Mise en page 1 - Centre Hospitalier Henri Mondor d`Aurillac

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IDO
E
NT T
74
OCTObRE 2015 - N°
L’hôpital s’engage
Dépistage du cancer du sein
Octobre rose
CENTRE HOSPITALIER HENRI MONDOR
50 avenue de la république 15000 Aurillac Tél. 04 71 46 56 56 www.ch-aurillac.fr
Edito
Cette édition d’octobre du journal Antidote est l’occasion de vous présenter l’actualité de notre hôpital.
Ainsi, le Centre Hospitalier s’engage, en collaboration
avec le service de sénologie, pour la prévention du
cancer du sein en participant à la campagne de sensibilisation Octobre Rose. Le projet de gestion des lits
vous est également présenté afin de faire le lien avec
les réunions que nous avons organisées à ce sujet.
Egalement, de nombreux articles mettent en lumière
le travail des hospitaliers permettant d’optimiser la
qualité de prise en charge de nos patients. Ainsi, l’HAD
va devenir départementale afin de prendre en charge
tous les malades du Cantal. De même, le partenariat
avec le réseau Neuro SEP permet aux patients atteints
de pathologies neurologiques de ne pas avoir à se déplacer vers le CHU. Saluons enfin les actions menées
en logistique et en restauration pour l’amélioration des
organisations et des prestations envers nos patients.
Dans ce journal
Pascal TARRISSON,
Directeur
Typologie des patients pris en charge à l’Hospitalisation à Domicile (
Octobre Rose : Dépistage du
HAD)
Cancer du sein
Respect des droits et libertés
Démocratie sanitaire en Auvergne et au sein du Centre Hospitalier
Partenariat : Service de neurologie / Réseau
NeuroSEP Auvergne
1
2-3
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5
la gestion des lits
Étude sur l’efficience de l’offre alimentaire
Damien Brousse, agent aux cuisines du CH d’Aurillac, candidat
au concours national du meilleur cuisinier de collectivité, Gargantua
D Michaël Chabrier, pédopsychiatre
La Complémentation au CH: qu’est-ce-que c’est ?
Opération Pièces jaunes 2015
6-7
Naissances, Mariages, Mouvements médecins
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Médecine et santé dans les campagnes
3 Journée régionale de la psychiatrie et des professions associées
Coeur et santé : Exposition de peinture «coeur de volcan»
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Zoom sur :
8
9
r
Colloque
ème
PAL Croisière en méditérranée
Journée au
Conseil de jardinier
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Actualité
Typologie des patients pris en charge à L’
Les HAD d’Auvergne se sont réunies
afin de préciser les typologies de patients pouvant bénéficier de l’HAD.
Réglementairement les structures d'hospitalisation à domicile permettent d'assurer au domicile du malade, pour une
période limitée mais révisable en fonction de l'évolution de son état de santé,
des soins médicaux et paramédicaux
continus et nécessairement coordonnés.
Les soins en HAD se différencient de
ceux habituellement dispensés à domicile par la complexité et la fréquence des
actes.
- L'HAD concerne les malades, quel que
soit leur âge, atteints de pathologies
graves aiguës ou chroniques, évolutives
et/ou instables qui, en l'absence d'un tel
service, seraient hospitalisés en établissement de santé.
Hospitalisation à Domicile
médicale…).
Au niveau national, l’intervention des
établissements d’HAD est définie réglementairement par des motifs de prise en
charge qui se déclinent par la charge et
la complexité des soins et non par les
pathologies. Ces motifs sont au nombre
de 25. Certains se suffisent à euxmêmes, d’autres nécessitent obligatoirement une association.
Cette intervention repose sur le projet
thérapeutique et le projet de soins personnalisés élaborés en collaboration
avec le médecin prescripteur, le médecin traitant, les acteurs libéraux/salariés,
le patient et son entourage.
Ainsi, l’HAD s’inscrit dans le parcours de
soins du patient :
- Directement au domicile ou au substitut
du domicile (EHPAD, EMS..) du patient
en évitant une hospitalisation conventionnelle, dans la plupart des cas à la demande du médecin traitant
-- en aval d’une hospitalisation conventionnelle
Elle se situe à l’interface entre la médecine de ville et l’hospitalisation conventionnelle.
Elle ne peut donc pas être assimilée à
une structure de maintien à domicile tel
que les SSIAD. Elle se différencie aussi
des prestataires de service en étant un
établissement de santé à part entière depuis la loi HPST (certification HAS, ins- L’antenne HAD de Mauriac est en
tances réglementaires, continuité des cours d’installation et devrait être
soins avec astreintes médicale et para- opérationelle, d’ic fin 2015.
04 71 46 56 24
HAD Centre Hospitalier
50, avenue de la république 15002 Aurillac cedex
Mail : [email protected]
Médecin coordonnateur : Dr GERLES
Cadre de santé : Mme LALLEMAND
1
Actualité
e
m
i
Je les a
les dépiste
Je
Le centre Hospitalier Henri Mondor d’Aurillac
s’engage pour le dépistage du Cancer du Sein.
Le cancer du sein reste une
cause importante de décès
parmi les femmes ménopausées.
C’est à juste titre que la société
souhaite dépister précocement
cette maladie.
En France, le dépistage du
cancer du sein est organisé depuis 2004. Il est proposé aux
femmes de 50 à 74 ans, sans
signe ni facteur de risque particulier. Elles sont invitées tous
les deux ans à réaliser une
mammographie et un examen
clinique des seins auprès d’un
radiologue agréé.
www.ch-aurillac.fr
Dépister, c’est examiner un groupe de personnes qui ne
présente aucun signe ou symptôme afin de détecter une maladie
Pourquoi
Le programme national de dépistage organisé est placé sous
l'autorité du ministère en charge
de la Santé. Il est piloté par la Direction générale de la santé, en
collaboration avec l'Institut national du cancer notamment en
charge du suivi et de l'expertise.
Son financement est assuré par
l'assurance maladie, le ministère
de la Santé et des collectivités
locales. Son évaluation épidémiologique est réalisée par
l'InVS. Les ARS (agences régionales de santé) sont en charge
du pilotage et de l'animation du
programme au niveau régional.
Le programme de dépistage organisé est coordonné par les
structures de gestion. Ces
structures coordonnent, au plan
départemental ou interdépartemental les différents acteurs de
ce dispositif. Pour le cantal, la
structure est l’ARDOC : elle est
responsable de l’invitation des
femmes concernées ; des relations avec les professionnels
concourant au dépistage ; de la
sensibilisation et de l'information
des professionnels et de la population ;de l'organisation de la
seconde lecture des mammographies jugées normales en première intention ;de la gestion des
fichiers centralisés des personnes dépistées ;des relations
avec les personnes dépistées
;du recueil des données, de suivi
et de transmission des résultats
aux personnes concernées..
