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labor team w ag
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labor team w ag
Blumeneggstr. 55
9403 Goldach
impressum:
rédaction
Dr. med. Thomas Weibel
Dr. sc. nat. Mara Ceragioli
impression
Schmid-Fehr AG, Goldach
copyright©
labor team w ag
1
Répertoire des analyses labor team w ag
2
3409
Acamprosate (Campral®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
100 – 450 g/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
5060
Points tarifaires 140.00
Acétazolamide
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 20 mg/l
Inhibiteur de l'anhydrase carbonique, médicament pour le glaucome
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
388
Acétylcholine, anticorps anti-récepteur à l’, Ac anti-récepteur à
l’acétylcholine
Sérum, 1 ml
Norme: < 0.4 nmol/l
En cas de myasthenia gravis des anticorps se forment contre le récepteur nicotinique d’acétylcholine. Ils
provoquent des perturbations postsynaptiques et diminuent le nombre de récepteurs. Le taux d’anticorps
est lié au degré de gravité des manifestations cliniques. Le titrage permet un meilleur contrôle.
Présence constatée: myasthenia gravis généralisée à 90%, à 20% pour la myasthenia gravis oculaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00
Points tarifaires 87.00
4122
Acétylcholine, M3 m-, anticorps anti-récepteur à l’, Ac anti-récepteur à
l’acétylcholine, M3 mSérum, 2 ml
Norme: négatif
Présence: bloc cardiaque congénital, schizophrénie, syndrome de Sjögren, cardiomyopathie dilatée,
maladie de Chagas.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00
Points tarifaires 87.00
519
Acide 5-hydroxyindolacétique, HIAA, Sérotonine, métabolites
Urines, 50ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale, acidifiées avec 10ml de HCl à10%)
Norme:
< 38.0 mol/24 h
< 3.5 mol/mol créatinine
L’acide hydroxyindolacétique (HIAA) est le métabolite principal de la sérotonine qui est produite à partir du
tryptophane dans les cellules carcinoïdes. La sérotonine est stockée dans les granules neurosécrétrices de
la tumeur ou émise dans le sang. La plus grande partie de la sérotonine parvenant au plasma est absorbée
par les thrombocytes (plaquettes) et métabolisée en HIAA. La sérotonine stimule l’activité du duodénum et
du jéjunum de telle sorte que des diarrhées peuvent apparaître. Autres symptômes du syndrome
carcinoïde: flush, téléangiectasie faciale, crampes abdominales, crises d’asthme et fibrose de l’endocarde
droit. Lorsque la tumeur se trouve dans le versant de la veine porte, les symptômes carcinoïdes
n’apparaissent que si des métastases existent dans le foie car la sérotonine est décomposée en HIAA dans
le foie. Si le carcinoïde se trouve hors le versant de la la veine porte, les symptômes apparaissent plus tôt.
Taux élevé: syndrome carcinoïde, épilepsie, maladie coeliaque.
Remarques: lors du dosage de HIAA 5 dans l’urine il faut renoncer aux médicaments et aliments suivants,
deux jours avant et pendant la collecte d’urine, ceci afin d’éviter des résultats faussés:
Médicaments: chlorpromazine et dérivés; salicylates, paracétamol, guaifénésine, amantadine.
Aliments contenant de la sérotonine: ananas, aubergines, avocats, bananes, kiwis, groseilles, melons,
mirabelles, champignons, groseilles à maquereau, tomates, noix, quetsches, noix de pécan, café, cacao.
En cas de résultats peu clairs ou de taux limite d’HIAA il est recommandé de doser la sérotonine dans le
sérum (s’y reporter).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1011.00
Points tarifaires 81.00
Acide d-lysergique diéthylamide, LSD
524 Urines, 10 ml
5241 Sérum, 2 ml
7381 Cheveux
Norme:
urines
négatif
sérum
voir rapport
cheveux
voir rapport
Alcaloïde insipide de hallucinogène de l’ergot, provenant du champignon Claviceps purpura. Sous forme de
pilules, de poudre cristalline, en ampoule, ou soluble dans l’eau. Fabrication synthétique possible. Induit un
état analogue à l’ivresse durant 8 à 10 heures avec perception intense de couleurs, pseudo-hallucinations
et hallucinations. En cas d’abus : mydriase, tachycardie, sueurs, hyperréflexie, nausées et vomissements. A
fortes doses : dépression respiratoire, bradycardies. Présence dans l’urine pendant une semaine.
Remarque: cf drogues, dépistage
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
cheveux
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 140.00
Acide folique, Vitamine M
342 Sérum, 1 ml
1980 Sang EDTA
Norme:
sérum
< 1 an
1 – 3 ans
3 – 6 ans
6 – 9 ans
9 – 16 ans
> 16 ans
14.1 – 51.1 nmol/l
3.0 – 35.0 nmol/l
1.0 – 31.0 nmol/l
5.0 – 30.0 nmol/l
2.0 – 24.0 nmol/l
6.0 – 38.0 nmol/l
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3
érythrocytaire
294 – 1360 nmol/l
L’acide folique (acide pteroyl-monoglutamique) produit dans les plantes et les bactéries de la flore
intestinale se trouve dans de nombreux tissus végétaux et animaux (légumes, champignons, levure, foie,
lait). La résorption a lieu dans le duodénum et le jejunum. La réserve d’acide folique est reflétée par le taux
d’acide folique intraérythrocytaire, bien qu’une carence latente soit mieux détectée avec le dosage de
l’acide folique présent dans le sérum. L’acide folique est nécessaire à la synthèse de la purine, c’est une
coenzyme du métabolisme des acides aminés. Les tissus et cellules à prolifération élevée réagissent de
façon très sensible à une carence, en particulier les cellules sanguines, mais aussi les muqueuses et les os.
Le premier signe d’un manque d’acide folique est la baisse de folate dans le sang et l’apparition de
granulocytes hypersegmentés, puis les muqueuses se modifient - inflammations et ulcérations des
muqueuses (stomatite, glossite, malabsorption) -, des troubles neurologiques et psychiatriques
apparaissent, ainsi qu’une anémie mégaloblastique, ostéolyses en cas de carence grave, blocage de la
croissance osseuse en période de croissance. Besoin accru durant la grossesse, naissances prématurées,
allaitement, phase de croissance, infections, anémies hémolytiques, hémodialyse, tumeurs malignes.
Taux abaissé: anémie mégaloblastique, syndrome de malabsorption (maladie coeliaque, sprue, suites
opératoires, médicaments bloquant la résorption: phénytoïne, phénobarbital, daraprime, contraceptifs
oraux, antibiotiques), alcoolisme, besoin accru durant la grossesse et l’allaitement, anémie hémolytique
chronique, affections hémolytiques.
Remarque: 95% de l’acide folique se trouve dans les érythrocytes, 5% dans le sérum. L’absorption dans
les érythrocytes est influencée par la vitamine B12. L’acide folique des érythrocytes permet d’interpréter le
degré de gravité d’une carence en acide folique. Il est indépendant des effets à court terme de
l’alimentation. Une déficience latente se manifeste de manière plus sensible dans le sérum.
Attention: le carence en acide folique n’exclut pas un déficit parallèle en vitamine B12 ou en fer.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1329.00
Points tarifaires 13.10
érythrocytaire
N° pos (OFAS): 1330.00
Points tarifaires 21.00
3506
Acide gamma-aminobutyrique, GABA
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
583
< 50 mol/l
N° pos (OFAS): 1044.00
Acide homogentisique
Urines, 10 ml acidifiées à pH 2–3
Norme:
< 300 mg/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1423.00
533
Points tarifaires 69.00
Points tarifaires 81.00
Acide homovanillique, HVA
Urines, 50 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale, acidifiées avec 10 ml de HCl à 10%)
Norme:
< 10 ans
< 25.8 µmol/24h
< 2.1 µmol/mmol créatinine
> 10 ans
< 48.4 mol/24 h
< 3.9 mol/mmol créatinine
L’acide homovanillique est un produit essentiel dans le métabolise de la dopamine en même temps que
l’acide dihydroxyphénylacétique (DOPAC). Le dosage de l’acide homovanillique sert à établir le diagnostic
de tumeurs sécrétant de la dopamine (neuroblastomes).
Taux élevé: neuroblastome, tumeurs sécrétant de la dopamine (phéochromocytome malin).
Remarques: il faut cesser de prendre les médicaments suivants 8 jours avant la collecte d’urine et pendant
cette collecte: méthyldopa , clonidine, guanéthidine, réserpine, béta bloquants, médicaments à base de
chinidine, ampicilline, érythromycine, tétracycline.
voir aussi catécholamines
Facturation:
N° pos (OFAS): 1424.00
Points tarifaires 81.00
2375
Acide hyaluronique
Sérum, 1 ml
Norme:
< 75 g/l
La fibrose hépatique et son évolution en cirrhose sont souvent la conséquence de maladies chroniques du
foie , notamment d’hépatites virales chroniques. L’évaluation quantitative des processus de
transformationfibrotique fournit d’importantes informations, notamment chez les patients atteints d’hépatite
C chronique. L’acide hyaluronique est un glycosaminoglycane , qui est synthétisé essentiellement dans les
fibroblastes ou dans les cellules spécialisées des tissus synoviaux. La concentration d’acide hyaluronique
augmente au cours des maladies du foie en raison d’une diminution de son élimination (fibrose hépatique,
cirrhose du foie) ou d’un augmentation de sa synthèse (inflammation). Sur la base des connaissances
actuelles, le dosage sérique de l’acide hyaluronique est le paramètre le plus sensible et le plus fiable de
toutes les procédures non invasives étudiées jusqu'à présent pour déterminer le degré de fibrose
hépathique.
Taux élevé: cirrhose du foie (paramètre d’évolution), polyarthrite rhumatoïde, sclérodermie, psoriasis,
affection pulmonaire chronique, tumeurs, insuffisance rénale, abus de nicotine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1622.00
Points tarifaires 65.00
694
Acide lignocérique, Acide gras, C24
Sérum, 5 ml
Norme:
Facturation:
voir rapport
N° pos (OFAS): 1316.00
Points tarifaires 95.00
Acide méthylmalonique
2078 Sérum, 2 ml
2079 Urines, 10 ml
Norme:
sérum
urines
50 – 300 nmol/l
< 3.70 µmol/mmol créatinine
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4
L’acide méthlmalonique joue un rôle dans le métabolisme des acides aminés et des acides gras. La
vitamine B12 est le co-facteur pour l’enzyme méthyl-malonyl-CoA mutase. Une carence en Vitamine B12
inhibe l’activité de la mutase. Cela suscite une accumulation de l’acide méthylmalonique.
Taux élevé: carence en vitamine B12, méthylmalonacidurie (enzymopathie innée)
Remarque: voir aussi homocystéine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1657.00
Points tarifaires 110.00
2580
Acide organiques, analyse
Urines, 10 ml
Norme:
non décelable
L’analyse inclut : les acides adipique, succinique, pyruvique, fumarique, glutarique, glycérique, glycolique,
homogentisique, hydroxybutyrique, hydroxy-isovalérianique, hydroxyphényl-acétique, hydroxyphénylpyruvique, hydroxyphényl-lactique, hydroxypropionique, isovalérianique, méthyl-malonique-, lactique,
orotique, oxoglutarique, phénylactique, sébacique, subérique et l’isovaléryl-glycine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1658.00
Points tarifaires 250.00
2337
Acide orotique
Urines, 10 ml
Norme:
< 1 an
< 7.0 mg/g créatinine
1 – 10 ans
< 5.0 mg/g créatinine
> 10 ans
< 2.0 mg/g créatinine
Dérivé de pyrimidine: Produit intermédiaire lors de la biosynthèse des bases pyrimidiques l’uracile et la
cytosine ; se trouve dans le lait des mammifères et la levure. On attribue à l’acide orotique synthétique un
effet protégeant le foie et on suppose même qu'il puisse prévenir contre les maladies cardiovasculaires,
étant donné qu'il semble avoir un effet positif sur le taux de cholestérol (médecine complémentaire).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1559.00
Points tarifaires 68.00
542
Acide oxalique, Oxalate
Urines, 20 ml: spot ou urines de 24 h avec indication de la quantité totale
Norme:
0.36 mmol/24 h
< 32 mmol/mol créatinine
Une élimination accrue d’oxalate dans l’urine peut provoquer la formation de calculs d’oxalate de calcium.
Des déficiences enzymatiques congénitales sont la cause de l’hyperoxalurie primaire qui se manifeste
rarement (oxalose: transformation de la glycine en oxalate). Par contre une hyperoxalurie secondaire peut
être causée par l’absorption d’aliments contenant de l’oxalate (par exemple les épinards, la rhubarbe, le
chocolat noir, le thé, le café, le cacao) ou encore par une hyperabsorption entérique (m. de Crohn, après
une opération de l’intestin grêle, une iléostomie, colite ulcéreuse).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1590.00
Points tarifaires 37.00
629
Acide phytanique
Sérum, 3 ml
Norme:
2.0 – 5.0 mg/l
Taux élevé: m. de Refsum (trouble métabolique avec polyneuropathie, ataxie cérébelleuse, retinitis
pigmentosa). Héméralopie, surdité, anomalies osseuses, ichtyose, protéinémie (liquide céphalorachidien).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1315.00
Points tarifaires 250.00
Acides aminés
769 Sérum, 5 ml (à jeun)
556 Urines, 50 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
voir rapport
Tous les acides aminés sont détermines lors de l’analyse «Acides aminés».
Alanine, Acide -aminobutyrique, Arginine, Asparagine, Acide asparagique, Carnosine, Citrulline, Acide
cystéique, Cystine, Glutamine, Acide glutamique, Glycine, Histidine, Hydroxyproline, Isoleucine, Leucine,
Lysine, Méthionine, 3-Méthyl-Histidine, Ornithine, Phénylalanine, Phosphoéthanolamine, Proline, Sarcosine,
Sérine, Taurine, Thréonine, Tryptophane, Tyrosine, Valine
Sérum
N° pos (OFAS): 1042.00
Points tarifaires 205.00
Urines
N° pos (OFAS): 1044.00 (2x), 1488.00, 1043.00
Points tarifaires 290.00
Acides biliaires
1986 Sérum, 1 ml (à jeun)
1987 Selles, taille d’une noisette
sérum
< 6.0 mol/l
selles
2.0 – 9.0 µmol/g
Les acides biliaires sont synthétisés à partir du cholestérol dans le foie et liés à la glycine ou la taurine. Les
acides biliaires conjugués remplissent une fonction essentielle pour l’assimilation de la graisse en
produisant des micelles dans l’intestin grêle. Environ 90% des acides biliaires secrétés avec la bile sont
réabsorbés dans l’iléon et sont intégrés dans un circuit entérohépatique. Lorsque la circulation
entérohépatique est interrompue dans l’iléon par une prolifération bactérienne ou des affections
inflammatoires (m. de Crohn), la production de micelles est perturbée. Les acides biliaires non résorbés
arrivent dans le colon et causent une stéatorrhée et une diarrhée (syndrome de perte d’acide biliaire). La
perte d’acide biliaire entraîne une production compensatoire dans le foie et ainsi contribue au risque
lithogène de la bile et une formation fréquente de calculs de cholestérol. En conséquence de la stéatorrhée,
on constate une résorption accrue des acides oxaliques (fixation intestinale du calcium aux acides gras)
avec tendance à former des calculs rénaux d’oxalate.
Taux élevé: hépatopathies, surprolifération anaérobe dans l’intestin, fistule cholécystocolique, dysfonction
de l’iléon, Maladie de Crohn de l’iléon
Facturation:
N° pos (OFAS): 1340.00
Points tarifaires 60.00
Norme:
2358
Acides gras
Sérum, 5 ml
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C16
Acide palmitique
C18
Acide stéarique
C18
Acide oléique
C18
Acide linoléique
C18
Acide linolénique
C20
Acide phytanique
C22
Acide béhénique
C24
Acide lignocérique
C26
Acide hexacosanoique
Norme:
voir rapport
Facturation:
N° pos (OFAS): 1315.001316.00
1966
Points tarifaires 185.00
Acide sialique
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
3955
Points tarifaires 95.00
Acide méfénamique (Ponstan®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 10.0 mg/l
Antirheumatique non-stéroïdale
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
678
Points tarifaires 345.00
Acides gras dans les selles
Selles, portion de la grandeur d’un noix
Norme:
<2.8g/100g
Facturation:
N° pos (OFAS): 1316.00
2280
5
1.0 – 2.6 µmol/l
N° pos (OFAS): 1316.00
Points tarifaires 95.00
Acide sialique lié aux lipides, LSA
Sérum, 2 ml
Norme:
15.0 – 20.0 mg/dl
Le LSA est un composant des mucines qui forment la partie principale des sécrétions visqueuses du corps.
Entre 98 et 99,5 % de l’acide sialique total est lié aux protéines dans le sérum, c'est-à-dire sont présents
avec les protéines dans des solutions aqueuses. Seulement une petite partie de l'acide sialique est associé
aux lipides, c’est-à-dire lipophile, lié à des structures que sont généralement des gangliosides et ne sont
pas solubles dans l’eau. Les cellules tumorales se développent à la surface d'un grand nombre de
gangliosides. On considère ceci comme une condition requise au fait que les cellules tumorales puissent
disséminer des métastases dans l’organisme et ne puissent pas être éliminées par le système immunitaire.
Ces cellules se distinguent nettement des cellules normales par une accumulation du LSA dans les cellules
tumorales. En raison du métabolisme accéléré et de la teneur plus élevée en LSA à la surface des cellules
tumorales, la concentration sanguine du LSA est plus élevée. Le LSA peut donc être considéré comme un
marqueur tumoral non spécifique.
Taux élevé:
affections malignes: diverses tumeurs malignes (marqueur tumoral non spécifique)
affections bénignes: processus inflammatoires, grossesse, abus nicotinique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1424.00
Points tarifaires 81.00
Acide urique
212 Sérum, 1 ml
529 Urines, 10 ml
liquide articulaire 1 ml
Norme:
sérum
< 270 µmol/l
< 372 µmol/l
< 325 µmol/l
< 350 mol/l
< 420 mol/l
urines
1.2 – 4.2 mmol/24 h
< 0.8 mol/mol créatinine
L’acide urique est un produit final du métabolisme des purines. L’élimination s’effectue à 80% par la voie
rénale. Les taux élevés sont dus surtout à une élimination rénale réduite.
Sérum:
Taux élevé: goutte, insuffisance rénale, tumeur malignes (surtout avec une chimiothérapie ou avec une
thérapie par radiation), diabète sucré, syndrome de Lesch-Nyhan (syndrome héréditaire récessif
d’hyperuricémie avec dysfonction du système nerveux central), thrombocytémie essentielle, intoxication au
plomb (élimination rénale réduite), syndrome de Bartter, médicaments: diurétiques thiazide,
tuberculostatiques; hyperthyroïdie, hyperparathyroïdie, acromégalie, alcool, jeûne, prééclampsie (marqueur
précoce).
Taux abaissé: synthèse réduite d’acide urique, maladies hépatiques graves, élimination rénale accrue
(déficience tubulaire), médicaments: allopurinol, coumarine, corticoïde, salicylate à fort dosage (> 3.0g par
jour), phénylbutazone, œstrogène, xanthinurie.
Urines:
Taux élevé: goutte, nécrose cellulaire, déficience tubulaire, néphrolithiase urique.
Taux abaissé: goutte, insuffisance rénale, exsiccose, allopurinol, diurétiques, salicylates, acidose,
prééclampsie, hyperthyroïdie, acromégalie, maladie de stockage du glycogène, intoxication au plomb.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1738.00
Points tarifaires 2.80
360
< 30 jours
30 jours – 12 mois
12 mois – 9 ans
f > 9 ans
m > 9 ans
Acide valproïque, Valproate (Depakine®, Convulex®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
Antiépileptique
346 – 693 mol/l
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6
L’acide valproïque est utilisé dans les absences pyknoleptiques et les accès d’épilepsie. Il inhibe la
décomposition de l’acide -butyrique dans le système nerveux. Après administration orale et résorption
l’acide valproïque est éliminé en 8 à 15 heures par le foie (90%) et par les reins (5%). En 2-3 jours le
steady-state est atteint. Effets secondaires: toxicité hépatique, pancréatite, thrombocytopénie,
hyperammonémie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 15.90
5286
Acide valproïque libre
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
34.6 – 69.3 μmol/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
548
Points tarifaires 15.90
Acide vanylmandélique, VMA
Urines, 50 ml ou 50 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale, acidifiées avec 10 ml de HCl
à 10%
Norme:
< 33.0 mol/24 h
< 3.5 mol/mmol créatinine
L’acide vanylmandélique est un produit de décomposition des catécholamines et joue un rôle dans le
diagnostic des tumeurs du système sympathico-adrénalien. Du fait que les tumeurs renforcent la synthèse
et la libération de catécholamines, on constate une augmentation de leur concentration dans le plasma et
une forte élimination dans l’urine ainsi que de leurs produits de décomposition.
Taux élevé: phéochromocytome, neuroblastome, hypertension artérielle essentielle.
Taux abaissé: sans signification.
Remarque: dans la mesure du possible arrêter de prendre les médicaments suivants 8 jours avant et
pendant les prélèvements d’urines: méthyldopa, clonidine, guanéthidine, réserpine, bétabloquants,
médicaments contenant de la chinidine, ampicilline, érythromycine et tétracycline.
Les aliments suivants sont à éviter deux jours avant et pendant les prélèvements d’urines: café, thé,
bananes, noix, fromage, vanille, agrumes; éviter le stress.
