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IFSI St Joseph

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Éducation thérapeutique
dans l’asthme
Aurore Lamouroux,
Docteur en psychologie, psychologue
Association Asthme & Allergies
Département des Maladies Respiratoires, Hôpital SainteMarguerite.
IFSI St Joseph, 17/03/08.
Qu’est-ce que l’asthme ?
1. Définition.
Maladie chronique caractérisée par une inflammation
permanente des voies aériennes et d’une
hyperréactivité bronchique entraînant un
bronchospasme. Cette inflammation provoque des
épisodes récidivants de sifflements, de dyspnée
(modification du rythme de la respiration), d’oppression
thoracique et de toux, particulièrement la nuit et le petit
matin.
Pourquoi l’éducation dans l’asthme ?
1. Des données alarmantes !

Problème de Santé publique :
 Épidémiologie :



Coût :



10% de la population concernée.
Maladie la plus fréquente chez l’enfant.
1.5 milliards d’euros par an.
7 millions de journées d’arrêt de travail/an.
Risque :


200 000 visites aux urgences/an.
2000 décès, dont 500 adolescents et 1000 <65 ans.
2. Une maladie encore mal connue !

Maladie répandue mais pas toujours bien traitée.

Sur le plan médical :



Traitements disponibles et efficaces (association corticoïdes
+ ß² mimétiques de LA et tt crise).
Asthmatiques sous-traités : 14% suivis par un MG seront
hospitalisés dans les 3 mois (Bell et al, 1991) et 6% quand
suivis par un MS.
Du côté « malade » : observance aux traitements et
contrôle* de la maladie insuffisants.
* Référence : Etude AIRE, Liard et al, Rev Fr Allergol Immunol Clin, 2001.
Définition de l’Éducation Thérapeutique
« L’éducation thérapeutique du patient est un processus
continu, intégré aux soins, et centré sur le patient. Il
comprend des activités organisées de sensibilisation,
information,
apprentissage
et
accompagnement
psychosocial concernant la maladie, le traitement prescrit,
les soins, l’hospitalisation et les autres institutions de soins
concernées et les comportements de santé et de maladie du
patient. Il vise à aider le patient et ses proches à
comprendre la maladie et le traitement, coopérer avec les
soignants, vivre le plus sainement possible et maintenir ou
améliorer la qualité de vie. L’Éducation devrait rendre le
patient capable d’acquérir et maintenir les ressources
nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la
maladie. »
Référence : OMS, Copenhague (1998) WHO (World Health Organisation).
Les recommandations de l’HAS, juin 2001
1. L’éducation pour qui ?



Tous les asthmatiques (quel que soit l’âge ou la sévérité).
Leur entourage.
Les médecins (ils doivent être sensibilisés et formés à
l’éducation):



Peu d’implication.
Peu de diffusion des outils d’autogestion.
Représentations erronées (conception scolaire).
 proposition aux enfants.
2. L’éducation par qui ?

Les médicaux



Les médecins généralistes et spécialistes.
Les pharmaciens.
Les para-médicaux





Les infirmiers.
Les kinésithérapeutes.
Les psychologues.
Les assistantes sociales.
Les conseillers en environnement.
 C’est l’affaire de tous !
3. Les Lieux.




Consultation de ville (MG, MS).
Hôpital (consultation ou hospitalisation).
Centres extérieurs.
Réseau de soins.
4. L’éducation et le système de soins.




Elle doit être intégrée aux soins
Elle doit utiliser des méthodes et des outils validés
Elle doit être évaluable/mesurable
Elle est soumise à des résultats/objectifs
Les objectifs de l’éducation dans
l’asthme.
1. Les objectifs à l’échelle sociétale :

Réduire les facteurs de morbidité (Loi de santé publique
du 9 août 2004) :

« Réduire de 20% la fréquence des crises d’asthme
nécessitant une hospitalisation, d’ici 2008 ».