Comment
Octobre rose : Campagne de dépistage du cancer du sein
Rose
OCTOBRE
le dépistage a-t-il été mis en
place ? détecter des tumeurs a des
stades précoces (tumeur de moins d'1
cm, sans envahissement ganglionnaire), permet d’atteindre des taux de
survie à 5 ans supérieurs à 90 %. Donc
diagnostiquer tôt permet de soigner
plus efficacement. Les résultats selon
cela est-il mis en place en pratique
? Le programme de dépistage organisé repose sur un cahier des charges
(Journal officiel du 21 décembre 2006),
qui définit et encadre les modalités du
programme, son suivi et son évaluation. Cette organisation s’inscrit dans
une démarche d’assurance qualité.
Tous les 2 ans, les femmes âgées de
50 à 74 ans, reçoivent un courrier les
invitant à se rendre chez un radiologue
agréé (réalisant au moins 500 mammographies / an) dont les coordonnées
figurent dans la liste jointe au courrier.
L'examen comprend une mammographie (deux clichés par sein, face et
oblique) et un examen clinique des
l'évaluation continue réalisée par l'Institut de veille sanitaire montrent que les
cancers dépistés sont dans 15 % des
cas des formes précancéreuses (cancers in situ), et les cancers invasifs
sont plus d’une fois sur 3 de taille inférieure ou égale à 10 mm, et 3 fois sur
4 sans atteinte ganglionnaire.
seins. Il est pris en charge à 100 % par
l'assurance maladie, sans avance de
frais.
Si la 1ère lecture par le radiologue est
considérée comme normale, la mammographie est ensuite systématiquement relue par un second radiologue
expert (lisant au moins 1500 mammographies / an) pour confirmer qu’il n’y
a pas d’anomalie.
Lorsqu'une anomalie est décelée, le
premier radiologue doit effectuer immédiatement une prise en charge diagnostique, pour raccourcir le délai d'un
éventuel traitement, et éviter une attente angoissante pour la patiente.
Un médecin spécialisé en sénologie
peut renseigner la patiente.
Et si j’ai déjà eu un cancer ? J’ai un traitement hormonal
vous devez avoir un suivi spécifique de la ménopause en cours,
fondé sur des examens cliniques régu- dois je être plus suivie ? la
liers et des mammographies tous les
ans. Si, bien sûr, vous présentez un
problème dans l’intervalle, il faut consulter votre médecin.
Haute autorité de Santé (HAS) après
analyse des données disponibles, ne
conseille aucune surveillance radiologique spécifique.
2
Il faut d’abord évaluer votre risque particulier : cela se fait à partir des cas de
cancer du sein, ou d’autres cancers
(comme l’ovaire) dans votre famille. La
question peut se poser que ceux-ci
soient liés à ce que l’on appelle des
mutations génétiques. C’est le rôle
d’une consultation d’oncogénétique de
l’établir.
Depuis 2012, elles sont assurées sur
l’Hôpital d’Aurillac par le Professeur
Yves-Jean bignon.
Selon les résultats, une surveillance
spécifique peut vous être proposée.
Europa Donna est un regroupement
militant de femmes européennes qui
informe, rassemble et aide les femmes
dans la lutte contre le cancer du sein.
Elle soutient la Déclaration Ecrite sur la
lutte contre le cancer du sein dans
l’Union Européenne qui encourage la
mise en place de programmes nationaux de dépistage organisé, la création
d’unités pluridisciplinaires de sénologie
(Breast Units) et l’élaboration d’un protocole d’accréditation des uns et des
autres pour garantir une prise en
charge de qualité aux femmes atteintes
et, particulièrement, aux femmes touchées par un cancer métastatique.
Pour toutes formes de
dépistage par mammographie, une évaluation
médicale
approfondie ainsi
qu'une explication
claire avec la présentation des effets souhaités et des effets
indésirables sont recommandées.
En Auvergne
L’Auvergne est engagée depuis
plusieurs années dans le dépistage organisé pour les personnes de 50 à 74 ans du cancer
du sein chez les femmes. Le
taux de participation est de 58,4
% en Auvergne. Il existe cependant des zones de sous-participation (Mont-Dore, Mauriac et
Saint-Flour).
Dans le Cantal, 25 000 invitations sont envoyées tous les
deux ans, et moins de 15 000
femmes y répondent.
En
moyenne, pour 1000 mammographies faites, plus de 8 cancers sont mis en évidence.
Participez à la lutte contre le
cancer du sein
Marchez, courez
Dimanche 11 octobre prochain Plaine des jeux de la ponétie
Renseignements 04 71 64 46 52
Mail [email protected]
Facebook : Aurillac pour elles
J’ai lu que le dépistage n’avait
pas que des avantages ?
Les différentes études qui ont cherché à
étudier les résultats à long terme sont
complexes à interpréter. Différents éléments interviennent. Les machines de
radiologie sont devenues très performantes, et l’interprétation des images ne
doit pas conduire à des explorations non
nécessaires. D’un autre côté, les traitements des cancers du sein ont connu de
formidables avancées ces dernières années. Il est difficile de savoir quelle est
la part du dépistage dans les hauts taux
de guérison que l’on obtient à l’heure actuelle.
Toutes les sociétés savantes recomman-
dent surtout d’informer les
patientes et de bien les
orienter pour éviter des examens inutiles.
Il faut aussi améliorer le repérage des
femmes à risque qui tireraient bénéfices
d’un dépistage plus spécifique.
De plus en plus la réflexion des sénologues (médecins spécialistes des maladies du sein) se porte vers une évolution
d’un dépistage fondé uniquement sur
l’âge à un dépistage tenant compte du
niveau de risque individuel. N’effectuer
un dépistage que chez les femmes présentant un risque accru pourrait en effet
augmenter les avantages et diminuer les
inconvénients. Cette piste de réflexion
conduirait à promouvoir les structures habilitées à informer et recommander d’effectuer ou non ce
dépistage ciblé.
Pour tout renseignement, vous pouvez joindre le
service sénologie du Centre Hospitalier au
04 71 46 56 50
Octobre rose : Campagne de dépistage du cancer du sein
Qu’en pensent les autres
femmes ?
Évaluation médicale
Et s’il y a des cancers
dans ma famille ?
3
Démarche qualité
Respect des droits et libertés
Démocratie sanitaire en Auvergne et au sein du Centre Hospitalier
La loi du 21 juillet 2009 dite « HPST » : le dénominateur ne comprend pas - Le délai d’accès par un patient à
vise notamment au renforcement de les autres consultations externes alors son dossier médical (demande forla démocratie sanitaire. Une Confé- que les réclamations associées sont malisée pour un séjour de moins de 5
rence régionale de la santé et de l’au- prises en compte]. 33.3% des établis- ans) est d’en moyenne 7,57 jours pour
tonomie « CRSA » a ainsi été mise en sements ont enregistré entre 20 et 39 le CH ; 11.6% des établissements préœuvre, avec notamment pour mission réclamations, et 16.7% plus de 40.
sentent un délai moyen supérieur aux
d’organiser l’expression des représen- - Le taux de réclamations ayant fait 8 jours réglementaires.
