La puissance du Japon en Asie orientale Intro: L`Asie orientale

La puissance du Japon en Asie orientale
Intro: L’Asie orientale rassemble 1/4 de la population mondiale, c’est une aire de puissance en pleine
croissance, un nouveau centre de gravité de l’espace mondial, mais un ensemble très hétérogène et dispersé
ographiquement (pays du Nord et pays du Sud). Pendant longtemps le Japon a joué au sein de cet espace un
rôle prépondérant (chef d’orchestre, organisateur, modèle), mais depuis les années 80 et surtout 90 les relations
se sont compliquées: le Japon (pôle de la Triade, membre du G8 et puissance établie) doit désormais compter
avec des pays qui sont des partenaires, amis aussi des concurrents et les rapports de force sont en pleine
évolution. (détrôné par la Chine devenue 1ère puissance éco mondiale en 2014, puissance ascendante)
Quels rapports le Japon entretient-il avec l’Asie orientale ?
I Le Japon et l’Asie orientale : des espaces puissants et intégrés
A L’influence japonaise en Asie orientale est ancienne
Fin XIX ème s industrialisation du Japon (ère Meiji), le Japon s’ouvre à l’Occident (capitaux, technologie) et se
lance dans la colonisation en Asie pour trouver les matières 1ères qui lui manquent, les débouchés commerciaux
à son industrie et des territoires pour accueillir sa population en pleine croissance. De cette période il reste une
certaine méfiance des peuples d’Asie orientale à l’égard du Japon qui a laissé de mauvais souvenirs dans les
pays occupés.
Cette politique a culminé pdt la 2de GM. Les 2 bombes atomiques d’août 45 ont mis fin au grand Japon”
militaire. Le pays est devenu un “nain politique” puisqu’il ne siège pas au conseil de sécurité de l’ONU et qu’il
lui est également interdit de posséder une armée. Les Américains ont mis fin aux rêves coloniaux du Japon qui a
dû abandonner les territoires conquis en Asie et qui ont imposé au Japon une constitution de type démocratique.
La guerre froide et la menace communiste en Asie (Chine 1949, Corée du Nord, Vietnam) amènent les EU à
changer de position à l’égard du Japon au début des années 50. Ils en font un partenaire économique et un allié
dans leur lutte contre la progression du communisme (traité signé en 1951 avec le Japon). Ils aident le
redémarrage de son économie en y investissant massivement.
En 1945 le Japon repart de zéro et se lance dans un développement industriel extraverti qui aboutit à la période
de “Haute croissance” (1955-1975) Encore classé par la Banque Mondiale dans le groupe des pays du Tiers
Monde en 1955 il est devenu dans les années 1970 la 2de puissance éco mondiale après les EU et a été un
précurseur et un modèle pour ses voisins.
B Les composantes de la puissance du Japon et de l’Asie orientale
L’Asie orientale est devenue la 3ème aire de puissance mondiale derrière l’Amérique du Nord et l’Europe grâce
à une croissance économique récente et forte (> 7% par an). Elle produit presque ¼ de la richesse mondiale, ¼
des export de marchandises et 1/5 ème des export de services. L’économie des pays de l’Asie orientale est
extravertie. Le Japon a bâti autour de lui une aire de co-prospérité.
L’Asie orientale et le Japon ont en commun d’être des pays densément peuplés. Leurs populations sont urbaines,
en voie de vieillissement, elles ont un niveau de vie élevé, elles sont laborieuses, qualifiées, disciplinées et
attachées à l’esprit d’entreprise (asiatisme). Ces populations sont homogènes sur le plan culturel et partagent des
valeurs confucéennes. Le sens de la collectivité et la volonté constante de progresser sont des conditions
favorables à la compétitivité.
Une des caractéristiques de cet espace est l’intensité des échanges commerciaux. Des flux maritimes, aériens et
de télécommunications forment une toile qui fait de cet ensemble régional, une aire de puissance. Les transports
sont organisés autour des hubs, plate-formes multimodales se croisent les axes de circulation majeurs. Les
hubs réceptionnent les flux en provenance du monde entier et les redistribuent à l’intérieur de l’Asie orientale.
