
- LA DEMANDE DE TRAVAIL émane des entreprises lesquelles font également un ARBITRAGE COUT/AVANTAGE
L’avantage que procure le travail est mesuré par …………………………………………..………………………………………
………………………………………………………………………………………..…………………….et le coût du travail est
mesuré par ……………………………………………………………………………………………………………………. Ainsi,
la demande de travail dépend négativement du salaire réel et positivement de la productivité marginale du travailleur embauché.
Une entreprise quelconque accepte d’embaucher tout travailleur à partir du moment où elle considère que ……………………
………………………………………………………………….……………………………………………………….…………….
………………………………………………………………….……………………………………………………….…………….
dans le cas contraire elle renonce à demander du travail.
DES LORS SI LE MARCHE DU TRAVAIL FONCTIONNE SANS ENTRAVES c’est-à-dire de manière FLEXIBLE, tant au
niveau des QUANTITES (fluidité du marché : libre entrée et libre sortie des agents) qu’au niveau des PRIX c'est-à-dire que le salaire
peut s'ajuster à la productivité marginale de chaque travailleur, tous les individus qui acceptent d'être rémunérés à leur productivité
marginale sont embauchés. Ainsi, pour les auteurs libéraux la flexibilité des salaires aboutit donc au PLEIN EMPLOI DU FACTEUR
TRAVAIL (le chômage est volontaire).
Les offreurs et les demandeurs d’épargne se rencontrent sur le marché des fonds prêtables (épargne) :
- L'OFFRE DE FONDS PRETABLES (d’épargne) émane des agents qui ont des capacités de financement (les ménages
notamment). Là encore sur le marché des fonds prêtables, les agents à capacité de financement font un ARBITRAGE
COUT/AVANTAGE.
Pour les ménages l’avantage que procure le fait d’épargner est mesuré par ……………………………………………….
tandis que le coût de l’épargne est mesuré par ………………………………………………………………………………….
……………………………………………………… Ainsi, les auteurs libéraux supposent que les ménages arbitrent entre
consommation et épargne en fonction du taux d'intérêt (L'épargne est une fonction croissante du taux d'intérêt)
Un ménage décidera d’épargner une partie de son revenu et donc de devenir un agent à capacité de financement, si et
seulement si, il considère que …………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………….
Pour les entreprises en capacité de financement, l’avantage que procure le fait d’épargner est mesuré par
……………………………………………………………………………………………………………………………. tandis
que le coût de l’épargne est mesuré par ……………………………………………………………………………………….
Ainsi, les auteurs libéraux supposent que les entreprises à capacité d’épargne arbitrent entre investissement productif et
épargne (placement financier) en fonction du taux d'intérêt (L'épargne est une fonction croissante du taux d'intérêt) et de la
rentabilité attendue de l’investissement (L’épargne est une fonction décroissante de la rentabilité attendue de
l’investissement).
Une entreprise qui dispose d’une épargne renoncera à investir et deviendra un agent à capacité de financement si et
seulement si elle considère et anticipe que ……………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………….
- LA DEMANDE DE FONDS PRETABLES (épargne) émane des agents qui ont des besoins de financement (les entreprises
généralement) afin de pouvoir acquérir des biens et des services de production (investissement).
Là encore sur le marché des fonds prêtables, les entreprises font un ARBITRAGE COUT/AVANTAGE.
L’avantage que procure le fait d’emprunter (demande d’épargne) est mesuré par ………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………….….. tandis que