Td3 techniques de communication orale

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Td3 techniques de communication orale.
I)
Les situations de communication.
A) Les différentes situations.
Les situations de communication se différencient selon que l’émetteur et le récepteur
sont prés ou loin et selon qu’il y ai échange de message ou non.
Les situations de communication peuvent être :
- face à face
- en public
- sans présence de l’émetteur ou du récepteur (téléphone).
Communication avec échange :
- une situation d’accueil
- une situation d’entretien direct
- une situation sous forme de groupe de travail
- les regroupements.
Communication sans échange :
- les CM
B) La proxémie.
La distance qu’il existe entre l’émetteur et le récepteur, le placement qu’ils ont l’un
par rapport à l’autre, influence la communication.
- La distance public : 3 et 8 mètres. C’est la distance d’une personne qui
s’adresse à un auditoire.
- La distance sociale : 1m20 et 3.5m. Elle correspond à l’espace d’une table et
d’un bureau. Le contact physique est impossible, la voix est encore assez
forte. C’est la distance qui sépare deux personnes que ne se connaissent pas.
- La distance personnelle : 50cm à 1m. Elle fournit le maximum d’informations
aux deux interlocuteurs. Ils se voient bien, se sentent bien, le contact de la
main est possible. C’est la distance que l’on doit respecter en société.
- Distance intime : c’est la distance à la protection, l’affection, l’hostilité. C’est un
espace intime que seuls les proches peuvent franchir et que les autres
agressent en la franchissant.
II)
La communication non verbale.
Pour communiquer l’individu utilise essentiellement le langage mais la
communication se fait aussi par le corps.
A) Le langage verbal.
Le langage est un système de sons et de symboles liés à une signification : il
comprend un vocabulaire et une syntaxe. Il peut être écrit ou oral. En EPS, il est
essentiellement oral avec un vocabulaire technique et une syntaxe correcte. Selon le
vocabulaire et la grammaire utilisés, on distingue trois registres de langue donc les
limites sont difficiles à établir et varie selon :
- le message à transmettre.
- Les interlocuteurs
- Les situations de communication
- Le canal choisi.
Au cours d’un discours, différents registres de langue peuvent être utilisés :
- le langage courant : compréhensible par tous, les phrases sont courtes, le
vocabulaire est simple (utilisé en cours).
-
Le langage familier : relâché, la construction des phrases incorrectes. On
utilise des mots imagés ou issus de l’argot.
- La langue soutenue ou spécialisée : le vocabulaire est plus précis, plus rare,
les phrases sont longues avec des subordonnées. Le langage spécialisé
utilise des mots techniques et souvent c’est grâce à lui que vous avez la
crédibilité.
B) Le langage non verbal ou le para verbal.
Dans les communications interpersonnelles, les échanges se font par des échanges
verbaux mais aussi non verbaux (mimique, posture).
D’autres paralangages sont liés directement au message oral : l’intonation, le débit,
la puissance de la voix.
Les éléments du langage non verbal peuvent avoir des fonctions différentes :
- communiquer sans paroles
- accentuer le discours
- communiquer son avis à l’autre
- informer involontairement sur les émotions
Le plus souvent, les éléments du langage non verbal sont indissociables mais
peuvent aussi le contre dire. Dans ce cas, c’est le non verbal qui sera perçu comme
vrai.
III)
La formulation.
Pour communiquer oralement et de manière efficace, il faut déjà avoir la volonté de
communiquer mais aussi maîtriser les techniques d’expression et d’écoute.
A) L’organisation des discours.
Il faut :
- Définir ce qui va être dit.
- Trouver un ordre.
- Savoir en vue de quel objet et pour quelle personne.
- Définir la nature de l’information à transmettre.
- Sélectionner les informations.
- Choisir un vocabulaire adapté.
- Eviter les incorrections et les mots parasites.
- Construire des phrases simples et assez courte.
B) La voix.
La voix est l’outil de l’expression oral :
- l’articulation
- l’intonation
- le débit : donne des informations sur la gravité (lent), l’agacement ou nervosité
(rapide). Les pauses et les silences sont indispensables. Ils jouent le même
rôle que la ponctuation.
C) L’écoute.
L’écoute implique d’entendre, de comprendre dans le sens de la compréhension
intellectuelle et affective. C’est une activité intense et un dialogue.
Ecouter c’est :
- accueillir le discours de l’autre, c'est-à-dire extraire les idées principales des
propos et accepter les silences.
- Attentif au langage du corps (posture, mimique, geste).
- Prendre en compte un système de référence de l’autre et accepter ses
différences.
D)
IV)
Contrôler ses émotions pour éviter qu’elles déforment le message de
l’interlocuteur.
Avoir une attitude compréhensive mais non permissive.
Comprendre mais ni tolérer ni excuser de manière systématique.
L’écoute est hostile lorsque l’attitude défensive pose un écran entre soi et
l’autre.
L’écoute est partielle ou sélective quand l’écoutant porte attention qu’à ce qui
l’intéresse.
L’écoute est anxieuse si les émotions sont trop fortes.
L’écoute peut être simulé lorsque l’attitude est attentive mais que la pensée
est ailleurs.
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