« Réduire les limitations fonctionnelles et les restrictions
d’activités et ses conséquences sur la qualité de vie ».
2. Les objectifs à l’échelle du patient :







Évaluer avec le patient son asthme.
S’assurer d’une bonne maîtrise (technicité).
Évaluer si le traitement est pris (observance).
Considérer l’impact de l’environnement physique
(éviction des facteurs déclenchants).
Maintenir l’activité physique.
Favoriser la qualité de vie.
Éviter les comportements à risques.
Asthmatiques: des tâches difficiles















Prendre un traitement ininterrompu
S'astreindre à un suivi médical régulier
Savoir utiliser le peak-flow
Arrêter de fumer
Prendre un bronchodilatateur avant l'effort
Éviter les pollutions
Éviter les conditions météo défavorables
Éviter les irritants domestiques
Faire de l'activité physique sauf en période de pollution
Apprendre à gérer les conflits
Savoir reconnaître une crise
Apprendre à traiter des crises
Avoir le nécessaire pour le traitement des crises: 2, corticoïdes per os
S'assurer qu'on a son traitement de fond lors des voyages
Utiliser correctement son inhalateur
D'après Y. MAGAR
Quelques recommandations supplémentaires pour les
allergiques !

Éviter les contacts avec les allergènes: animaux, pollens
Aspirer
Éviter moquettes et tapis
Changer la literie
Aérer la chambre tous les matins
Utiliser des housses anti-acariens
Éviter de séjourner dans certains lieux

Pour Syndrome de Widal: éviction aspirine et AINS

Attention allergènes professionnels






D'après Y. MAGAR
Les buts : l’autonomie du patient.

Le savoir-faire :


Les pratiques de santé






manipulation des sprays, du débitmètre de pointe, des
dispositifs thérapeutiques…
L’éviction (allergènes, facteurs déclenchants…) : rôle des
polluants intérieurs et extérieurs (PEC environnementale).
L’observance/adhésion thérapeutique.
L’autogestion.
L’arrêt du tabac.
Le contrôle de l’asthme.
Les capacités d’adaptation : la gestion du stress et des
émotions (stratégies de « faire face »).
Les écoles de l’asthme




Centre d’éducation thérapeutique.
Prise en charge de personnes atteintes d’asthme et
d’allergies.
Public concerné : enfant, ado, adulte et leur
entourage.
Les lieux :


Hôpital
Extrahospitalier
La démarche éducative.
1. L’approche pédagogique :

Le diagnostic éducatif = adapter l’éducation à chaque patient.

Modèle de Green, 1980 : PRECEDE (Predisposing,
Reinforcing, and Enabling Constructs in educational and
Environnemental, Diagnosis and Education).





Qu’est-ce qu’il (elle) a ?
Qu’est-ce qu’il (elle) fait ?
Qu’est-ce qu’il (elle) sait ?
Qui est-il (elle) ?
Quels sont ses projets ?
 CRITIQUES : trop didactique, ne tient pas compte des
dimensions psychologiques et sociales impliquées dans les
pratiques de soins.
L’approche pédagogique.
Diagnostic éducatif
- Quel asthme ?
- Qui est le patient ?
- Que sait-il ?
- Que fait-il ?
- Comment fait-il ?
Évaluations
- Clinique
- Pédagogique
- Psychosociale
Appropriation
Programme éducatif
-Contenu des étapes
- Fréquences des consultations
- Type de consultation
-Outils
Objectifs pédagogiques
- Connaissance
- Habiletés
- Attitudes
L’École de l’Asthme
de Marseille
De nouvelles approches dans la prise
en charge du patient chronique :
l’accompagnement psychosocial et
environnemental.
Naissance de l’ET dans le champ de la santé.
1. Rappel Historique.

Progrès de la médecine et progrès sanitaire (hygiénisme) :



menace épidémique (collectif) [exclusion/bouc émissaire] à une
menace individuelle. Maladie explicable  du châtiment (causes
inexplicables, ref au divin/fatum).
Les épidémies reculent, l’espérance de vie .
Début des années 50



Apparition du concept de maladie chronique maladie
prédominante.
Apparition de la santé comme une valeur sociale.
C’est le corps individuel qui est malade mais c’est le corps social qui
est atteint (coût pour la société).
2. Évolution des théories et des modèles de santé.
Les modèles explicatifs des maladies :

Passage du modèle biomédical au biopsychomédical

Modèle biomédical : « maladie = ensble de symptômes dus à une
pathologie sous-jacente ».