Pour le diagnostic d’une tumeur produisant de la catécholamine il est recommandé de doser aussi les
catécholamines dans les urines de 24 heures (s’y reporter).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1742.00
Points tarifaires 76.00
504
Acide δ-aminolévulinique, ALA
Urines, 50 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale, acidifiés avec 10 ml d’acide
chlorhydrique (10%))
Norme:
< 34.3 mol/24 h IBE: < 10 mol/mmol
< 3.0 mmol/mol créatinine
L’acide delta-aminolévulinique est un produit intermédiaire issu de la biosynthèse de la porphyrine. L’acide
delta-aminolévulinique est généré par la succinyl coenzyme A, la glycine et le pyridoxalphosphate par
l’intermédiaire de la synthétase de l’acide delta-aminolévulinique. Le porphobilinogène est produit par la
condensation de deux molécules ALA avec l’aide de la synthétase de l’enzyme PBG.
Taux élevé: porphyrie hépatique aiguë: porphyrie aiguë intermittente (AIP), coproporphyrie héréditaire,
porphyria variegata (PV), porphyria cutanea tarda (PCT).
Les crise aiguës de porphyrie peuvent être causées par des médicaments (induction de la synthétase de
l’enzyme ALA δ), barbituriques, sulfamides, aminopyrine, griséofulvine, contraceptifs oraux.
Intoxication au plomb: du fait de l’inhibition de la synthétase de PBG ALA δ on constate une augmentation
de ALA δ dans le sang. Etant donné le stockage du plomb dans la moelle osseuse on peut éventuellement
constater des taux faussement normaux de ALA δ dans le sang. Au contraire le ALA δ reste à un taux élevé
dans l’urine, au moins un an après une intoxication au plomb.
Remarque: le dosage commun du porphobilinogène, de la porphyrine et du ALA δ est recommandé. Le
ALA δ peut être à un taux normal durant le temps de latence d’une porphyrie hépatique. Pour les porphyries
érythropoïetique : taux normal.
voir aussi porphyrine
voir diagnostic porphyrie
Facturation:
N° pos (OFAS): 1263.00
Points tarifaires 44.00
387
Actine, autoanticorps, Aac anti-actine
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Anticorps contre fibres de la musculature lisse. Présence avec anticorps contre muscle lisse.
Taux élevé : hépatite autoimmune type Ia, polymyosite, infections virales.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1098.00
Points tarifaires 52.00
747
Actinomycètes, Actinomyces
Sérum, 1 ml
Dépistage d’anticorps
Norme:
< 1:160
Les actinomycètes sont un groupe hétérogène de bactéries proches des corynébactéries et des
mycobactéries. Il y a des actinomycètes anaérobes facultatives et aérobes obligatoires:
Actinomycètes anaérobes facultatifs: Actinomyces pyogenes, Actinomyces israelii, Actinomyces
odontilycus
Présence: flore buccale
Signes cliniques: actinomycose de la cavité buccale, actinomycose pulmonaire, actinomycose abdominale,
affection canaliculaire du sac lacrymal, infections génitales, IUD, caries etc.
Actinomycètes aérobes obligatoires: nocardia, streptomyces, dermatophilus, actinomadura, gordona,
cellulomonas etc.
Présence: eau et sol
Signes cliniques: abcès cutanés et sous-cutanés (pied de Madura), infections pulmonaires purulentes et
cavitaires, septicémie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3386.00 (3x) Points tarifaires 64.00
Répertoire des analyses labor team w ag
748
7
Acylcarnitine
Sang EDTA, 3 ml
Norme:
< 0.4 Ratio
L’acylcarnitine joue un rôle dans le diagnostic de dysfonctionnements métaboliques congemitaux.
Taux élevé: perturbations de l’oxydation des acides gras, acides aminés, déficit d’acetyl-CoA à chaînes
moyennes, acidurie propionique, acidurie isovalérianique, acidurie méthylmalonique, acide glutarique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2415.00
Points tarifaires 350.00
Adénosine monophosphate cyclique, AMP cyclique, cAMP
749 Plasma EDTA congelé, 3 ml
750 Urines congelés, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
plasma EDTA
urines
voir rapport
2.0 – 6.0 µmol/24h
0.18 – 0.53 µmol/mmol créatinine
La sécrétion d’AMP cyclique mesurable dans l’urine se compose d’une partie issue du plasma et d’une
autre issue des reins, elle est désignée par le terme d’AMP cyclique. La quantité de cAMP produite par le
rein dépend du nombre de tubules et de la concentration de parathormone. Une forte concentration de
parathormone entraîne une augmentation dans la formation de cAMP par stimulation de l’adénylatcyclase
dans la corticosurrénale, qui est émise par les cellules tubulaires dans l’urine primaire. La sécrétion de
l’AMP cyclique totale est mesurée d’après la présence de créatinine dans l’urine ou d’après le filtrat
glomérulaire (dosage de la créatinine dans l’urine et le sérum).
Taux élevé: hyperparthyroïdie, après injection PTH en cas d’un type type II
Pseudohypoparathyroïdie, occasionnellement pour hypercalcémies tumorales;
Taux abaissé: hypoparathyroïdie (type I pseudohypoparathyroïdie: après injection PTH ne présente pas
d’augmentation).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1254.00
Points tarifaires 68.00
Adénovirus
Virus ADN, 65 à 80 nm; agent pathogène de maladies respiratoires aiguës, y compris la fièvre
pharyngoconjonctivale, la kératoconjonctivite et les pneumonies. Entraîne souvent chez le petit enfant des
gastroentérites comme les rotavirus.
405
Adénovirus, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4050
Points tarifaires 28.00
Adénovirus ADN
Frottis (set PCR)
Norme:
Facturation:
2712
< 1:8
N° pos (OFAS): 3001.00
négatif
N° pos (OFAS): 3007.00
Points tarifaires 195.00
Adiponéctine
Sérum, 2 ml
Norme:
> 9 μg/ml
Adiponéctine est exprimée dans les cellules graisseuses. Elle stimule l’oxydation des acides gras (par le
biais de la stimulation de l’activité des AMP-kinases), réduit les acides gras libres dans le sang et améliore
la sensitivité de l’insuline dans les cellules graisseuses, dans le fois et dans le muscle squelettique.
De plus, des effets vasoprotecteus et anti-inflammatoires ont été décrits. Le taux de plasma des femmes est
plus élevé chez les femmes que chez les hommes.
L’adiponéctine corrèle inversement avec le degré d'obésité, en particulier les adiposités viscérales,
l'hyperinsulinémie, la résistance à l'insuline et le risque de cardiopathie coronarienne. L’adiponéctine est
pour cette raison décrite comme « biomarqueurs pour la résistance contre l'insuline ». Après une réduction
du poids ou une thérapie avec un glitazone, les valeurs du plasma augmentant. Augmentation du taux :
Insuffisance rénale chronique, diabète mellitus de type 1, anorexia nervosa. Diminution du taux : adipositas,
diabète de type 2, syndrome métabolique. Une estimation de risque pour une résistance à l’insuline et
l’artériosclérose est indiquée.
Taux de sérum :
<7 μg/l risque élevé à très élevé
7-9 μg/l risque normal
>9 µg/l risque minime
Facturation:
N° pos (OFAS): 1355.00
Points tarifaires 68.00
1949
ADN, Crithidia luciliae – anticorps anti-ADN
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
La crithidia luciliae est un flagellaire (monocellulaire) pourvu d’un grand cinétoblaste (mitochondrie géante)
contenant beaucoup d’ADN à double brin. Les auto-anticorps ADN ds peuvent être attestés avec une
grande spécificité mais peu de sensibilité.
Remarque: le dosage est utile surtout dans le cas de résultats incertains dans le test autoanticorps ADN à
double brin.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1112.00
Points tarifaires 52.00
281
ADN à double brin, autoanticorps, Aac anti-ds ADN, ADN natif,
autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les auto-anticorps ds-ADN sont dirigés contre l’ ADN, les complexes de protéines ADN et les protéines
associées à la chromatine. Ils peuvent signaler un lupus érythémateux disséminé, en particulier lorsque des
Répertoire des analyses labor team w ag
8
anticorps antinucléaires (ANA) sont attestés par immunofluorescence sur les cellules Hep2 (structure
homogène ou à grain fin et des mitoses positives). Sensibilité haute et spécifité basse pour LED.
Taux élevé: LED, autres collagénoses, pas pour lupus médicamenteux.
Remarque: dans les cas incertains il est recommandé de doser les auto-anticorps anti-chromatine (s’y
référer) ou de recourir à l’immunofluorescence pour attester la présence d’auto-anticorps ADN à Crithidia
luciliae (s’y référer).
voir aussi ANA
Facturation:
N° pos (OFAS): 1112.00
Points tarifaires 52.00
1948
ADN à simple brin, autoanticorps Aac anti-ss-ADN
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Taux élevé: LED, lupus médicamenteux, arthrite rhumatismale, collagénoses diverses, hépatite autoimmune.
Remarque: le dosage des auto-anticorps ADN à simle brin n’est plus recommandé, étant trop peu
spécifique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1152.00
Points tarifaires 52.00
124
Adrénocorticotropine, ACTH, Corticotropine
Plasma EDTA congelé, 2 ml
Norme:
08:00 – 10:00 h
1.5 – 13.9 pmol/l
20:00 – 22:00 h
1.3 – 6.6 pmol/l
L’ACTH est synthétisée dans les cellules basophiles de l’hypophyse et stockée dans les granules . Le
facteur stimulant le plus important est la corticotrophine produite dans l’hypothalamus. Par l’intermédiaire
d’un mécanisme de rétrocontrôle négatif l’ACTH stimule par les récepteurs la formation d’hormone
stéroidienne dans la corticosurrénale. Demi-vie 10 minutes.
Taux élevé: insuffisance corticosurrénale primaire, hyperplasie surrénale (syndrome de Cushing
hypothalamique et hypophysaire), tumeurs produisant de l’ACTH (hypokaliémie et acidose métabolique),
fréquent pour le carcinome bronchique microcellulaire (paranéoplastique).
Taux abaissé: insuffisance corticosurrénalienne secondaire (hypothalamique-hypophysaire) adénome
corticosurrénalien, carcinome corticosurrénalien, hyperplasie corticosurrénalienne bilatérale idiopathique.
Remarque: la concentration d’ACTH est physiologiquement variable, plusieurs prises de sang effectuées
dans des délais courts (par exemple 3 déterminations à distance de cinq minutes). Interprétation toujours
avec valeurs de cortisol.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1239.00
Points tarifaires 68.00
2264
Affection pulmonaire de l’aviculteur, précipitines
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
2273
Affection pulmonaire de l’éleveur de pigeon, précipitines
Sérum, 2 ml
Norme:
Pigeon IgG
Facturation:
1992
perruche IgG, e90
< 15.0 mg/l
pigeon IgG, e91
< 7.5 mg/l
perroquet IgG, e92 < 12.0 mg/l
Points tarifaires 93.00
< 7.5 mg/l
N° pos (OFAS): 1454.00
Points tarifaires 43.00
Agglutinines froides, Anticorps antiérythrocytaires
Sérum, 37° C
Préchauffer le tube et l’aiguille, procéder à la prise de sang, laisser coaguler le sang complet à 37°
(incubateur ou bain-marie) durant deux heures, centrifugation à chaud (faire marcher 5 minutes avant). Puis
pipeter le sérum dans un tube de plastique à fermeture vissée, inscrire la mention “sérum, 37° C“ ainsi que
les coordonnées du patient, conserver à température ambiante (voir notice de pré-analyse).
Norme:
négatif
Les agglutinines froides sont des autoanticorps antiérythrocytaires, en général de type IgM complète avec
spécificité anti I, qui se fixent aux érythrocytes de façon réversible à des températures situées entre 0° C et
la température corporelle. Elles peuvent causer une hémolyse intravasculaire qui aboutit en cas extrême à
une crise hémolytique par activation du complément. Elles sont décelables à faibles doses chez les
personnes en bonne santé. La critère décisif est le taux élevé et la température optimale.
Taux élevé: maladie chronique primaire des agglutinines froides (rare, en général chez les
personnes âgées, formation fréquente d’anticorps monoclonaux IgM kappa); maladie des agglutinines
froides postinfectieuse aiguë secondaire (mycoplasme pneumoniae, mononucléose infectieuse,
cytomégalie, rubéole;
Maladies chroniques secondaires des agglutinines froides: tumeur maligne du système lymphoréticulaire.
Remarque: test direct de Coomb en présence d’agglutinines froides en général positif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1483.00
Points tarifaires 9.20
4384
Agomélatine (Valdoxan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
8.8 – 21 g/l
Antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
203
Alanine
aminotransférase,
glutamatinopyruvique
Sérum, 1 ml (sans hémolyse)
Norme:
< 1 jour
1 – 5 jours
5 jours – 1 an
Points tarifaires 86.00
ALAT,
< 31 U/l
< 52 U/l
< 60 U/l
ALT,
SGPT,
Transaminase
Répertoire des analyses labor team w ag
9
1 – 12 ans
< 39 U/l
f 12 – 17 ans
< 23 U/l
m 12 – 17 ans
< 26 U/l
>17 ans
< 50 U/l
L’ALAT est dissoute dans le cytoplasme des cellules hépatiques, la demi-vie étant de 47 heures. L’ALAT a
une activité spécifique dans le foie dix fois supérieure à celle existant dans le cœur et les muscles du
squelette et peut être ainsi considérée comme une enzyme spécifique du foie. Elle convient à la détection
des affections hépatiques; paramètre important de nécrose hépatique.
Taux élevé: hépatite virale aiguë, hépatite chronique (virale, autoimmune), intoxication hépatique
(champignons, médicaments), cirrhose, ictère rétentionnel, tumeurs hépatiques, métastases, cholécystite,
cholangite, stéatose du foie, insuffisance cardiaque, foie cardiaque, leptospirose, mononucléose, m. de
Bang, pancréatite aiguë, infarctus, porphyrie, travail musculaire intense, hémolyse.
Remarque: valeurs élevées fausses dues à l’hémolyse, congestion veineuse trop longue lors du
prélèvement sanguin.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1020.00
Points tarifaires 2.50
751
Albendazol (Zentel®)
Sérum, 2 ml
Norme:
Anthelminticum
Facturation:
100 – 800 µg/l
N° pos (OFAS): 1071.00
Points tarifaires 99.00
Albumine
228 Sérum, 1 ml
505 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
1674 Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
< 5 jours
20 – 36 g/l
5 jours – 3 ans
34 – 42 g/l
3 – 15 ans
38 – 54 g/l
> 15 ans
35 – 52 g/l
urines
< 30 mg/24h
< 3.0 mg/mmol créatinine
< 3 – 25 mg/mmol créatinine: microalbuminurie
25 mg/mmol créatinine: macroalbuminurie
liquide céphalorachidien
60 – 240 mg/l
L’albumine est synthétisée dans le foie, la demi-vie dans le plasma est de 20 jours. La peau est le réservoir
d’albumine. L’albumine remplit d’importantes fonctions en tant que protéine de transport (bilirubine, acides
gras, acides aminés, hormones, ions, médicaments). De plus elle assure la pression osmotique colloïdale et
joue le rôle de protéine en phases aiguës. Les dysfonctionnements de la fonction hépatique entraînent une
limitation de la synthèse de l’albumine.
Taux élevé: exsiccose, hémoconcentration
Urines: néphropathie diabétique, hypertension, glomérulonéphrite, collagénose, amyloidose, carcinomes
Taux abaissé: carences alimentaires, malabsorption, dysfonctionnements hépatiques caractérisés,
inflammations aiguës, syndrome néphrotique, perte de protéine gastrointestinale (lymphangiectasie, m. de
Crohn, colite ulcéreuse, m. de Whipple, maladie coeliaque, tumeur maligne, pancréatite chronique,
infections gastrointestinales aigues, gastroentéropathie allergique, oedème angioneurotique),
analbuminémie et hypoalbuminémie héréditaire, brûlures, grossesse, hyperhydratation.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1021.00
Points tarifaires 2.50
urines
N° pos (OFAS): 1023.00
Points tarifaires 12.00
1673
sérum
Albumine/IgG, rapport liquide céphalorachidien/sérum
Sérum, 1 ml et Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
voir rapport
La détermination simultanée de l’albumine dans le sérum et le liquide céphalorachidien permet de
différencier les maladies affectant le système nerveux central. Le rapport est élevé pour la synthèse de
l’immunoglobuline intrathécale (infections virales, bactériennes et mycotiques, sclérose en plaque,
toxoplasmose, lymphome du système nerveux central, métastase cérébrale, carcinose méningée). En cas
d’une augmentation des protéines dans le liquide céphalorachidien sans production locale
d’immunoglobuline (phases précoces de méningites, polynévropathies, phase précoce du syndrome de
Guillain-Barré, tumeurs cérébrales, métastases cérébrales, infarctus cérébraux, traumatismes cérébraux,
atrophie cérébrale), pas d’élévation du rapport.
Remarque: voir aussi bandes oligoclonales.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1021.00(2x), 1451.00, 1450.00, 1440.00, 1456.00, 1441.00, 1457.00
Points tarifaires 60.80
117
Aldolase
Sérum, 1 ml (sans hémolyse)
Norme:
< 2 ans
< 12.0 U/l
2 – 16 ans
< 9.0 U/l
16 – 150 ans
< 7.6 U/l
Taux élevé: atrophie musculaire de type Duchenne, courbatures, traumatisme musculaire, infarctus du
myocarde, dermato-polymyosite, hépatite active, pancréatite hémorragique, trichinose, hémolyse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1025.00
Points tarifaires 5.00
Aldostérone
125 Sérum, 1 ml
555 Urines, 20 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
sérum
< 1 an couché
1 – 3 ans couché
3 – 7 ans couché
7 – 11 ans couché
3.4 – 2196.0 pmol/ll
83.4 – 1001.0 pmol/l
66.7 – 1279.0 pmol/l
50.0 – 473.0 pmol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
10
11 – 16 ans couché 16.7 – 306.0 pmol/l
> 16 ans couché
48.7 – 270.0 pmol/l
> 16 ans debout
63.9 – 522.6 pmol/l
urines
7.5 – 70.0 nmol/24h
1.5 – 8.5 nmol/mmol créatinine
L’aldostérone, hormone stéroïdienne cortico-surrénalienne de la zone gloméruleuse, assure la résorption du
sodium et de l’eau dans les reins, l’équilibre électrolytique et aqueux et influence la pression sanguine en
coordination avec le système rénine-angiotensine. Elle augmente l’élimination du potassium et stimule la
réabsorption tubulaire du sodium. L’hypovolémie et/ou l’hyponatrémie augmentent dans l’apparail
juxtaglomérulaire la synthèse de la renine. Cela conduit par une augmentation de la concentration de
l’angiotensine II à une augmentation de la synthèse d’aldostérone et ainsi à un accroisement de la
résorption rétrograde de l’eau et du sodium et à une escrétion de potassium. À l’inverse il y a un feedback
négatif.
L’aldostérone dans l’urine correspond à peu près à la production quotidienne et représente le paramètre
stable par rapport au taux fluctuant d’aldostérone dans le sérum.
L’aldostérone est secrétée à 0.5% sous forme libre, non métabolisée et non conjuguée, environ 10% sous
forme d’aldostérone 18-glucuronide, environ 40% de tétrahydroaldostérone (métabolite principal, métbolisé
dans le foie) et environ 50% sous forme de métabolites non identifiés.
Taux élevé: hyperaldostéronisme primaire, syndrome de Conn (adénome corticosurrénalien);
hyperplasie corticosurrénalienne (hyperaldostéronisme idiopathique); hyperaldostéronisme secondaire:
hypertension rénovasculaire, hypertension maligne, insuffisance cardiaque, grossesse, hyperréninisme
primaire, cirrhose avec œdème et ascite, syndrome néphrotique, thérapie diurétique excessive, syndrome
de Bartter.
Taux abaissé: hypoaldostéronisme idopathique, m. de Addison, hypokaliémie, hypoaldostéronisme
secondaire, suppression par glucocorticoïdes synthétiques.
Remarque: pour les femmes détermination dans la première partie du cycle si possible. Arrêter les
médicaments (au moins 8 jours avant) si possible: diurétiques, antihypertenseurs, laxatifs, préparations à
base de potassium, corticostéroïdes.
Au moins 2 à 4 semaines avant: spironolacton. Les bétabloquants, antagonistes α centraux, antiacides et
corticostéroïdes donnent des valeurs basses erronées.
Des valeurs élevées erronées peuvent être causées par les sympathicotoniques, les diurétiques, les laxatifs
et les inhibiteurs de l’ovulation. Le sodium, le potassium et la créatinine dans l’urine sont d’autres
paramètres de laboratoires qui peuvent donner des indications. La détermination simultanée de la rénine
est recommandée. voir aussi rénine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1026.00
Points tarifaires 30.00
2708
754
Alfentanil (Rapifen®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Analgésique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Allopurinol (Zyloric®, Allopur®, Mephanol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Urostatique
Facturation:
Allopurinol
Oxypurinol
2.0 – 20.0 mg/l
2.0 – 20.0 mg/l
N° pos (OFAS): 1051.00 (2x)
Points tarifaires 230.00
Alphabloquants
Pour les informations complémentaires voir les substances individuelles
N°analyse Médicament
5315
Carvedilole
Autres sur demande
zone thérapeutique
<74 µg/l
zone toxique
Alprazolame (Xanax®)
2548 Sérum 2 ml
3608 Urines, 10 ml
Norme:
Antidépressiv
Facturation:
sérum
urines
5.0 – 50 ng/ml
négatif
sérum
urines
N° pos (OFAS): 1065.00
N° pos (OFAS): 1071.00
Points tarifaires 140.00
Points tarifaires 99.00
Aluminium
378 Sang hépariné, 4 ml
586 Urines, 20 ml
< 1.10 g/l
< 2.2 mol/l
< 200 mol/mol créatinine
L’aluminium qui n’est pas un oligo-élément essentiel est absorbé dans le sérum par l’intermédiaire de
l’alimentation quotidienne en concentration relativement faible. Des quantités plus élevées peuvent être
constatées après une absorption plus forte ou une élimination insuffisante. L’aluminium possède une affinité
très variée avec les divers organes. Les taux bas peuvent avoir déjà des effets très toxiques pour le
système nerveux central (encéphalopathie causée par l’aluminium).
