1
PLAN
Introduction
CHAPITRE 1 : L’impact du nouvel environnement international :
Section 1 : Manifestation de la globalisation des économies :
Paragraphe 1 : L’abaissement progressif des frontières :
Paragraphe 2 : La montée du libéralisme économique:
Paragraphe 3 : Les bouleversements politiques :
Paragraphe 4 : Les mutations technologiques : révolution des systèmes
d’information et accroissement de la diffusion des technologies
Section 2 : les voies de réponse de l’entreprise
Paragraphe 1 : Les réponses de l’entreprise aux mutations de
l’environnement international
Paragraphe 2 : La prise en compte des risques :
Section 3 : L’évolution de l’internationalisation
Paragraphe 1 : le renouvellement des théories du commerce international :
Paragraphe 2 : La remise en cause relative de la spécialisation internationale :
Section 3 : Les approches des nouvelles théories de la
multinationalisation
Paragraphe 1 : Les interprétations partielles de la multinationalisation des firmes.
Paragraphe 2 : l’approche dynamique de l’internationalisation
CHAPITRE 2 : LA DYNAMIQUE D’INTERNATIONALISATION
Section 1 : Le degré d’ouverture à l’internationale
Paragraphe 1 : Présentation du modèle « Global / Local » de PORTER
2
Section 2 : Stratégies et modes d’organisation selon la position
des activités sur la grille « Globale / locale »
Paragraphe 1 : Les choix stratégiques et mode d’organisation dans les activités à
dominante globale :
Paragraphe 2 : Les choix stratégiques et mode d’organisation dans les activités a
dominante locale.
Paragraphe 3 : Les choix stratégiques et mode d’organisation des activités mixtes
Section 3 : Le positionnement concurrentiel
Paragraphe 1 : les caractéristiques du groupe concurrent dans le contexte
international :
Paragraphe 2 : les forces de la concurrence dans un contexte international:
Section 4 : Les voies d’évolution stratégique :
Paragraphe 1 : Identification des facteurs clés de succès internationaux :
Paragraphe 2 : les scénarios d’évolution de l’industrie ou du secteur :
Section 5 : Les PME face à la mondialisation
CHAPITRE 3: les échanges internationaux :
Section 1 : la structure régionale des échanges
Paragraphe 1 : Le régionalisme
Paragraphe 2 : L’organisation des échanges commerciaux au niveau régional
Paragraphe 3 : les organisations internationales de développement des
échanges régionaux
Section 2 : Les mesures du commerce international :
Paragraphe 1 : Balance de paiement
Paragraphe 2 : Les indicateurs de commerce international :
3
Introduction
Les entreprises, particulièrement les plus importantes, ont connu une évolution, à travers
la multiplication de leurs points d’ancrage hors de leur pays d’origine. Dés le début des années
1970 le thème de la multinationalisation a donc été largement rebattu dans l’opinion, en même
temps qu’il faisait l’objet de nombreuses publications dans la littérature académique.
Les théoriciens du management expliquaient le phénomène par la recherche
de « l’avantage comparatif » ou par la nécessité de suivre le « cycle de vie international du
produit » ; d’autres l’expliquaient par la recherche de « l’optimisation fiscal ». Dans la description
du fonctionnement de l’entreprise internationale, on s’intéressait beaucoup aux problèmes du «
contrôle » et des relations entre maison-mère et filiales ; l’accent était mis sur les contraintes
financières et organisationnelles.
Quant aux économistes, ils s’intéressaient essentiellement aux conséquences sociales et
politiques de la multinationalisation des firmes. Pour le domaine de la stratégie que l’on a su
éclairer le phénomène de l’internationalisation, par la recherche de « l’avantage compétitif » et
que l’on a, su tirer un certain nombre de prescriptions notamment en matière de localisation
optimale des opérations.
De la même manière, à côté des firmes dites « multinationales », déjà largement
déployées géographiquement et coordonnées sur la base de procédures strictes et d’une culture
d’entreprise forte, le développement international des structures de tailles plus modeste
s’appuyait essentiellement sur une vision export , commerce international ou, marketing
international : il s’agissait, essentiellement, de privilégier l’explication d’un certain nombre de
mécanismes, à l’usage des exportateurs, avec un moindre souci de leur procurer , à ce stade de
leur internationalisation et au delà, des éléments de démarche structurée, leur permettant de
faire des choix raisonnés de priorités de pays, de modes de présence ou l’organisation .