Modèle biopsychosocial (Engel, 1977):
 Basé sur la théorie des systèmes (≠ niveaux d’explications).


Étude des déterminants sociaux dans le rapport à la santé.
Le diagnostic doit considérer l’interaction des aspects
biologiques, psychologiques et sociaux.
3. Approche psychosociologique de la maladie.

Maladie = menace pour l’intégrité individuelle et collective.


Menace de l’intégrité corporelle, psychologique et sociale.
Maladie chronique ≠ aiguë :





« Rupture biographique », Bury (1982) : elle marque un
changement par rapport au statut de bien portant.
La chronicité inscrit la maladie dans le temps.
Incertitude/angoisse face à la maladie et au traitement (projection).
« Vivre avec »  guérir  renoncer à la guérison.
Le malade doit apprendre à se familiariser avec le pattern de ses
symptômes : gestion de la maladie.

Difficulté dans la maladie chronique :

Acceptation de la maladie :




Comment accepter une maladie « invisible » ? : identifier les
symptômes et les catégoriser.
Pose la question du « pourquoi ? », « Pourquoi moi ? » 
sentiment d’injustice.
Comment vivre et accepter une maladie dans une société de
« bien portants » ?.
Le patient doit planifier sa vie en fonction des contraintes
imposées par sa maladie.



Maladie = mise entre parenthèses de la vie sociale (Baszanger,
1986).
Réorganisation de la vie sociale selon l’alternance crise/non
crise.
Doit s’adapter psychologiquement à la situation stressante qu’est
la maladie (et/ou la crise).
4. Les croyances sur la maladie.

Construction et maintien de la réalité :
 Croyances sont socialement et culturellement construites et
partagées.
 Besoin de maîtriser ce qui nous arrive.




Les explications causales : causes attribuées à la maladie (internes vs
externes).
Le sens conféré à la maladie.
L’historisation de la maladie.
 Distorsion
 Re-construction et ré-interprétation.
L’influence sociale (maintien de l’équilibre)
 Les discours sur santé et maladie et les pratiques varient chez un
même individu selon qu’il fait état de son expérience en tant que
malade ou selon qu’il cherche à se maintenir dans une norme
sociale de santé : légitimation de sa « normalité » vs
légitimation de son état de malade (contextualisation).
5. Les comportements relatifs à la santé.

La santé = valeur sociale, donc promotion des comportements
sains et condamnation des comportements à risque


Les comportements sains = protecteurs
Les comportements à risque = délétères (favorise l’apparition ou
l’aggravation d’une maladie ou empêche sa guérison ou son
évolution favorable).
6. Lien entre croyances et comportements.

L’adoption des comportements dépend de processus

Cognitifs

Croyances (évolution des thérapeutiques et de la médecine fait
évoluer les croyances et les comportements de santé)







Perception
Représentation
Ajustement et ré-ajustement de la réalité.
Conatifs (volonté/personnalité)


ex: contagion folie (Jodelet, 1989).
Attitudes
Auto-efficacité…
Émotionnels
Sociaux (conditions sociales, les croyances culturelles et
sociales).
7. L’approche psychosociale :
Le diagnostic éducatif
8.2. L’approche psychologique.