Les ports et roports internationaux, dotés de zones franches, sont les principaux relais pour les échanges
internes à cet espace régional et pour les relations avec le reste du monde.
45% des exportations et 35% des importations japonaises se font avec l’Asie orientale. La grande nouveauté est
que depuis les années 90 les relations du Japon avec ses voisins d’Asie orientale dépassent celles qui se font
avec les EU ou l’UE. Les produits bruts dominent à l’importation et les produits finis à l’exportation. La pénurie
de matières 1ères a conditionné le recours aux importations d’où la nécessité vitale d’exporter pour pouvoir
acheter ces produits. Depuis la crise de 1997 les exportations sont en recul, tandis que les importations restent
stables. La puissance du Japon repose sur ses innovations et ses exportations.
Le Japon et l’Asie orientale ne sont pas reliés par une organisation économique régionale, mais par des accords
bilatéraux entre Etats et firmes. Les échanges ne se développent pas dans le cadre d’une zone de libre échange.
L’ASEAN qui existe depuis 1967 n’est pas un marché commun, mais une zone de coopération politique,
économique et culturelle. Le Japon participe désormais avec la Chine aux réunions des pays de l’ASEAN
(ASEAN + 3).
L’industrie est l’élément majeur de la réussite de l’Asie orientale, cette zone est l’atelier du monde. Les
productions se sont diversifiées et toute la gamme industrielle est représentée. Le déclin de l’agriculture se
confirme même en Chine où cette activité ne représente plus que 15% du PIB contre 35% il y a 15 ans.
Le système est intégré: le Japon, qui est le pays le plus riche et le plus anciennement industrialisé et développé,
assure les activités de recherche et de conception des éléments sophistiqués, alors que les autres Etats sont
devenus des bases arrières, assurant la fabrication de composants simples et l’assemblage des pièces. Le Japon
est donc le pôle principal qui organise la production et les échanges au sein de cet ensemble régional.
Les entreprises japonaises sont présentes en Asie orientale par le biais des délocalisations, lorsque celles-ci sont
trop polluantes ou pour bénéficier de meilleures conditions (salaires, législations sociales ou fiscales) ou bien
par les parts prises dans le capital des entreprises étrangères. Selon les secteurs le Japon possède de 20 à 50%
des parts de marché dans les NPI. Il est le 1er investisseur de la région.
Mais la situation est en pleine évolution et les pays d’Asie orientale investissent également de plus en plus au
Japon: la Chine est le 4ème investisseur étranger au Japon.
Les pays d’Asie orientale sont devenus des puissances financières. La région représente 1/3 de la capitalisation
boursière internationale. Le Japon et la Chine sont les deux premiers investisseurs étrangers dans les bons du
Trésor américain (financent 48 % de la dette américaine). Les marchés boursiers de Tokyo, Singapour et Hong
Kong comptent parmi les places financières les plus actives de la planète.
II Le Japon, moteur du développement de l’Asie orientale
A La stratégie japonaise du développement industriel
Le Japon a été un précurseur, il est le 1er pays de la région à avoir élaboré une économie moderne fondée sur la
production industrielle. Il a servi de modèle aux pays d’Asie orientale et il a entraîné dans son sillage les autres
pays de la région à partir des années 70.
Plusieurs générations d’industries se sont succédées dans un processus de « montée en gamme »: d’abord des
industries de faible technicité, mais exigeant un main d’oeuvre abondante et bon marché (1ère génération :
textile, montage, cycles, jouets) en même temps que le marché intérieur se développe. Dans un 2d temps se
mettent en place des industries à fort coefficient de capital (industries lourdes et de biens d’équipement qui
exigent de gros investissements et des savoir-faire plus élaborés: 2de génération avec métallurgie, sidérurgie,
pétrochimie, construction navale, automobile). On copie des produits importés puis on innove. Dans un 3ème
temps grâce à un gros effort de Recherche-Développement (3,6% du PIB) des industries à fort coefficient de
matière grise se veloppent : industries de pointe (informatique, nucléaire, électronique, aérospatiale) en même
temps que les services se développent en parallèle. L’industrialisation s’est accompagnée d’un large
rayonnement commercial.
