Exercice 1 68 = 5 × 13 + 3 donc cos( 13 π) = cos(4π + π + 13 π

Exercice 1
68 = 5 ×13 + 3 donc cos(68
13 π) = cos(4π+π+3
13 π) = −cos( 3
13 π) = cos(10
13 π).
Ainsi 10
13 πest dans l’intervalle [0, π] tout en ayant le mˆeme cosinus que Arccos cos( 68
13 π). Ces deux r´eels
sont donc ´egaux.
Exercice 2
1) Soit un xdans ] 1
√2,1[.
On calcule d’abord (2x√1−x2)2= 4x2(1 −x2) = 4x2−4x4puis la diff´erence
1−(2xp1−x2)2= 1 −4x2+ 4x4= (2x2−1)2.
Ce nombre est strictement positif, car vu l’intervalle auquel on s’est restreint, le r´eel 2x2n’est pas ´egal `a
1. On en conclut que 2x√1−x2∈]−1,1[ et appartient donc au domaine de d´efinition de Arcsin et mˆeme
au domaine dans lequel Arcsin est d´erivable. Par ailleurs 2 Arcsin est d´erivable sur ]−1,1[ et a fortiori sur
l’intervalle propos´e par l’´enonc´e.
L’expression f(x) a donc bien un sens, et la fonction fest d´erivable en x.
2) Pour xdans ] 1
√2,1[, on notera u(x) = 2x√1−x2.
Sur cet intervalle, on calcule :
du
dx = 2p1−x2−4x
2√1−x2=2(1 −x2)−2x2
√1−x2=2−4x2
√1−x2.
On est alors prˆet `a calculer :
df
dx = 2 dArcsin x
dx +du
dx ·dArcsin u
du =2
√1−x2+2−4x2
√1−x2·1
√1−u2
expression dans laquelle
p1−u2=q1−(2xp1−x2)2=p(2x2−1)2=|2x2−1|= 2x2−1.
En synth´etisant :
f′(x) = 2
√1−x2+2(1 −2x2)
√1−x2(2x2−1) = 0.
3) f′est nulle et l’ensemble de d´efinition est un intervalle : fest donc constante. Pour d´eterminer la valeur
cqu’elle prend, on peut regarder son comportement pour xtendant vers 1−: d’une part f(x) = ctend vers
c, d’autre part il tend vers 2 Arcsin 1 + Arcsin 0 = π.
fest donc la fonction constante prenant sur tout l’intervalle de d´efinition la valeur π.
4) Soit xdans ] 1
√2,1[. Posons θ= Arcsin xde sorte que θ∈]−π
2,π
2[ et x= sin θ.
Avec cette notation,
2xp1−x2= 2 sin θp1−sin2θ= 2 sin θ|cos θ|= 2 sin θcos θ= sin(2θ) = sin(π−2θ).
Dans ce calcul, la derni`ere manipulation est motiv´ee par la remarque suivante : π−2θ∈]0,π
2[⊂[−π
2,π
2], ce
qui permet d’´ecrire que Arcsin(sin(π−2θ)) = π−2θ.
On peut alors conclure :
f(x) = 2 Arcsin x+ Arcsin(sin(π−2θ)) = 2θ+ (π−2θ) = π.
Exercice 3
1) On dessine le triangle sugg´er´e. Au vu des relations trigonom´etriques dans un triangle rectangle, tan θ=
b/a. Comme on a en outre suppos´e que θest dans ]0, π/2[, on conclut que Arctan(b/a) = θ.
2) Pour mentier strictement positif, notons θml’argument de m+istrictement compris entre 0 et π/2.
Avec cette convention de notation, θ2+θ5+θ8est un argument de (2 + i)(5 + i)(8 + i). La question 1 a par
ailleurs montr´e que pour tout m,θm= Arctan(1/m). En rapprochant les deux informations, on conclut.