tants des usagers du système de l’objet d’une médiation est de 57.4% Autres thèmes abordés : la satisfacsanté. La CRSA a publié durant l’été sur la région en 2013 et de 64% sur le tion des usagers, l’information à desson rapport 2014 sur le respect des CH en 2014. Le médiateur médical tination des usagers, la formation des
droits des usagers du système de et/ou le médiateur non médical peut personnels sur le respect des droits
santé, qui comprend les données des avoir été sollicité. La répartition des des usagers, le respect des croyances
rapports des Commissions des rela- types de réclamations est un peu dif- et convictions, le recueil du consentetions avec les usagers et de la qualité férente entre la région et le CH, prin- ment médical, l’information sur les
de la prise en charge « CRUQPEC » cipalement concerné par la prise en frais de prise en charge, la désignation
des différents établissements santé charge soignante et qui y dédie la plu- de la personne de confiance, les direcd’Auvergne pour l’année 2013. En pa- part des médiations. (Cf. tableau ci- tives anticipées relatives à la fin de
rallèle, la CRUQPEC du Centre hos- après)
vie, la prise en charge de la douleur,
pitalier d’Aurillac, qui se réunit
Auvergne (2013)
CH (2014)
depuis 1999 quatre fois par an et Taux de réclamations ayant
au sein de laquelle siègent des re- fait l’objet d’une médiation % réclamations % médiations % réclamations % médiations
présentants des usagers*, a clôAccueil et administration
8.3%
1.4%
11.3%
5.2%
turé son exercice 2014.
Voici quelques résultats qu’il
Aspects médicaux
37.7%
36%
52.8%
59.2%
convient de relativiser du fait de la
Aspects paramédicaux
20.7%
10.1%
28.3%
31.5%
diversité des structures (nb de lits,
activités, …) :
Vie quotidienne environnement
33.2%
52.4%
7.5%
3.9%
- La CRUQPEC se réunit au moins
4 fois par an pour 63% des établissements.
- Le délai de gestion globale d’une la prise en charge du décès, la promo- Le taux de réclamations pour le réclamation au CH d’Aurillac est tion de la bientraitance, l’accueil de
CH d’Aurillac est de moins de 9 d’en moyenne 46 jours, et va de 1 à publics spécifiques.
pour 10.000 hospitalisations (sé- 86 jours pour les autres établisseFabrice le Floch,
jours + passages aux Urgences) [Rq. ments.
Ingénieur qualité
Les représentants des usagers
siégeant à la CRUQPEC, désignés par
Monsieur le directeur général de l’ARS :
- Mme JARRON Josette, Association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales
- Mme MAGNE Ginette, Fédération nationale les Aînés ruraux
- Mme ECHE Yvette, Ligue contre le Cancer
- M. BORIS Daniel, Union nationale des
amis et familles de personnes handicapées mentales
- Mme RIGAUDIERE Léonne, Visiteurs
des malades en établissements hospitaliers, est membre invitée sur décision du
Directeur du CH.
La CRUQPEC du CH d’Aurillac a formulé ses recommandations 2015
- la poursuite de la démarche d’amélioration relative au processus de prise en
charge en cas de décès du patient ;
- la mise en œuvre d’un projet global d’accueil intégrant la circulation et le stationnement ;
- la poursuite de la démarche d’amélioration relative à la restauration ;
- la poursuite de la surveillance des impacts des travaux au niveau du centre Jean
Vignalou sur la base des réunions du Conseil de la vie sociale.
Pour formuler une réclamation, il convient si possible
d’adresser un courrier au Directeur du Centre hospitalier, qui missionnera le cas échéant un médiateur, M. le Dr FRAISSE ou M.
BUISSON, ou son suppléant. La gestion des réclamations est présentée en CRUQPEC. Les représentants des usagers peuvent
être contactés en sollicitant le secrétariat de Direction
(04.71.46.56.80) pour obtenir leurs coordonnées.
4
La vie de l’établissement
Partenariat :
Service de neurologie / Réseau NeuroSEP Auvergne
À l’initiative des médecins neurologues et des médecins de
médecine physique et de réadaptation de la Région Auvergne, le Réseau Neuro(SEP) Auvergne a été créé en
2002. Le Centre Hospitalier adhère à ce réseau pour l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique,
pathologies neuro-musculaires de l’adulte, pathologies neurovasculaires (Accident vasculaire cérébral - AVC).
Le Centre Hospitalier, en adhérant au Reseau
Neuro(SEP) développe ses missions en matière de prise
en charge de pathologies neurologiques :
- évaluation des besoins des personnes à domicile
- coordination des soins autour du patient avec les différents
professionnels
- harmonisation des pratiques professionnelles
- formation continue des professionnels impliqués
- éducation thérapeutique des patients
- participation au retour à domicile
- interventions dans le cadre du maintien à domicile
- développement de la recherche au niveau régional.
Qui peut contacter le réseau ?
- les patients et leur entourage
- les professionnels de santé
- les intervenants psychosociaux
- les associations de patients
- les organismes d’aide aux patients.
04 73 15 14 45
du lundi au vendredi de 9H à 13H
Mail : [email protected]
Site Web : www.sep-auvergne.org
Pourquoi ?
- informations sur la maladie, les
traitements...
- évaluation des beoins
- aide socio-administrative
- maitien à domicile
- suivi des actions
- formation
- éducation thérapeutique.
Dans ce cadre, un document d’information sur les troubles de la déglutition chez un patient atteint d’un AVC a
été réalisé par le service communication, en lien avec
les équipes de neurologie.
En effet, l’objectif est d’optimiser la déglutition grâce à une
information des familles par le biais d’un support papier qui
explique comment doit se dérouler la prise en charge du patient au moment du repas.
Ce document permet ainsi de :
- Définir les troubles de la déglutition par des mots simples
- Expliquer les causes (Utiliser des schémas)
- Donner les conduites à tenir pour que la déglutition se
passe bien quand le patient mange seul ou quand le patient
a une aide pour le repas,
- organiser l’environnement
- Expliquer les étapes pour reprendre une alimentation avec
les différents produits utilisables
- Respecter la prescription médicale, l’avis de l’orthophoniste
et de l’infirmière au niveau des consignes mises en place,
- Expliquer les conséquences d’une déglutition perturbée.
5
Zoom sur... la g
Le projet dit de « gestion des lits » a fait l’objet d’une communication aux Instances de l’Etablissement en
juin dernier ainsi qu’auprès des membres du personnel lors de réunions organisées à cet effet. Ce projet
entraine des modifications conséquentes de l’organisation des services - en court séjour notamment. C’est
pourquoi vous trouverez dans ce qui suit les éléments utiles.
Qu’est-ce-que la
- Ce projet vise à redéfinir le programme
capacitaire de l’Etablissement (nombre et répartition des
lits),
- à poursuivre le développement des modes de prise en
charge alternatifs à l’hospitalisation complète,
- à développer le nombre de séjours programmés,
- à améliorer la gestion de l’amont et de l’aval de l’hospitalisation
- à améliorer l’aval des urgences et limiter le nombre des
hébergements (patients accueillis dans un service autre
que celui qui aurait dû les accueillir faute de lits disponibles).
Qu ELL E EST LA MOTivAT iON
DE CE PROJ ET ?