Facteurs prédisposants dans l'application de ce qui lui a été enseigné :
Perception par le patient du risque, de la gravité, des conséquences sur la vie sociale
et professionnelle.
Perception des avantages et inconvénients du comportement à adopter.
Perception du patient de sa capacité à réaliser le comportement.
Perception de l'efficacité du comportement à adopter sur sa santé.
Importance accordée par le patient à l'opinion de son entourage sur le
comportement.
Facteurs facilitants dans l'application de ce qui lui a été enseigné :
La connaissance par le patient des facteurs de risque.
La recherche par le patient d'informations.
La capacité du patient à résoudre des problèmes.
L'existence d'un tissu social.
La compétence des éducateurs.
Facteurs de renforcement dans l'application de ce qui lui a été enseigné :
Existence d'un soutien familial/social.
Source : GODIN, G. (1991). L'Education pour la santé : les fondements psychosociaux de la définition des messages éducatifs.
Sciences Sociales et Santé, IX (1), 68-93.
Vers une nouvelle définition

Éducation thérapeutique : Accompagnement (du changement)
du patient asthmatique et allergique et de son entourage à mettre en
place les aménagements (psycho, physiques, environnementaux…)
nécessaires pour gérer sa maladie de manière la plus autonome
possible.

Améliorer la qualité de vie : Bien-être subjectif
 physique,
 psychologique
 sociale.
 Développement de notion d’éducation du patient
dans un contexte de promotion de la santé.
Le type de prise en charge :

Individuelle (centrée sur le patient)
 Accompagnement du patient vers le changement.
 Analyse des processus cognitifs et sociaux déterminants
dans les comportements.

Groupale (actualise et formalise les connaissances)
 Atelier : activité de groupe, mise en situation (formalise les
connaissances, actualisation des croyances).

Groupe de parole : partage d’expériences et de ressenti.

Réunion à thème - table ronde : support d’information et
d’échanges avec les professionnels.
Les séances individuelles


Diagnostic
Soutien

Domaines explorés :




Vécu, ressenti, perception, représentations et croyances autour
de la maladie, de la santé et du soin.
Problématique d’observance thérapeutique.
Qualité de vie et retentissement psycho-affectif et social de
l’asthme : gestion du stress.
L’entourage social et réseau social du patient.
Les objectifs :



L’observance thérapeutique
L’autogestion
La qualité de vie
L’observance

Définition :

Observance thérapeutique : « C’est le degré de respect ou
d’écart entre les prescriptions et les pratiques du patient en
terme de santé » (Haynes, 1979).

Évolue selon un continuum allant de la non-observance jusqu’à
l’observance totale, en passant par l’observance partielle.

Adhésion thérapeutique : Se caractérise par le degré
d’acceptation ou de rejet des prescriptions. Il s’agit de la
composante attitudinale de l’observance (vs
comportementale).

L’autogestion : Capacités (cognitives, comportementales et
sociales) du patient à adapter les traitements en fonction des
symptômes.

Les différentes formes d’observance :

Par excès : poursuite inadaptée du traitement et
augmentation anarchique de la posologie.

Par défaut : arrêt prématuré du traitement et/ou diminution
de la posologie.

Partielle : tous les médicaments du traitement ne sont pas
pris dans la totalité.
Inobservance involontaire
Inobservance intentionnelle
Capacités
Motivation
Compétences
Croyances

Les facteurs impliqués :




Liés au malade
Liés aux traitements
Liés à la maladie
Liés à l’organisation des soins
Ces facteurs conduisent à des remaniements
 Interprétation
 Prise de décision

Liés au malade :







Socio-démographiques : Age, Sexe, situation
familiale,etc…
L’environnement socio-économique et entourage social.
L’identité de malade : perception de santé ?
Les styles de vie et priorité accordée à la santé ?
Les croyances et représentations (sur maladie, ttt et soin).
La santé mentale du sujet.
Les capacités de compréhension.

Liés au traitement :




La complexité des traitements.
Les effets secondaires et indésirables.
L’inefficacité perçue du traitement.
Liés à la maladie :



Caractère invisible : l’absence de symptômes reconnus
comme tels.
Caractère dynamique : phase symptomatique versus
asymptomatique ou pauci-symptomatique.
Caractère chronique  lassitude, ras-le-bol =
« épuisement thérapeutique ».