Les patients souffrant d’insuffisance rénale ont besoin quotidiennement de hautes doses d’hydroxyde
d’aluminium (Alucol®) pour eviter une hyperphosphatémie. Ces doses entraînant un risque d’intoxication.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1041.00
Points tarifaires 105.00
Norme:
sang hépariné
urines
Répertoire des analyses labor team w ag
11
Alvéolite allergique extrinsèque, anticorps
Poumon du fermier
Pseudotuberculose aspergillaire
Affection pulmonaire de l’aviculteur
Affection pulmonaire au contact du malt
Aspergillose
Affection pulmonaire du fromager
Bagasosse, Subérose, Affection pulmonaire viticulteur
A. pulmonaire du cultivateur de tomates
Contact des chiens
Affection due à la cellulose, Poussière de bois, Subérose,
Séquiose
Champignonniste
Humidificateur
Nocardiose
Candidiase pulmonaire
Mycoses pulmonaires
Mycoses affectant divers organes
3699
Micropolyspora faeni
Foin
Aspergillus fumigatus
Aspergillus niger
Mucor racemosus
Aureobasidium pullulans
Penicillium notatum
Penicillium ssp.
Thermoactinomyces vulgaris
Pigeon, excrément
Pigeon, sérum
Pigeon, plume
Aspergillus fumigatus
Perruche, sérum, excrément, plume
Perroquet, sérum, excrément, plume
Pigeon, sérum, excrément, plume
Aspergillus fumigatus
Aspergillus flavus
Aspergillus fumigatus
Aspergillus nidulans
Aspergillus niger
Aspergillus repens
Aspergillus terreus
Aspergillus clavatus
Aspergillus amstelodami
Aspergillus oryzae
Aspergillus versicolor
Penicillium camemberti
Penicillium roqueforti
Thermoactinomyces vulgaris
Penicillium brevi-compactum
Aspergillus versicolor
Alternaria tenuis
Alternaria alternata
Aspergillus fumigatus
Penicillium frequentans
Aureobasidium pullulans
Fusarium species
Mikropolyspora faeni
Mucor species
Penicillium species
Rhizopus
Thermoactinomyces candidus
Thermoactinomyces vulgaris
Mikropolyspora faeni
Thermoactinomyces vulgaris
Thermoactinomyces vulgaris
Aureobasidium pullulans
Mucor mucedo
Mucor racemosus
Mucor spinosus
Fusarium culmorum
Mikropolyspora faeni
Rhizopus nigricans
Nocardia asteroides
Candida albicans
Penicillium notatum
Penicillium virdicatum
Cladosporium cladosporoides.
Fusarium pulm.
Amantadine (PK-Merz®, Symmetrel®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
300 – 600 g/l
anti-parkinsonien, virostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1083.00
Points tarifaires 86.00
Amibes
Les amibes sont des protozoaires (rizopodes). L’entamoeba histolytica est absorbée avec des aliments
contaminés, l’eau potable ou l’eau du bain. La période d’incubation varie d’une semaine à plusieurs années.
La personne infectée peut éliminer des kystes infectieux (formes minuta) sans toutefois présenter des
signes de maladie. L’infection peut durer des années, pouvant guérir spontanément ou récidiver avec
constipation, coliques, syndrome de dysenterie, amibiases extra-intestinales ou abcès hépatiques. Les
autres sortes d’amibes (entamoeba coli, e.bütschii, endolimax nana, e.hartmanni, dientamoeba fragilis) sont
aussi présentes dans l’intestin et dans les selles mais ne provoquent pas de manifestations cliniques.
Répertoire des analyses labor team w ag
12
406
Amibes, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:20
En cas d’amibiase invasive le système immunitaire est stimulé et des anticorps se forment. L’attestation de
la présence d’anticorps réussit dans 95% des cas pour l’amibiase extra-intestinale. Dans le cas d’abcès du
foie dus aux amibes les anticorps sont attestés une à deux semaines après les manifestations cliniques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3514.00
Points tarifaires 29.00
5510
Amibes, Lamblia
Selles dans SAF
N° art. M526
Détection d’agent pathogène, cystes dans les selles
Facturation:
N° pos (OFAS): 3501, 2526.00 Points tarifaires 136.00
362
Amikacine (Amikine®)
Sérum, 1 ml
(taux) minimum:
< 8.5 mol/l
(taux) minimum: prise de sang avant traitement
(taux) maximum: 34.0 – 42.0 mol/l (taux) maximum: 15 à 30 min. après la fin de la
perfusion ou 1 heure après administration im.
toxique
> 68 mol/l
Demi-vie d’élimination: 2.5 h
Aminoglycoside
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
351
Amiodarone (Cordarone®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.8 – 3.9 mol/l
Desméthylamiodarone (métabolite):
0.8 – 4.5 mol/l
L’antiarythmique de classe III fait partie des antagonistes du sodium avec stabilisation de la membrane des
cellules du muscle cardiaque. Les domaines d’application sont les arythmies ventriculaires et atriales
(prolongation du temps du potentiel d’actio et la période réfractaire). Taux de résorption: 22 - 86%; liaison
protéine du plasma 96%; durée de demi-vie 14 à 100 jours avec tendance au cumul.
Les taux d’amiodarone indiquent le taux des médicaments dans le plasma, le métabolite
desméthylamiodarone est éliminé 3 à 4 semaines plus tard. Un taux normal d’amiodarone en relation avec
un taux élevé de desméthylamiodarone indique un surdosage probable.
Cf aussi desméthylamiodarone
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
2138
Amisulpride (Solian®)
Urines, 10 ml
Norme:
Neuroleptique
Facturation:
50 – 600 g/l
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
Amitriptyline (Saroten®, Tryptizol®)
758 Sérum, 2 ml
759 Urines, 10ml
Zone thérapeutique:
180 – 900 nmol/l
toxique
> 1450 nmol/l
Demi-vie:
10 – 75 h
L’amitrityline fait partie des antidépresseurs tricycliques. Le métabolite nortryptiline est particulièrement
efficace. Les principaux domaines d’utilisation sont les dépressions. En dehors d’une stimulation du
système sympathique des effets sympatholytiques aigus se manifestent lors d’un dosage plus fort
(perturbations orthostatiques de la circulation, perturbations du rythme cardiaque etc). La sécheresse
buccale, les perturbations de la miction sont caractéristiques des effets anticholinergiques. Intoxications :
arythmies; tachycardie paroxystique supra-ventriculare et bloc atrio-ventriculare, agitation, hallucinations,
hyperacousie, crampes, fièvre, coma.
Remarque: il n’y a pas de lien entre la concentration dans le plasma et l’effet thérapeutique.
Eventuellement en augmentation pour une thérapie simultanée aux benzodiazépines et métoprolol.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1696.00
Points tarifaires 15.90
3393
Amlodipine (Norvasc®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5.0 – 15.0 g/l
Inhibiteur calcique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
760
Points tarifaires 99.00
Ammoniaque
Plasma EDTA, 2ml congelé. Centrifuger immédiatement après la prise de sang, congeler ou apporter au
laboratoire dans l’heure qui suit.
Norme:
250 – 940 g/l
L’ammoniaque résulte du métabolisme cellulaire des protéines, des purines, des acides aminés, des
amines et de la dégradation des protéines par les bactéries dans l’intestin (25%). Moins de 1% de
l’ammoniaque existe sous forme non ionisée avec un pH normal du sang. Dans des conditions alcalines la
partie non-ionisée augmente, et une lésion toxique du système nerveux central en résulte. La
décomposition s’effectue dans le foie par le cycle de l’urée.
Taux élevé: atteinte grave du parenchyme hépatique (cirrhose avancée, atteinte aiguë du foie à la suite
d’une hépatite ou d’une intoxication). Facteurs extra-hépatiques d’une lésion hépatique: apport protéinique
trop élevé, hémorragies gastro-intestinales, infections, alcool, hypokaliémie, thérapie diurétique, alcalose
métabolique, diurèse réduite, shunt de porto-cave (pas de possibilité de décomposition par les cellules
Répertoire des analyses labor team w ag
13
hépatiques), déficience enzymatique rare dans le cycle de l’urée (hyperammonémie) chez le nourrisson et
le jeune enfant. Syndrome de Reyes.
Remarque: pour déterminer l’ammoniaque ne pas dépasser 20 à 30 minutes entre la prise de sang et la
centrifugation. La concentration d’ammoniaque est trois fois supérieure dans les érythrocytes à celle du
plasma. Si l’échantillon est laissé trois heures à température ambiante, la valeur de départ peut être
multipliée par deux. Valeurs élevées fausses suite à l’hémolyse et au tabagisme.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1045.00
Points tarifaires 42.00
2471
Amoxicilline (Clamoxyl®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
Vallée
0.5 – 1.0 mg/l
Pic
5.0 – 15.0 mg/l
Aminopénicilline
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Amphétamine
515 Urines, 20 ml
5159 Sérum, 2 ml
Norme:
urines
négatif
sérum
< 15 µg/l
30% éliminées par les reins dans les 48 heures; élimination plus forte avec pH de bas taux. Examen, un à
trois jours après la prise des amphétamines. Remarque : de nombreux médicaments contiennent des
dérivés d’amphétamines. Durée attestée de 2 à 4 jours.
Remarque: cf. dépistage des drogues et méthamphétamine
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
2648
Amphiphysin 1, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:10
Anticorps anti-amphiphysine 1 La preuve de la présence de cet anticorps permet principalement de dépister
un carcinome occulte en cas de symptômes neurologiques correspondants, en particulier dans le cadre du
syndrome dit de l’homme raide ou SHR. Cependant, des estimations fiables sur la sensibilité du diagnostic
de l’autoanticorps anti-amphiphysine-1 en cas de SHR paranéoplasique ne sont pour le moment pas
possibles en raison du faible nombre de patients positifs à l’anticorps. Les anticorps anti-amphiphysine-1 ne
sont cependant pas spécifiques au syndrome SHR, étant donné qu’ils ont été mis en évidence dans des
cas d’encéphalomyélite paranéoplasique ainsi que dans 4% des patients atteints d’autres syndromes
neurologiques paranéoplasiques.
Taux élevé: syndrome paranéoplasique de l’homme raide, polynévrite sensorielle subaiguë
(neuronopathie), encéphalomyélite.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
44123
Amylase, isoenzymes de l’
Sérum, 1 ml
Norme:
amylase salivaire
< 47 U/l
Type pancréatique P2
< 53 U/l
macroamylase
0.0 U/l
amylase totale
< 100 U/l
Séparation en isoenzymes par électrophorèse. La macroamylase est un complexe constitué d’amylase,
d’IgG ou IgA, d’albumine ou d’antitrypsine 1, qui ne peuvent être éliminés par les reins. En cas
d’hyperamylasémie existant depuis longtemps et dont l’origine n’est pas déterminée il est recommandé de
rechercher les macroamylases. Lien avec les lymphomes, les myélomes et le SIDA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1049.00
Points tarifaires 195.00
206
Amylase pancréatique, p-amylase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6 mois
< 8 U/l
6 – 12 mois
< 23 U/l
1 – 17 ans
< 39 U/l
> 17 ans
< 53 U/l
Pour le diagnostic des pancréatopathies la détermination de l’amylase du pancréas est supérieure à celle
de l’amylase-. La sensibilité à l’identification d’une pancréatite est (comme pour la lipase) supérieure à
95% (amylase-, ca. 85%).
Taux élevé: pancréatite aiguë, accès aigu de pancréatite chronique, ulcère pénétrant dans le pancréas,
pseudokystes du pancréas, tumeurs du pancréas, kystes à échinocoques, abcès du pancréas,
traumatismes du pancréas, abdomen aigu, après CPRE, insuffisance rénale, hépatite virale.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1592.00
Points tarifaires 3.60
Amylase, Alpha amylase
113
506
761
762
Sérum, 1 ml
Urines, 10 ml (urines spontanées)
Pleura, 1 ml
Ascite, 1 ml
Norme:
sérum
urines
pleura
ascite
< 69 ans
> 69 ans
< 125 U/l
< 160 U/l
< 450 U/l
< 100 U/l
< 100 U/l
Répertoire des analyses labor team w ag
14
L’amylase alpha est synthétisée dans l’épithélium sécrétoire de toutes les glandes salivaires et les acini de
la vésicule biliaire et émise dans le tube digestif. Après une filtration glomérulaire totale l’amylase est
absorbée à 50% par les tubules.
Taux élevé: pancréatite aiguë, phase aiguë d’une pancréatite chronique, ulcère pénétrant dans le
pancréas, pseudokystes du pancréas, tumeurs du pancréas, kystes échinocoques, abcès du pancréas,
traumatismes du pancréas, maladies des glandes salivaires (parotide, oreillons), abdomen aigu, après
CPRE, paranéoplastique (pancréas, ovaire, bronches), médicaments (diurétiques, oestrogènes,
sulfapyridine, infusion d’hydroxyéthylamidon), intoxication (alcool, opiacées, nicotine, héroïne, théophylline,
paracétamol etc), brûlures, cétoacidose diabétique; hypertriglycéridémie (risque élevé de pancréatite);
insuffisance rénale; hépatite virale,sarcoidose, typhus abdominale.
Remarque: pour déterminer l’amylase dans l’urine, même méthode que pour la détermination dans le
sérum, mais l’analyse de l’urine collectée sur 24 heures permet d’améliorer l’exactitude car les
augmentations épisodiques sont inclues.
Cf aussi amylase du pancréas, ísoenzyme de l’amylase.
Pour le diagnostic des pancréatopathies la détermination de l’amylase du pancréas est supérieure à celle
de l’amylase-. La sensibilité à l’identification d’une pancréatite est (comme pour la lipase) supérieure à
95% (amylase-, ca. 85%).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1047.00
Points tarifaires 2.50
Analgésiques
Pour les informations complémentaires voir les substances individuelles
N°analyse
2280
2708
2139
5287
1904
1943
5295
4973
2281
2037
5095
2069
347
2782
614
3508
624
625
5269
653
672
690
5999
2279
2137
Médicament
Acide méfénamique (Ponstan®)
Alfentanil (Rapifen®)
Buprénorphine (Temgesic®)
Buprénorphine (urine)
Chloroquine (Chlorochin®, Nivaquin®)
Diclofénac (Voltaren® o.a.)
Fentanyl
Hydromorphone
Ibuprofen (Brufen®)
Indométacine (Indocid® o.a.)
Lornoxicam
Métamizole (Novalgin® o.a.)
Naproxène (Proxen®, Apranax®)
Oxycodone (Oxycontin®, Oxynorm®)
Paracétamol (Acétaminophène),
(Panadol® o.a.)
Péthidine
Phénazone
Phénylbutazone (Butadion®)
Piroxicam
Propyphénazone (contenu dans plusieurs
médicaments)
Salicylate (Aspirin®, etc.)
Sulfasalazine (Salazopyrin®)
Tapentadol
Tramadol (Sérum)
Tramadol (Urin)
Zone thérapeutique
2.0 – 10.0 mg/l
voir rapport
0.5 – 5.0 g/l
0.00 – 3.00 g/l
20 – 200 g/l
0.1 – 2.5 mg/l
voir rapport
5.0 – 15.0 g/l
15 – 30 mg/l
0.3 – 2.5 mg/l
voir rapport
1.0 – 12.0 mg/l
25.0 – 75.0 g/ml
5.0 – 50.0 g/l
5.0 – 25.0 mg/l
100 – 500 ng/ml
5 – 20 g/ml
40 – 100 mg/l
voir rapport
1.5 – 12.5 mg/l
20 – 250 mg/l
20 – 50 mg/l
25 – 375 g/l
200 – 600 µg/l
Zone toxique
> 500 g/l
> 4000 mg/l
> 100 mg/l
> 50 g/ml
> 200 mg/l
> 400 mg/l
negativ
Autres sur demande
1910
Analyse des chromosomes: amniocentèse
Sang héparine, 5 ml
liquide amniotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 2000.00, 2001.00, 2003.00
327
Points tarifaires 805.00
ANCA, Anticorps cytoplasme des neutrophiles
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Autoanticorps dirigés contre diverses enzymes dans les granules de granulocytes et monocytes
neutrophiles. La recherche s’effectue au moyen de la fluorescence immunitaire indirecte de préparation de
granulocytes;
C-ANCA:
granulomatose de Wegener (10%); polyartérite microscopique (45%), syndrome de
Churg-Strauss (10%); périartérite noueuse (5%), glomérulonephrite (25%)
P-ANCA:
granulomatose de Wegener (10%), polyartérite microscopique (45%), syndrome de
Churg-Strauss (65%); périartérite noueuse (15%), glomérulonephrite (65%); syndrome de
Goodpasture
X-ANCA:
m. de Crohn, colite ulcéreuse, cholangite sclérosante primaire, hépatites
autoimmunitaires, LED, polyartérite
ANCA atypique: maladies inflammatoires de l’intestin, vasculite cutanée, fibrose kystique, hépatite auto
immunitaire.
Remarque: si le résultat est positif, un test des anticorps MPO et PR3 est automatiquement effectué. Dans
un cas classique le C-ANCA est positif pour PR3 et P-ANCA pour MPO.
La fluorescence nucléaire permet d’analyser aussi les anticorps antinucléaires. Lorsque des anticorps
antinucléaires sont présents il n’est pas possible d’indiquer le titrage pour P-ANCA ou X-ANCA.
Screening:
N° pos (OFAS): 1160.00
Points tarifaires 37.00
Typage:
Points tarifaires 195.00
Répertoire des analyses labor team w ag
2460
15
Androstandiol glucoronide
Sérum, 2 ml
Norme:
0.5 – 5.4 µg/l
0.1 – 6.0 µg/l
m
3.4 – 22.0 µg/l
L’androstandiol glucoronide est un métabolite du métabolisme périphérique des androgènes (testostérone,
dihydrotestostérone), qui joue un rôle important pour le diagnostic de l’hirsutisme idiopathique .
Les études ont montré que les patientes atteintes d’hirsutisme pouvaient présenter des taux normaux de
testostérone, d’androstènedione et de dihydrotestostérone, alors que les valeurs d’androstandiol
glucoronide étaient élevées.
Taux élevé: hirsutisme, ovaires polykystiques
Facturation:
N° pos (OFAS): 1054.00
Points tarifaires 68.00
268
f
< 50 ans
> 50 ans
Androstènedione
Sérum, 2 ml
Norme:
< 10 ans
< 1.8 nmol/l
10 – 14 ans
< 10.5 nmol/l
14 – 19 ans
< 10.8 nmol/l
> 40 ans
< 10.5 nmol/l
m 10 – 14 ans
< 3.8 nmol/l
14 – 20 ans
< 9.2 nmol/l
20 – 40 ans
< 10.9 nmol/l
> 40 ans
< 9.2 nmol/l
L’androstènedione fait partie avec la DHEA (déhydroepiandrostérone) des cétostéroïdes 17, synthétisée à
partir de la progestérone à 60% dans la corticosurrénale, le reste de la production provenant de l’ovaire.
L’androstènedione est le précurseur des hormones stéroïdiennes (oestrone, oestradiol, testostérone et
dihydrotestostérone). La production circadienne de l’androstanédione est soumise à un mécanisme de
feed-back de l’ACTH et à l’influence de la sécrétion de LH. Au milieu du cycle le taux de l’androstènedione
est multiplié. L’androstènedione peut être augmenté dans un déficit en 21-Hydroxylase par un bloquage
enzymatique.
Taux élevé: hyperfonction corticosurrénale, hyperplasie corticosurrénale, hirsutisme adrénalien, syndrome
adrénogénital, hyperandrogénémie, virilisation, ovaires polykystiques, tumeurs ovariennes, syndrome de
Cushing, adiposité, grossesse.
Taux abaissé: insuffisance corticosurrénale, postménopause, thérapie au clomifen, insuffisance ovarienne,
drépanocytose, thérapie par glucocorticoïdes.
Remarque: la détermination doit avoir lieu dans la première moitié du cycle (phase folliculaire).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1055.00
Points tarifaires 30.00
f
Angiotensine, enzyme de conversion de l’, ACE, ECA
219 Sérum, 2 ml
764 Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
sérum
8.0 – 52.0 U/l
liquide céphalorachidien
< 2.00 U/l
L’ ACE est une enzyme importante du système rénine-aldostérone et du système kallicréine-bradykinine.
L’effet de l’ACE réside dans la formation de l’angiotensine II vasoconstrictrice et augmentant la pression
sanguine, de plus elle catalyse la décomposition de la bradykinine à effet vasodilateur. L’ ACE se trouve en
partie liée dans la membrane des cellules de l’endothélium des capillaires pulmonaires et est émise dans le
plasma dans le cas de certaines maladies pulmonaires granulomateuses.
Taux élevé: sarcoïdose, alvéolite allergique, hépatite, cirhose biliaire, diabète sucré, Lèpre, maladie de
Gaucher, bérylliose, asbestose, silicose, VIH, maladies rénales, histiocytose maligne, hyperthyroïdie,
grossesse, MCTD.
Taux abaissé: myélome multiple, lymphome malin, néoplasie pulmonaire, hypothyroïdie
Remarque: Les inhibiteurs ACE augmentent la concentration d’ACE. La concentration présente des
différences considérables selon les individus mais reste stable pour chaque individu. Les membres d’une
même famille présentent souvent des résultats semblables. C’est pourquoi on suppose que la concentration
d’ACE est déterminée génétiquement.