- s’adapter aux progrès de la médecine qui ont entraîné
un important raccourcissement des séjours et permettent
le développement de mode de prise en charge alternatifs
à l’hospitalisation complète (hôpital de jour, hôpital de
semaine, chirurgie ambulatoire,...).
- s’adapter à l’évolution des besoins afin de
garantir pour l’avenir l’attractivité de l’Etablissement.
- maîtriser le coût des prises en charge pour permettre
à chacun d’être soigné dans les meilleures conditions,
dans un contexte de difficulté pour l’Assurance Maladie
à assurer le financement d’une demande de soins, qui
ne cesse de progresser.
Gestion des lits ?
QuELL ES SO NT LES iNC iDE NC ES
DE CE PROJ ET ?
- Ce sont les activités de court séjour dites
« MCO » (médecine, chirurgie, obstétrique) qui sont
concernées avec une incidence sur l’activité de soins de
suite et de réadaptation (SSR). Les activités de psychiatrie, d’addictologie, d’hébergement des personnes âgées
ne sont pas concernées.
- C’est donc, physiquement, les activités
accueillies dans le Bâtiment EMC, le bâtiment ORL /OPH
et pour partie dans le Centre Jean Vignalou (SSR) qui
vont être réorganisées.
Le nombre de lits ou places de ces activités diminue,
augmente ou reste inchangé selon :
• Leur taux d’occupation
• La durée moyenne de séjour (DMS) cible à atteindre
au regard de la DMS actuelle
• Le nombre de séjours d’hospitalisation complète qui
peut être converti en ambulatoire
• Le nombre de séjours de patients qui auraient dû être
accueillis dans un autre service (situations d’hébergement)
• Les projets de développement d’activité qui figurent
au Projet Médical.
- Cette évolution des capacités entraîne
nécessairement des rapprochements et des déplacements d’activité définis au regard du Projet Médical,
ainsi qu’un redimensionnement des effectifs par service
ou unité.
6
gestion des lits
Quels sont les points essentiels ?
- Le projet gestion des lits
n’entraine aucune suppression d’activité ni de
capacité.
Certes, la capacité d’hospitalisation complète de l’Établissement
va être diminuée d’environ 40 lits
(des ajustements auront lieu en
cours de mise en œuvre). Mais
il s’agit d’une conversion
d’activité d’hospitalisation
complète vers les autres
modes de prise en charge.
Aujourd’hui, ce ne sont plus
seulement les lits d’hospitalisation complète qui font
l’activité mais aussi, et de plus
en plus, les activités ambulatoires, l’activité d’explorations
fonctionnelles et l’activité de
consultations externes.
- Ce projet de réorganisation entraîne un redimensionnement
des effectifs par activité. Les effectifs vont donc évoluer mais
aucun agent disposant d’un emploi permanent ne verra sa situation affectée par ce projet.
Les ajustements se feront dans
le temps, progressivement et
tiendront compte du développement d’activité.
- Un calendrier de phasage de
cette opération sera diffusé sous
peu. Une fois ce calendrier arrêté, chaque Chef de Pôle, de
service, d’unité, chaque cadre
sera associé à la mise œuvre
concernant son secteur. Les représentants seront tenus régulièrement informés.
Contexte de la mise
en
oeuvre de ce projet
- Dans le cadre du développement de la chirurgie
ambulatoire, une première réflexion avait été menée. Cette
réflexion, qui ne concernait
que l’activité chirurgicale, avait
conduit à diminuer le nombre
de lits en hospitalisation complète, mais avait entrainé une
forte évolution des situations
d’hébergement de patients, de
chirurgie orthopédique notamment, dans les autres services.
- Du fait des difficultés
financières de l’Assurance Maladie et de l’Etablissement, un
contrat de stabilité budgétaire
(CSB) a été arrêté en juin
2014.
Ce contrat défini très
rapidement, n’a pas permis
d’avoir une vision globale de
l’évolution de l’Etablissement.
Ce sont les raisons pour
lesquelles, il a été décidé de
suspendre certaines mesures du CSb et, dans le
cadre de ce projet, de mener
une réflexion d’ensemble
sur l’avenir du Centre Hospitalier.
Réflexion qui ne soit pas que
financière et parcellaire,
mais qui soit aussi basée
sur le Projet médical en
cours de définition.
Qu ELS SON T LES PO iNT S PO SiT ifS DE CE PROJET ?
Outre le fait que cette réorganisation permet à l’Etablissement
de s’adapter pour l’avenir, ce
projet présente de nombreux
avantages et permet notamment de régler certaines difficultés auxquelles l’Etablissement
était confronté :
• Avantages en termes
d’organisation
de
l’Etablissement :
- Création d’un espace de
consultations centralisées
très accessible (de plain-pied et
à proximité immédiate de parkings) au rez-de-chaussée de
l’EMC à la place du service de
pneumologie.
- Optimisation du service de
pneumologie
afin
qu’il
fonctionne comme un véritable
service de spécialité.
- Augmentation de la capacité
du service de chirurgie orthopédique afin de supprimer les
hébergements dans les autres
services.
- Augmentation de la capacité
de médecine aigüe gériatrique compte tenu de l’évolution démographique.
- Création du Pôle cardio-vasculaire.
- Création d’une véritable
unité identifiée de soins palliatifs dans le bâtiment EMC à
proximité du CentreJ. Vignalou.
- Augmentation de la capacité
de SSR et restructuration du
service pour disposer de davantage de chambres à un lit.
- Création d’un hôpital de semaine.
- Regroupement des activités
de médecine sur le même
étage.
- Regroupement des activités
de chirurgie.
- Conservation d’un volant de
lits pour adaptation des activités (développement ou ajustements par rapport au projet) et
surcroît temporaire d’activité.
• Avantages pour les
patients :
- Une DMS adaptée à chaque
patient c’est-à-dire la juste DMS
ni trop longue ni trop courte.
- Une orientation plus adaptée des patients (moins
d’hébergements) dans le bon
service avec le mode de prise
en charge adéquat.
- Une augmentation des séjours programmés et une diminution corrélative des
séjours décidés en urgence.
- et globalement une amélioration du parcours des patients.
• Avantages en termes
de conditions de
travail
- Limitation des dysfonctionnements liés aux hébergements.
- Lissage de l’activité et diminution des difficultés liées aux
pics.
- Meilleure adaptation de l’effectif à la capacité de chaque
service.
il s’agit bien là d’une évolution inéluctable. inéluctable car permettant à l’Établissement de s’adapter à l’évolution des
pratiques et à l’évolution des besoins ; donc inéluctable et positive. il est donc fondamental que l’Établissement prenne
l’initiative et s’organise pour évoluer « à sa main » plutôt que de devoir appliquer des décisions prises ailleurs. Je le réaffirme, un Établissement qui fonctionne bien, dont l’avenir est assuré, un Établissement hospitalier équilibré,
est un Établissement qui s’adapte en permanence dans un contexte donné pour répondre aux besoins de la
population.
