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Activer les défenses
naturelles pour guérir
De plus en plus de personnes
s’intéressent aux thérapies autres
que celles proposées par la
médecine conventionnelle «clas-
sique». Dans ce contexte, le terme
de médecine complémentaire
revient constamment. Mais qu’en-
tend-on exactement par là?
La notion de médecine complé-
mentaire recouvre tout un éventail
de procédés thérapeutiques,
tels que médecine traditionnelle
chinoise (MTC), neuralthérapie,
thérapies naturelles, etc.
Toutes ces méthodes ont en
commun de vouloir activer les
ressources personnelles du patient
pour le guérir. Les thérapeutes
recourent à cet égard volontiers à
des substances et des méthodes
naturelles. L’objectif visé par
ces traitements est de rééquilibrer
des fonctions de l’organisme
qui sont défaillantes ou diminuées.
La médecine complémentaire vient
compléter l’arsenal thérapeutique
conventionnel, elle ne doit en aucun
cas le remplacer. C’est en conju-
guant intelligemment les deux que
le patient bénéficiera d’un traite-
ment optimal.
Stimuler les systèmes de
contrôle de l’organisme
La plupart des techniques utili-
sées en médecine complémentaire
misent sur l’interaction entre le
thérapeute et l’organisme: le thé-
rapeute essaie de stimuler certains
systèmes de contrôle du corps
afin de provoquer une réaction. Ce
faisant, il agit principalement sur
le système nerveux végétatif: aussi
appelé système nerveux autonome,
ce dernier est responsable des
fonctions automatiques, non sou-
mises au contrôle volontaire,
telles que respiration, rythme
cardiaque ou métabolisme.
A l’échelon microcoscopique, l’ac-
tion stimulatrice des thérapies
est surtout concentrée sur le tissu
Que sont les médecines
complémentaires?