L’industrie s’est développée comme un “vol d’oies sauvages”: 1: le produit est importé, 2: industrialisation par
substitution aux importations et développement du marché intérieur, 3: exportations et conquête des marchés
extérieurs, 4: délocalisation de la production à l’étranger pour rester compétitif au niveau de la fabrication et
contourner le protectionnisme.
Dans les années 70 le Japon a continué sa progression en dépit d’un contexte international de crise, mais les
années 90 sont devenues plus difficiles et on évoque la crise du modèle japonais.
Sa puissance s’est fondée sur l’action commune des firmes et de l’Etat qui agit par l’intermédiaire du MITI. Les
entreprises ont mis au point des stratégies efficaces: robotisation, toyotisme, flux tendus, elles sont très créatives
et s’adaptent à la demande en même temps qu’elles veillent à la qualité pour assurer le succès commercial de
leurs produits.
Le Japon est un centre d’impulsion et une locomotive pour l’ensemble de l’Asie orientale. Le Japon a été le
moteur de la croissance économique des NPI d’Asie par son commerce extérieur (achat de matières 1ères et
vente de biens d’équipement) par ses investissements massifs ( 1/3 des IDE du Japon vont en Asie orientale) et
par son soutien au développement (coopération scientifique et technique, accueil d’étudiants asiatiques dans les
universités nippones, aide publique au développement) “ Learn from Japan” était le mot d’ordre à Singapour à la
fin des années 70.
Les FMN ont conservé au Japon leurs sièges sociaux, les laboratoires de recherche et de conception, certaines
unités de fabrication, mais elles ont délocalisé les ateliers d’assemblage dans les pays voisins, privilégiant ainsi
la proximité géographique.
Décrire les relations de partenariat et de complémentarité entre Japon et pays voisins.
B La diffusion du modèle japonais à l’Asie orientale
L’Asie orientale est devenue peu à peu un emboîtement de cercles concentriques: le 1er cercle est constitué par
les “4Dragons” (les plus proches géographiquement): Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong et Singapour qui se
sont industrialisés dans les années 70, le 2d est forpar les “Bébés tigres” (Thaïlande, Malaisie, Philippines,
Vietnam) qui ont connu leur décollage dans les années 80 et le 3ème cercle est formé de la Chine littorale qui a
rejoint l’aire de puissance depuis les années 90.
Il faut distinguer les NPI 1 ou “4 Dragons” avec lesquelles les relations du Japon sont anciennes et intenses et
les NPI 2 ou “Bébés tigres” et la Chine avec lesquelles les relations sont plus récentes, mais en essor. Les
différents pays n’ont pas le me poids dans l’économie mondiale: la Chine littorale (hors Hong Kong) garde
des traits de pays atelier alors que l’innovation, la haute technologie caractérisent les autres pays de la zone. Ces
pays ont appu leur décollage sur une main d’oeuvre bon marché et un fort dirigisme de l’Etat. Ces pays
ateliers ont d’abord fabriqué des produits simples. La production a d’abord été conçue pour satisfaire la
demande nationale avant de s’orienter vers l’exportation. Actuellement les productions traditionnelles ont été
remplacées par des productions plus élaborées (la Chine consacre actuellement 1,5 % de son PIB à la RD et
ambitionne de devenir le « laboratoire du monde »). Mais les règles internationales ne sont pas toujours
respectées: exploitation de la main d’oeuvre, travail des enfants, contrefaçon,…
Les “4 Dragons” ont désormais des économies tertiarisées (68 % de leur PIB) et sont ouverts sur le monde.
