Agence Française
de Développement
Appui à la Gestion des
Connaissances (AGC)
Direction de la Stratégie
Département de la Recherche
5, rue Roland Barthes
75012 Paris / France
www.afd.fr
Editorial
Département de la Recherche n° 38
novembre 2006
Une revue mensuelle des publications sur le développement
Dans ce numéro
nForêts
nBlanchiment
nChine
nOutre-Mer
nPNUD
nFrancophonie
nThe White Man’s
Burden nEconomic Development in Africa -
Doubling Aid: Making the “Big Push” Work
nIntermediation by aid agencies
nLa grande désillu-
sion : contre le fanatisme du marché n
Partenaires inégaux : comment les Accords
de Partenariat Economique (APE) UE-ACP
pourraient nuire aux perspectives de dévelop-
pement d’un grand nombre de pays parmi les
plus pauvres nAménager la lagune de Tunis :
un modèle d’urbanisme et de développement
durable ?
« Bamako », un film d'Abderrahmane
Sissako
Une fois n'est pas coutume, allons voir
côté cinéma, là où A. Sissako nous
raconte, nous montre l'Afrique sans le
moindre soupçon de misérabilisme. Une
Afrique à la fois militante et désabusée.
Dans la cour d'une maison ordinaire d'un
quartier populaire de la capitale malien-
ne où la vie continue ; c'est là que la
société civile africaine a décidé de faire
un procès, tout compte fait, symbolique
aux institutions financières internatio-
nales. De quoi s'agit-il ? La dette « cette
pierre qui pend au cou de l'Afrique » et
ses conséquences : ajustement structu-
rel synonyme pour les plaignants de pau-
périsation des populations. Pour se faire,
la mise en scène a réuni juge, avocats et
témoins à charge. Le tout sous le regard
d'une population mi-intéressée, mi-
détachée de ce qui se passe derrière
une porte « jalousement » gardée par un
policier. Dans un décor où se mêlent l'in-
timité d'un couple qui se délite et un
débat public et contradictoire, les plaidoi-
ries de la partie civile et de la défense
s'entrechoquent.
Une procédure judiciaire symbolique
Les témoins à charge défilent. Qu'il soit
intellectuel, paysan ou candidat à l'exil
refoulé, chacun, à sa manière, dénonce
les injustices faites à l'Afrique et les souf-
frances qu'il endure ipso facto. « La
chèvre a ses idées mais la poule aussi »,
bafouille cet homme pressé de prendre
la parole. Une colère contenue, la mort
rôde. Même la caméra s'attarde sur le
liquide d'un rouge vague qui coule au
sol. Bref ! Tout y est, encore et surtout les
causes qui mettent à mal « un continent
victime de ses richesses », insiste un
témoin. L'émotion est au plus fort devant
« le silence éloquent » d'un instituteur
privé d'emploi, debout figé, devant une
barre brinquebalante qui a cessé, pour
l'heure, de tanguer. La société civile,
avocats et témoins compris, réclame des
règles équitables pour que les Africains
recouvrent leur dignité, leur dû, notam-
ment en matière de santé, d'éducation,
de transports publics... La corruption est,
elle aussi, mise à l'index. Ace propos, le
président de la Banque mondiale vient
de déclarer lors d'un récent séminaire :
« L'Afrique a perçu 500 milliards de
dollars de recettes pétrolières, dont seu-
lement une part très minime a bénéficié
à ses populations ». Que se passe-t-il
dans la maison d'Hamdallay ? En guise
de conclusion, un avocat de la partie civi-
le déclare : « que l'humanité entière soit
condamnée à des travaux d'intérêt géné-
ral ». C'est la peine qu'il réclame devant
une cour apparemment compatissante…
HL
Bamako, fiction ou documentaire ?
nier à Brazzaville avec la participation effective de sept
Chefs d'Etat de la sous-région et de leur homologue fran-
çais, M. Jacques Chirac, dont le pays assurera la facilita-
tion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo
(PFBC). L'objectif de ce sommet était de procéder à un
bilan diagnostic de l’évolution globale du secteur forêt, afin
d’évaluer le chemin parcouru depuis Yaoundé, de cibler
les nouveaux défis et de dégager les propositions et les
mesures concrètes en vue de libérer toutes les facilités
requises qui permettent d’engager l'Afrique centrale vers
une coopération sous-régionale solide et bien comprise
en matière des forêts. Parmi les dossiers présentés aux
Chefs de l'Etat figuraient le Traité sur les forêts d'Afrique
centrale adopté en septembre 2004 par les ministres en
charge des forêts, le Plan de convergence et la plate-
forme sous-régionale pour l'ensemble des interventions
pour la conservation et la gestion durable des forêts.
L’article
Le protocole de Kyoto : que signifie-t-il pour les
forêts et la foresterie ?
