- et un indice de savoir (taux d’alphabétisation des adultes et niveau d’études).
Cet indicateur doit permettre d’évaluer les progrès accomplis et ceux restant à accomplir
par les nations, de déterminer les domaines d’action prioritaires et d’effectuer des
comparaisons spatiales et temporelles du développement.
Il existe d’autres indicateurs comme :
- l’indicateur sexospécifique de développement humain (ISDH)
- l’indicateur de participation des femmes (IPF).
- l’indicateur de développement technologique (IDT).
- l’indicateur de pauvreté humaine (IPH).
Développement humain, égalité des sexes, niveau de la pauvreté ou encore
développement des technologies, les dimensions du développement sont nombreuses...
Il convient de s’intéresser aux transformations qu’il opère et à ses limites.
C) Quelles sont les transformations structurelles qui accompagnent la
croissance et le développement ?
Le processus de développement ne se réduit pas à la simple croissance du PIB ; il
se caractérise également et surtout par une amélioration des niveaux de vie, tels qu’ils
peuvent être appréciés dans leurs différents aspects démographique, sanitaire, éducatif,
économique, politique, culturel,... Ainsi, le développement est caractérisé par différents
types d’évolution…
1) évolution démographique (doc 9 à 11 p 78)
Le développement entraîne le passage d’un régime démographique traditionnel, caractérisé par
des taux de natalité et de mortalité élevés, mais équilibrés, à un régime démographique
moderne, qui présente des caractéristiques inverses, à savoir : faible natalité et faible
mortalité… mais équilibre aussi. Le passage entre ces 2 situations est appelé « la transition
démographique ».
En période de transition, le taux de mortalité baisse plus vite que le taux de natalité. Cette
période peut être plus ou moins longue selon les pays.
2) évolution du poids des secteurs économiques (doc 12 à 13)
Au cours du processus de développement, l’évolution sectorielle de la main-d’œuvre est la
suivante : le secteur primaire, qui comprend essentiellement l’agriculture, connaît une
diminution constante. En France, ce secteur, qui occupait près de 65 % de la main-d’œuvre
totale en 1806, ne concerne plus, aujourd’hui, qu’environ 3,4 % de la population active. Le
secteur secondaire, l’industrie, régresse mais à un degré nettement moindre et occupe
actuellement, en France, un peu plus de 20 % des actifs. À l’inverse, le secteur tertiaire,
composé des services, progresse fortement. En France, sur la même période de deux siècles,
nous sommes passés de 15 % de la population active occupée dans les services à plus de 75 %.
Le développement s’accompagne forcément aussi d’une évolution des contributions des
secteurs au PIB. Globalement, le secteur primaire voit son importance diminuer. L’industrie
progresse dans un premier temps puis se stabilise, voire baisse légèrement. Le tertiaire connaît
une progression de son rôle dans l’économie, ce qui entraîne une « tertiairisation » des
économies développées.
3) évolution des structures sociales (doc 14 à 16)
Le développement s’accompagne de transformations des structures sociales. L’urbanisation et