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pathologiques (prématurité, souffrance néonatale).
développementaux langagiers (anomalies génétique et hormonales altérant
le développement de l’équilibre et la répartition de diverses fonctions
concourant au langage écrit, sans incidence sur l’intelligence proprement
dite).
neurobiologique : le cerveau des enfants dyslexiques se caractérise par
des particularités morphologiques et physiologiques qui seraient à l’origine
de leurs difficultés d’apprentissage ;
génétique : une transmission génétique du trouble est soupçonnée dans
les familles où plusieurs membres présentent des difficultés de lecture.
Remarque: une approche moderne est nécessairement globale et plurifactorielle:
L’affirmation du tout psychologique ou affectif par opposition au tout cognitif (ou
réciproquement) est une démarche totalement dépassée, sous l’éclairage actuel de
la recherche. En effet, dans beaucoup de cas, ces deux domaines d’altérations «
pouvoir apprendre » et « vouloir apprendre » peuvent cohabiter et s’inter-activer.
C’est pourquoi il faut toujours évaluer l’une et l’autre afin de localiser avec précision
la part qui revient aux troubles spécifiques du langage écrit et celle qui revient aux
blocages, réactions psychologiques ou handicaps environnementaux. Les réponses
à apporter seront en effet très différentes mais complémentaires.