
M. Johannes Hahn, membre de la Commission chargé de la politique régionale, a
commenté cette adoption en ces termes: «Aujourd’hui, la Grèce a adopté un plan
d’investissement essentiel garantissant au pays de continuer à avancer sur la voie de la
reprise économique et de la relance de la croissance dans les dix prochaines années. Cet
accord de partenariat est le reflet de l’engagement pris par la Commission européenne et
par la Grèce de tirer le meilleur parti d'importants financements de l’UE et de veiller au
redressement de l’économie grecque. Nos investissements auront un caractère stratégique
et, en vertu de la nouvelle politique de cohésion, ils se concentreront sur l’économie réelle,
la croissance durable et le capital humain. Cependant, l’objectif premier n'est pas la
rapidité mais la qualité. Dans les mois à venir, nous allons pleinement nous consacrer aux
négociations afin d'obtenir les meilleurs programmes opérationnels pour les crédits issus
des Fonds structurels et d’investissement européens pour 2014-2020. Un engagement est
nécessaire de part et d'autre pour garantir la qualité des programmes qui seront mis en
place.»
M. Hahn a ajouté: «L’accord conclu aujourd’hui jette les bases d’un nouveau modèle de
croissance en Grèce, grâce aux investissements de l’Union européenne. L’adoption de cet
accord de partenariat arrive à point nommé pour soutenir la Grèce dans ses efforts pour
sortir de la crise. D'importants choix stratégiques ont été faits pour investir dans la
compétitivité et l’innovation des PME, la création d’emplois durables et la lutte contre le
chômage grâce à un renforcement des capacités et au développement du capital humain.
À cela s'ajoutent la protection de l’environnement, la modernisation de la fonction publique
et la promotion des réformes structurelles et administratives ainsi que le développement
et l'achèvement des infrastructures clés, autant de choix stratégiques majeurs qui se
traduiront par des résultats tangibles dans un avenir proche. La Grèce a fait des choix
judicieux, hiérarchisant ses priorités d'investissement en conséquence. Des secteurs
comme le tourisme, l'énergie, l'agroalimentaire, l'environnement, l'économie bleue et la
logistique seront les principaux moteurs de la croissance et de l’emploi, tandis que la
culture, les services de santé spécialisés, l’aquaculture, les produits pharmaceutiques, les
TIC, la gestion des déchets, le commerce et les services de transport de marchandises
seront également appelés à jouer un rôle de premier plan pour le futur modèle de
croissance de la Grèce.»
M. László Andor, membre de la Commission européenne chargé de l'emploi, des affaires
sociales et de l'inclusion, a indiqué:
«Je tiens à féliciter la Grèce pour avoir conclu son accord de partenariat aussi rapidement
à la suite de sa collaboration intensive avec la Commission, et j’entends poursuivre cet
effort avec d'autres États membres au sujet de leurs programmes opérationnels. Je suis
très heureux que la Grèce ait décidé de consacrer au Fonds social européen (FSE)
31,13 % des ressources issues des Fonds structurels au titre de l’objectif "croissance et
emploi" - soit près de 4 milliards d'euros -, ce qui aidera le pays à atteindre, dans le cadre
de la stratégie Europe 2020, ses objectifs en matière d’emploi et de lutte contre la
pauvreté. Les investissements du FSE favoriseront la reconstruction économique du pays
en promouvant l'esprit d'entreprise et la création d'emplois, en améliorant les systèmes
d’éducation et de formation professionnelle et en modernisant la fonction publique. Ils
viendront également en aide aux personnes les plus vulnérables de la société, en
contribuant à améliorer l’accès aux services publics.»