Cf ACE délétion-polymorphisme
Facturation:
N° pos (OFAS): 1059.00
Points tarifaires 23.00
765
Angiotensine, enzyme de conversion de l’, poly-morphisme de délétion
ACE, ECA, poly-morphisme de délétion
Sang EDTA, 5 ml
La concentration présente des différences considérables selon les individus mais reste stable pour chaque
individu. Les membres d’une même famille présentent souvent des résultats semblables. C’est pourquoi on
suppose que la concentration d’ACE est déterminée génétiquement. On a pu constater un polymorphisme
d’insertion (I) et de délétion (D). Trois génotypes existent: DD ; II et ID. Les patients homozygotes DD
présentent en moyenne des concentrations d’ECA doubles de celles des patients homozygotes II.
Ces derniers temps, des études ont montré que le D-allèle est plus fréquent chez les patients avec
coronaropathie et hypertrophie ventriculaire que dans les groupes sains. Chez les patients avec
coronaropathies sans facteurs de risques significatifs il semble donc indiqué de définir le génotype ACE afin
de procéder à un diagnostic et d’influencer le choix d’une thérapie. Il n’est pas encore clair si
l’athérosclérose est stimulée par D-allèle. et qu’il existe une participation à l’apparition de la sarcoïdose.
Facturation:
prix sur demande
5288
Amphotéricine B
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Facturation:
N pos (OFAS) : 1176.00
3557
Points tarifaires 84.00
Annexine V IgG, IgM, autoanticorps, Aac anti-annexine
Sérum, 2 ml
Répertoire des analyses labor team w ag
16
Norme:
IgG < 5.0 U/ml
IgM < 5.0 U/ml
L’annexine V est une protéine anticoagulante qui possède une forte affinité pour les phospholipides et se
trouve sur la surface apicale des syncytiotrophoblastes et dans les cellules endothéliales des nerfs du
cordon ombilical. Elle maintient la fluidité du sang dans le placenta. Les anticorps anti-annexine V sont
utilisés non seulement comme marqueurs de risque d’avortement spontané récurrent, mais semblent aussi
jouer un rôle dans les échecs des tentatives fécondation in vitro (les anticorps anti-annexine V se lient aux
syncytiotrophoblastes et induisent une réduction importante de la concentration en gonadotropine par une
apoptose des trophoblastes).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3472.00 (2x) Points tarifaires 84.00
Antiarhythmiques
Pour les informations complémentaires voir les substances individuelles
N°analyse Médicament
351
Amiodarone (Cordarone®)
3511
Desméthylamiodarone
596
Chinidine
1947
Disopyramide (Norpace®)
1971
Flecaïnide (Tambocor®)
2052
Lidocaïne (Xylocaïne®)
2074
Méxilétine (Mexitil®)
644
Procaïnamide (Pronestyl®)
3173
Propafénone (Rytmonorm®)
730
Vérapamil (Isoptin®)
Autres sur demande
Zone thérapeutique
0.8 – 3.9 mol/l
0.8 – 4.5 mol/l
1.0 – 5.0 mg/l
2.0 – 5.0 g/ml
0.2 – 1.0 mg/l
1.5 – 5.0 g/ml
0.1 – 2.0 g/ml
4.0 – 10 g/ml
0.05 – 1.0 mg/l
50 – 350 µg/l
Zone toxique
> 10 mg/l
> 7 g/ml
> 8 g/ml
> 3 g/ml
> 16 g/ml
>1.5 mg/l
Antibiotiques
Dosage durant le traitement afin d’éviter un surdosage ou un sous-dosage (en particulier en cas de
dysfonctionnement rénal ou hépatique ainsi que pour les prématurés et les nouveaux-nés).
Important: moment de la prise de sang (voir substances particulières)
N°analyse
Antibiotiques/Antimycotiques
362
2471
5288
3219
5289
3806
5298
1901
5299
3349
5290
2301
4167
1972
487
5312
5292
5302
340
632
5303
5304
3108
Amikacine (Amikine®)
Amoxicilline (Clamoxyl®)
Amphotéricine B
Céfazoline (Kefzol®)
Ceftazidime
Ceftriaxone (Rocephin®)
Céfuroxime
Chloramphénicol
Ciprofloxacine
Clarithromycine (Klacid®)
Clindamycine
Doxycycline
Fluconazole
Flucytosine (Ancotil®)
Gentamycine (Garamycin®)
Itraconazole
Linézolide
Métronidazole
Nétilmycine (Netromycin®)
Piperacilline (Pipril®)
Pyrazinamide
Rifabutine
Rifampicine (Rimactan®)
3858
5305
384
5291
Teicoplanine
Terbinafine
Tobramycine (Obracin®)
Triméthoprime/Sulfaméthoxazole
(Bactrim®)
726
Vancomycine (Vancocin®)
Autres sur demande
280
Zone thérapeutique
(minimum)
< 8.5 mol/l
0.5 – 1.0 mg/l
voir rapport
10 – 150 mg/l
voir rapport
10 – 100 mg/l
voir rapport
1.0 – 5.0 mg/l
voir rapport
1.0 – 5.0 mg/l
voir rapport
1.0 – 5.0 mg/l
< 10 mg/l
25.0 – 50.0 mg/l
< 2.0 mg/l
0.03 – 0.50 mg/
5.00 – 20.0 mg/l
voir rapport
< 2.0 mg/l
1.0 – 5.0 mg/l
voir rapport
voir rapport
0.1 – 1.0 mg/l
5.0 – 60.0 mg/l
voir rapport
< 0.2 mg/l
voir rapport
3.4 – 6.7 mol/l
Zone toxique
(Pic)
34.0 – 42.0 mol/l
5.0 – 15.0 mg/l
10.0 – 20.0 mg/l
50 – 100 mg/l
5.0 – 10.0 mg/l
5.0 – 12.0 mg/l
20.0 – 70.0 mg/l
4.0 – 10.0 mg/l pic
>12.0 mg/l toxique
5.0 – 10.0 mg/l
13.4 – 26.8 mol/l
Anticorps antinucléaires, AAN, Facteurs antinucléaires, ANA
Sérum, 1 ml
Norme:
negatif
Les anticorps antinucléaires, ANA, englobent l’ensemble de tous les anticorps contre les antigènes
nucléaires. Ils sont dirigés contre des éléments cellulaires se trouvant principalement dans le nucléoplasme,
dans la matrice nucléaire, le nucléole et en partie dans le cytoplasme. Le dépistage ANA permet de
détecter de nombreux antigènes nucléaires grâce à un procédé fluorescent. L’analyse est effectuée au
moyen de l’immunofluorescence indirecte sur des cellules Hep-2 (culture de cellules cancéreuses du
larynx). Il est possible de différencier et d’interpréter les manifestations cliniques en déterminant les
anticorps selon la méthode ELISA ou Blot (ADN à double brin, chromatine, histone, screen ENA 7 et
différenciation de SS-A, SS-B, Sm, RNP, Scl70, Jo-1, CENP-B).
Maladie
Anémie hémolytique autoimmunitaire
AAN en pourcentage des cas
40 – 50
Répertoire des analyses labor team w ag
Hépatite active chronique autoimmunitaire
Thyroidite autoimmunitaire
Syndrome de CREST
LE discoïde
Dermatomyosite
LE induit par médicament
Mononucléose
Myasthénie gravis
Polymyosite
Cirrhose primaire biliaire, PBC
Arthrite rhumatismale
Grossesse
Syndrome de Sharp = MTCD
Syndrome de Sjögren
Sclérodermie
LE systémique
Personnes en bonne santé, âgées
17
30 – 50
20 – 40
95
21 – 50
40
95
30 – 70
35 – 50
40
40
50
50
99
50
30
99
30
Etats ou maladies où des AAN peuvent apparaître:
Sclérose en plaques, parents sains de patients atteints de collagénose, tumeur maligne, leucémies
paranéoplastiques, psoriasis, patients hémodyalisés, maladies infectieuses.
Evaluation:
négatif: (<1:80) Pour LED supposé: ds-DNA autoanticorps, chromatine auto- anticorps
Pour autres collagénoses supposées : dépistage ENA-7
positif:
(>1:80) Fluorescence «homogène» ou «fine granulation» avec mitoses positives:
Indication de LED ; poursuite de la recherche avec définition des autoanticorps dsADN, autoanticorps chromatine
Fluorescence «mouchetage grossier»:
indication de LED, syndrome de Sjögren, syndrome de Sharp; poursuite de la
recherche avec détermination ENA-7.
Fluorescence « centromère »:
Indication du syndrome de CREST
Fluorescence « nucléolaire »:
Indication de sclérodermie. Poursuite de la recherche avec détermination de ENA-7.
Fluorescence «tâches nucléaires multiples»:
Indication d’une cirrhose biliaire primaire. Recherche avec détermination des
autoanticorps mitochondriques, autoanticorps M2.
Remarque: titrage de > 1:320 probabilité de maladie autoimmunitaire (collagénose). De nombreux autres
échantillons fluorescents existent qui ne sont pas mentionnés ici. Leur signification pour le diagnostic est
indiquée dans le rapport.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1191.00
Points tarifaires 50.00
164
Anticorps irréguliers, dépistage, Test de
antiérythrocytaires, Anticorps antiérythrocytaires
Coombs
indirect,
Sérum, 2 ml et Sang EDTA (avec indication du nom, prénom et de la date de naissance).
Norme:
négatif
Attestation des alloanticorps irréguliers, antiérythrocytaires. Immunisation par antigènes des érythrocytes
lors de transfusions, grossesse, avortement. Pour la maladie hémolytique du nouveau-né (MHN) seuls les
anticorps de type IgG sont pertinents, passant dans le placenta.
e
Dépistage pendant la grossesse: premier examen au début de la grossesse, second examen entre la 24
e
et la 28 semaine.
Remarque: un résultat positif peut être confirmé par une spécification des anticorps et un titrage.
voir«titrage-spécification». En présence d’anticorps avec risque de MHN il est recommandé de rechercher
l’antigène correspondant chez le père de l’enfant – voir «antigène érythrocytaire chez le père»
Facturation:
N° pos (OFAS): 1287.00, 1288.00
Points tarifaires 43.30
163
Anticorps irréguliers, spécification, Spécification des alloanticorps
antiérythrocytaires
Sérum, 2 ml et Sang EDTA (avec indication du nom, prénom et de la date de naissance).
Pour un test de dépistage demander le test de recherche d’anticorps irréguliers (Analyse N° 164). Le test
permet d’affiner la spécification dans le cas d’un test anticorps irréguliers positif. Un titrage est effectué en
plus de la définition des anticorps.
En cas de MHN (maladie hémolytique du nouveau-né) seuls les anticorps du type IgG sont pertinents,
passant dans le placenta. En présence de tels anticorps il est recommandé de rechercher l’antigène
correspondant chez le père de l’enfant pour évaluer le risque de MHN.
voir «antigène des érythrocytes chez le père de l’enfant». Sur le rapport le risque de
MHN est indiqué ainsi que la pertinence transfusionnelle des anticorps.
Les alloanticorps les plus importants dans la grossesse
Risque de MHN
Anti-c,anti-C, anti-E, anti-A, anti-B, anti-Co(b), anti-Cw, antiKp(a) et anti-Kp(b), anti-Lu(b), anti-S, anti-Wr(a)
MHN rare
Anti-e, Anti-s, anti-Fy(a) et anti-Fy(b), anti-Jk(a) et-anti-Jk(b),
Anti-Lu(a), Anti-M (seulement IgG), anti-N
Répression directe de
Anti-Kell
l’érythropoièse
Attention pas de signe d’hémolyse, l’anémie ne peut être
constatée que par une ponction du cordon ombilical
(détermination de l’hémoglobine chez le fœtus).
Détermination d’anticorps pertinents dans la grossesse:
Contrôles réguliers du titrage:
e
toutes les 4 semaines jusqu’à la 28 semaine
Répertoire des analyses labor team w ag
18
e
toutes les deux semaines pour augmentation du taux à partir de la 32 semaine
Eventuellement autres analyses pour évaluer l’hémolyse chez le fœtus (sonographie Doppler de
l’arteria cerebris media, amniocentèse, cordocentèse)
Remarque: un taux bas peut indiquer une liaison des anticorps maternels avec les érythrocytes
fœtaux.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1286.00, 1287.00, 1289.00
Points tarifaires 103.30
Antidépresseurs
Pour les informations complémentaires voir les substances individuelles
N°analyse
4384
2548
758
3413
1912
1917
1922
1934
1940
1951
1976
1994
4317
2036
365
2062
2075
2121
2077
349
604
5284
616
4869
677
691
3629
718
729
Médicament
Agomélatine (Valdoxan®)
Alprazolame (Xanax®)
Amitriptyline (Saroten®)
Bupropion (Wellbutrin®)
Citaloprame (Seropram®)
Clomipramine (Anafranil®)
Clozapine (Leponex®)
Desipramine
Dibenzépine (Noveril®)
Doxépine (Sinquan®)
Fluoxétine (Fluctine®)
Fluvoxamine (Floxyfral®)
Hydroxyzine (Atarax®)
Imipramine (Tofranil®)
Lithium (Lithiofor®, Litarex®)
Maprotiline (Ludiomil®)
Mianserine (Tolvon®)
Mirtazapine (Remeron®)
Moclobémide (Aurorix®)
Néfazodone (Nefadar®)
Nortriptyline (Nortrilen®)
Opipramol
Paroxétine (Deroxat®)
Réboxétine (Edronax®)
Sertraline (Zoloft®)
Sulpiride (Dogmatil®)
Trazodone (Trittico®)
Trimipramine (Surmontil®)
Venlafaxine (Efexor®)
Desméthylvenlafaxin
Autres sur demande
Zone thérapeutique
8.8 – 21.0 ng/ml
5.0 – 50 ng/ml
50 – 250 g/l
25 – 100 g/l
25 – 250 g/l
68 – 475 nmol/l
50 – 700 g/l
30 – 300 g/l
50 – 250 g/l
10 – 200 g/l
60 – 450 g/l
30 – 300 g/l
30 – 100 g/l
50 – 150 g/l
0.5 – 1.2 mmol/l
50 – 250 g/l
30 – 120 g/l
10 – 100 µg/l
300 – 1000 µg/l
0.1 – 2.3 mol/l
50 – 250 g/l
voir rapport
30 – 500 g/l
10 – 60 g/l
10 – 150 g/l
50 – 750 g/l
0.7 – 1.0 mg/l
68 – 680 nmol/l
30 – 400 µg/l
60 – 400 µg/l
Zone toxique
> 400 g/l
> 3000 g/l
> 500 g/l
> 1000 g/l
> 1000 g/l
> 500 g/l
> 500 g/l
Antiépileptiques, Anticonvulsifs
Remarque pour le prélèvement:
au plus tôt 4 demi-vies après début du traitement (steady state)
le matin avant la prise de médicament, au plus tôt 4 heures après la dernière prise de médicaments (voir
substances particulières)
N°analyse
360
5286
3535
352
1918
353
1962
354
3950
355
4383
2066
346
356
357
358
2107
2753
359
5350
3965
7322
437
Médicament
Acide valproïque (Depakine®)
Acide valproïque libre
Barbexaclone (Maliasin®)
Carbamazépine (Tegretol®, Timonil®)
Clonazépame (Rivotril®)
Éthosuximide (Suxinutin®)
Felbamate (Taloxa®)
Gabapentine (Neurontin®)
Lacosamide (Vimpat®)
Lamotrigine (Lamictal®)
Lévétiracétam (Keppra®)
Méphenytoïne
Mésuximide (Petinutin®)
Oxacarbazépine (Trileptal®)
Phénobarbital (Luminal®)
Phénytoïne(Phenhydan®,Epanutin®)
Phénytoïne libre
Pregabaline (Lyrica®)
Primidone (Mysoline®)
Retigabine
Rufinamide (Inovelon®)
Stiripentol
Sultiame (Ospolot®)
2354
438
361
2878
Tiagabin (Gabitril®)
Topiramate (Topamax®)
Vigabatrine (Sabril®)
Zonisamide (Zonegran®)
Zone thérapeutique
346 – 693 µmol/l
34.6 – 69.3 μmol/l
43 – 129 mol/l
17 – 51 mol/l
45 – 190 nmol/l
210 – 710 mol/l
10 – 100 mg/l
2 – 12 mg/l
2.5 – 13.6 mg/l
0.5 – 4.5 mg/l
5.0 – 30.0 mg/l
4.00 – 16.0 mg/l
10 – 40 mg/l
< 3 g/ml
43.1 – 129.3 mol/l
5 – 20 mg/l
4.0 – 7.9 mol/l
0.5 – 5.0 mg/l
9.1 – 55.0 mol/l
0.31 – 1.75 mg/l
2.0 – 25.0 mg/l
voir rapport
<15 ans 1 – 6 mg/l
>15 ans 6 – 10 mg/l
5 – 50 g/l
12 – 36 µmol/l
23 – 192 µmol/l
10.0 – 40.0 mg/l
Zone toxique
> 250 nmol/l
> 1000 mol/l
> 215 mol/l
> 25 mg/l
L
> 92 mol/l
> 20 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
19
Autres sur demande
3665
Anti-factuer Xa
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
prévention
< 0.25 U/l
thérapeutique
0.5 – 1.0 U/l
Les héparines de faible poids faible produisent en raison de leurs structures et de la répartition de leurs
poids molécules une inhibition privilégiée du facteur Xa. En conséquence, il ne se produit pas d’allongement
de l’aPTT lors de l’utilisation prophylactique ou thérapeutique d’une héparine de faible poids moléculaire. Le
dosage de l’héparine de faible poids moléculaire est fonction du poids. Des tests en laboratoire ne sont
généralement pas nécessaires. Indications pour le dosage de l’activité de l'anti-facteur Xa: insuffisance
rénale, grossesse, traitement prolongé, risque élevé d’hémorragie ou de thrombose, obésité ou maigreur
extrême, nourrissons, jeunes enfants
Remarque: Le prélèvement sanguin doit avoir lieu dans les 2 à 4 heures suivant l’injection sous-cutanée de
l’héparine de faible poids moléculaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1347.00
Points tarifaires 79.00
Antigène carcinoembryonnaire, CEA, ACE
173 Sérum, 1 ml
3637 Liquide de ponction (Pleura, Aszite)
< 3.5 g/l
fumeur
< 7.5 g/l
Le CEA est une glycoprotéine et ne se trouve normalement que dans l’épithélium endodermique. Demi-vie:
2 à 8 jours. La glycoprotéine apparaît aussi dans certains tissus malins. Le CEA est relativement peu
spécifique et modérément sensible en tant que marqueur tumoral. Il est d’une grande importance clinique
pour le carcinome colorectal.
Taux élevé: cancer colorectal, métastases du foie, cancer médullaire de la thyroïde, cancer du sein, tumeur
du pancréas, des voies biliaires, de l’œsophage, des ovaires, du col de l’utérus, cancer bronchique non
microcellulaire.
Affections bénignes: fumeurs, hépatite, m. de Crohn, colite ulcéreuse, diverticulite, pneumonie, emphysème
pulmonaire, cirrhose éthylique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1227.00
Points tarifaires 20.00
Norme:
3533
Antigène sérique associé au cancer, CASA
Sérum, 2 ml
Norme:
< 6.0 U/ml
L'antigène CASA (Cancer Associated Serum Antigen) est une mucine épithéliale. Cette glycoprotéine est
exprimée à la surface des cellules tumorales de l'épithélium des ovaires et d'autres organes et présente une
concentration sérique plus élevée chez les patientes atteintes d'un cancer des ovaires, mais aussi dans les
cas de cancer du sein et du poumon. Contrairement à l’antigène CA 125, l’antigène CASA ne présente pas
une élévation significative chez les patientes atteintes d’endométriose, de tumeurs bénignes des organes
génitaux internes et de tumeurs ovariennes à faible malignité.
Taux élevé: cancer de l’ovaire, cancer du sein, cancer du poumon
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
168
Antigènes érythrocytaires du père d’enfant
Sang EDTA, 4 ml noter le nom, le prénom et la date de naissance
Recherche indiquée en cas d’alloanticorps antiérythrocytaires durant la grossesse, chez la mère de l’enfant.
Recherche d’antigène érythrocytaire chez le père de l’enfant afin d’évaluer le risque de maladie
hémorragique du nouveau-né (MHN).
Remarque: noter les coordonnées de la mère de l’enfant et le dernier numéro de commande sur le
formulaire de demande. Un rapport est completé avec une évaluation du risque de MHN et les
recommandations pour un follow-up.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1288.00
Points tarifaires 33.00
181
Antigène spécifique de la prostate, PSA total, Prostate, antigène
Sérum, 1 ml
Norme:
< 4 g/l
L’antigène spécifique de la prostate est, comme la phosphatase acide spécifique de la prostate, une
glycoprotéine, un produit de sécrétion spécifique des cellules glandulaires de la prostate et donc un
marqueur tumoral spécifique. Il existe pour la plus grande part sous forme complexée.
Taux élevé: affections malignes: cancer de la prostate
Affections bénignes: prostatite, hyperplasie bénigne, infarctus prostatique; rétention urinaire, palpation de la
prostate, vélo.
Remarque: prise de sang avant examen rectal (toucher rectal); des affections bénignes de la prostate
peuvent provoquer des élévations nettes de PSA. Pour les taux situés entre 0.9 et 13.0 ng/ml il est
recommandé de procéder à un dosage du PSA libre ou PSA complexé. Les taux élevés de PSA total (>13.0
ng/ml) sont un signe de malignité.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1626.00
Points tarifaires 11.80
182
Antigène spécifique de la prostate, libre, PSA libre, Prostate, antigène
libre
Sérum, 2 ml
Norme:
Part dans le PSA totale < 18% cancer de la prostate doit être suspecté
> 18% adénome prostatique bénin est probable
Le PSA se trouve dans le sérum, sous forme de complexe chez les patients atteints d’affections de la
prostate. La part de PSA libre par rapport au PSA normal est toutefois moins élevée chez les patients
souffrant d’un cancer que chez les patients atteints d’une affection bénigne.