Leurs firmes investissent à l’étranger et leurs firmes délocalisent vers les “bébés tigres”et vers la Chine littorale.
Depuis l’ouverture sur le littoral chinois de 4 ZES dans les années 1980, l’alignement de la Chine sur le modèle
capitaliste la Chine et l’entrée à l’OMC en 2001 l’essor économique et l’ouverture commerciale ont été rapides.
La Chine est devenue actuellement la 1ère puissance économique mondiale et la locomotive de l’Asie. Elle
enregistre malgré le ralentissement de la conjoncture la plus forte croissance économique (7 à 10% par an).
L’industrie produit près de la moitié du PIB. Elle fabrique désormais 70% des photocopieurs, 60% des jouets, la
moitié des appareils photos et des ordinateurs, 30% des TV mondiaux et elle est devenue le 1er exportateur
mondial. Pourtant 60 % des exportations chinoises proviennent d’entreprises à capitaux étrangers ou mixtes.
8 des 10 premiers ports mondiaux se trouvent en Chine. Le développement du commerce chinois est favorisé
par la sous-évaluation du yuan. La balance commerciale chinoise est très excédentaire et lui permet de fortes
capacités d’investissement. Elle est devenue le 3ème émetteur et récepteur d’IDE dans le monde. Hong Kong est
l’une des 5 principales places financières mondiales.
Le Japon est le 1er investisseur en Chine et y fabrique la voiture hybride (Prius de Toyota).
III Des relations plus complexes
A Des espaces interdépendants
Ces économies sont hiérarchisées et complémentaires. Les pays d’Asie orientale fonctionnent en réseau et la
production est éclatée entre les pays. Les sociétés diversifient leurs implantations selon les atouts de chaque
pays.
L’Asie orientale attire désormais davantage les Japonais qu’auparavant le pays était essentiellement tourné
vers l’Occident. Les flux touristiques des Japonais en direction de l’Asie augmentent de même que le nombre
d’étudiants japonais dans les universités d’Asie.
Il faut nuancer l’idée de rivalité car tous les Etats de la région ont intérêt à s’allier et à coopérer pour accroître
leur influence mondiale. Le Japon et les pays d’Asie orientale sont des partenaires essentiels. La crise de 1997 a
révélé les fragilités de nombreux pays asiatiques et le Japon a dû les aider financièrement. De plus l’activité des
firmes japonaises qui sous-traitent en Asie crée des richesses et dispense ces pays d’investir dans la
recherche-développement. Les entreprises asiatiques dépendent à 80% des importations de composants
industriels japonais et l’interdépendance est croissante.
L’avenir est donc plutôt dans une Asie orientale organisée et intégrée. L’idée de coopération est de plus en plus
présente dans les esprits et certaines valeurs communes à l’Asie (confucianisme) sont mises en avant comme
bases d’une nouvelle solidarité. Les dirigeants japonais depuis les années 90 oeuvrent en faveur d’une plus
grande coopération régionale et tentent de créer une organisation politique et économique panasiatique capable
de rivaliser avec l’UE ou l’ALENA (projet d’une AFTA). La difficulté est sans doute d’y faire cohabiter
Chinois et Japonais, peuples très nationalistes qui ont entretenu au XXème s des relations difficiles. Les
tensions politiques restent fortes et les haines héritées de la 2de GM n’ont pas disparu. La zone démilitarisée
entre les 2 Corées reste le dernier théâtre de la guerre froide et les EU sont encore présents dans la région et
restent un acteur important (bases militaires). La Chine est la seule puissance nucléaire de la region et multiplie
les pressions à l’égard de ses voisins. Le détroit de Taïwan est l’objet de manoeuvres d’intimidation de la part de
la Chine qui considère l’île comme une province et la mer de Chine comme son domaine maritime exclusif ce
qui entraîne des actes de piraterie qui entravent les échanges.
