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La recherche est un métier dont tous les secteurs d'activité ont besoin et dont
ils bénéficient tous. Il est alors stratégique de former d'excellents professionnels
de la recherche en adoptant des pratiques pédagogiques adaptées et exigeantes.
C'est l’objectif fondamental du Laboratoire d’Analyse et de Recherche en
Economie appliquée au Développement (LARED).
Créé en 2002, le Laboratoire d'Analyse et de Recherche en Economie
appliquée au Développement (LARED) est composée d'enseignants-chercheurs
des Universités du Sénégal, d’Afrique et d’Europe et des professionnels du
développement qui travaillent principalement sur trois thèmes majeurs
Economie appliquée aux stratégies et politiques de développement : les
distorsions des marchés, régulation et le retour de l’Etat.
Techniques d’Evaluation et de suivi des Projets d’infrastructure et de
développement.
L’économie sociale et solidaire
I. Missions et objectifs
Le LARED est un laboratoire de l'Ecole doctorale constituée conjointement
par la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques et la Faculté des Sciences
Economiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. Il
organise l'encadrement des doctorants, depuis leur inscription en thèse jusqu'à la
soutenance, et au-delà. Il les aide à préparer leur insertion professionnelle dans
une activité en rapport avec leurs compétences.
1°) Encadrement de la recherche
Il coordonne l'encadrement et le suivi des étudiants par leur directeur de
thèse et par l'équipe et place les doctorants dans les meilleures conditions de
travail pour la réalisation de leur recherche dans les règles académiques définies
par la Charte des thèses de l’Ecole Doctorale.
Il assure aux doctorants inscrits, pendant les 2 premières années de thèse,
des formations thématiques et méthodologiques indispensables à la réalisation
de leur projet de thèse. Cette formation s’effectuera sous forme de conférences,
séminaires et diverses manifestations devant permettre aux étudiants d'élargir
l’environnement et l’infrastructure scientifiques indispensables au déroulement
de leurs travaux de recherche.
Il cherche une ouverture africaine et internationale, notamment dans le
cadre d'actions de coopération conduites avec des établissements
d'enseignement supérieur ou centres de recherche étrangers, en particulier par
la promotion des cotutelles internationales de thèse. Au niveau national, le
LARED doit œuvrer à la formation d’un réseau de partenariats favorisant le
recrutement des docteurs avec les milieux socio-économiques et les employeurs
non académiques.
Au niveau international le LARED peut développer avec des établissements
et laboratoires étrangers des coopérations scientifiques et des échanges pour
favoriser la mobilité des doctorants, l'accueil de chercheurs et d'étudiants
étrangers, et la préparation de thèses en cotutelle.
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Les diverses actions de coopération menées par le LARED le monde
industriel et plus largement avec le monde socio-économique doivent favoriser le
développement des politiques d'innovation et le recrutement des docteurs
peuvent l'être dans le cadre d'accords conclus entre l'Etat et les branches
professionnelles ou les entreprises et bénéficier de dispositifs d'appui particuliers.
2°) Formation, perfectionnement et recyclage
Le LARED réalise une seconde catégorie de formation dans ses domaines
de compétence. Il offre des services complets de formation professionnelle,
de perfectionnement et de recyclage dans les domaines de l’économie et
de la gestion par l'organisation de cours complets ou de modules
techniquement et pédagogiquement bien étudiés et adaptés au profil des
compétences des stagiaires.
Cette formation de perfectionnement et de recyclage s’adresse aux agents
déjà en poste et qui veulent acquérir des mises à niveau pour accroître leur
productivité par une meilleure maîtrise du métier.
3°) Les études
Le LARED a compétence pour soumissionner à la réalisation d’études
d’économie du développement, de politiques économiques et de stratégie,
d’évaluation de projet etc. Le LARED a vocation à entreprendre et concevoir des
études qui permettent aux entreprises et services publics de développer des
projets innovants. Il peut aussi procéder au suiviévaluation de projet dans les
domaines de l’économie et de la gestion.
4°) Autres missions
Le LARED peut assurer entre autres missions :
La mise en œuvre une politique de choix des doctorants fondée sur des
critères explicites et publics
La mise en place d’un 'encadrement des doctorants et veille au respect de
la charte des thèses
L’organisation d’échanges scientifiques et intellectuels entre tous les
membres du Laboratoire.
La réalisation de formations utiles à leur projet de recherche et à leur
projet professionnel ainsi que les formations nécessaires à l'acquisition
d'une culture scientifique élargie. Ces formations doivent non seulement
permettre de préparer les docteurs au métier de chercheur dans le secteur
public, l'industrie et les services mais, plus généralement, à tout métier
requérant les compétences acquises lors de la formation doctorale ; elles
peuvent être organisées avec le concours d'autres organismes publics et
privés ainsi qu'avec les centres d'initiation à l'enseignement supérieur
L’organisation du suivi de l'insertion professionnelle des docteurs et, plus
généralement, de l'ensemble des doctorants qui sont accueillis dans le
LARED
Cherche une ouverture africaine et internationale, notamment dans le
cadre d'actions de coopération conduites avec des établissements
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d'enseignement supérieur ou centres de recherche étrangers, en
particulier par la promotion des cotutelles internationales de thèse.