Remarque: le dosage n’est recommandé que si le PSA total est à un taux de 0.9 à 13.0 ng/ml. Des taux
élevés de PSA total (> 13.0 ng/ml) sont un signe de malignité.
Répertoire des analyses labor team w ag
20
Facturation:
146
N° pos (OFAS): 1626.00
Points tarifaires 11.80
Antigène spécifique de la prostate complexé, PSA complexé, cPSA
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3.3 g/l
Part dans le PSA totale > 81% cancer de la prostate doit être suspecté
< 81% adénome prostatique bénin est probable
Le dosage du PSA complexé peut apporter des informations supplémentaires permettant un diagnostic
différentiel entre les affections bénignes et malignes pour les taux de PSA situés dans la zone grise (4.0 -10
ng/ml) pouvant aussi être provoqués par des affections bénignes de la prostate.
Remarque : le PSA complexé a une stabilité supérieure au PSA libre dans le sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1626.00 (2x) Points tarifaires 23.60
766
Antihyaluronidase, Streptocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 300 U/ml
Anticorps induits par des streptocoques, éventuellement infections de la peau dues à des streptocoques. Le
co-dosage avec les anticorps DnaseB antistreptocoques et anti-streptolysine permet de maximaliser la
spécifité.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3472.00
Points tarifaires 42.00
279
Antistaphylolysine, AstaR, Staphylocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2.0 U/ml
Si l’organisme est envahi par des staphylocoques (par exemple à la suite de l’infection d’une blessure) il
réagit en formant des anticorps contre la toxine des staphylocoques, la staphylolysine. Les anticorps
antistaphylolysine sont décelables environ 2 à 3 semaines après l’infection.
Taux élevé: infection causée par des staphylocoques
Facturation:
N° pos (OFAS): 3470.00
Points tarifaires 18.00
277
Antistreptodornase B, ADNase B, DNase B, Ac antistreptococciques,
Streptocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 14 ans
< 75 U/ml
14 – 18 ans
< 240 U/ml
>18 ans
< 200 U/ml
La ADNase B, un isoenzyme de 4 ADNases, est produite par pratiquement toutes les streptococcus
pyogenes (streptocoques groupe A). Dans le cas d’une infection aux streptocoques le système immunitaire
réagit en produisant des anticorps contre la ADNase B. Il faut évaluer la présence d’anticorps ADNase B de
façon plus spécifique que par le test antistreptolysine O. Toutefois l’examen combiné des paramètres ASL +
anti ADNase + antihyaluronidase permet d’obtenir un meilleur diagnostic. Chez 80% des malades souffrant
de fièvre rhumatismale active et de glomérulonéphrite les titres d’anticorps sont augmentés, de même chez
les patients atteints d’infections de la peau (souvent porte d’entrée des infections) malgré une ASL normale.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3471.00
Points tarifaires 42.00
275
Antistreptolysine O, ASL, Streptocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 200 U/ml
Si l’organisme est envahi par des streptocoques, il réagit en formant des anticorps contre la toxine produite
par les streptocoques, la streptolysine (ASL). En raison de la ressemblance moléculaire antigène de la
streptolysine avec diverses structures tissulaires (par exemple le sarcolemme du muscle cardiaque) les
anticorps de l’antistreptolysine ne sont pas seulement actifs vis-à-vis des streptocoques mais se
manifestent dans certains organes de manière destructrice. Une maladie due aux streptocoques peut alors
apparaître avec une tendance à l’évolution chronique. Pour diagnostiquer une infection à streptocoques de
façon sûre il est recommandé de déterminer la hyaluronidase antistreptocoques et la Dnase B
antistreptocoques (voir aussi anticorps streptocoques). Les anticorps ASL sont décelable 4 à 8 semaines
après une infection aux streptocoques (streptococcus pyogenes) des voies respiratoires (ce n’est pas le
cas, ou rarement, après une infection de la peau) et disparaissent lentement au cours des semaines et des
mois suivants. Les titrages isolés ne permettent pas un diagnostic. Seule une multiplication par deux du titre
prouve l’existence d’une infection récente.
Il est recommandé de procéder à un dosage 2 ou 3 semaines après. Dans le cas d’une hausse significative
du titre ou d’un taux pathologique pendant des semaines, il faut envisager une nouvelle thérapie
antibiotique en prévention d’une infection secondaire même après un traitement d’une infection primaire.
Remarque: des résultats faussement positifs peuvent être obtenus dans le cas d’une augmentation de
lipoprotéine sérique béta, dans le cas d’affections hépatiques et d’infections bactériennes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3471.00
Points tarifaires 42.00
141
Antithrombine III, AT III
Plasma citraté, 1:10
Norme:
70 – 125 %
L’AT III est une protéine importante dans la régulation du système de l’hémostase. Elle inhibe les facteurs
de coagulation IIa, IXa, Xa, XIa et XIIa. L’effet inhibiteur est particulièrement fort sur la thrombine (IIa) et le
facteur Xa. En présence d’héparine l’effet inhibiteur est tellement rapide qu’il entraîne un blocage immédiat
de l’effet de la thrombine. Une concentration inférieure à la normale signale un déséquilibre avec une forte
tendance à la coagulation et un risque de thromboembolie. L’AT III forme un complexe non dissociable des
enzymes de coagulation. Ce complexe est éliminé par le système macrophage monocytaire. Il y a ainsi
consommation d’ AT III dans le cas d’une coagulation intravasculaire de taux élevé ou anormal. L’AT III est
ainsi un indicateur relativement spécifique de formation irrégulière de thrombine.
Taux abaissé: déficit héréditaire d’AT III, lésion avancée du parenchyme hépatique, syndrome de
défaillance polyviscérale (multiple organ dysfunction syndrome MODS), septicémie, syndrome néphrotique,
Répertoire des analyses labor team w ag
21
lymphomes malins avancés, gastroentérite exsudatoire, coagulopathie, prise d’inhibiteurs d’ovulation,
phase néonatale, thérapie à l’héparine.
Taux élevé: thérapie marcoumar, cholestase, stade aigü de l’inflammation, déficit en vitamine K.
Remarque: une activité AT III entre 50 et 70% représente un déficit d’inhibiteur qui ne compense plus les
processus de coagulation en cas d’activité normale ou élevée des procoagulants et entraîne un risque
accru de maladies thromboemboliques. Les valeurs obtenues sous anticoagulation, héparine ou dérivées
de la coumarine, ne permettent pas d’établir un diagnostic.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1081.00
Points tarifaires 21.00
4494
Anti Tr-anticorps, PCA-2
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Anticorps trouvés chez des patients avec le syndrome de Hodgkin atteints d'une DPC (dégénérescence
cérébelleuse paranéoplasique).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1154.00
Points tarifaires 37.00
Antitrypsine, α1157 Sérum, 1 ml
Norme:
0.9 – 2.0 g/l
L’antitrypsine alpha 1 est une protéine de phase aiguë, elle inhibe l’activité des enzymes protéolytiques. Les
lieux de synthèse sont les hépatocytes, les macrophages alvéolaires et les monocytes. La plus grande
activité inhibitrice est dirigée contre l’élastase sécrétée par les granulocytes. En cas de déficit, l’activité de
l’élastase non inhibée entraîne une métabolisation de l’élastine alvéolaire et un emphysème. Les carences
en AT-1 sont divisées en acquises : les déficiences acquises en AT-1 sont causées par l’inactivation de
l’AT-1 par des oxydants présents dans la fumée de cigarette. Pour les déficiences innées voir alpha-1
antitrypsine phénotype.
Taux élevé: réaction phase aiguë, carcinome de l’épithélium pavimenteux, adénocarcinome
Taux abaissé: manque d’antitrypsine-1, emphysème pulmonaire, hépatite, ictère, cirrhose hépatique.
7561 Selles
Norme:
5.4 – 26.8 mg/100g
L’alpha-1-antitrypsine est produite dans le foie et est normalement excrétée en petites quantités dans les
selles. Comme l’alpha-1-antitrypsine n'est pratiquement pas résorbée ni dégradée dans l'intestin, elle
convient particulièrement au dépistage des entéropathies. La lésion de la muqueuse intestinale entraîne
une pullulation dans la lumière intestinale. L’alpha-1-antitrypsine reflète l’état inflammatoire de la paroi
intestinale (en fonction de la fuite d’albumine via les surfaces lésées). Les taux sériques de l’alpha-1antitrypsine (protéine en phase aiguë) peuvent subir des variations considérable ets donc aussi entraîner
des valeurs élevées dans les selles.
Taux élevé: rectocolite hémorragique, maladie de Crohn, maladie de Whipple, syndrome de l’anse borgne,
entérocolite nécrosante, tuberculose intestinale, maladie cœliaque, troubles lymphatiques acquis
(thoraciques, abdominaux), lymphome intestinal.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1032.00
Points tarifaires 23.00
selles
N° pos (OFAS): 1033.00
Points tarifaires 195.00
756
Antitrypsine, α1-, phénotype
Sang EDTA
Pour l’antitrypsine-1 un polymorphisme génétique existe: type normal PiMM. Les autres phénotypes ont
une concentration d’antitrypsine-1 de bas taux (par exemple le phénotype PiZZ n’atteste que 10 à 20% de
l’activité enzymatique). Un manque d’antitrypsine-1 héréditaire peut être reconnu par la détermination du
phénotype en cas de cirrhose, ictère chez l’enfant, emphysème pulmonaire. Les caractéristiques d’une
concentration basse d’antitrypsine-1 indiquent un risque accru d’emphysème pulmonaire chez les fumeurs.
Phénotype PiZZ (homozygote):
1-antitrypsine, réduction du taux à 10 – 20%
Phénotype PiSZ:
1-antitrypsine, réduction du taux à < 40%
Phénotype PiMZ:
1-antitrypsine, réduction du taux à <60%
Phénotype PiSS:
1-antitrypsine, taux: ~50%
Phénotype PiZO/PiOO:
1-antitrypsine, taux: 0 – 10%
Facturation:
N° pos (OFAS): 2022.00, 1033.00 (2x)
Points tarifaires 473.00
768
Apolipoprotéine, génotype E
Sang EDTA
le génotype homozygote de l’ApoE2 est associé avec l’hyperlipoproteinémie du type III, laquelle est
fortement athérogène.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.00, 2022.00
Points tarifaires 177.00
118
Apolipoprotéine A I
Sérum, 1 ml
Norme:
1.1 –2.1 g/l
Taux abaissé: risque cardiaque élevé
Facturation:
N° pos (OFAS): 1087.00
767
Points tarifaires 19.90
Apolipoprotéine A II
Sérum, 1 ml
Norme:
0.26 – 0.51 g/l
Pas d’importance pour la détermination du risque cardiaque
Facturation:
N° pos (OFAS): 1087.00
Points tarifaires 19.90
239
Apolipoprotéine B
Sérum, 1 ml
Norme:
0.5 – 1.4 g/l
Taux élevé: risque cardiaque élevé
Facturation:
N° pos (OFAS): 1089.00
Points tarifaires 19.90
Répertoire des analyses labor team w ag
22
Apoliprotéines
Les apoliprotéines sont des éléments des lipoprotéines. Il en existe un grand nombre dont seules quelquesunes ont une importance.
Composition des lipoprotéines :
Chylomicrones ApoB-48, Apo CI-III, Apo IV, ApoE
VLDL
ApoE
VDL
ApoB-100
HDL
Apo AI
Lp (a)
Apo AI, ApoB-100
LDL
ApoB
Remarque: voir aussi analyse particulière et lipoprotéine (a) (Lp(a))
3498
Aquaporine-4 autoanticorps, NMO IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
< 15 ac-ratio
La neuromyélite optique (maladie de Devic) est une inflammation de la moelle épinière caractérisée par une
paraplégie et par une inflammation progressive, en l’espace de quelques heures ou jours, d’au moins un
nerf optique, accompagnée de troubles de la vue qui peuvent aller jusqu'à une cécité unilatérale ou
bilatérale. La neuromyélite optique est une affection rare (env. 1 % des maladies démyélinisantes). Elle a
été considérée comme une variante de la sclérose en plaques puis reconnue comme pathologie à part
entière.
Taux élevé: neuromyélite optique (maladie de Devic)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
679
Argent
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
2359
< 0.90 µg/l
prix sur demande
Aripiprazole (Abilify®)
Sérum, 2 ml
Antipsychotique
Zone thérapeutique:
100 – 300 g/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Arsenic
571 Sérum, 2 ml
557 Urines, 10 ml
771 Cheveux, 1 g
Norme:
sérum
< 2.1 µg/l
urines
< 33 nmol/mmol créatinine
cheveux
voir rapport
L’arsenic est présent dans les insecticides et les pesticides. La plupart des combinaisons à l’arsenic sont
rapidement résorbées aussi par l’épiderme, éventuellement en quantités toxiques. L’arsenic est stocké
surtout dans la kératine de la peau en liaison avec les groupes des sulfhydryles. Une partie est rejetée par
l’intermédiaire des pellicules et des cheveux, l’élimination s’effectuant surtout par les reins.
Manifestations d’intoxication:
Aiguës: œdème tissulaire, nausées, vomissements, gastro-entérite aiguë avec diarrhées (eau de riz), état
de choc à la suite de perte d’eau, d’électrolyte et de protéines, avec complications rénales (oligurie, anurie).
Chroniques: modifications des pigmentations de l’épiderme (mélanose arsenicale), hyperkératose
(précancérose) sous forme de lésions verruqueuses sur les paumes des mains et les plantes des pieds;
chute de cheveux et rayures transversales blanchâtres des ongles (rayures de Mees); catarrhe
nasopharyngé, salivation, diarrhée, abattement, apathie; polyneuropathie; hépatopathie latente.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1092.00
Points tarifaires 120.00
Arylsulfatase A
772 Sérum, 2 ml
558 Urines, 10 ml (urines spontanées ou de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
sérum
urines
3.6 – 9.4 nmol/h/ml
41- 178 nmol/h/ml
94- 288 nmol/h/mg créatinine
L’arylsulfatase A métabolise le sulfatide. Un déficit d’activité entraîne rapidement une accumulation de
sulfatide. Ce trouble du métabolisme peut mener à une leucodystrophie métachromatique:
Inhibition du développement à la suite de la démyélinisation des voies nerveuses, diminution des réflexes
proprioceptifs musculaires. Au cours de l’évolution de la maladie disparition des capacités acquises;
troubles du langage (dysarthrie) allant jusqu’à la perte du langage (aphasie), ralentissement du
développement intellectuel. La paralysie bulbaire et pseudobulbaire, ainsi que la cécité et la perte de
contact avec le monde environnant en sont les conséquences.
Taux abaissé: leucodystrophie metachromatique (L’arylsulfatase est diminué fortemont ou n’est pas
décelable).
Remarque: en cas d’urine trop acide ou trop alcaline, (pH 4/10) l’activité de l’arylsulfatase peut disparaître.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1087.00
Points tarifaires 19.90
Ascite
10 ml, prélèvement stérile
Détermination du lactate: ascite 1 ml dans tube NaF
Détermination du fibronectine:
1 ml dans tube EDTA
Répertoire des analyses labor team w ag
23
protéine totale, albumine, LDH, amylase, cholestérol, glucose, leucocytes, lactate. On obtient fréquemment
des informations plus sûres en déterminant les paramètres dans l’ascite et le sérum: par ex. albumine,
amylase, LDH. Des taux élevés de cholestérol (>1.15 mmol/l) peuvent indiquer une affection maligne de
l’ascite. Des valeurs du fibronectine > 100 mg/l peuvent être une signe de malignité.
386
Asialoglycoprotéine,
autoanticorps
récepteur
à
l’,
Aac
anti-ASGPR,
ASGPR,
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les anticorps contre le récepteur d’asialoglycoprotéine peuvent être attestés en cas d’hépatites autoimmunes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
202
Aspartate aminotransférase,
glutamatinooxalacétique
AST,
SGOT,
ASAT,
Transaminase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1 jour
< 122 U/l
1 – 5 jours
< 110 U/l
5 jours – 1 an
< 89 U/l
1 – 12 ans
< 56 U/l
12 – 17 ans
< 27 U/l
> 17 ans
< 52 U/l
L’ASAT existe dans le foie, le cœur et les muscles du squelette, la demi-vie dans le plasma est de 17
heures. L’enzyme est dissoute à 30% dans le cytoplasme et liée à 70% aux structures mitochondriques.
Paramètre de la nécrose hépatique.
Taux élevé: hépatite active et chronique (virale, auto-immune), cirrhose du foie, ictère obstructif, atteinte
toxique du foie (par ex. empoisonnement par les champignons, tétrachlorure de carbone), tumeurs du foie,
métastases, cholécystite, cholangite, leptospirose, mononucléose, médicaments, pancréatite aiguë,
infarctus, insuffisance cardiaque (foie cardiaque), maladies des muscles du squelettiques, travail physique
intense, myocardite, péricardite, infarctus rénal, embolie pulmonaire, infarctus cérébral (augmentation à
ème
jour après la manifestation aiguë).
partir du 2
Remarque: fausse valeurs élevées après congestion veineuse lors de la prise de sang, hémolyse. La
sensibilité et spécificité de l’ ASAT pour les maladies hépatiques sont moindres que celles de l’ALAT.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1093.00
Points tarifaires 2.50
2796
Ataxie de Friedreich, Maladie de Friedreich, Morbus Friedreich, mutation
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
Pour l’examen, il est nécessaire d’obtenir des informations sur l’anamnèse, les antécédents familiaux et la
symptomatologie clinique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2130.02, 2021.00, 2022.00 (3x), 2910.00
Points tarifaires 592.00
773
Aténolol (Atenil®, Tenormin®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
0.05 – 1.00 mg/l
Bétabloquant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
3816
Points tarifaires 99.00
Atomoxétine (Strattera®)
Sérum, 1 ml
Thérapeutique du TDAH/inhibiteur du recaptage de la noradrénaline
Zone thérapeutique:
150 – 800 g/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
2117
Autoanticorps anti-CCP, Cyclic Citrullinated Peptide, Peptide citrulliné
cyclique
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
La méthode sérologique standard pour diagnostiquer l’arthrite rhumatoïde et le dosage du facteur
rhumatoïde. La spécificité d’une valeur de facteur rhumatoïde (légèrement) augmentée est insignifiante. On
a pu démontrer que la présence d’autoanticorps anti-peptide cycliques citrullinés a une spécificité
manifestement plus élevée avec une sensi-bilité proche de celle du facteur thumatoïde. La spécificité pour
une arthrite rhumatoïde est de 95% et la sensibilité indiquée à environ 70%. Chez le patients présentant
également un facteur thumatoïde élevé, la sensitivité et la specifité croissent jusqu’à 95%. Les patients avec
un taux d’anticorps anti-CCP élevé présentent souvent une évo-lution plus sévère.
Taux élevé: arthrite rhumatoïde, autres collagénoses, maladies inflammatoires
Remarque: Il n’est toujours pas possible d’établir le diagnostic d’une arthrite rhumatoïde sur la seule base
d’un résultat de laboratoire; il faut accorder plus d’importance au diagnostic clinique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1108.00
Points tarifaires 28.00
2126
Autoanticorps anti-Hu
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Autoanticorps antineuronaux en cas de syndromes neurologiques paranéoplasiques (encéphalomyélite,
neuropathies sensorielles et autonomes). Dans env. 80% des cas, les anti -Hu anticorps sont associés à
une carcinose bronchiale microcellulaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1150.00
Points tarifaires 37.00
Répertoire des analyses labor team w ag
24
2127
Autoanticorps anti-Ri
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Autoanticorps antineuronaux en cas de syndromes neurologiques paranéoplasiques. Les autoanticorps anti
Ri sont très rares. Jusqu'à présent, ils ont été décrits chez des patients présentant une ataxie axiale ainsi
qu’un syndrome myoclonie / opsoclonie. Dans la plupart des cas, la tumeur de base est un carcinome
mammaire ou un carcinome bronchial microcellulaire. Chez les enfants, ils peuvent être également
associés à un gliobastome ou un médulobastome.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1152.00
Points tarifaires 37.00
2449
Autoanticorps anti-titine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Autoanticorps , dont la présence peut être associée à une myasthéniegrave, surtout avec thymome ou
carcinome thymique.
Taux élevé: myasthénie grave (particulièrement en présence d’un thymome ou d’un carcinome thymique).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
2128
Autoanticorps anti-Yo
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Autoanticorps antineuronaux en cas de syndromes neurologiques paranéoplasiques. Ne surviennent que
chez les femmes et sont associés à une ataxie aiguë ou subaiguë chez des patientes présentant un
carcinome ovarien ou mammaire. Les anti Yo- anticorps sont rarement décrits dans le cas d’autres tumeurs
gynécologiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1154.00
Points tarifaires 37.00
2703
Azathioprine (Imurek®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
0.10 – 2.00 mg/l
Médicament immunosuppressive
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
2115
Points tarifaires 86.00
B-Type Natriuretic Peptide, BNP, Brain Natriuretic Peptide, NT-pro BNP
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 50 ans
< 155 ng/l
> 50 ans
< 222 ng/l
m < 50 ans
< 84 ng/l
> 50 ans
< 194 ng/l
Le peptide natriurétique de type B, BNP, est un polypeptide qui est synthétisé dans les myocytes des
ventricules cardiaques, relargué dans la circulation générale de façon permanente et se comporte comme
un véritable hormone de stress. Ceci a pour effet d’augmenter la natriurèse, de réduire la résistance
vasculaire périphérique et de antagoniser le système de rénine-angiotensine-aldostérone et le système
endothélial. Il existe un lien direct entre le taux de BNP et le risque d‘une insuffisance cardiaque. Par
conséquent, la mesure du taux sanguin permet de tirer des conclusions sur la gravité d’une insuffisance
cardiaque (des valeurs > 1000 ug/l sont les signes d’une insuffisance cardiaque de I-IV selon classes
NYHA). En outre, l’examen permet de différencier une dyspnée d’origine pulmonaire ou cardiaque (pour
une genèse purement pulmonaire le BNP se situe dans la norme). De plus, un contrôle thérapeutique de
l’insuffisance cardiaque est possible.