UNASYLVA, n° 222, 2006, 31 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°20125
Cet article étudie les liens entre les forêts et le change-
ment climatique et leur incorporation dans les accords
internationaux sur ce thème, mettant en évidence certains
des défis qu’il faudra relever afin de renforcer le rôle des
forêts dans l’atténuation du changement climatique dans
le monde entier. Les traités internationaux cherchent à
protéger les forêts contre les effets du changement clima-
tique mondial et à exploiter leurs capacités particulières
pour atténuer et sauvegarder les sociétés humaines. Le
MDP (Mécanisme pour un développement propre) identi-
fie des projets de boisement et de reboisement visant l’éli-
mination des gaz à effet de serre dans les pays en déve-
loppement.
L’ouvrage
Forêts tropicales et mondialisation : les mutations
des politiques forestières en Afrique francophone et
à Madagascar
Bertrand, A. ; Montagne, P. ; Karsenty, A., 2006, 42 p. -
Cote A3.117
La mondialisation concerne aussi les forêts tropicales. En
Afrique francophone et à Madagascar, les politiques fores-
tières des États sont chaque jour davantage influencées
par les engagements pris par leurs gouvernements dans le
cadre des conventions internationales. Ces politiques sont
soumises à des orientations et obligations définies par la
communauté internationale et les bailleurs de fonds. Le
débat entre nécessité d'une gouvernance mondiale et
mise en avant de la souveraineté des États concerne éga-
lement l'environnement. Sous ces influences extérieures,
les politiques forestières de ces pays sont en évolution
rapide. Les États doivent mettre leurs politiques publiques
en cohérence avec leurs engagements internationaux. Ils
introduisent des formes de décentralisation et doivent
gérer durablement l'ensemble de leurs ressources fores-
tières, même si les pratiques restent contraintes par la per-
manence des pratiques politiques et des modes de repré-
sentation sociale. Le champ des politiques forestières s'est
élargi et ne se limite plus au bois, faune, flore, produits
forestiers non ligneux. Elles doivent aussi être gérées
durablement et prises en compte dans une politique de
lutte contre la pauvreté. Ces mutations posent de façon
renouvelée la question des politiques publiques de la natu-
re et du rôle de l'État en Afrique francophone et à
Madagascar.
Le rapport web
Gestion durable des forêts en Afrique centrale
Réseau pour l’environnement et le développement
durable en Afrique, 2006, 40 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°19434
Le deuxième Sommet des Chefs d’Etat d’Afrique centrale
sur la gestion durable des forêts s’est tenu en février der-
Forêts
AFD - RCH / AGC Kaléidoscope n° 38 novembre 2006
Défis mondiaux
tion à l'élaboration du cadre anti-blanchiment au niveau
européen. Le rapport propose enfin des exemples de typo-
logies marquantes de blanchiment.
L’article
La circulation des normes dans le domaine du
blanchiment d'argent : le rôle du G7/8 dans la
création d'un régime global
Scherrer, A., 2006, 18 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°20132
Cet article se propose d’analyser le rôle du G7/8 dans le
régime global anti-blanchiment d’argent. Il s’attache à
dégager les mécanismes de cette instance mal connue qui
a contribué à la mise en place de normes au niveau inter-
national contre le blanchiment d’argent, et plus récemment
contre le financement du terrorisme. En ce sens, il montre
comment des normes particulières ont circulé sur la scène
internationale, entre diverses institutions, et notamment
entre l’Union européenne et le G7/8. Cette circulation a été
largement facilitée par des acteurs engagés dans cette
mobilisation anti-blanchiment, et plus particulièrement les
« experts » des administrations publiques des pays
membres de ces institutions. Une approche sociologique
met en valeur les trajectoires professionnelles de ces
experts. Ces trajectoires expliquent ces lignes de conver-
gence, mais aussi les clivages qui ont façonné le régime
global anti-blanchiment tel qu’il apparaît aujourd’hui.
L’ouvrage
L'argent sale : l'évolution des mesures
internationales de lutte contre le blanchiment de
capitaux et le financement du terrorisme
Gilmore, W. C., 2005, 385 - Cote F6.002
Cet ouvrage offre un panorama complet et actuel de la
problématique du blanchiment de capitaux. Il tient compte
d'événements importants tels que l'adoption en juin 2003
des recommandations révisées du Groupe d'action
financière sur le blanchiment de capitaux (Gafi, organisme
intergouvernemental créé par le G7) ainsi que celle de la
deuxième directive de l'Union européenne. Le livre reflète
la priorité que la communauté internationale accorde
depuis septembre 2001 à la lutte contre le financement du
terrorisme et couvre les initiatives prises dans ce dernier
domaine par les Nations Unies, le Gafi, l'Organisation des
Etats américains et d'autres institutions ou groupements.