En vue, notamment, de favoriser la reconnaissance du doctorat, les
actions de coopération menées par l'école doctorale avec le monde
industriel et plus largement le monde socio-économique pour favoriser le
développement des politiques d'innovation et le recrutement des docteurs
peuvent l'être dans le cadre d'accords conclus entre l'Etat et les branches
professionnelles ou les entreprises et bénéficier de dispositifs d'appui
particuliers.
II. Composition et attribution
Le LARED comprend trois composantes : le Directeur, le Conseil
scientifique et les équipes de recherche
1. Le directeur qui assure l’administration et la gouvernance
institutionnelle. Il est assisté d'un conseil scientifique qui est
l’organe délibérant. Le Directeur est élu par le conseil et nommé par
le Président de l'Ecole Doctorale. Il est choisi parmi les enseignants
habilités à diriger des recherches de l'Université Cheikh Anta Diop et
appartenant à l'Ecole doctorale. Il met en œuvre les orientations
décidées par le conseil. Il assure la gestion courante du LARED et
organise les enseignements et les activités scientifiques décidées
par le conseil. Il peut être assisté d'un bureau dont la composition
est fixée par le conseil.
2. Le conseil qui est constitué de toutes les équipes de recherche et
de formation des personnalités extérieures choisies en raison de
leur compétence scientifique des personnalités représentant les
milieux socio-économiques.
3. Les équipes de recherche sont au nombre de trois en vertu des
problématiques retenues par le Laboratoire. Chaque Equipe
comprend les chercheurs et doctorants travaillant sous la direction
d’un Professeur ou Maître de conférences nommé par le Conseil
Scientifique.
III. Les problématiques de recherche et parcours
Les problématiques et parcours de recherche sont trois ordres pouvant
donner lieu chacune à un master :
1. Economie appliquée aux stratégies et politiques de développement :
les distorsions des marchés, régulation et le retour de l’Etat.
Pendant longtemps l’économie du développement est restée une discipline
macro-économique. Les problèmes du développement étaient ramenés aux
problèmes du manque d’épargne - et plus généralement au manque de
« facteurs de production » - au problème de l’allocation administrative des
ressources et au problème de l’insertion internationale.
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A ces problèmes de croissance à long terme se sont ajoutés pendant les
années 80 les problèmes d'ajustement des balances des paiements et
d'ajustement. Certes, il était reconnu que les comportements microéconomiques
et les institutions des pays en développement pouvaient être très différents de
ceux des pays industrialisés mais l'économiste considérait que l'étude de ceux ci
ne relevaient pas de son domaine ou que ces comportements et ces institutions
n'obéissaient à aucune logique économique. Dans ce cas il suffisait d'implanter
les "bonnes" institutions (le marché, la démocratie) pour que les comportements
suivent.
L’attention portée à la micro-économie du développement est née des
échecs répétés de politiques purement macro-économiques et de cette
conception simpliste des problèmes institutionnels. L’on constate en effet que les
stratégies macro - économiques restent lettre morte dés lors qu’elles ne
correspondent pas aux intérêts des agents. D'autre part les institutions
marchés ou administrations - chargées de mettre en œuvre ces politiques
s'avèrent souvent défaillantes et constituent un frein au développement.
Pour comprendre ces défaillances la théorie du développement a pu
s'appuyer sur les avancées importantes de la micro-économie moderne qui ont
porté sur le comportement des agents, sur les marchés incomplets ainsi que sur
la logique économique de la création et du fonctionnement des institutions. Des
domaines nouveaux de recherche sont ainsi apparus comme le comportement
face au risque et à l'information incomplète, le rôle des droits de propriété dans
le développement ou l'analyse de la corruption administrative.
2. Techniques d’Evaluation et de suivi des Projet d’infrastructure et de
développement.
La problématique sur la régulation
L'histoire du capitalisme a vu se succéder différents modes de régulation.
Au mode de régulation concurrentielle, où tout ajustement se fait sur la base du
marché et de la concurrence, s’est substitué un mode de régulation hybride
durant l'entre-deux-guerres, puis un mode de régulation fordiste ou monopoliste,
durant les Trente glorieuses. Cependant, l'approche en termes de régulation
prend réellement son essor à partir du milieu des années 1970, alors que la
stagflation ébranle le schéma de la politique keynésienne et montre les limites de
la théorie marxiste traditionnelle dans l'explication des crises du capitalisme.
Aujourd’hui, un mode de régulation dont les contours restent à être définis
s’est installé depuis le début de la « crise contemporaine » avec le constat
générale de l'altération des mécanismes autorégulateurs du marché. Dans ce
contexte, l'approche de la régulation se présente comme une voie alternative qui
légitime le retour de l’Etat, d'une part, en mettant l'accent sur les institutions et
en retenant une perspective transdisciplinaire, d'autre part, en rejetant la théorie
néo-classique et l'individualisme méthodologique. Si des différences théoriques
séparent les nombreux économistes (Michel Aglietta, Alain Lipietz, Jacques
Mistral) qui fondent cette approche, Robert Boyer, dans son ouvrage « La
Théorie de la régulation : une analyse critique », a présenté les notions
fondamentales et la méthodologie de ce qu'on appelle, depuis sa publication en
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