Taux élevé: Insuffisance cardiaque
Remarque: Nous dosons le NT-pro BNP qui est la forme la plus stable de dégradation de BNP dans le
sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1576.00
Points tarifaires 70.00
Babésies
Les babésies sont des protozoaires existant dans le sang des animaux domestiques ou sauvages. Ils
parasitent les érythrocytes.
Les babésies pathogènes pour l’homme déclenchent des symptômes semblables à la malaria (surtout chez
les personnes ayant subi une splénectomie).
774
Babésies détection direct
2 – 3 frottis sanguins non colorés
Sang EDTA
Norme:
négatif
Détection directe dans les frottis sanguins coloré (petites formes en anneau ou en gouttes) et dans la goutte
épaisse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3533.00
Points tarifaires 91.00
5489
Babésies PCR
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
775
négatif
N° pos (OFAS): 3456.00
Points tarifaires 180.00
Baclofène (Lioresal®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.10 – 0.60 mg/l
Myorelaxants
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Répertoire des analyses labor team w ag
618
25
Bandes oligoclonales
Sérum, 2 ml et Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Une séparation des molécules d’IgG s’effectue dans le liquide céphalorachidien et dans le sérum selon leur
spécificité antigènique. Dans le cas d’une pure perturbation de barrière hémato-encéphalique on trouve le
même motif oligoclonal dans le liquide céphalorachidien et dans le sérum. Les fractions d’IgG qui ne sont
présentes que dans le liquide céphalorachidien correspondent à une synthèse locale d’IgG.
Résultat positif: sclérose en plaques, carcinose méningée, métastases
Remarque: cf quotient albumine-IgG (LIGI)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1461.00
Points tarifaires 195.00
3535
516
Barbexaclone (Maliasin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
43 – 129 mol/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 16.00
Barbituriques
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
cf Drogues, dépistage
Les barbituriques sont employés comme sédatifs, hypnotiques, narcotiques injectables, antiépileptiques et
antagonistes fonctionnels en cas d’intoxications avec des substances entraînant des convulsions (par ex. le
DDT, la strychnine) ou après surdosage d’anesthésiques locaux. Effets secondaires à la suite de fortes
doses : somnolence dans la journée, perturbations de l’équilibre, ataxie et aussi des réactions gastrointestinales et cutanées (œdème, exanthème, dermatite exfoliante). A la suite d’un surdosage de
barbituriques des réactions de manque peuvent apparaître telles que: agitation, tremblements, sentiment de
faiblesse et d’angoisse allant jusqu’aux crampes et aux psychoses toxiques (delirium tremens). Les
intoxications aux barbituriques faisant suite à des tentatives de suicide se manifestent par des pertes de
conscience, des arrêts respiratoires et cardiaques et des accidents circulatoires. En raison de répartitions
inégales dans les tissus et le système vasculaire, des périodes d’éveil intermittentes peuvent apparaître.
L’absorption des barbituriques s’effectue dès l’estomac, l’élimination rénale peut s’accélérer par
alcalinisation de l’urine, avec NaHCO3.
Remarque durée de présence dans les urines trois jours ( phénobarbital jusqu’à deux semaines)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1685.00
Points tarifaires 13.00
Bartonella henselae, Maladie des griffes de chat
La maladie se transmet à l’homme par morsures ou griffures mais aussi par des infections dues à des
souillures ou encore par les poux, les tiques et les puces du chat. La maladie typique commence chez les
personnes ne présentant pas de suppression du système immunitaire par une papule à l’endroit de la
blessure, 4 à 6 jours après la morsure ou la griffure d’un chat ou éventuellement d’un chien. Environ deux
semaines après, l’infection des ganglions apparaît au niveaux du cou et de la tête ou aux extrémités
supérieures pendant deux semaines à deux ans. Une fièvre persistante accompagne 1/3 des cas. Autres
symptômes : maux de tête, manque d’appétit, arthralgies, symptômes oculaires, exanthème ou
splénomégalie. Au bout de 2 à 4 mois le malade se rétablit spontanément. Une complication systémique
peut avoir lieu 1 à 6 semaines après la lymphadénopathie avec manifestations de symptômes
neurologiques, tels que: encéphalopathie, paralysies, coma, radiculite ou polynévrite. Dans la plupart des
cas les symptômes durent environ deux semaines puis disparaissent sans laisser de séquelles.
La lymphadénopathie caractéristique guérit spontanément dans la plupart des cas, c’est pourquoi un
traitement antibiotique n’est pas vraiment nécessaire pour les cas ne présentant pas de complications.
Remarque: diagnostic différentiel d’une lymphadénopathie, EBV, CMV, toxoplasmose, chlamydia
trachomatis, SIDA, maladie du systéme lymphatique.
voir aussi maladie des griffes de chat
476
Bartonella henselae anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
5491
Points tarifaires 72.00
Bartonella henselae PCR
Frottis
Biopsie
Pus
Liquor
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
3581
IgG < 1 : 64
IgM < 1 : 20
N° pos (OFAS): 3555.00, 3553.00
négatif
N° pos (OFAS): 3363.00
Points tarifaires 180.00
voir rapport
N° pos (OFAS): 1366.00
Points tarifaires 105.00
Baryum
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
Répertoire des analyses labor team w ag
26
Benzodiazépines
Les benzodiazépines sont les tranquillisants les plus utilisés. Ils sont résorbés rapidement et bien
(concentration maximum dans le plasma 1 à 2 heures après la prise orale); métabolisés dans le foie, ils
sont inactivés en combinaison avec l’acide glucoronique et éliminés par les reins. Les effets principaux sont
les suivants: anxiolyse (répression des états anxieux et agités, action tranquillisante, aide au sommeil,
action relaxante sur les muscles et anticonvulsions. Une prise continuelle peut mener à une destruction de
la structure du sommeil, à des pertes cognitives, à une dépendance et une accoutumance. De plus l’effet de
nombreuses substances se trouve renforcé: en particulier par l’alcool, les hypnotiques, les analgétiques, les
stimulants. Durée de la présence dans l’urine jusqu’à deux semaines (selon la demi-vie de la substance).
Pour les déterminations quantitatives voir les substances particulières.
N°analyse
786
1902
1915
1918
3128
1939
1974
1979
2056
Médicament
Bromazépam (Lexotanil®)
Chlordiazépoxide (Librax®)
Clobazam (Urbanyl®)
Clonazépame (Rivotril®)
Clorazépat (Tranxilium®) voir
Desméthyldiazépam
Diazépam (Valium®) /
Desméthyldiazépam
Flunitrazépam (Rohypnol®)
Flurazépam (Dalmadorm®)
Lorazépam (Temesta®, sérum)
Lorazépam (Temesta®, urines)
zone thérapeutique
50 – 200 g/l
400 – 3000 g/l
100 – 400 g/l
45 – 190 nmol/l
600 – 1500 g/l
200 – 500 g/l
600 – 1500 g/l
5 – 40 g/l
2 – 20 g/l
20 – 250 g/l
2763
2057
Lormétazépame (Loramet®, Noctamid®)
2076
Midazolam (Dormicum®)
602
Nitrazépam (Mogadon®)
607
Oxazépam (Seresta®, Anxiolit®)
5307
Prazépam (Demetrin®)
693
Témazépam (Normison®)
713
Triazolam (Halcion®)
Autres sur demande
517
voir rapport
2.0 – 25.0 µg/l
20 – 200 g/l
40 – 180 g/l
500 – 2000 g/l
200 – 500 g/l
200 – 800 ng/ml
2.0 – 20.0 g/l
zone toxique
> 300 g/l
> 250 nmol/l
> 2000 g/l
> 50 g/l
> 200 g/l
> 300 g/l
> 2000 g/l
> 1000 ng/ml
Benzodiazépines, qualitatif
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
Bêtabloquants
pour les informations complémantaires voir les substances individuelles
N°analyse
743
773
5315
5826
2045
2073
2081
3861
609
630
652
683
706
Médicament
Acébutolol (Sectral®)
Aténolol (Atenil®, Tenormin®)
Carvedilole
Céliprolol
Labétalol (Trandate®)
Métoprolol (Lopresor®, Beloc Zok®)
Nadolol (Corgard®)
Nébivolol
Oxprénolol (Trasicor®)
Pindolol (Visken®)
Propanolol (Inderal®)
Sotalol (Sotalex®)
Timolol (Timoptic®)
zone thérapeutique
0.5 – 1.2 mg/l
0.05 – 1.0 mg/l
<74 g/l
50 – 500 µg/l
50 – 250 g/l
50 – 300 µg/l
100 – 200 g/l
1.0 – 8.0 g/l
50 – 200 g/l
20 – 100 µg/l
20 – 300 ng/ml
1 – 3 g/ml
min. 5 – 50 ng/ml
max. 20 – 200 ng/ml
zone toxique
> 2000 g/l
> 1000 ng/ml
Autres sur demande
780
Bêta-Trace protéine, β-TP
Secrétion nez ou oreille (ev. prélèvement Merocell)
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
secrétion
< 0.5 mg/l
liquide céphalorachidien
> 6.0 mg/l
La protéine Bêta-Trace est une prostaglandine synthéase D, qui peut être détectée dans le liquide céphalorachidien et autres fluides corporels (périlymphe, endolymphe).
Dans le cas des sécrétions aqueuses d’origine inconnue provenant du nez ou de l’oreille, la présence de la
protéine Bêta-Trace dans les sécrétions est indicative d’une rhino- ou otoliquorrhoe.
Cette nouvelle analyse remplace le test de détermination de la bêta-2-transferrine, méthode utilisée jusqu'ici
dans ces cas; la nouvelle méthode montre une sensibilité et spécificité significativement plus élevée.
Remarque: La sécrétion est prélevée directement ou au moyen de petites éponges Merocell (laisser deux
heures). Ensuite les éponges sont déposées dans un récipient stérile et étanche (par ex. tube d’analyse
d’urine) et marquées avec indication du côté (nez, oreille).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1200.00
Points tarifaires 315.00
209
Bilirubine conjuguée, directe
Sérum, 1 ml
Norme:
< 5.1 mol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
27
Taux élevé: hépatite virale aiguë, cirrhose du foie, stéatose, tumeurs du foie, cholelithiase,
cholangiocarcinome, carcinome de la tête du pancréas, atrésie intra et extrahépatique du canal cholédoque,
cholestase idiopathique récidivante, rhabdomyolyse, syndrome de l’hyperbilirubinémie (syndrome de DubinJohnson, syndrome de Rotor), atteintes toxiques du foie.
Remarque: l’analyse n’a de sens que si la bilirubine totale est élevée. La différence entre la bilirubine totale
et la bilirubine conjuguée permet de déterminer la bilirubine non conjuguée. Une hyperbilirubinémie
principalement indirecte apparaît lors des anémies hémolytiques, les grands hématomes, à la suite de
transfusions, en cas de rhabdomyolyse et de m. Gilbert-Meulengracht ainsi que syndrome Crigler-Najjar.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1206.00
Points tarifaires 3.60
210
Bilirubine totale
Sérum, 1 ml
Norme:
< 103 mol/l
nouveau-né
< 137 mol/l
enfant prématuré
1 – 2 jours
< 171 mol/l
nouveau-né
< 205 mol/l
enfant prématuré
2 – 5 jours
< 205 mol/l
nouveau-né
< 257 mol/l
enfant prématuré
5 – 7 jours
< 171 mol/l
nouveau-né
< 257 mol/l
enfant prématuré
> 7 jours
< 22.0 mol/l
80 à 85% de la bilirubine produite quotidiennement provient de la décomposition d’érythrocytes. La
bilirubine indirecte, non conjuguée, liposoluble est liée à l’albumine et ne peut donc quitter la
circulation sanguine par le rein, mais se concentre fortement dans le système nerveux central (ictère
nucléaire). Une partie de la bilirubine indirecte est séparée de l’albumine dans les sinusoïdes du foie et
transformée en bilirubine hydrosoluble, directe conjuguée et parvient dans l’intestin par les voies
biliaires. Les bactéries intestinales la transforment en urobilinogène, réabsorbé à 70% par l’intestin (circuit
entérohépatique). L’urobilinogène restant est métabolisé dans l’intestin en stercobilinogène et éliminé dans
les selles.
Taux élevé: hépatite virale, cholestase, (cholélitiase, carcinome du canal cholédoque), carcinome du
pancréas, atrésie du canal cholédoque) cholangite, cirrhose du foie, stéatose du foie, tumeur du foie,
métastases du foie, atteinte toxique du foie, abus d’alcool, anémie hémolytique, ictère du nouveau-né,
maladie hémolytique du nouveau-né (rhésus ou incompatibilité AB0), urémie, syndrome hémolytiqueurémique, syndrome hyperbilirubine (syndrome de Gilbert = maladie de Meulengracht, syndrome de DubinJohnson, syndrome de Rotor), grands hématomes, transfusions importantes, salmonellose, leptospirose,
ascaridoses.
Remarque: les facteurs perturbants sont l’hémolyse (taux abaissé), lipémie
(taux élevé), la lumière (taux abaissé). Le dosage simultané de la bilirubine directe et la bilirubine totale
permet une appréciation détaillée de la hyperbilirubinémie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1207.00
Points tarifaires 3.20
2428
< 1 jour
Biotinidase
Sang EDTA ou sang sur buvard
Norme:
> 30%
Dépistage néonatal du déficit en biotinidase. La biotinidase est une enzyme qui intervient dans le processus
de transformation de la biotine à partir de la biocytine et de la biotine liée aux protéines. Un déficit en
biotinidase entraîne un déficit en biotine accompagné d’une chute des cheveux, d'un exanthème, d’une
conjonctivite, de crampes, d’un retard du développement psychomoteur et de surdité chez les nouveau-nés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1209.00
Points tarifaires 115.00
781
Biperidène (Akineton®)
Sérum, 5 ml
Zone thérapeutique:
10 – 100 µg/l
Antiparkinsonien
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
Bismuth
734 Sérum, 1 ml
735 Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
1798
sérum
urines
prix sur demande
voir rapport
< 1.2 µg/g créatinine
Bisoprolole
Sérum, 2 ml
Norme:
10 – 100 g/l
Bloquant adrénorécepteur β1- sélectif (béta-bloquant)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
563
Bladder Tumor Antigen, BTA
Urines, 10 ml sans additif
Norme:
< 14 U/ml
Le BTA est utilisé comme marqueur tumoral pour les tumeurs de la vessie (sensibilité 70%, spécificité 60%)
Taux élevé:
Affections malignes: tumeurs de la vessie
Affections bénignes: affections bénignes et malignes de la prostate, urolithiase, néphrites et tumeurs
rénales.
Remarque: la mesure du BTA ne remplace pas la cystoscopie dans le diagnostic des tumeurs de la vessie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
Répertoire des analyses labor team w ag
28
782
Blastomyces, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Le blastomyces dermatitidis est l’agent de la blastomycose nord-américaine. C’est un champignon
pathogène pour l’homme causant des mycoses généralisées. Il provient des zones endémiques d’Amérique
du Nord et du Sud et se trouve surtout dans le sol. Sous nos latitudes la maladie apparaît très rarement.
Les infections ont lieu par transmission aérienne et se caractérisent par des granulomes apparaissant dans
les organes touchés. Souvent une atteinte pulmonaire primaire ne peut être détectée; par la suite, atteinte
de la peau, des poumons, des os et du foie sous forme d’infection chronique granulomateuse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3402.00
Points tarifaires 33.00
783
Bordetella parapertussis
Kit prélèvement nasopharyngien
N° art. M224
Norme:
négatif
Détection de l’ADN des bactéries au moyen du PCR. Bordetella parapertussis, manifestations semblables à
celles de la coqueluche.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3368.00
Points tarifaires 180.00
Bordetella pertussis, coqueluche
La bordetella pertussis (agent de la coqueluche), la b.parapertussis (manifestations semblables à celles de
la coqueluche) et b.bronchiseptica ( très rare chez l’homme) font partie de la famille des bordetella. Au bout
d’une incubation de 7 à 21 jours la maladie évolue selon trois phases: le stade catarrhe (1 à 2 semaines), le
stade convulsif (2 à 4 semaines avec des quintes de toux nocturnes), le stade décroissant avec une
régression des quintes de toux. Une personne ayant été atteinte de coqueluche est immunisée par la suite,
mais cette immunité ne protège pas des infections causées par la b. parapertussis et la b. bronchiseptica.
L’IgM et IgA sont des marqueurs d’infection aiguë ou d’une réaction à la suite d’une vaccination. Les IgG
signalent une infection ou une vaccination. Pour les infections pures (ou les suites de vaccination) une
montée d’IgA peut se manifester (même en cas de maladie infra-clinique). Les anticorps pertussis IgM, IgG
et IgA apparaissent 2 à 3 semaines après le début de la maladie et parviennent à un maximum au bout de 7
à 9 semaines, les anticorps IgA pouvant persister plus longtemps que les anticorps IgM. Les anticorps IgM
et IgA disparaissent en général après 4 à 6 mois. Les anticorps IgG persistent pour des années.
407
Bordetella pertussis, IgG, IgM, IgA, Pertussis, sérologie
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG < 20 kU/l
IgM < 9 kU/l
IgA < 15 kU/l
Remarque: à la suite de réactions croisées avec d’autres bactéries gram-négatives on peut parvenir à des
résultats faussement positifs (plus fréquemment pour les anticorps IgM que pour les IgA).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3373.00, 3371.00, 3372.00
Points tarifaires 108.00
408
Bordetella pertussis ADN
Kit prélèvement nasopharyngien
N° art. M224
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3368.00
Points tarifaires 180.00
788
Bordure en brosse, autoanticorps, Aac anti-bordure en brosse, Reins,
anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Des résultats positifs sont possibles en cas de néphrite tubulointerstitielle.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
784
Borna disease Virus, BDV
Sang citraté 1:10
Le virus de Borna fait partie des virus mononégavirales (parenté avec le virus de la rage et de la rougeole).
Il passe pour être le prototype d’une nouvelle famille (les bornaviridae) car il est le seul virus ARN non
segmenté, en bride négative ou isolée, enveloppé qui se réplique dans le noyau cellulaire. La maladie de
Borna, existant à l’origine chez le cheval et le mouton, a acquis une grande importance quand des rapports
sérologiques ont signalé des infections chez l’homme et attesté la présence d’antigènes viraux et d’acides
nucléiques dans les leucocytes périphériques de patients psychiatriques. Chez les animaux (chevaux,
moutons, bœufs, chats, oiseaux) le virus déclenche une méningoencéphalite. Le virus persiste ensuite la
vie durant. Chez l’homme on constate une coincidence de l’infection virale aiguë et de manifestations
cliniques psychiatriques aiguës. Pour les dépressions récurrentes endogènes (unipolaire et bipolaire) un
parallèle entre une infection BDV et un épisode dépressif aigu a pu être constaté. On suppose qu’une
tendance génétique aux perturbations psychiques et des facteurs de stress personnels peuvent favoriser le
développement d’affections latentes et ainsi d’effets pathogènes éventuels. On suppose que le BDV est
actif dans le système limbique. D’après des expériences pratiquées sur des animaux (rats) le BDV a
vraisemblablement un effet sur le réseau des neurotransmetteurs dans le système limbique. Les modes de
transmission naturels du BDV sont peu connus. Les infections humaines sont sans doute répandues dans
le monde entier. Il n’existe pas de prévalence pour des groupes ethniques particuliers. Démarches
thérapeutiques : antidépresseurs et traitement au sulfate d’amantadine.
Remarque: les anticorps ne sont détectables dans le plasma qu’à la suite de phases d’activation du BDV.
Un résultat négatif n’exclut pas une infection par le virus de Borna.
Facturation:
prix sur demande
Répertoire des analyses labor team w ag
29
Borrelia burgdorferi, Borréliose de lyme, Maladie de Lyme, Lyme
La borrelia Burgdorferi, l’agent pathogène de la borreliose de Lyme, fait partie des spirochètes. Elle est
transmise par les tiques. La maladie de Lyme est endémique dans les régions de forêts, elle apparaît en été
et en automne. Son vecteur, la tique (ixodes ricinus) est répandue dans toute l’Europe. En Suisse,20 à 30%
des tiques sont contaminées par la borréliose, jusqu’à 1000 mètres d’altitude. Contamination par contact
avec buissons, sous-bois et l’herbe.
Clinique: certaines phases de la maladie peuvent être sautées ou seuls certains symptômes se
manifestent, les manifestations de la maladie sont très diverses.
stade
I
II
III
403
Symptômes
Erythème migrant, lymphadénose cutanée bénigne,
fièvre, maux de tête, myalgies
Méningoradiculite, méningopolyneurite (syndrome
Bannwarth), radiculomyélite, parésie des nerfs
cérébraux (V,VII), uvéite, choriorétinite, rarement
endomyopéricardite (cardite de Lyme), myosite
Acrodermatite chronique atrophique, mono-polyarthrite
(synovite), neuroborréliose (encéphalomyélite avec
parésie, troubles sensitifs, troubles mnesiques, troubles
de la conscience.)
sérologie
anticorps seulement dans 20 à 50%
des cas
prévalence d’anticorps IgG,
attestation d’anticorps 70-90%.
Présence d’anticorps dans 90 à
100% des cas.