Notre sujet sera scindé en 3 chapitres le premier va porter sur l’environnement
internationale et son impact sur l’entreprise ainsi que son comportement vis avis de cette
ouverture, le deuxième chapitre va être consacré a la dynamique internationale et finalement on
parlera de régionalisme de l’économie internationale.
4
CHAPITRE 1 : L’impact du nouvel environnement international :
L’analyse des mutations de l’environnement international consiste successivement à :
- rappeler tout d’abord la portée de l’impact du phénomène de globalisations progressives
des économies
- mettre en évidence les trois grandes dynamiques politico-réglementaires, économiques,
sociales, et technologiques. , issues de l’analyses de mutations de l’environnement.
Section 1 : Manifestation de la globalisation des économies :
Paragraphe 1 : L’abaissement progressif des frontières :
Tout d’abord, l’entreprise se trouve confrontée à la constitution d’espaces économique
subcontinentaux, visant à supprimer une fragmentation, parfois extrême, entre les économies
nationales.
L’union européenne fournit, depuis prés de trente ans, un modèle
1
d’évolution
progressive tant sur le plan géographique, avec les différentes étapes de son élargissement, que
sur le plan technique, au fur et à mesure de l’ouverture à la concurrence de secteurs d’activité et
de l’adoption de mesures règlementaires allant dans le sens d’une intégration accrue des
économies nationales
Dès lors, à l’instar des entreprises américaines qui l’avaient très vite compris en
s’implantant dans différents pays membres dès les années 60, les entreprises européennes avec
le passage du marché commun au marché unique, en sont venues à considérer, de plus en plus,
l’ensemble du territoire européen comme un espace naturel d’expansion pour leurs activités.
Aussi, ont elles entrepris d’y développer leurs seaux de commercialisation et leurs centres de
production en recherchant de localisations optimales et en se rapprochant d’entreprises
présentant de bonnes complémentarités dans le but de réaliser des accords de partenariat ou de
fusions-acquisitions transfrontières.
1
: Jean Paul Lemaire, Gérard petit stratégies d’internationalisation développement internationale de l entreprise 2
éme édition Dunod paris 2003 p 19.
5
Paragraphe 2 : La montée du libéralisme économique:
Cette « poussée » d’intégration continentale ne peut guère être distinguée de la
montée récente du libéralisme économique , largement impulsée par les grands pays anglo-saxon
sur le plan interne
2
: elle détermine un retrait de l’influence étatique dans l’organisation et dans
l’orientation économique , comme , à l’échelle mondiale , elle combat les obstacle s au libre-
échange et à la libre concurrence , dans le but d’instauration , dans la mouvance du GATT relayé
par l’ « organisation mondiale du commerce » (OMC ), un nouvel ordre économique mondiale
dirigé par les lois du marché.des secteurs entiers se trouvent désormais largement
décloisonnées et déréglementés à plus ou moins grande échelle . Ce mouvement, amorcé dès la
fin des années 70, avec la dérégulation du transport aérien, s’est, depuis, étendu à de nombreux
services tels que la banque, la finance, ou encore, les télécommunications.
D’autres secteurs, comme le textile, l’électronique, mais également l’automobile. Font
l’objet d’une concurrence intense qui débouche sur une redistribution des activités entres zones
géographiques et, en terme d’échange, sur une évolution sensible des soldes extérieurs, se
traduisant par une perte significative de position excédentaire, aux bénéfices des économies
émergentes, asiatiques en particulier. Ce qui correspond, pour ces activités, à un mouvement de
délocalisation encouragé par la différence des couts de main d’œuvre, ou encore par le souci des
entreprises de se rapprocher des marchés en forte croissance.
Cependant, à leur même que la progression de l’internationalisation été essentiellement
liée à la croissance du commerce mondial, certaines entreprises ont développées d’autre
formules. Particulièrement adapter chaque fois que l’export import n’été pas possible ou trop
couteux, elles s’appuient sur le transfert de technologie et sur la délocalisation des capacités de
production et de commercialisation au sein des zones visées ; les services (ou les activités à fort
contenu des services) constituent probablement le meilleur exemple de situation.
2
: Charle Croué Marketing internationale edition boeck université 2003 p 51.
1 / 52 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!