Pascal TARRISSON, Directeur
7
La vie de l’établissement
Étude sur
l’efficience de l’offre alimentaire
La Direction du Centre Hospitalier souhaite notamment au
travers des orientations présentées au Directoire le 10 Mars
2015, que le service de la journée alimentaire proposé aux
usagers évolue. La fonction Restauration du Centre Hospitalier Henri Mondor d’Aurillac, doit donc définir une nouvelle
qualité de service à offrir. L’objectif de cette analyse est de
proposer une cartographie de la situation actuelle afin de définir des axes d’optimisation. Une journée alimentaire est le
fruit de différents paramètres à associer.
Liste des paramètres à intégrer dans la définition d’une politique
nutritionnelle :
1. respect de la réglementation (hygiène et nutrition)
2. dans quelles mesures prendre en compte les attentes des patients et de leurs représentants
3. temps affecté à la fonction repas dans les services de soins
4. limites du process liaison froide et des chariots de remise en
température
5. temps agents attribué à la cuisine centrale
6. niveau de qualification de l’équipe de production et du pourcentage d’encadrement
7. le niveau d’équipement de la cuisine
8. la lutte contre le gaspillage alimentaire
9. l’amélioration des conditions de travail en améliorant l’ergonomie et la lutte
contre les Troubles Musculo Squelettiques qui s’accroissent.
10. les budgets de fonctionnement attribués
11. politique nutritionnelle définie par le CLAN
12. politique achat
13. objectifs qui restent à définir, sur le niveau de satisfaction à
atteindre
Une offre alimentaire mal définie à des conséquences directes
sur le gaspillage alimentaire. Il est à noter que de tous les métiers
de la restauration collective, la restauration collective en établissements de santé et médico-sociaux enregistre le plus gros volume de pertes et gaspillages.
Globalement en restauration collective en établissements de
santé et médicosociaux, les pertes et gaspillages alimentaires
en amont sont liés à la grande variété des profils nutritionnels à satisfaire.
Afin de répondre aux besoins des différentes typologies de consommateurs, la cuisine centrale du CHHM met en oeuvre chaque jour :
25 régimes, 110 fiches techniques, 350 lignes de produits
alimentaires.
La cuisine centrale du CHHM produit 680 000 repas annuels
pour 8 familles principales de consommateurs ainsi réparties
en volume annuel de production :
1) Patients hospitalisés : 73%
2) Portages à domicile pour ESP 15 : 10 %
3) Le self : 8%
4) L’internat : 5 %
5) Repas thérapeutiques pour les agents : 2%
6) Portages à Domicile pou l’ADMR : 1%
7) Les agents du bloc opératoire : 0,9%
8) Prestations spéciales : < 0.1%
Le service du repas aux patients
La prestation repas en chambre qui inclut la prise de commande
et le service du plateau est aussi importante que l’étape de production. On considère généralement que la satisfaction d’un
repas, aussi bien en restauration commerciale que collective, dépend de trois points principaux : le produit : 20%, la présentation
également intitulée environnement proche : 30%, le cadre du
repas et le service également intitulé environnement large : 50%
Les Actions engagées depuis 2015 par le service
restauration
- Modification des 8 semaines de menus afin d’intégrer des produits appréciés (enquête de satisfaction)
- Achats fruits et légumes avec des approvisionnements en
France majoritairement.
- Mise en place auprès de l’équipe restauration d’un cahier de
suggestion de nouveaux plats. Intégration des recettes dans un
premier temps au self (octobre 2015) puis dans les menus patients selon faisabilité premier trimestre 2016
- Augmentation des cycles de Cantal dans lesquels figure le fromage.
- Deux pâtisseries par semaine dont au moins une maison.
- Suppression des menus courts séjours. Ce menu complexifiait
la production et a engendré une baisse importante du taux de satisfaction.
Les Actions à venir
- Travail en cours avec AGRILOCAL 15(1) pour réaliser des menus
à thèmes pour le self dans un premier temps.
- Formation du personnel des services de soins à la compréhension de l’offre alimentaire proposée.
- Finaliser le travail d’optimisation du nombre de composantes de
l’offre alimentaire
- Renommer les plats dont l’intitulé ne correspond pas au produit
proposé
- Commission dégustation dans les services de soins
- Organiser au moins une commission annuelle sur l’offre alimentaire par pôle
- Définir avec le CLAN(2) et les Direction concernées une feuille
de route sur les 9 paramètres pour lesquels il n’existe pas une visibilité précise des objectifs à atteindre.
Franck Bergé, Ingénieur Hospitalier.
(1) L’association Agrilocal.fr a pour vocation de promouvoir les circuits courts, le développement
de l’agriculture de proximité et de l’artisanat des métiers de bouche et le renforcement de l’économie
locale, notamment via la restauration collective et toute la restauration hors domicile.
(2) Comité de Liaison en Alimentation et en Nutrition
8
1 personne, 1 fonction
Damien Brousse, agent aux cuisines du CH d’Aurillac, candidat au
concours national du meilleur cuisinier de collectivité, Gargantua
Le Gargantua est le concours du meilleur cuisinier de collectivité en gestion directe de France, organisé chaque année
par RESTAU’CO. Damien BROUSSE, agent aux cuisines a déposé sa candidature afin d’y participer.
A qui s’adresse Le GARGANTUA ?
Les cuisiniers de toutes les collectivités et de toutes les régions
ont accès aux sélections sur dossier, porte d’entrée pour l’une des
8 finales régionales. Les meilleurs d’entre eux se retrouveront pour
la finale nationale. Comme seule condition : travailler en restauration collective en gestion directe depuis plus de deux ans.
Parcours :
Damien BROUSSE a bénéficié de cours de cuisine auprès de
Serge VIEIRA, Chef étoilé d’un Restaurant gastronomique à
Chaudes-Aigues. Ce dernier lui a proposé de se rendre au SIRHA
(Salon International de la Restauration, de l'Hôtellerie et de l'Alimentation) à Lyon. C’est dans ce salon que l’occasion de se présenter au concours Gargantua lui a été donnée.
Comment se déroule Le GARGANTUA ?
Une sélection sur dossier avec 4 à 6 dossiers retenus par grande
région
- Une finale régionale en région qui se déroule sur un salon ou
événement régional
- La finale au SIRHA avec les 8 meilleurs cuisiniers de collectivité
de France pour 1 seul lauréat
Qu’est-ce que Le GARGANTUA ?
Le GARGANTUA a été créé par RESTAU’CO, alors nommé CCC,
il y a plus de 20 ans, pour valoriser le métier de cuisinier de collectivité et encourager l’échange de pratiques. Sa finale a lieu tous
les deux ans sur le salon du SIRHA.
A chaque étape, Le GARGANTUA respecte les mêmes critères :
Juger de la technicité, de la créativité, de l’art de la présentation.
Juger du respect des règles rigoureuses des collectivités (hygiène,
nutrition, coût matière, maîtrise du temps et des moyens).
Ce sont dans des qualités d’inventeurs, d’artistes, de techniciens
et de gestionnaires que doivent exceller ces chefs.
Dr
Thème du
concours cette
année :
le rôti de veau.
Cette photo est la
recette proposée
par Damien
BROUSSE.
Michaël Chabrier, pédopsychiatre
Quel est votre parcours ?