Borrelia burgdorferi, IgG/IgM
Sérum, 1 ml
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Liquide articulaire
Norme:
IgG/IgM < 1.0 MOC
En phases précoces les anticorps anti-borrelia burgdorferi ne sont pas présents malgré des symptômes
cliniques évidents : un traitement antibiotique est indiqué. Dans les stades avancés et dans le cas d’une
borréliose pas claire il est nécessaire de procéder à un traitement indépendamment des résultats
sérologiques. Pour les patients asymptomatiques il est difficile d’établir un diagnostic car il n’existe pas de
marqueur d’activité. Les anticorps persistent même après une thérapie réussie pendant des mois ou des
années. Les contrôles pendant la maladie ne sont pas indiqués. En cas de symptômes peu clairs ou de
manifestations neurologiques, il est nécessaire d’exclure la possibilité d’une infection de type encéphalite à
tiques, FSME, (IgG,IgM) car le virus FSME est aussi transmis par les même arthropodes. Une surinfection
d’origine bactérienne peut aussi être à l’origine d’une rougeur de la peau. Dans le cas d’un résultat positif
du test IgG ou IgM un test de confirmation est automatiquement effectué (interprétation voir rapport).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3374.00, 3375.00
Points tarifaires 64.40
404
Borrelia burgdorferi, test de confirmation
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Remarque: en cas de résultat positif lors du dépistage IgM/IgG le test de confirmation est effectué
automatiquement. Interprétation: voir rapport.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3376.00, 3377.00
Points tarifaires 140.00
392
Borrelia burgdorferi ADN
Liquide articulaire
Liquide céphalorachidien
Biopsie de la peau
(ev. sang EDTA)
Norme:
négatif
Attestation d’ADN bactérienne par PCR
Sensibilité: biopsie de la peau
50 – 70%
liquide céphalorachidien
30%
liquide articulaire
50 – 70%
sang
sensibilité faible
Facturation:
N° pos (OFAS): 3378.00
Points tarifaires 180.00
6219
Borrelia burgdoferi, révélation dans la tique
tique
Après une morsure d'une tique le doute est présent, si le parasite est contaminé ou non par l'agent
pathogène de la borréliose de lyme. Une infection possible peut être qu'exclue, après absence de signes
cliniques et de marqueurs sérologiques. Avec la recherche génétique directe du Borrelia burgdorferi dans la
tique elle-même, cela nous permet d'évaluer le risque d'une infection.
Facturation: N° pos (OFAS): 3523.00 points tarifaires: 79.00
Bromazépam (Lexotanil®)
786 Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 200 µg/l
toxique
> 300 g/l
562 Urines, 20 ml
Le bromazépam fait partie des dérivés des benzodiazépines éliminés assez rapidement (6 à 24 heures), il
est assimilé au groupe des tranquillisants.
Indications: états aigus et chroniques de tension, d’agitation et d’angoisse, troubles du sommeil.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
787
Bromocriptine (Pravidel®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique: voir rapport
Antiparkinsonien, thérapie de l’hyperprolactinémie
Répertoire des analyses labor team w ag
30
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
Bromure
785 Sérum, 1 ml
561 Urines, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
voir rapport
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antiépileptique
En cas d’utilisation de dérivés du bromure (hypnotiques) le bromure décomposé par le métabolisme peut
s’accumuler et se concentrer dans le système nerveux central. Les symptômes observés dans ces cas sont
comparables à ceux du «bromisme» : agitation, perte de mémoire, délire dans les cas graves ; dermatites
(acné), rhume, conjonctivite et purpura.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1215.00
Points tarifaires 58.00
Brucellose, Fièvre de Malte, Fièvre de Bang, Mélitococcie, Maladie de
Bang
La brucella est un agent pathogène fréquent chez l’animal, en particulier: le bœuf pour la brucella abortus
(m. de Bang), les moutons et les chèvres pour la b.mellitensis (fièvre de Malte), le porc pour la b.suis, le
chien pour la b.canis (rare). La transmission à l’homme s’effectue par l’intermédiaire d’aliments contaminés
(lait non pasteurisé, fromage de chèvre) ou par contact direct (boucherie, vétérinaires, agriculteurs) de la
peau ou des muqueuses avec des animaux contaminés ou des sécrétions animales (liquide amniotique
etc).
Pour le maladie de de Bang l’incubation est de 2 à 6 semaines. La maladie débute par une poussée de
fièvre de 38 à 39°. Autres symptômes : hépatosplénomégalie et lymphadénopaties. Les infections dues à la
b.melitensis peuvent entraîner des symptômes typhiques avec une fièvre élevée et persistante, pouvant
même être mortels. Les complications des infections dues à la brucella se manifestent sous la forme
d’arthrite, spondylite, orchite, endocardite, pneumonie, thrombophlébite, parotidite, pleurésie à un stade
avancé avec des symptômes neurologiques et psychiatriques.
428
Brucellose, anticorps IgG, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
790
< 1:8
N° pos (OFAS): 3381.00 (2x)
Bupivacaïne (Carbostesin®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
toxique
> 8.0 mg/l
Anesthésique local
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 70.00
Points tarifaires 115.00
Buprénorphine (Temgesic®)
2139 Sérum, 1 ml
5287 Urine, 5 ml
Zone thérapeutique:
sérum
urine
Analgétique, opioide sémisythétique
0.5 – 5.0 g/l
0.00 – 3.00 g/l
21390 Norbuprérphine (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
3413
3513
0.5 – 5.0 g/l
Sérum
Urine
N° pos (OFAS): 1052.00
N° pos (OFAS): 1051.00
Bupropion (Wellbutrin®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
25 – 100 g/l
Antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
Points tarifaires 185.00
Buspirone (Buspar®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 6.0 g/l
Anxiolytique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
236
Points tarifaires 185.00
Points tarifaires 115.00
Points tarifaires 86.00
C-peptide
Sérum, 2 ml
Norme (à jeun):
300 – 900 pmol/l
La proinsuline est synthétisée dans les cellules B du pancréas. Elle se compose des chaînes A et B de
l’insuline et du peptide C liant les deux chaînes. Dans la sécrétion de l’insuline le peptide C est séparé de
l’insuline en quantité équimolaire. Mais les deux substances ne sont pas en concentration correspondante
dans le sérum, car le peptide C n’est pas métabolisé dans le foie, au contraire de l’insuline, et possède une
demi-vie plus longue. Le peptide C représente donc un paramètre précieux pour estimer la sécrétion et la
réserve d’insuline du pancréas.
Taux élevé: insulinome, hypoglycémie factice due aux sulfonylurées (rapport peptide C/insuline <1) ;
diabétiques type II.
Taux abaissé: diabète type I, hypoglycémie factice due à l’insuline exogène.
Répertoire des analyses labor team w ag
31
Remarque: estimation du besoin d’insuline dans les deux années suivantes. Proportion peptide C/glucose
sérique >70 (pmol/l/mmol) : pas de besoin d’insuline, < 70 pmol/mmol: besoin d’insuline éventuel.
Peptide C <300 pmol/l et glucose sérique élevée à jeun: signale un diabète type I.
Peptide C >300 pmol/l et glucose sérique élevée à jeun: diabète type II.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1244.00
Points tarifaires 37.00
Crachat
Tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
N° art. M515
Indications générales:
prélèvement le matin après le réveil
tousser directement dans le tube stérile
pas de salive
éventuellement provoquer le crachat par la physiothérapie ou inhalation avec solution d’eau salée à 5%
stérile et préchauffée.
465
C1, inhibiteur de l’estérase, C1-INH
Sérum, 2 ml
Norme:
15 – 35 mg/dl
L’inhibiteur de l’estérase C1 est le seul inhibiteur des composants du complément C1r et C1s activés qui
sont à l’origine de la voie classique de l’activation du complément. Le C1-INH empêche ainsi une activation
excédentaire du système complémentaire. Par ailleurs il est l’inhibiteur plasmatique le plus important pour le
facteur actif de coagulation XII (FXIIa) et la callicréine, avec lesquels il forme un complexe inactif de façon
rapide et irréversible. Cette formation s’effectue dans les hépatocytes.
Une carence héréditaire de l’inhibiteur C1 est la cause de l’angio-œdème héréditaire. La transmission est
autosomique avec pénétrance incomplète. Cet œdème se manifeste par des enflures du visage, des
extrémités, des voies respiratoires et des organes abdominaux (crampes, diarrhées). L’angio-oedème peut
être causé par un trouble de la synthèse de C1-INH (concentration faible) ou par une insuffisance
fonctionnelle (faible activité) de C1-INH.
Taux abaissé: angio-oedème héréditaire, angio-oedème acquis: lymphome, myélome multiple, LLC,
cirrhose du fois, prééclampsie, pneumonies.
Remarque: en cas de trouble fonctionnel de C1 –INH la concentration est normale mais la fonction réduite.
Dans de tels cas il est nécessaire de procéder à une détermination fonctionnelle. Pour l’angio-oedème
héréditaire C2, C4 und CH100 sont à un taux abaissé. Lors d’angio-oedème C1, C2, C4 sont abaissés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1497.00
Points tarifaires 28.00
792
C1, inhibiteur de l’estérase, C1-INH, activité
Plasma citraté congelé 1:10
Norme:
70 – 130 %
Une baisse de fonction de C1 INH est constatée chez les patients souffrant d’angio-oedème héréditaire qui
n’entraîne pas une synthèse réduite de C1–INH mais un dysfonctionnement.
Remarque: voir aussi concentration de C1-INH. La plupart du temps CH100, C2, C4 sont à un taux abaissé.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1296.00
Points tarifaires 54.00
143
C1q, fixation
Sérum, 1 ml
Norme:
< 7.6 mg/l
Procédé standard permettant de déceler l’existence de complexes immuns circulants.
Taux élevé: LED, arthrite rhumatismale, vasculite, syndrome de Sjögren, MCTD, infections virales et
parasitaires, glomérulonéphrites, tumeur maligne, maladies inflammatoires chroniques.
Remarque: voir aussi complexes immunitaires. Surtout contrôle du déroulement de la maladie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1463.00
Points tarifaires 72.00
793
C1q, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
5.0 - 30.0 mg/dl
Procédé standard permettant de déceler l’existence de complexes immuns circulants.
Taux élevé: LED, arthrite rhumatismale, vasculite, syndrome de Sjögren, MCTD, infections virales et
parasitaires, glomérulonéphrites, tumeur maligne, maladies inflammatoires chroniques.
Remarque: voir aussi complexes immunitaires. Surtout contrôle du déroulement de la maladie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1504.00
Points tarifaires 36.00
794
C2, complément
Sérum congelé, 1 ml
Norme:
1.4 - 2.5 mg/dl
Taux élevé: réactions phase aiguë
Taux abaissé: LED, angio-oedème héréditaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1499.00
796
Points tarifaires 36.00
C3, facteur néphrite
Sérum, 2 ml
Norme:
voir rapport
Taux élevé: néphrite, glomérulonéphrite membranoproliférative
Facturation:
N° pos (OFAS): 1504.00
Points tarifaires 36.00
797
C3, proactivateur, Facteur properdine B, C3PA
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
voir rapport
prix sur demande
Répertoire des analyses labor team w ag
32
159
C3c, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 mois
0.6 – 1.5 g/l
< 6 mois
0.7 – 1.8 g/l
> 6 mois
0.9 – 1.8 g/l
Taux élevé: réactions phase aiguë
Taux abaissé: LE aiguë, glomérulonéphrite membranoproliférative, déficit congénital en C3
Facturation:
N° pos (OFAS): 1501.00
Points tarifaires 23.00
795
C3d, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
160
< 20.0 %
N° pos (OFAS): 1501.00
Points tarifaires 23.00
C4, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
0.1 – 0.5 g/l
Taux élevé: réactions phase aiguë
Taux abaissé: anémie hémolytique autoimmune, angio-oedème héréditaire, LE
Facturation:
N° pos (OFAS): 1503.00
Points tarifaires 23.00
798
C5, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
799
80 – 120%
N° pos (OFAS): 1463.00
C6, complément
Sérum congelé, 1 ml
Norme:
80 – 120%
Facturation:
N° pos (OFAS): 1503.00
390
Points tarifaires 72.00
Points tarifaires 23.00
C7, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
80 – 120%
Taux élevé: réaction immunologique, phase aïgue.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1503.00
Points tarifaires 23.00
394
C8, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
3900
Points tarifaires 23.00
C9, complément
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
176
80 – 120%
N° pos (OFAS): 1503.00
80 – 120%
N° pos (OFAS): 1503.00
Points tarifaires 23.00
CA 125
Sérum, 2 ml
Norme:
< 35 kU/l
Marqueur tumoral
CA 125 est présent dans les cellules épithéliales des ovaires, des trompes, et de l’endomètre mais est
produit aussi par d’autres épithélia (bronches, colon par exemple). Demi-vie: 5 jours.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer séreux de l’ovaire. Pour les cas de cancer de l’ovaire prouvés la montée ou la
baisse du taux de CA-125 sont en relation avec la progression ou la régression du tumeur maligne.
Cancer de l’endomètre, du col de l’utérus, du foie, des voies biliaires, tumeurs gastro-intestinales,
adénocarcinome du pancréas, cancer bronchique, cancer du sein.
Affections bénignes: tumeurs des annexes, annexite, léiomyome, péritonite, insuffisance cardiaque et
rénale, cholélithiase, hépatite aiguë, affections hépatiques chroniques, pancréatite aiguë, affections
autoimmune, endométriose, grossesse (premier trimestre).
Remarque: carcinome péritonéale, CA-125 de l’ascite plus élevé que dans le sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1216.00
Points tarifaires 24.00
177
CA 15-3
Sérum, 2 ml
Norme:
< 28 U/l
Marqueur tumoral
CA 15-3 est produit dans les muqueuses et se trouve dans les produits excrétés. Seulement sous forme de
traces chez les personnes saines.
Demi-vie: 5-7 jours.
Taux élevé: maladies malignes, carcinome du sein, métastases, cancer de l’ovaire, cancer de l’endomètre,
cancer du col, tumeurs gastro-intestinales, cancer du pancréas, cancer du poumon.
Maladies bénignes: hépatite, cirrhose du foie, insuffisance rénale, maladies pulmonaires, fibroadénome,
mastopathie
Remarque: adapté pour le contrôle du traitement et de l’évolution. Meilleure possibilité de diagnostic en
combinaison avec CEA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1217.00
Points tarifaires 20.00
Répertoire des analyses labor team w ag
174
33
CA 19-9
Sérum, 2 ml
Norme:
< 37 kU/l
Marqueur tumoral
Le Ca 19-9 est un antigène glycolipide, considéré aussi comme un haptène des déterminants des groupes
sanguins Lewisa. Il est d’une importance principale dans le diagnostic précoce, le traitement et le contrôle
du cancer du pancréas, du cancer hépatobiliaire et stomacal (ici en combinaison avec un deuxième
marqueur tel que CEA).
Chez les personnes en bonne santé et les patients ayant le groupe sanguin rare Lewis-a/b-négatif (3 à 10%
de la population) on ne peut avoir de résultats mesurables de CA 19-9 car il leur manque une enzyme pour
l’expression de l’épitope CA 19-9. En cas de présence de l’antigène du groupe sanguin Lewisa des
concentrations élevées peuvent apparaître dans les sécrétions. Des phénomènes de cholestase avec un
taux élevé de γ-GT faussent également le résultat.
Taux élevé:
Maladies malignes: cancer du pancréas, cancer du foie, des voies biliaires, de l’estomac, du colon, du
rectum, cancer de l’ovaire.
Maladies bénignes: pancréatite, cholécystite, cholélithiase, hépatite chronique, cirrhose du foie,
mucoviscidose, durant la menstruation et la grossesse.
Remarque: en cas de tumeurs du tractus gastro-intestinal, meilleur diagnostic en combinaison avec CEA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1218.00
Points tarifaires 24.00
395
CA 27.29
Sérum, 1 ml
Norme:
< 38 U/l
Glycoprotéine polymoléculaire. Elle est produite par les muqueuses (comme la CA 15-3). La sensibilité lors
du cancer du sein est plus élevée que celle de CA 15-3. Sinon ce paramètre correspond à CA 15-3.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer de l’endomètre, cancer du col de l’utérus,
tumeurs gastro-intestinales, cancer du foie, du pancréas, cancer du poumon.
Affections bénignes: hépatite, cirrhose du foie, insuffisance rénale, affections pulmonaires, fibroadénome,
mastopathie.
Remarque: approprié à un traitement et au contrôle de son déroulement. Meilleur diagnostic avec CEA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
175
CA 50
Sérum, 2 ml
Norme:
< 25 kU/l
Marqueur tumoral
CA-50 est un antigène des hydrates de carbone associé aux tumeurs. Il n’est pas limité à un organe
déterminé. L’examen ne convient pas à une détection mais doit être effectué avec d’autres marqueurs
tumoraux.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer du pancréas, du foie, des voies biliaires, métastases du foie, cancer de
l’estomac, cancer colorectal. Cancer de l’ovaire, cancer de l’œsophage, cancer bronchique, cancer du sein.
Affections bénignes: cholélithiase, pancréatite, cirrhose du foie, mucoviscidose, diabète, péritonite.
Remarque: ce marqueur tumoral n’est plus recommandé car il n’apporte pas plus d’informations que CEA,
manque de spécificité.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
189
CA 72-4
Sérum, 2 ml
Norme:
< 4.0 kU/l
Marqueur tumoral
Le CA 72-4 est une glycoprotéine semblable à la mucine associée aux cancers digestifs et ovariens. il est
d’une grande importance clinique étant donné sa spécificité élevée (>95%) pour le cancer de l’estomac par
rapport aux affections gastro-intestinales bénignes. La concentration du sérum est en corrélation avec le
volume de la tumeur, le stade et la formation des métastases. Le test est relativement peu adéquat pour
une détection ou l’établissement d’un diagnostic.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer de l’estomac, cancer de l’ovaire (mucineux), tumeurs des voies biliaires, de
l’œsophage, du pancréas, tumeurs du sein, de l’endomètre et du col de l’utérus.
Affections bénignes: pancréatite aiguë, cirrhose du foie, affections pulmonaires, kystes ovariens, affections
rhumatismales.
Remarque: pour le cancer de l’estomac, diagnostic amélioré avec CEA et CA 19-9, pour le cancer de
l’ovaire avec CA 125.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
2229
Cabergoline (Cabaser®, Dostinex®)
Sérum, 2 ml
Norme:
< 0.1 g/l lors prise de 1 mg
Inhibiteur de la prolactine/antagoniste de la dopamine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
Cadmium
398 Sang EDTA
564 Urines, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
sang EDTA
< 3 g/l
urines
voir rapport
Le cadmium est un composant dans les alliages, les colorants, les piles et se trouve en grande quantité
dans les boues d’épuration. Après l’épandage il peut donc se trouver intégré à la chaîne alimentaire. Etant
Norme:
Répertoire des analyses labor team w ag
34
donné sa haute capacité de liason avec les protéines le cadmium n’est résorbé que partiellement à partir de
l’alimentation (3-8%). Le cadmium protéino-lié est stocké à hautes doses surtout dans le foie, et parvient en
plus petites quantités dans les reins en liaison avec la thionéine et subsiste pendant longtemps sous cette
forme (12 à 35 ans). Le cadmium se répartit comme suit dans les divers organes: rein > foie> poumon >
testicules, ovaires > ganglions lymphatiques > muscles. En cas de hautes doses de cadmium, ce sont les
reins qui réagissent d’abord par des perturbations fonctionnelles.
Des intoxications aiguës peuvent survenir après l’ingestion des sels de cadmium, en général, celles-ci ne
mettent pas les jours du patient en danger, au contraire de la fumée d’oxyde de cadmium, engendrée lors
de la fonte du cadmium qui entraîne un œdème du poumon.
Symptôme d’intoxication chronique: dégénerescence inflammatoire des muqueuses du nez, de la gorge et
du larynx (rhume du cadmium), bordure de cadmium autour des dents (anneau jaune), destruction du
neuroépithélium olfactif, lésion rénale avec protéinurie, atteintes osseuses semblables au syndrome de
Milkman, cachexie générale et lésion des cellules germinatives.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1478.00
Points tarifaires 105.00
1926
Caféine
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
< 10.0 mg/l
toxique
> 20 g/l
La caféine fait partie du groupe des méthylxanthines, comme la théophylline et la théobromine. Elles ont un
effet pharmacodynamique en particulier sur le système nerveux central (antagonisme du récepteur
d’adénosine), sur les muscles lisses (bronchodilatation, contraction des vaisseaux méningés), sur la
musculature (fortes contractions du diaphragme) sur le cœur (effet positif chronotrope et ionotrope,
tachycardie et montée de la pression sanguine sous forte dose) et sur le rein (diurèse faible). Les
méthylxanthines sont rapidement résorbées, déméthylées en partie oxydées dans le foie et, puis éliminées
sous forme de monométhylxanthine et d’acide urique méthylique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1238.00
Points tarifaires 135.00
127
Calcitonine
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 1 an
17.0 – 30.0 ng/l
1 – 5 ans
2.0 – 8.0 ng/l
5 – 10 ans
2.0 – 6.0 ng/l
10 – 18 ans
< 4.0 ng/l
>18 ans
< 10.0 ng/l
m < 1 an
13.0 – 18.0 ng/l
1 – 5 ans
6.0 – 13.0 ng/l
5 – 10 ans
3.0 – 8.0 ng/l
10 – 18 ans
< 6.0 ng/l
>18 ans
< 20.0 ng/l
La calcitonine est un polypeptide, produit dans les cellules parafolliculaires (cellules C) de la thyroïde. C’est
l’antagoniste de la parathormone, elle bloque l’activité des ostéoclastes et entraîne une baisse de la
concentration du calcium dans le sang. Elle est d’une grande importance clinique dans le diagnostic et le
contrôle des récidives et des métastases dans le cancer médullaire ou le cancer des cellules C de la
thyroïde.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer médullaire de la thyroïde, syndrome de Sipple
(combinaison phéochromocytome et cancer médullaire de la thyroïde), cancer bronchique microcellulaire,
carcinoïdes, cancer du pancréas.