Liés à l’organisation de soins :



Les modalités d’accès aux soins (accessibilité des
structures de soins).
L’information donnée au patient.
La proposition de programmes de soutien et
d’éducation :




Manque de diffusion.
Frein de la part des médecins.
L’ET n’est pas un acte rémunéré.
La relation médecin-patient

Dualité : deux systèmes ≠
Attitudes à adopter

Être empathique et centré sur le patient.

Alliance thérapeutique : proposer un contrat
thérapeutique.

Attention aux interprétations.

Éviter les réactions de réactance : pas de jugement de
valeurs.

Proposer des outils (une aide, un PAPE, etc…).
Le suivi des patients.

Il porte sur :






L’évaluation des compétences techniques acquises, à
maintenir et à renforcer.
L’évolution de la pratique des techniques d’inhalation.
Les difficultés d’autogestion du traitement.
Le vécu de la maladie au quotidien, capacité psychologique
à faire face aux difficultés et aux crises.
Le maintien des séances éducatives planifiées et l’utilité
d’en prévoir d’autres.
Le soutien apporté face aux problématiques inhérentes à la
maladie chronique (observance, effets secondaires,
sentiment d’épuisement thérapeutique, identité de
malade…).
Le suivi médical, sa part dans l’éducation.

Il doit permettre :






L’évaluation de l’asthme.
L’adaptation du traitement.
L’adaptation du plan d’action.
Le contrôle de l’environnement.
L’arrêt du tabac.
La réduction des facteurs de morbidité :
 les exacerbations,
 le recours aux traitement de la crise,
 le recours aux urgences,
 les consultations non-programmées,
 les hospitalisations, les séjours en réa
 l’absentéisme scolaire et professionnel.
Efficacité de la démarche éducative.*

L’éducation est efficace si elle est :

Centrée sur les facteurs psychologiques, sociaux, médicaux
et biologiques… impliqués dans les comportements de santé.

Accompagnée
 D’un plan d’action (personnalisé et écrit)




Les symptômes
Les valeurs de DEP
DEP + symptômes
De consultations médicales régulières


Réajustement thérapeutique
Examens
* Référence : Lamouroux, A., Vervloet, D. Rev Mal Respir, 2006, 23 : 10S37-10S40.
Les outils
D’autogestion
Peak-flow ou débitmètre de pointe
Photo langage
Atelier
CALENDRIER ACTIVITES ECOLE DE L’ASTHME - Deuxième trimestre 2008
ACTIVITES
AVRIL
MAI
JUIN
Ateliers ENFANT
« Les mercredis
des petits ! »
- 2/04 : atelier (14h30)
- 16/04 : atelier (14h30) à partir de 4
ans (participation des parents)
- 14/05 : atelier (14h30) à partir de 4ans
(participation des patients).
- 21/05 : atelier (14h30)
- 4/06 : atelier (14h30)
- 18/06 : atelier (14h30)
Ateliers ADULTE
- Mardi 15 : « Paroles
d’asthmatiques » (14h30)
- Mardi 22 : « Reconnaître les
pollens : comment faire ? » (14h30)
- Mardi 13 : « Asthme et allergies : gérer la
crise » (14h30)
- Mardi 20: « Gérer le stress : mise en
pratique » (14h30)
- Vendredi 6 : (14h30) « Techniques
de respiration ».
- Mardi 10 : atelier sur l’habitat
(14h30) « La maison idéale ! »
-Mardi 17 : « Les allergies
alimentaires » (14h30)
- Mardi 27 : « Etre parent d’enfant
asthmatique et allergique » (19h)
Groupe de parole
Réunions à thème
- Jeudi 24 : « asthme et tabac »
à 20h
Par Dr A. LANTEAUME
- Lundi 5 : Journée portes ouvertes à la
Timone – hall de 10h à 16h
- Mardi 6 : Journée Mondiale de l’Asthme
– à bord du Don du Vent, Vieux-Port.
- Jeudi 15 : Allergies des enfants à 20h
présenté par Dr J. LEVY
- à prévoir !
Conclusion
Autonomisation du patient
Psycho
CMEI
Famille
Amis
Vie pro
PATIENT
Habitat
Regard
social
Médical
Association de
patients
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