Je suis originaire de Normandie, mais j’ai effectué mes études et
mon externat de médecine à Lyon. J’ai ensuite choisi ClermontFerrand et depuis mai 2014 je suis à Aurillac. J’ai d’abord effectué
mon internat, puis depuis le 1er novembre 2014, je suis praticien
hospitalier contractuel. J’ai opté pour Aurillac, parce que le service
de Psychiatrie infanto-juvénile a une très bonne réputation sur la
Région et la possibilité d’obtenir un poste à l’issue de ma formation
m’a convaincu.
Au départ je devais me diriger vers la chirurgie ORL mais finalement j’ai fait le choix de la pédopsychiatrie. Je dois préciser aussi,
que j’ai pu, pendant un an, voyager en Europe et au Moyen Orient.
Pourquoi Aurillac ?
J’avais envie de travailler dans un hôpital à taille humaine et non
pas dans un centre hospitalier universitaire. La région me plait
aussi beaucoup car j’aime la nature.
Quels sont vos projets ?
Je commence à travailler en périnatalité, en lien avec la maternité et la néonatologie.
Il s’agit de proposer une prévention très précoce, parfois même
avant la naissance. Pour cela je
suis en lien avec la psychologue
de la maternité. La psychiatrie du
nourrisson et donc des interactions précoces est une discipline
relativement nouvelle et en plein
essor. Nous avons aussi pour objectif dans le service de pédopsychiatrie d'améliorer le dépistage
et la prise en charge des enfants souffrant de trouble du spectre
autistique. Nous avons déposé en collaboration avec le CAMPS
et l'ADAPEI à l'ARS un dossier concernant la création d'une
unité de diagnostic de l'autisme. Outre mes consultations ambulatoires de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, je travaille
auprès d’enfants très jeunes de moins de 8 ans.
J'interviens également dans le cadre de groupes de soin séquentiels le mercredi après midi, pour des enfants plus âgés
présentant notamment des troubles du comportement ou de l'intégration sociale.
9
La vie des services
La Complémentation au Centre Hospitalier : qu’est-ce-que c’est ?
Paul Mombertrand, Michel Hugonenc,
Laurent Rouffet, Vincent Senaud
Depuis le 3
août dernier
un nouveau
système de
livraison des
produits
stockés au
magasin
central est
en vigueur
au Centre
Hospitalier.
Jusqu’à présent les commandes, émises par les services,
des produits stockés au magasin et leurs livraisons par l’intermédiaire du service intérieur étaient réalisées mensuellement. Ce système d’approvisionnement générait une
insatisfaction, notamment sur les délais longs et irréguliers,
sur les stocks difficiles à gérer, les locaux de stockage importants et nombreux, etc.
A présent, le système devient hebdomadaire et ce sont les
agents du magasin central qui gèrent la commande, la livraison et le rangement des stocks chaque semaine. Ceci
a pour objectif de répondre de manière plus efficiente aux
besoins des services, notamment en terme de réacitivté et
Opération Pièces
en complémentant les
stocks des services en
fonction de leur utilisation.
Les stocks seront moins
importants dans les services d’où un gain de
place en terme de surface
de stockage. Ce système ne concerne pas, Témoignange : Belinda Servant, hôtelière en
pour l’instant, tous les médecine interne.
services de l’hôpital un Après une période de réorganisations qui a
essai est mené au ni- permis de regrouper tout le petit matériel hôveau de trois services telier dans deux pièces au lieu de quatre, je
(Médecine interne, gas- peux dire, que cette nouvelle gestion nous
tro-entérologie et pneu- apporte un gain de temps. Nous avons consim o l o g i e ) . C e r t a i n s dérablement diminué nos stocks. Avant, je
produits continueront à faisais beaucoup de commandes urgentes
être livrés mensuelle- mais, depuis le nouveau système, cela ne
ment (ex la papeterie...). s’est plus jamais reproduit.
Cependant, il est nécessaire d’évoluer, de s’adapter, et de répondre aux besoins
des services le plus rapidement possible. Cette nouvelle
organisation est un travail collaboratif à mener par le service utilisateur et le magasin central. Ce nouveau système
fera l’objet d’une évaluation au printemps prochain.
jaunes 2015
Dans le cadre de l’Opération Pièces Jaunes 2015, le service de
pédopsychiatrie du Centre Hospitalier d’Aurillac a déposé un
dossier de demande de subvention auprès de la Fondation des
hôpitaux de Paris, sur le Thème : le développement d’activités,
l’amélioration de l’accueil et du confort.
SYNTHèSE DU PROJET
Afin de mettre en place une activité physique et sportive adaptée
pour les enfants et adolescents du Pôle, le projet Pièces jaunes
va permettre l’aménagement d’un terrain de sport, qui sera situé
sur le parc du «Site de Cueilhes››.
Ce type d'activités est déjà intégré dans les projets de soins individualisés des enfants et des
adolescents accueillis :
- dans un cadre thérapeutique :
sous couvert d'une prescription
médicale indiquant les objectifs et
les moyens du soin recherché
pour l'enfant ou l'adolescent à
partir de cette médiation
« activité physique et sportive
adaptée ››
- Dans un cadre éducatif ou de loisir et de détente permettant
aux enfants accueillis de développer plus particulièrement le travail en groupe, en inter relation avec leurs pairs ou avec les
adultes.
La situation géographique du « site de Cueilhes » implique aujourd'hui des déplacements fréquents afin d’avoir accès aux
structures sécurisées permettant la pratique d'activités physiques et sportives. C’est pourquoi ce terrain de sport permettra
aux enfants et adolescents accueillis sur des 1/2 journées ou
en continu sur la semaine d'avoir accès à un panel d'activités
sportives sur site. Ces activités pratiquées seraient encadrées
par un animateur sportif
(diplômé DEIEPS, option
Sport adapté) déjà en
poste.
Le coût de cet ensemble
de 60 000 euros serait financé à hauteur de 31
000 euros par les pièces
jaunes.
Modèle de terrain (type, City stade bIRDIE)
10
Naissances, mariages
Naissances
Enfant
Date de naissance Parent hospitalier
Grade
Service
Nola FABRE
14/05/2015
FABRE Caroline
Infirmière
Urgences
Arthur GAILLARD
09/06/2015
FRESCAL Laëtitia
Infirmière
Deniker
Haron CREGUT
27/06/2015
CREGUT Marie-Emilie
Infirmière
Réanimation
Louis LE FRANC
15/06/2015
ESTIVAL Amélie
Aide Soignante Les Fougères
Martin TESQUET
05/08/2015
TESQUET Romain
AEQ
SAMU
Clément VOLPILHAC
04/08/2015
VOLPILHAC Céline Adjoint des Cadres
Finances
Melvin BIJAYE
03/07/2015
BIJAYE Xavier
Directeur Adjoint
Direction
nom
nom d'épouse
COURTIGEOL Erwan MORTESSAGNE
UTRERA Christelle
Mariages
DUCROS Valérie
Mouvements
ET DE RéDACTION
COMITé DE RéDACTION
Equipe de Direction
Blandine SEGUY
Sylvie BOUDOU
Virginie CALVET
SECRéTARIAT DE RéDACTION
MISE EN PAGE
ET PHOTOGRAPHIES
Service communication
du Centre Hospitalier
Imprimerie Albédia
Dépôt légal
Numéro ISSN 1268-2012
Tirage :
420 exemplaires
Service
06/06/2015
Adjoint Administratif
Chirurgie A
27/06/2015
Ass-socio éduc
Pedopsy HJ Passerelle
Psychologue
Hôpital de Jour Pers. Agées
DUCROS-SANON 08/05/2015
BONDU Pauline
MOREAU
11/07/2015
Assistante Sociale
Médecine Interne
MAGNE Françoise
LAVAL
18/07/2015
Infirmière
Utrillo
BENNET Carine
BORDES
08/08/2015
Infirmière
SICS
DUJOLS Yannick
08/08/2015
Aide Soignant
UHCD
DELORT Julien
18/07/2015
Agent de maîtrise
Blanchisserie
CROS Bénédicte
REDON
- A compter du 15 juillet 2015, Mme
CROUZET Marie Ange, affectée
Cadre de Santé au Service de Médecine Interne.