Le rapport web
Tracfin : Rapport d'activité 2005
Traitement du renseignement et action contre les circuits
financiers clandestins, 2005, 144 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°20134
Au cours de la session 2005 ont été plus particulièrement
étudiées les menaces émergentes dues aux nouvelles
technologies de paiement, à l'utilisation d'entités juridiques
et au blanchiment lié aux échanges commerciaux interna-
tionaux. Parallèlement, l'étude des tendances et indica-
teurs du blanchiment se poursuit. Dans son rapport 2005,
TRACFIN présente notamment les activités ayant trait aux
échanges internationaux et aux nouveaux moyens de
paiement. Il procède à un examen des nouveaux supports,
essentiellement électroniques, de paiement. Le rapport
présente en trois parties : le cadre juridique de la lutte
contre le blanchiment des capitaux et le financement du
terrorisme, l'activité de TRACFIN sur le plan national, son
activité sur le plan international et notamment sa participa-
AFD - RCH / AGC Kaléidoscope n° 38 novembre 2006
Blanchiment
Défis mondiaux LAGENDA
n11-15 novembre 2006 - 20ème Congrès mondial
de l'énergie : énergie du futur et interdépendance
mondiale, Conseil mondial de l'énergie, Rome,
Italie
n20-21 novembre 2006 - Forum mondial sur l'agri-
culture, FAO, Rome, Italie
n27-28 novembre 2006 - Colloque international :
Quel cadre pour les politiques agricoles, demain,
en Europe et dans les PED, Notre Europe, Farm,
Paris, France
n28-30 novembre 2006 - Réunion conjointe d'ex-
perts en typologies, GAFI/GROUPE EURASIE,
Shanghai, Chine
n29-30 novembre 2006 - " Partenariats public-privé
dans la distribution de l'eau et l'assainissement -
Evolutions récentes et nouvelles opportunités ",
Forum mondial de l'OCDE sur le développement
durable, Paris, France
atteignant, par ailleurs, 818 milliards de dollars en 2005.
C'est également un gigantesque marché intérieur en voie
de constitution. 60 à 80 millions de Chinois ont un pouvoir
d'achat « occidental ». La deuxième partie souligne que la
Chine, un des pays les plus libéraux du monde sur le plan
économique, est aussi un de ceux comptant parmi les plus
autoritaires sur le plan politique (atteintes aux droits de
l'homme, surveillance de la presse, etc.). Le régime en
place apparaît solidement établi et ne pourrait être sérieu-
sement menacé que si la croissance venait à fléchir dura-
blement. C'est là une des grandes vulnérabilités du systè-
me chinois, condamné à poursuivre sur le même rythme
de croissance pour éviter le risque de l'écroulement. La
troisième partie met en lumière les vulnérabilités du systè-
me : profondes inégalités sociales, déséquilibres territo-
riaux majeurs, voracité énergétique, vulnérabilité financiè-
re, déséquilibre démographique et menace environne-
mentale. La dernière partie explique pourquoi et comment
la France doit renforcer sa présence en Chine.
L’article
La Chine et le mécanisme de la coopération de
l'Asie de l'Est
Yang, B., 2006, pp. 93-105 - Cote ART.36
Au fur et à mesure du développement de la globalisation
et de la régionalisation, en tant que pays de l'Asie de l'Est,
la Chine porte une attention de plus en plus importante à
la coopération en Asie du Sud-Est, partie importante de la
stratégie visant à stabiliser les relations avec les pays voi-
sins. Par ailleurs, la Chine considère que la coopération
de l'Asie de l'Est correspond à la nouvelle tendance surgie
depuis la fin de la guerre froide : la multi-polarisation des
rapports internationaux et la globalisation de l'économie
mondiale. Pour la Chine, cette coopération sera favorable
à ses relations avec les autres pays de l'Asie de l'Est dans
tous les domaines. Enfin, la coopération de l'Asie de l'Est
est favorable au développement économique de la Chine
et à l'accroisement de son influence régionale et interna-
tionale.
L’ouvrage
La Chine : un colosse financier ? Le système
financier chinois à l'aube du XXIe siècle
Europe-Asie Finance (EURASFI), 2006, 247 p. - Cote
PCN.028
Cet ouvrage analyse le fonctionnement du système finan-
cier chinois. Il permet de connaître à la fois la marge de
manœuvre octroyée aux acteurs internationaux en Chine,
mais aussi la volonté de développement de la Chine sur
les marchés étrangers. Il revient aussi sur le rôle du yuan
dans la concurrence dollar-euro et sur l'avenir de la place
boursière de Shanghai. Dans une approche historique, il
explique comment la Chine a tenté de préserver son équi-
libre financier mais aussi quels sont les enjeux financiers
actuels et à venir, dans un contexte d'ouverture et de déve-
loppement économique ainsi que d'incertitudes politiques.