Les économies du Japon et de l’Asie orientale sont extraverties et donc fragiles et dépendantes de l’extérieur
pour leurs approvisionnements en matières 1ères et vendre leurs productions.
Au Japon comme dans le reste de l’Asie orientale les littoraux ont profité de l’essor des flux, mais cela pose le
problème de la saturation des espaces, de la congestion, des pollutions, et les risques environnementaux sont très
élevés (rôle des cataclysmes naturels, fragilité des terre-pleins, séismes, tsunamis, Fukushima)
B Mais de plus en plus concurrents
La Chine a supplanle Japon d’abord en 2010 comme 2ème puissance éco mondiale, puis elle réalise depuis
2014 le 1er PIB mondial. Son industrie est devenue la 1ère mondiale. On assiste à un rééquilibrage des
puissances économiques de la région. Les investissements de la diaspora chinoise en Chine sont devenus
supérieurs à ceux effectués par le Japon. La puissance financière du Japon s’essouffle. Les IDE du Japon en
Asie orientale baissent. La Chine depuis son entrée à l’OMC en 2001 est devenue la 2de destination mondiale
des IDE après les EU. L’ampleur des exportations chinoises de produits bon marché inquiète le gouvernement
japonais qui renforce les mesures protectionnistes. Depuis 1998 la balance commerciale du Japon avec la Chine
est devenue déficitaire et la situation ne cesse de s’aggraver, mais il conserve des excédents commerciaux avec
les autres Etats de la zone.
Le Japon reste dominant, mais la concurrence des Dragons et de la Chine devient plus sérieuse. Il doit depuis les
années 90 affronter l’émergence économique et politique de nombreux pays d’Asie qui refusent sa domination.
Les pays d’Asie orientale effectuent sur le Japon un rattrapage sur le terrain économique en utilisant leurs
atouts: main d’oeuvre bon marché, faible législation sociale et environnementale, législations fiscales
favorables, monnaies sous-évaluées et stables. Ils ne sont plus de simples succursales du Japon, ils sont devenus
des plaques tournantes de l’investissement et ils développent des activités de production en dehors des contrats
spécifiques qu’ils ont avec les firmes japonaises. La révolution du conteneur a largement profité aux ports de
Hong Kong, Singapour, Kaoshiung, devenus les trois principaux ports de conteneurs du monde. Actuellement
les ports japonais ont tendance à stagner plus que les ports chinois et coréens les coûts de manutention sont
moins élevés. Les pays d’Asie orientale s’organisent politiquement et font contrepoids à l’influence japonaise.
Ces pays contestent le leadership japonais dans l’espace régional et mondial en terme de puissance productive (
le Japon ne détient plus le 1er rang régional pour certains biens industriels qui faisaient autrefois sa richesse) et
en terme de puissance commerciale (l’entrée de la Chine dans l’OMC en 2001 pèse plus lourd que le Japon dans
le commerce international). Depuis 1997 sa situation est difficile et il est en état de faillite virtuelle, les plans de
relance se vèlent inefficaces et il se réjouit de la croissance chinoise qui, par ses importations, stimule la
reprise japonaise. Le tsunami de 2011 a encore affaibli l’économie japonaise. Des usines ont fermé, les
exportations ont baissé de même que les investissements à l’étranger. .
Le Japon pour restaurer son influence sur ses voisins pratique une diplomatie financière (2d donateur aux PED).
Les relations entre le Japon et les pays d’Asie orientale demeurent tendues, marquées par la méfiance et les
tensions et le souvenir de la 1 XX ème s. La Chine s’efforce de détrôner la puissance navale japonaise.
Conclusion:
Le Japon est au centre de l’Asie orientale. Il est à l’origine de la croissance et du développement de cette zone et
continue à exercer sur elle une forte influence. Un des défis majeurs du Japon pour les décennies à venir est de
se maintenir comme puissance régionale principale face à la volonté de certains NPI et de la Chine de jouer les
premiers rôles dans la région. Cette concurrence accrue oblige le Japon à s’adapter.
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