QCM CHAPITRE 5 – VIEILLISSEMENT ET MEMOIRE
1 – Les recherches en psychologie cognitive fondamentale de la mémoire ont utilisé les
méthodes suivantes pour étudier de la mémoire
- La méthode d’observation
- La méthode de méditation
- La méthode expérimentale
- La méthode du journal
- La méthode des analyses critiques
2 – Les données issues des travaux sur la psychologie de la mémoire ont fait apparaître que
les performances mnésiques sont meilleures
- aux tâches de rappel qu’aux tâches de reconnaissance
- aux tâches de rappel indicé qu’aux tâches de rappel libre
- sur du matériel abstrait que sur du matériel concret
3 – En psychologie de la mémoire, nous savons que
- il n’existe pas une seule mémoire, mais plusieurs systèmes mnésiques
- la mémoire est organisée sous la forme de nœuds inter-reliés
- l’activation automatique des informations joue un rôle important dans la récupération
des informations en mémoire à long terme
- le mécanisme d’activation diffusante n’a été observé que pour la récupération des
informations en mémoire sémantique, mais pas pour les informations en mémoire
épisodique
4 – Les effets expérimentaux importants en psychologie cognitive de la mémoire ont guidé les
recherches relatives aux effets du vieillissement sur la mémoire sont les effets
- d’auto-répétition mentale de satisfaction
- d’auto-répétition mentale de maintien et d’élaboration
- d’habituations matinales
- de mémoires déclarative et procédurale
- d’organisation des informations en mémoire
5 – Les expériences ayant comparé les performances mnésiques des jeunes et des âgés sur des
mots isolés ont montré que
- les personnes jeunes obtiennent des performances meilleures que les âgés
- l’effet du vieillissement est d’autant plus important que la tâche de rappel est une
tâche de rappel libre
- les participants âgés deviennent meilleurs que les jeunes avec une tâche de rappel
indicé
- la différence jeunes-âgés augmente si la tâche de rappel exige des personnes âgées
qu’elles auto-initient les processus de rappel.
6 – Les résultats concernant les effets du vieillissement sur le rappel de mots isolés
- se généralisent à du matériel verbal textuel
- ne sont pas généralisés si le contenu du matériel textuel concerne un domaine
d’expertise chez les personnes âgées
- se généralisent à du matériel spatial
- ne sont pas observés dès lors que les connaissances testées sont des connaissances
procédurales
7 – Des déficits dans les mécanismes suivants sont à l’origine du déclin mnésique lié à l’âge
- mécanismes d’auto-répétition mentale de maintien et d’élaboration
- mécanismes d’imagerie mentale
- mécanismes de traitement du langage
- mécanismes de traitement profond de l’information
- mécanismes d’encodage et de rappel des informations
8 – L’effet d’amnésie de la source
- caractérise le fait que nous ne nous souvenons pas précisément et exactement le
contexte dans lequel nous avons encodé une information
- augmente avec l’âge
- pourrait constituer l’une des raisons pour lesquelles les personnes âgées tendent à
répéter plusieurs fois la même chose à un même interlocuteur
9 – L’apprentissage implicite
- concerne l’encodage non explicite de règles
- ne subit pas les effets délétères du vieillissement
- a été étudié avec, entre autres, des tâches de grammaire artificielle et des tâches de
détection de séries
- s’observe, dans une tâche de détection de séries, par un temps de réaction plus court
aux séries ordonnées qu’aux séries aléatoires,
- se voit dans le fait que l’effet d’apprentissage sériel est plus important chez les
personnes âgées que chez les personnes jeunes
10 – Une tâche d’amorçage
- est utilisée pour sonder l’organisation des informations en mémoire à long terme
- permet d’étudier la récupération automatique des informations en mémoire à long
terme
- consiste à présenter une amorce et une cible aux participants et à leur demander un
jugement uniquement sur la cible
- permet d’étudier l’effet d’amorçage qui consiste à observer un temps de jugement de
la cible plus court lorsque l’amorce et la cible sont reliées que lorsqu’elles ne sont pas
reliées
11 – Dans l’expérience d’Howard et al. (1986) sur l’amorçage non subliminal, les effets
d’amorçage sur les temps de réaction des participants
- sont inexistants chez les personnes âgées avec un SOA de 150 ms
- sont plus importants chez les personnes âgées que chez les personnes jeunes quel que
soit le SOA
- apparaissent chez les âgés avec un SOA de 450 ms.
12 – Dans une tâche de mémoire implicite
- les participants sont censés ne pas faire consciemment appel à leur mémoire
- les participants font inconsciemment appel à leur mémoire
- les participants jeunes et âgés obtiennent des performances comparables
- la tâche de rappel/reconnaissance est implicite, mais pas la tâche d’encodage
13 – Les travaux sur la stimulation cognitive ont montré que
- la mémoire des personnes âgées est suffisamment plastique pour être stimulée et
améliorée par un entraînement approprié
- les personnes âgées n’utilisent que 5% de leurs capacités mnésiques
- seules, les femmes peuvent améliorer leur mémoire
- il existe des réserves cognitives qui permettent aux personnes âgées d’améliorer leurs
capacités mnésiques avec n’importe quel type d’entraînement
14 – De manière générale, les travaux sur le vieillissement de la mémoire ont montré que
- nos capacités mnésiques pouvaient être complètement épargnées par l’âge,
- certaines de nos capacités mnésiques sont plus affectées par le vieillissement que
d’autres
- la mémoire procédurale est moins touchée par le vieillissement que la mémoire
épisodique
- la stimulation cognitive peut aider à contrecarrer une partie des effets délétères de
l’âge sur la mémoire
REPONSES
1- a,c,d
10- a, b, d
2- b
11- a, c
3- a,b,c
12- a,b,c
4- b,d,e
13 - a
5 – a,b,d
14- b, c,d
6 – a,c
7- a,d,e
8 – a,b,c
9- a,c,d
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