Peut-on optimiser le recueil et la déclaration
de la iatrogénie en médecine ambulatoire,
compte tenu des contraintes de la pratique ?
A partir d’une étude de 2380 cas de iatrogénie relevés par
des médecins généralistes français
Thèse pour le diplôme d’état de Docteur en médecine
présentée et soutenue le 15 décembre 2009 à Poitiers
Julie CHOUILLY
INTRODUCTION (1)
•Définition étymologique : « ce qui est engendré par le médecin »
•Milieu hospitalier
–144 000 hospitalisations/an
–1/3 évitable
•En ambulatoire
–1,5 à 2 % des consultations
– peu d’études retrouvées
INTRODUCTION (2)
•Loi du Code de la Santé Publique relative à la déclaration des effets
indésirables
•Sous-notification des effets indésirables auprès des CRPV :
–7 % des déclarations faites en 2007 proviennent des généralistes
–50 à 95 % de sous notifications selon les études
•Causes retrouvées
– incertitude quant à l’imputabilité
– absence d’informations sur la nécessité de notifier les effets indésirables
–moyen de déclaration inconnu
–manque de temps
QUESTION DE RECHERCHE
Iatrogénie peu connue Sous-déclaration des effets
en médecine générale indésirables auprès des CRPV
Peut-on optimiser le recueil et la déclaration
de la iatrogénie vue en médecine générale,
compte tenu des contraintes de la pratique ?
OBJECTIFS DE L’ETUDE
•Déterminer si les médecins généralistes identifient la iatrogénie dans
leurs dossiers médicaux
•Décrire les informations recueillies sur la iatrogénie
•Evaluer l’outil de déclaration actuel de la iatrogénie
•Proposer une amélioration de la transmission de la iatrogénie en tenant
compte des contraintes du terrain
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