Des thématiques très rarement traitées sont également
prises en compte : systèmes de paiement chinois, organi-
sation des assurances chinoises. Enfin, il détaille les
enjeux nouveaux : restructuration et libéralisation des acti-
vités bancaires, application des règles de bonne gouver-
nance, ajustement entre la valeur interne et externe de la
monnaie à travers une flexibilisation progressive de la poli-
tique de change.
Le rapport web
Rapport d'information N° 307 sur la Chine
Sénat (France), 2005, 85 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°20136
Ce rapport présente en quatre parties des éléments clé de
la Chine : la renaissance d'une puissance économique au
niveau mondial, son paradoxe politique, les vulnérabilités
de son développement et de sa croissance économique,
l'indispensable réveil de la France et de l'Europe face à la
Chine. La première partie analyse le développement éco-
nomique de la Chine qui a connu une croissance annuelle
de près de 10 % depuis 20 ans, ses réserves financières
Chine
AFD - RCH / AGC Kaléidoscope n° 38 novembre 2006
Géographies
limitée d’autres financeurs potentiels (ANAH, ANRU, 1 %
patronal), impact négatif sur le logement social des méca-
nismes de défiscalisation qui ont profité au secteur libre et
intermédiaire. Enfin, une faible implication des collectivités
territoriales et une insuffisance de certains opérateurs sont
dommageables pour le secteur du logement social dans
les Départements d'outre-mer.
L’article
La forêt guyanaise : préserver la biodiversité
INRA, 2006, 4 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°19998
Pour toute la planète, les forêts tropicales sont des réser-
voirs de matériaux et autres biocomposés. Elles jouent,
également, un rôle important dans la régulation du climat.
La forêt tropicale guyanaise compte plus de 1300 espèces
d’arbres identifiées par les botanistes. Au-delà de ce réper-
toire sans cesse enrichi par la découverte de nouvelles
espèces, les chercheurs de l’équipe mixte ECOFOG
(Ecologie des Forêts de Guyane), faisant partie du centre
INRA Antilles-Guyane, étudient le fonctionnement biolo-
gique des arbres et la biodiversité de la forêt guyanaise
pour tenter de mieux conserver ces écosystèmes fragiles.
L’ouvrage
Les collectivités françaises d'Amérique au carrefour
des institutions
FABERON, J.-Y., 2006, 366 p. - Cote J2.001
Cet ouvrage est tiré des travaux d'un colloque organisé en
Guyane par l'Institut de Droit d'outre-mer. Il contribue à
déterminer les choix qui se présentent aux collectivités
françaises d'Outre-mer relatifs à leur identité institutionnel-
le, que ce soit le développement durable, les relations aux
populations, les réalités administratives et politiques, judi-
ciaires ou extérieures. Les réflexions s'organisent en cinq
parties, autour des collectivités françaises d'Amérique, des
Antilles (Guadeloupe et Martinique) et de la Guyane.
Le rapport web
Rapport sur la politique du logement social outre-mer
(DOM et Mayotte) : mission d'audit de modernisation
Bolliet, A. ; Karsak, B. ; Cannard, P. ; Fontaine, B. ;
Dubois, P. ; Hossard, C., 2006, 104 p.
Disponible en pdf sur la base SCHERZO, fiche n°20122
Selon les auteurs du rapport, les efforts consentis par la
collectivité ont abouti à un accroissement de 15 % du parc
de logements depuis 1999 et, hormis en Guyane et à
Mayotte, à une amélioration sensible du confort, sauf en
matière d’assainissement. En revanche la part des loge-
ments aidés dans le parc total est passée depuis 2000 de
30 % à 15 %, tandis que la production de logements nou-
veaux s’est maintenue autour de 20 000 logements par an,
il en résulte un important besoin en logements aidés, alors
que le volet logement du Plan de cohésion sociale ne s’ap-
plique pas outre-mer. Des dysfonctionnements ont été
constatés : faible disponibilité du foncier à prix abordable
en l’absence de politique publique de planification de l’es-
pace et du foncier (Etat et collectivités locales), mauvaise
gestion du système de financement de l’Etat, intervention
AFD - RCH / AGC Kaléidoscope n° 38 novembre 2006
Outre-Mer
Géographies LAGENDA
n12-14 novembre 2006 - Forum France/Afrique,
MEDEF - Réussir ensemble en Afrique, Sandton,
Afrique du Sud
n17-23 novembre 2006 - Première édition du salon
de l'agriculture malienne, Bamako, Mali
n29 novembre-1er décembre 2006 - Mines 2006,
Lusaka, Zambie
n3 décembre 2006 - Forum France-Inde, New Delhi
Inde
n11-13 décembre 2006 - Réunion plénière, GROUPE
EURASIE, Moscou, Russie
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