- A compter du 20 juillet 2015, Mme
LAFARGUE Nathalie, affectée
Cadre de Santé au service Claude
Bernard.
- A compter du 20 juillet 2015, Mme
ESCASSUT Fanny, affectée Faisant Fonction Cadre de Santé au
service Cardiologie (remplacement
temporaire de Madame NIVON).
- A compter du 7 septembre 2015,
Mme GRATACAP Muriel, affectée
Cadre de Santé à l’IFSI.
- A compter du 14 septembre 2015,
Mouvements
Pascal TARRISSON
Grade
02/05/2015
CMP Maurs
Cadres
- A compter du 17 août 2015, Mme
FOLLIOT Valérie, affectée Cadre
de Santé à l’Equipe Opérationnelle
d’Hygiène.
- A compter du 1er septembre 2015,
Mme BLACHON Amélie, affectée
Cadre de Santé dans le service les
Genêts – Lurçat.
- A compter du 14 septembre 2015,
Mme ROUSSET Augustine, affectée
temporairement à la Direction des
Soins avec mobilité à l’Equipe
Opérationnelle d’Hygiène pour des
missions liées à l’Hygiène.
- A compter du 6 juillet 2015, Mme
GRASSET Marion, affectée Cadre
de Santé au Bloc Opératoire.
DIRECTEUR DE PUbLICATION
CLERMONT
Date Mariage
Mme REYGADE Emilie, affectée
Cadre de Santé au Pôle de Santé
Publique.
- A compter du 1er septembre 2015,
Mme RIVALDI Lydie, affectée Cadre
Supérieur de Santé en Psychiatrie.
Elle assurera l’encadrement des
unités suivantes : Claude Bernard,
Laborit, Deniker, Unité de Jour Arteaud, Broussais HC et Hôpital de
Jour, Simon.
- A compter du 1er septembre 2015,
Mme VAISSIER Marie Hélène,
Cadre Supérieur Socio Educatif assurera l’encadrement des services
suivants : Pôle Pédopsychiatrie,
Assistants Sociaux, Maison d’Ac-
cueil Spécialisée, Hôpital de Jour
avenue des Pupilles, CATTP, CMP
Mauriac, CMP Aurillac, Sport
adapté, Relaxologues, Compas,
Antenne.
- A compter du 7/09, Mme LAFON
Laure, affectée Cadre de Santé en
Médecine Polyvalente - UCSA,
- A compter du 01/09, M. BONFILS
Pierre, affecté Cadre de Santé en
ORL OPH,
- A compter du 07/09, Mme IGNACE
Marie Josée, affectée Cadre de
Santé DENIKER, ARTEAUD.
médecins
RECRUTEMENTS :
Monsieur Freddie RAVELOSON
Recrutement stagiaire associé en
cardiologie à compter du 1er juillet
2015
DéPARTS :
- Mme le Docteur PRUNARETY
Florence, Praticien hospitalier
temps plein (chirurgie orthopédique) mutation le 01/07/2015
- Monsieur le Docteur GIOGHI
Pierre, Praticien hospitalier temps
plein (chirurgie orthopédique) mutation le 01/07/2015
- Monsieur le Docteur ELGHOULAMI Mohammed Praticien hospitalier temps plein (pneumologie)
mutation le 10 août 2015
- Monsieur le Docteur Philippe
EVRARD, Praticien hospitalier
temps plein (biologie
médicale)
fin de fonction le 1er août 2015.
- Monsieur le Docteur
EL
BAYOUMI Reda
Démission (parti du CH le
17/08/2015).
- Monsieur le Docteur MAUMIAS
Thibaut
Assistant partagé avec le CHU en
chirurgie vasculaire – fin de fonction au 5/09/2015
11
À savoir
Colloque
Médecine et santé dans les campagnes
Les “déserts médicaux” ont été mis sous les projecteurs par le pacte territoire santé proposé par le ministère français de la santé à l’automne 2013.
Toutefois, la réalité de cette insuffisante présence médicale n’est ni nouvelle, ni uniforme.
Comment et par qui les ruraux ont-ils été soignés au
fil des siècles ?
Quels efforts ont été menés pour lutter contre les maladies présentes dans les campagnes ?
Quels en ont été les objectifs affichés ou cachés ?
Quels enseignements les politiques publiques
actuelles peuvent-elles tirer des expériences
historiques ?
Telles sont les questions auxquelles ce colloque voudrait apporter des éléments de réponse en croisant
diverses expériences en Europe et dans le monde de
la Renaissance à nos jours.
Durant 3 jours, les 14, 15 et 16 octobre, ce colloque aura lieu à Clermont-Ferrand, mais le jeudi
15 octobre une Table Ronde se déroulera en duplex à Aurillac à l’IUT, 100 rue de l’égalité, en présence du Dr Mompeyssin, Président du conseil de
l’ordre, Dr Amalric, Présidente de CME et de
M. Tarrisson, Directeur.
THèME DE CETTE TAbLE RONDE :
«Le rôle des soignants dans les zones rurales fragiles
Modérateur, professeur Jean Chazal, neurochirurgien,
doyen de la faculté de médecine de Clermont
Ferrand, avec la participation de :
- Docteur François Abrial, médecin généraliste à
Saint-Héand (Loire) et coordinateur de l’EHPAD
public de ce village.
- Docteur Marie-Françoise André, Conseiller médical
du Directeur général de l’Agence Régionale de Santé
Auvergne,
- Docteur Pierre de Haas, Médecin généraliste, auteur
de Monter et faire vivre une maison de santé, Président de la FFMPS (fédération française des maisons
et pôles de santé)
- Docteur Désiré Nanji, Médecin généraliste à Buzancy (Ardennes)
- Norbert Paquel, économiste et consultant en utilisation des technologies informatiques et télécom, en
particulier dans le domaine de la santé, fondateur du
groupe “données publiques” du GFII.
- Docteur Guy Vallancien, Chirurgien, professeur
d’urologie à l’Université Paris-Descartes, auteur de
La médecine sans médecin, le numérique au service
du patient, Gallimard
- Docteur Philippe Vorilhon, Médecin généraliste à
Lempdes (Haute Loire), PA MG au département de
Médecine générale de la faculté de médecine.
