
Nous entrons dans un monde nouveau. Tout
change : le climat, les technologies, l’économie, les
attentes individuelles et les demandes collectives.
Ces bouleversements portent des promesses,
des dés, des dangers aussi. Dans un monde
global et complexe, il existe un chemin, celui de
l’innovation, de l’engagement, de la formation,
du développement économique soutenable, de la
solidarité, de l’inclusion et de la bienveillance.
L’économie sociale et solidaire (ESS), au service
d’une meilleure cohésion sociale, plus proche des
territoires, respectueuse de son environnement
et ouverte à la citoyenneté, est au cœur du projet
que je porte. Cette économie sociale et solidaire
incarne, à mon sens, les transitions économiques,
démocratiques et sociales dont notre pays a besoin.
J’ai annoncé mon engagement pour un Acte II
de l’économie sociale et solidaire, qui permettra
le changement d’échelle des entreprises de
l’économie sociale.
Ce secteur a besoin que la puissance publique soit
un partenaire fort pour permettre son changement
d’échelle. C’est ainsi que l’ESS et la puissance
publique sont appelées à agir conjointement au
service du pacte républicain de notre pays.
Je souhaite tout mettre en œuvre pour continuer
la dynamique que j’avais initiée lorsque j’étais
ministre en charge de l’économie sociale et solidaire
et de la consommation. J’entends aller plus loin.
Je m’engage à donner les moyens nécessaires
aux entreprises de l’ESS de continuer à œuvrer en
faveur de l’intérêt général.
Cette réciprocité et cette volonté commune de faire
sens dans l’économie constitue les fondements du
Pacte d’intérêt général que je souhaite avoir avec
les acteurs de l’ESS. Je leur fais conance pour
agir en faveur du bien commun, du prendre soin, du
bien-vivre et de la solidarité.
Je souhaite qu’ensemble, nous redonnions aux
Français le pouvoir d’agir qu’ils demandent.
Benoît HAMON
POUR UN « PACTE D’INTERET GENERAL »
AVEC LES ACTEURS DE L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE (ESS)