SNP – Physiologie du sommeil
II. Les structures cérébrales impliquées dans les différents états de vigilance
a) Approche de Bremer
Sections à différents étages du tronc :
–au début de la moelle épinière = isolation de
l’encéphale (cerveau + tronc cérébral) du reste du corps
→ persistance du cycle veille-sommeil
–au niveau des pédoncules cérébraux = isolation
uniquement du cerveau du reste du corps
→ disparition du cycle veille-sommeil
Trauma crânien : lésions au niveau du tronc cérébral (par
décélération) → coma (perte de l’éveil) car on perd le Système
Activateur Ascendant (SAA).
b) Le SAA (Magoun)
Expérience avec des électrodes :
- Si on détruit ces noyaux, l'animal tombe dans le coma (sommeil)
- Si on les stimule, il se réveille
→ d’où le nom de système activateur ascendant
Ici on perçoit le sommeil comme un élément négatif : « je dors quand je ne suis plus éveillé ». Des systèmes
permettent l’éveil, quand il s’arrentent de fonctionner on s'endort.
c) Les noyaux du Raphé (Jouvet)
Jouvet fait une expérience, il détruit les noyaux du Raphé d'un animal. Il s'attend à ce que celui-ci tombe dans le
coma, mais au contraire il devient insomniaque. (Zut!)
→ il existe sûrement un système conditionnant le fait que l’on puisse dormir.
d) Encéphalite léthargique de Von Economo
Épidémie de grippe espagnole (ou Grippe aviaire, ou H1N1, etc. toutes quoi) : en plus de la maladie
pulmonaire les gens développent une encéphalite et meurent. Un anapath (Von) décide de découper leur
cerveau : ils mouraient d'une encéphalite léthargique ou au contraire d'une encéphalite insomniante → ils
tombaient dans le coma.
Il constate des lésions au niveau de l'hypothalamus.
Retenir de tout ce grand II :
Il y a deux grandes régions impliquées dans le rythme veille/sommeil : le tronc cérébral et l'hypothalamus.
En cas de lésion dans ces régions, il apparaît des troubles du sommeil.
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