12
À savoir
3ème
Journée
régionale de la psychiatrie
et des professions associées
Une nouvelle Journée de la psychiatrie
aura lieu le 18 octobre prochain au CMS
du Centre Hospitalier. À destination des
professionnels de santé, cette journée
est l’occasion d’échanger sur des pratiques de prise en charge des patients en
psychiatrie.
8h30-9h00
Accueil des participants
Petit déjeuner
En présence de Monsieur TARRISSON,
Directeur du Centre Hospitalier d’Aurillac et
Madame le Docteur Catherine AMALRIC
,Présidente de la Commission Médicale
d’Etablissement du Centre Hospitalier Henri
Mondor
9h00 Présentation générale des
«DYS» Mme le Docteur Nathalie BLANC (Neuropédiatre) Centre de Référence des Troubles
du Langage et des Apprentissages (CRTLA)
Clermont Ferrand
10h00 «Les troubles dysexécutifs»
Mme Méline DEVIDET (Neuropsychologue –
CRTLA- Clermont Ferrand)
«Les
troubles
de
l’apprentissage : la dyspraxie»
11h00
Mme Annick LOUSSERT GOUDERGUES
(psychomotricienne service de pédopsychiatrie) et Mme Christelle GOSSE DE
GORRE (ergothérapeute CAMSP) Centre
Hospitalier d’Aurillac
12h15 Déjeuner libre
14h00 «Les limites du soutien
infirmier »
Mme BOUTET Sandrine, Mme CASSAN Elise,
Mme CHAZOULE Françoise, Mme PEYRE
Elodie (IDE de l’Antenne – service Psychiatrie secteur II) et Mme MOISSINAC Colette
(psychologue – service de psychiatrie secteur II)
Centre Hospitalier d’Aurillac
15h00 «Patients psychiatriques
et position du soignant dans le
contexte d’une MAS»
Mme SEREYSOL (AMP) , Mme BASTIANI
(IDE), Mme MARTIN (Aide Soignante) et Mme
BRULFERT (psychologue) – Maison d’Accueil Spécialisée – Centre Hospitalier d’Au-
rillac.
16h00
«Psychiatrie, nomenclature, visites à domicile, aspect
soignant»
Dr FERRAGUT, M. DAVENAS (Cadre de
santé), Mme DELOYER (IDE) et M. CHICK
(IDE) CHU de Saint Etienne
17h – Synthèse et clôture de la journée
inscriptions et renseignements :
04
71 46 56 70
Mail : [email protected]
En bref
Coeur et santé : Exposition de peinture «coeur de volcan»
biographie de l’artiste, Sophie Delprat
tre avec le peintre slovene Baudo et LouisNée en 1967, originaire du cantal, Sophie André Valtat, son compagnon pendant 10
Delprat quitte l’Auvergne, après son bac ans, petit fils du peintre fauve Louis Valtat,
philo-Arts plastiques et un BTS de stylisme est déterminante.
de mode. Elle commence sa carrière profes- Elle crée son propre atelier, à Choisel, où
sionnelle en Allemagne en tant que styliste, elle organise des expositions avec ses amis
puis s’installe à Paris. Elle travaille, tout peintres. Elle mêle les expressions artisd’abord, pour une entreprise textile dont elle tiques en organisant des soirées à thème
crée les impresavec ses amis et
sions, puis pour Une conférence tout public sur le thème de voisins écrivains,
Chanel et Louis «l'urgence cardiaque» donnée par le Dr Nguyen, poètes et musiFéraud pour les- cardiologue à l'hôpital d'Aurillac aura lieu ciens. Peintre aniquels elle fera le vendredi 02 octobre à 18h. L'Association Coeur malière sur la
des maquettes et Santé présidé par le Dr Delom, présentera éga- toile, elle participe
de bijoux et de lement à cette occasion du matériel et de la docu- également à des
foulards.
mentation de la Fédération Française de la chantiers de déEn 1993, sa Cardiologie.
coration, réalise
renconExposition des peintures de Sophie
Delprat aura lieu du 02 au 30 octobre 2015
Conseil Départemental du Cantal-Atrium
28 avenue Gambetta-15000 Aurillac.
des trompe-l’œil, des panoramiques, pour
des entreprises et des particuliers, expose
ses œuvres en galeries, fait des illustrations,
et donne des cours de peinture.
Mais en 2014, elle est victime d'un infarctus. Alors qu'elle entrevoyait une nouvelle expression picturale, presque comme une
prémonition, la prise de conscience soudaine
de sa propre mort lui insuffle la création d'une
quinzaines de toiles sur la thématique du
cœur, organique et sentimental...
Ces peintures seront exposées durant tout
le mois d'octobre dans l'atrium du Conseil
Départemental du Cantal, la dernière semaine étant d'ailleurs la Semaine Nationale
du Cœur.
13
Amicale
Journée au
PAL
L’Amicale du Personnel a organisé pour le
bonheur des petits
comme des grands,
une nouvelle journée
au Parc d’attractions et
animalier « LE PAL » .
Avec ses 35 hectares de verdure, ses 500 animaux des 5 continents et ses 25 attractions, le PAL est un des 1ers sites touristiques d’auvergne et occupe la 6ème place des parcs
d’attractions français
Le PAL, un monde de plaisirs et d’aventures où les émotions
se sont succédées. Amoureux des animaux, d’attractions
douces ou de sensations fortes, chacun a pu trouver au cours
de cette journée très ensoleillée, des souvenirs à sa mesure.
Croisière en méditérranée
Conseil de jardinier
L’équipe des jardiniers du CHHM
Plantez les bulbes à floraison printanière ou estivale (freesia,
lys, narcisses, jonquilles, fritillaire, perce-neige, jacinthe, crocus, cyclamen…), ils auront ainsi le temps de s’enraciner
correctement avant l’arrivée des grands froids.
Après des voyages en car, en avion, l’amicale avait choisi
cette année d’embarquer ses 38 adhérents à bord du bateau LE ZENITH de la Compagnie CROISIERE DE
FRANCE pour une croisière de 8 jours sur la Méditerranée.
Au départ du port de Marseille, en toute tranquillité, nous
avons navigué vers BARCELONE, le Port de MAHON aux
BALEARES, NAPLES, ROME et AJACCIO où chaque escale était ponctuée de visite guidée de la ville et une rencontre avec un berger typique corse.
Le bateau somptueux avec tous les équipements nécessaires (piscines, jacuzzi, sauna, hammam, salle de sport,
ateliers divers, spectacles de grande qualité) a permis aux
1 100 passagers mais notamment aux amicalistes de profiter, de déconnecter totalement, de ne
pas voir le temps passer beaucoup trop
vite, tout au long de cette semaine ensoleillée en mer.
Une mention toute particulière est à porter aux 630 membres de l’équipage et notamment les personnels du service
restauration et des cabinistes, qui étaient
vraiment à nos petits soins.
Cette croisière qui était donc une première fut réussie et fort appréciée par
l’ensemble du groupe.
Jocelyne POLL
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