STRATÉGIE INTÉRIMAIRE POUR
L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET LA
FORMATION PROFESSIONNELLE.
(SIPETFP)
MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS
SECONDAIRES ET DES FORMATIONS
PROFESSIONNELLES
DJIDENGAR N’DJENDI BASSA
Economiste en éducation
Expert national
République du Tchad
PLAN :
1. Contexte de développement de
l’Enseignement technique et de la
formation professionnelle (ETFP)
2. Problématique de l’ETFP
3. Défis d’une redynamisation de l’ETFP
4. Les axes stratégiques
5. Le plan d’action
6. Le dispositif de mise en œuvre
7. Le cadre partenarial du processus
•un taux de pauvreté de 55%en 2006 (47%en
2011)et un revenu par habitant en dessous de
300$ (480$en 2011).
•81%de la population en milieu rural
•les 15-24 ans représentent 79% avec un taux
d’activité de 62,5% et un taux de chômage de
7%.
•2/3 des tchadiens ne savent ni lire ni écrire ; 54%
pour les jeunes de 15-24 ans
•37% des enfants admis à l’école primaire achèvent
ce cycle
•Le marché du travail tchadien est constitué d’environ 3.500 000
actifs occupés, avec 93% dans le secteur informel
•74% des emplois sont dans l’agriculture, la pêche et la
sylviculture
•7% de ceux qui ont un emploi ont un niveau supérieur au primaire.
Ce taux est au-dessus de 50%dans la quasi-totalité des pays
émergents.
•Moins de 2% de ces actifs occupés ont suivi une formation
professionnelle, technique ou supérieure. Comme précédemment, ce
taux est au-dessus de 20%dans la majorité des pays émergents.
•les sortants du système de formation général semblent mieux côtés
sur le marché du travail que les sortants du système de formation
professionnelle et technique (7% VS 11%de taux de chômage).
•Pour les 10 et 20 prochaines années, il faudra trouver ou créer 1,7
million d’emplois entre 2010 et 2020,et 2,5 millions d’emplois entre
2020 et 2030, soit en proportion, subvenir aux besoins de 7746
000 demandeurs d’emplois en 2020, contre 11 414 000 en 2030
•faible articulation entre l’enseignement secondaire général et
l’enseignement secondaire technique et professionnelle;
•insuffisance des réformes adaptées pour que le pays dispose des
qualifications requises pour le marché de travail;
•La capacité de formation actuelle (privé+public) est de 11000
environ, face à une demande potentielle des ménages en
formation est cependant estimée à près de 48 000 annuellement.
•La qualité de l’offre de formation est affectée par celle liée aux
infrastructures, aux équipements, aux formateurs et enseignants,
aux programmes, aux ressources financières et à son isolement
des entreprises.
•De faibles passerelles pour assurer la continuité de la formation
de l’ETFP entre les lycées techniques, écoles de formation
professionnelle et le niveau supérieur.
•L’offre de formation actuelle n’est pas en adéquation avec les
potentialités de l’économie:
1 / 19 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!