3) Le calcul fournit (2 + i)(5 + i)(8 + i) = 65 + 65i. Un argument en est π/4. Par ailleurs pour m∈ {2,5,8},
0≤Arctan(1/m)≤π/4 et donc :
0≤Arctan( 1
2) + Arctan(1
5) + Arctan(1
8)≤3π
4.
Mais π
4est le seul argument de 65 + 65i`a ˆetre dans l’intervalle [0,3π/4] : il est donc ´egal `a la somme
d’arctangentes de l’´enonc´e.
Exercice 4
1) a) Facile...
b) On explicite v1et w1et on remarque que 2u−8v1+w1= 0.
2) Les vecteurs (2,1) et (1,0) ne sont visiblement pas proportionnels, donc (1,2,1) et (m, 1,0) dont ils sont
la terminaison non plus.
3) Soit λ,µ,νtrois r´eels, et mun r´eel. Alors :
λu +µvm+νwm= 0 ⇐⇒
λ+mµ + (5 + m)ν= 0
2λ+µ+ 4ν= 0
λ−(m+ 1)ν= 0
⇐⇒
(1 −2m)λ+ (5 −3m)ν= 0 (L1−mL2)
2λ+µ+ 4ν= 0
λ−(m+ 1)ν= 0
⇐⇒
−2(m2+ 2m−3)ν= 0 (L1+ (2m−1)L3)
2λ+µ+ 4ν= 0
λ−(m+ 1)ν= 0
Ceci am`ene `a distinguer deux cas : dans un premier temps on traite le cas o`u m2+ 2m−3 = 0 c’est-`a-dire o`u
m=−3 ou m= 1. Dans ce cas, on constate que (m+ 1,−2m−6,1) est une solution non nulle du syst`eme.
La famille (u, vm, wm) est donc li´ee.
Dans un second temps on traite d’un mni ´egal `a −3 ni ´egal `a 1. Pour une telle valeur le coefficient de ν
dans la premi`ere ´equation se simplifie, puis sans mal on constate que λ=µ=ν= 0 en est la seule solution :
la famille (u, vm, wm) est donc libre.
4) On est amen´e `a faire la mˆeme discussion qu’`a la question pr´ec´edente. Si m6=−3 et m6= 1, on pourrait
refaire les mˆemes calculs avec un second membre qui ne serait plus nul ; ceci am`ene `a s’apercevoir qu’il y a
une et une seule solution. Les cas sp´ecialis´es sont `a traiter `a part, l’un apr`es l’autre ; on devrait ne trouver
aucune solution si m=−3 et une infinit´e (les (3 + 2α, −2−8α, α)) si m= 1.
Exercice 5
1) Il y a beaucoup de r´eponses possibles pour le point, pour le vecteur directeur aussi, mais on pr´ef`ererait
qu’il soit trouv´e proportionnel `a (2,−3,1).
2) a) Sous l’hypoth`ese sugg´er´ee, il existe λet µtels que (a, b, c) = λ(1,1,1) + µ(2,1,−1). Soit un point
(x, y, z) de Dqui v´erifie donc les deux ´equations des deux plans Π1et Π2. En multipliant la premi`ere
par λet la deuxi`eme par µ, il v´erifie donc aussi l’´equation ax +by +cz =λ. Deux cas peuvent alors ˆetre
distingu´es : si λ= 3, on constate que Dest incluse dans Π3et donc que Π1∩Π2∩Π3=D∩Π3=D;
au contraire si λ6= 3 cette ´equation est incompatible avec celle de Π3, donc D∩Π3est vide.
b) Une fa¸con de voir ¸ca est de remarquer que (1,1,1) et (2,1,−1) sont deux vecteurs normaux `a D, donc
que leurs combinaisons lin´eaires sont les vecteurs normaux `a D. L’hypoth`ese dit alors que le vecteur
(a, b, c), qui est normal `a Π3, n’est pas normal `a D, donc que la droite Dn’est pas parall`ele `a Π3. Elle
le rencontre donc en un et un seul point, et d`es lors Π1∩Π2∩Π3=D∩Π3est un singleton.
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