Affections bénignes: insuffisance rénale, thyroïdite de Hashimoto, hypergastrinémie, grossesse, inhibiteurs
d’ovulation.
Remarque: Etant donné que les carcinomes des cellules C apparaissent à 20% dans le cadre d’une
fréquence familiale, il est recommandé de procéder à une détection par la calcitonine chez les personnes
consanguines (MEN type II). A un stade précoce les taux normaux de calcitonine ne permettent pas
d’exclure un cancer médullaire de la thyroïde. A la suite d’une opération, les taux élevés constatés avant
l’opération se normalisent. En cas de doute il est recommandé de procéder à un test de stimulation de
calcitonine ( voir test).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1221.00
Points tarifaires 60.00
Calcium
242 Sérum, 1 ml
3155 Sang complet (sang EDTA ou sang héparine)
508 Urines, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de quantité totale)
Norme:
sérum
< 10 jours
10 jours – 12 ans
> 12 ans
1.89 – 2.59 mmol/l
2.19 – 2.74 mmol/l
2.10 – 2.60 mmol/l
sang complet
1.12 – 1.58 mmol/l
urines
2.5 – 7.5 mmol/24 h
185 – 660 mmol/mol créatinine
Le calcium se présente sous forme composée dans le squelette. Dans le plasma il se présente sous forme
de calcium libre ionisé, lié à des protéines à 35% (albumine) et à 15% dans des complexes (bicarbonate,
lactate entre autres). L’homéostase du calcium est régulée par le calcium ionisé. La production de protéine
est dépendante de la concentration d’albumine et du pH. L’acidose augmente, l’alcalose diminue le calcium
libre (effet inverse sur le calcium lié à la protéine). La régulation du taux de calcium s’effectue par la
parathormone et la vitamine D (s’y reporter).
Sérum
Taux élevé: ostéolyse (métastase des os), hyperparathyroïdie, plasmocytome, surdosage de vitamine D,
hyperthyroïdie, maladie d’Addison, paranéoplastique
(production ectopique de peptides semblables à la parathormone chez 10 à 20% des patients atteints de
tumeurs; la plupart à un stade avancé, en particulier dans le cancer du sein et le cancer des bronches, type
épithélium pavimenteux), dégénerescence osseuse; diurétiques (thiazides), sarcoïdose, hypercalcémie
hypocalciurie familiale, syndrome de Burnett.
Répertoire des analyses labor team w ag
35
Taux abaissé: perturbation de l’absorption du calcium (par exemple ostéomalacie dépendante de la
vitamine D), insuffisance rénale chronique, (pseudo) hypoparathyroïdie, hyperparathyroïdie secondaire,
cirrhose du foie, métastases ostéoblastiques, pancréatite aiguë, hyperplasie cortico-surrénale,
antiépileptiques, diurétiques de l’anse; glucocorticoïdes.
Urines
Taux élevé: hypercalcémie tumorale, hypercalcémie paranéoplastique; hyperparathyroïdie primaire,
hyperthyroïdie, sarcoidose, syndrome de Burnett, déficit en œstrogène, diurétiques de l’anse, acidose
tubulaire, syndrome de Cushing.
Taux abaissé: hypercalcémie hypocalciurique familiale, thiazides, déficit en glucocorticoïde,
hypoparathyroïdie, pseudophypoparathyroïdie, déficit en vitamine D (ostéomalacie).
Remarque: le calcium libre ionisé ne peut être déterminé d’après un envoi d’échantillon.
Au cours d’une journée, des fluctuations du taux de calcium peuvent aller jusqu’à 15%. En raison de la forte
dépendance du calcium par rapport à la concentration en albumine l’indication est effectuée en tant que
calcium corrigé à l’albumine dans des cas où l’albumine n’est pas dans les normes. Pour déterminer le taux
de calcium il est recommandé de procéder aux analyses supplémentaires: parathormone (plasma EDTA),
TSH, estradiol, phosphate, vitamine D, créatinine, cortisol, ACTH, ACE.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1223.00
Points tarifaires 2.80
urines
N° pos (OFAS): 1224.00
Points tarifaires 2.80
sang complet
N° pos (OFAS): 1515.00
Points tarifaires 44.00
2190
Calprotectine
Selles, portion de la taille d’une noisette
Norme:
< 50 mg/g selles
La calprotectine est un paramètre peu onéreux à rechercher, simple à mesurer, non invasif, objectif et
fiable, déterminant l'origine inflammatoire ou néoplasique des maladies gastro-intestinales. La mesure de sa
concentration dans les selles sert à différencier les maladies inflammatoires et tumorales de celles d'origine
fonctionnelles. Lors de son augmentation dans les cas d'inflammations chroniques de l'intestin (maladie de
Crohn et colite ulcéreuse) ainsi que dans le cas de pathologies malignes (adénocarcinomes ou adénomes
du colon), les patients peuvent être orientés de manière précoce et de façon ponctuelle vers un examen
endoscopique. Cette analyse est idéale pour le contrôle thérapeutique et le dépistage précoce de récidives
ou de nouvelles poussées de ces types d'inflammations.
Taux élevé: maladies inflammatoires du colon (acutes et chroniques: maladie de Crohn et colite ulcéreuse),
tumeur du colon (adénomes et carcinomes)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
Campylobacter, anticorps
Sérum, 2 ml
454 Campylobacter jejuni, intestinalis
455 Campylobacter fetus
Norme:
Campylobacter jejuni, intestinalis
< 1:8
Campylobacter fetus
< 1:8
C. jejunis, C. intestinalis: entérite inflammatoire avec fièvre et coliques aqueuses et éventuellements avec
présence de sang. Autolimitant au bout d’une semaine. Souvent associé aux séjours à l’étranger. À la suite
une arthrite réactive est possible.
C. fetus: gastroentérite chez les petits enfants. En cas d’immunosuppression, éventuellement méningite,
endocardite, péritonite, arthrite, cholécystite, salpingite, septicémie.
Remarque: l’analyse sérologique est moins performante qu’une culture de selles. Une affection causée par
le campylobacter est soumise toujours à déclaration obligatoire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3385.00 (2x) Points tarifaires .00
1985
Canalicules biliaires/épithélium biliaire, autoanticorps,
canalicules biliares, Aac anti-épithélium biliaire
Aac
anti-
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Positif dans certaines formes d’hépatites chroniques et aiguës
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
399
Canaux calcique, autoanticorps, Aac anti-canaux de calcium, Anticorps
VGCC
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps reconnaissent les éléments des protéines des canaux calcique et peuvent être attestés
dans le syndrome de Lambert-Eaton.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00 (2x) Points tarifaires 174.00
3833
453
Candesartan
(Blopress®, Atacand®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique: 80 – 180 g/l
Antihypertenseur, antagoniste de l’angiotensine II
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
Candida, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG < 40 kU/l
IgA < 60 kU/l
IgM < 60 kU/l
Remarque : La présence d’IgM et IgA peut signaler une infection aiguë.
voir précipitines
voir allergie
Facturation:
N° pos (OFAS):3386.00 (3x)
Points tarifaires 96.00
Répertoire des analyses labor team w ag
36
4530
Candida ADN, PCR
Frottis (set PCR)
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3362.00
Points tarifaires 180.00
Cannabinoïdes, Haschich, Marijuana, THC, Tétrahydrocannabinol
520 Urines, 20 ml
5209 Sérum, 2 ml
Norme:
urines
négatif
cannabis (sérum)
< 1.0 µg/l
11-hydroxy-THC (sérum)
< 1.0 µg/l
Tétrahydrocannabinol (sérum) < 2.0 µg/l
Les feuilles de la plante femelle du chanvre indien (cannabis sativa indica) porte le nom de cannabis. Elle
produit une sécrétion résineuse contenant les cannabinoïdes, avec les principaux éléments: le cannabiniol,
le tétrahydrocannabinol (THC, dérivé le plus important) et le cannabinol. L’effet est semblable à celui de la
sérotonine, les petites doses ont un effet plutôt sédatif, les fortes doses causent de l’agitation et des effets
psychotiques. Dans le sérum, les métabolites 11-hydroxy-THC et tétrahydrocannabinol seront aussi
determinés.
Remarque:
Durée de présence:
Pour un seul joint:
1 – 1,5 jour
Fumeur modéré:
5 – 10 jours
Gros fumeur:
10 – 20 jours
Dépendance:
20 – 40 jours
Les joints fumés de façon passive n’ont pas de résultats positifs.
voir aussi détection des stupéfiants/drogues.
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
352
2233
Carbamazépine
(Tegretol®, Timonil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique: 17 – 51 mol/l
Prise de sang: avant la prise de la prochaine dose (minimum) ; 6-18 heures après la dernière prise
(maximum)
Antiépileptique
La carbamazépine est un dérivé de la dibenzazépine. Les principaux domaines d’utilisation sont les
pertubations psychomotrices, les crises d’épilepsie, les névralgies faciales. Effets secondaires. somnolence,
torpeur, nausées, maux de tête, ataxie, tremblements, confusion, réactions allergiques, atteintes hépatiques
et leucocytopénie. Numérations régulières recommandées. La carbamazépine présente une ressemblance
structurelle et pharmacologique avec les antidépresseurs tricycliques (par ex. l’Imipramine). Elle est liée à
65-80% aux protéines du plasma, la demi-vie est de 20 à 60 heures.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 15.90
Carbidopa
Sérum, 2 ml
Norme:
20 – 200 g/l
Inhibiteur da la decarboxylase/médicament anti-parkison
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
591
Carbimazol (Neo-Mercazole®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
200 - 700 µg/l
Prélèvement de sang 1-3 heures après la prise de médicament thyréostatique.
Le Carbimazol fait partie du groupe des thioamides. Ces thyréostatiques inhibent la peroxydase
thyroïdienne et empêchent ainsi l’oxydation de l’iodure et l’intégration de l’iode dans les résidus thyrosine de
la thyréoglobuline. L’inactivation du carbimazol s’effectue dans la thyroïde et le foie. Les produits sont
principalement éliminés dans l’urine mais aussi dans la bile. Les thyréostatiques thioamides sont indiqués
dans le traitement de l’hyperthyroïdie de Basedow, de l’autonomie disséminée multifocales, d’une crise
thyréotoxique et en tant que traitement préopératoire pour toutes les hyperthyroïdies. Effets secondaires
possibles: agranulocytose, leucopénie et réactions allergiques (érythème, urticaire, fièvre), arthrite, œdème,
manifestations gastro-intestinales.
Remarque: demie-vie environ 3 heures
Facturation:
N° pos (OFAS): 1486.00
Points tarifaires 99.00
4124
Carboanhydrase I, autoanticorps, Aac anti-carboanhydrase I
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Présence: lupus érythémateux systémique (33%), sclérodermie systémique (12%), polymyosite (12%),
dermatomyosite (25%), syndrome de Sjögren primaire (17%), endométriose (35-69%), cirrhose biliaire
primitive ( 35%), hépatite auto-immune (30%). Faible spécificité de la maladie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
371
Carbohydrate deficient Transferrin, CDT, Transferrine désialylée
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.6%
La CD-transferrine (CDT) est une variante de la transferrine pour laquelle 3 ou 4 acides sialiques manquent
à la molécule. Le mécanisme de ce phénomène anormal de la transferrine est encore en grande partie
inconnu. On trouve de fortes concentrations dans le cas de consommation exagérée d’alcool. On suppose
qu’un blocage du transfert de glycosyl s’effectue par l’intermédiaire de l’acétaldéhyde. La proportion de CDT
augmente lorsque la consommation quotidienne d’alcool dépasse 60 grammes pendant plusieurs
Répertoire des analyses labor team w ag
37
semaines. Ceci correspond à une bouteille de vin par jour. Pendant une période d’abstinence le
pourcentage de CDT revient lentement à son taux normal. La demi de vie de la CDT est de 9 jours. Lors de
la mesure du pourcentage de contenu en CDT par rapport au contenu total en transferrine, les variations
de taux de transferrine n’ont pas à être prises en considération ( par ex. femmes enceintes, taux en baisse
dans le cas de pertes de protéines rénales ou en cas d’une synthèse réduite des protéines, par ex. lors la
cirrhose du foie).
Taux élevé: abus d’alcool, hépatite C chronique, cirrhose du foie, tumeurs hépatiques.
Remarque: le pourcentage de CDT varie aussi chez les personnes qui ne sont pas alcooliques. N’est pas
mesurable dans le plasma EDTA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1226.00
Points tarifaires 76.00
592
Carboxyhémoglobine, HbCO, CO-hémoglobine
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 2%
fumeur:
< 6%
Les principales causes d’intoxication au monoxyde de carbone sont les gaz d’échappement des voitures,
les appareils de chauffage et les cuisinières fonctionnant mal. L’effet pathologique du CO est dû à son
affinité de 240 fois supérieure à celle de l’oxygène avec les sites de fixation de l’oxygène dans
l’hémoglobine de telle sorte que le fer à double valence est bloqué dans l’hémoglobine. Ceci entraîne une
déviation à gauche de la courbe de dissociation de O2 qui gêne l’apport de l’oxygène transporté dans
l’hémoglobine et entraîne un blocage de l’acide carbonique métabolique qui n’a pu être transporté par HbCO. Etant donné la réversibilité de cette réaction, la capacité fonctionnelle de l’hémoglobine peut être
rétablie par l’inspiration d’oxygène pur.
Symptômes: dans le cas de concentrations faibles de Hb-CO (< 20%) mal de tête, fatigue, battements de
cœur. Dans le cas de concentrations entre 20 et 60%, vertiges, perte de connaissance, baisse de
température, paralysies, collapsus circulatoire, respiration Cheyne-Stoke, aspect rouge cerise du sang et
des tissus. Hb-CO > 70% mortel.
Thérapie: faire respirer de l’air sans oxyde de carbone, apport d’oxygène pur. En cas d’arrêt respiratoire,
assurer une aide respiratoire, intubation, pas d’analeptiques centraux, normaliser la température du corps.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1398.00
Points tarifaires 42.00
Carnitine
Une carence en carnitine se manifeste par une faiblesse musculaire, des myalgies, une cardiomyopathie,
une hypoglycémie, troubles du développement. Causes: alimentation déficiente, alimentation parentérale,
traitement à l’acide valproique, déficiences enzymatiques innées.
La présence de carnitine dans l’éjaculation est liée à la concentration du sperme et sa motilité. Elle reflète la
fonction sécrétoire de l’épididyme.
L-carnitine
593 Sérum, 2 ml
594 Éjaculation, 2 ml
Norme:
Facturation:
5930
Carnitine libre
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
478
sérum
3.7 – 8.6 mg/l
éjaculation
24.2 - 83.2 mg/l
N° pos (OFAS): 1488.00
Points tarifaires 93.00
4.0 – 8.2 mg/l
N° pos (OFAS): 1488.00
Points tarifaires 93.00
Carotène, Sérum, 1 ml
Norme:
500 – 2500 g/l
Le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A, il est synthétisé exclusivement dans les plantes
(surtout les carottes) , c’est un colorant de nombreux tissus animaux (tissus graisseux, lait, œufs). Etant
donné sa liposolubilité, la résorption n’est possible qu’avec des graisses ou des acides biliaires. À partir du
bêta-carotène apparaissent dans le foie deux molécule de vitamine A en raison d’une séparation par
symétrique par oxydation symétrique au moyen de la carotinase. La concentration du bêta-carotène dans le
sérum permet de mesurer la résorption intestinale des graisses, car des perturbations de l’absorption des
graisses alimentaires induisent des taux abaissés (concentration abaissée après 1 à 4 semaines de
malabsorption).
Taux abaissé: malabsorption des graisses, syndrome globaux de malabsorption (sprue, maladie coeliaque,
m. de Whipple, fistule entérocolique, syndrome de l’intestin court et perturbations de l’assimilation des
graisses (insuffisance pancréatique, syndrome de perte d’acide biliaire, ictère obstructif, cholestase
intrahépatique, insuffisance hépatique).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1202.00
Points tarifaires 58.00
5315
Carvedilole
Sérum 2 ml
Norme:
<74 g/l pic 2 heures après 50 mg
Alpha- et Betabloquant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires: 86.00
CAST, Cellular Antigen Stimulation Test, Test de stimulation leucocytaire
Sange EDTA, 1 tube/allergène
Prélèvement lundi - mercredi
Le diagnostic spécifique des réactions d’hypersensibilité immédiate, comme la rhinoconjonctivite,,l’asthme,
l’urticaire/l’œdème de Quincke et l’anaphylaxie, repose traditionnellement sur des tests cutanés et sur le
dosage des anticorps IgE (sIgE) spécifiques des allergènes. Les mastocytes, ainsi que les granulocytes
basophiles jouent un rôle central dans les réactions d’hypersensibilité immédiate ; leur activation et la
libération consécutive des médiateurs ou l’expression des marqueurs sur la surface cellulaire sont le
Répertoire des analyses labor team w ag
38
principe sur lequel se basent les tests cellulaires. Le test CAST® permet le dosage des sulfido-leucotriènes
(LTC4, LTD4, LTE4), formés par des granulocytes basophiles prétraités in vitro par IL-3 après stimulation
par des allergènes. Ce test est destiné à établir l’hypersensibilité à divers allergènes, tels que le venin de
guêpe ou d’abeille, les AINS, lesbêta-lactamines et une variété d’autres médicaments. Après
l’administration de corticoïdes, d’acide cromoglicique ou d’indométacine, le prélèvement sanguin pour les
tests de stimulation cellulaire doit être effectué dans les 24 heures suivant la prise de la dernière dose. Les
antihistaminiques n’ont aucun effet.
5233
Cathinones (Khat)
Urines, 20 ml
Norme:
negativ
Les cathinones (khat, chat, chat, qat, chat) sont les jeunes pousses et les feuilles de la plante Khat (Catha
edulis). Cet arbre ou arbuste, avec feuilles ovales de 3-12 cm de longueur, pousse de façon sauvage en
Afrique orientale, dans la péninsule arabique, en Afghanistan et en Turkménistan. La plante Khat est
cultivée dans les terres hautes de l'Afrique orientale et est recueillie tout au long de l'année. Dans les pays
d'origine (Ethiopie, Somalie, Yémen et Kenya) Khat est une drogue socialement acceptée. En Suisse, le
Khat est consommé principalement par des personnes d'Afrique orientale en première ligne en raison de
son goût amer, trop particulier pour les Européens. De 100 à 200 g de feuilles fraîches et les pousses de
Khat sont conservés dans la bouche et mastiqués pendant des heures. Le goût est très amer et cela
implique que les feuilles sont consommées avec une grande quantité de boissons froides. Rarement Khat
est consommé comme un thé, dans des mélanges d'herbes ou fumé comme le tabac.
Effets: Les principes actifs du Khat, cathinone et cathine, sont absorbés par la muqueuse buccale lors de
la mastication. Ils ont un effet euphorique et ils stimulent le système circulatoire. La pression sanguine
augmente ainsi que la fréquence cardiaque. La sensation de fatigue et de faim disparaît, la perception de
l’espace et du temps est en partie perdue. Impulsion à parler, hyperactivité et troubles du sommeil sont
signalés. Dans la phase de décroissance, une phase de relaxation est observée, qui peut être
accompagnée par dépressions et anxiété. L'effet commence environ 20 minutes après l'ingestion et a une
durée de 2 à 4 heures. Grâce à l'absorption lente des principes actifs, des cas de surdoses sont très rares,
au contraire des amphétamines. L'utilisation régulière de cette drogue provoque une inflammation des
muqueuses, des ballonnements et une constipation. Le Khat entraîne une dépendance psychologique avec
une compulsion de répétition, l'intérêt se concentre uniquement sur la drogue avec une négligence
consécutive pour l'hygiène personnelle et pour la nutrition. Une dépendance physique n'a pas été prouvée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
535
Catécholamines, Adrénaline, Noradrénaline, Dopamine, Métanéphrine,
Normétanéphrine, Acide vanylmandélique
Urines, 50 ml, acidifiées ou 50 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale, acidifiées aves 10
ml HCl à 10%
Le dosage plasmatique des métabolites métanéphrine et normétanéphrine est une alternative
recommandée. Voir aussi métanéphrine, normétanéphrine.
Norme:
urines
adrénaline
< 4 ans
< 44.5 nmol/24h
< 49.0 nmol/mmol créatinine
4 – 10 ans
< 74.2 nmol/24h
< 22.7 nmol/mmol créatinine
> 10 ans
< 148.5 nmol/24 h
< 17.5 nmol/mmol créatinine
noradrénaline
< 4 ans
< 212 nmol/24h
< 280 nmol/mmol créatinine
4 – 10 ans
< 466 nmol/24h
< 59 nmol/mmol créatinine
> 10 ans
< 572 nmol/24h
< 76 nmol/mmol créatinine
dopamine
< 4 ans
260 – 1690 nmol/24h
21 – 124 nmol/mmol créatinine
> 4 ans
< 3250 nmol/24 h
< 228 nmol/mmol créatinine
métanéphrine
< 1520 nmol/24 h
< 132 nmol/mmol créatinine
normétanéphrine
< 2120 nmol/24 h
< 180 nmol/mmol créatinine
acide vanylmandélique
< 33 µmol/24h
< 3.5 µmol/mmol créatinine
Les catécholamines sont dosées pour le diagnostic de tumeurs produisant des catécholamines.
L’hypertension artérielle est le symptôme essentiel (permanent ou intermittent); s’y ajoutent de nombreux
autres symptômes: maux de tête, fièvre, sueurs, tachycadies, tremblements, nervosité, perte de poids,
pâleur, angor, troubles de la vue, flush etc. La plupart des phéochromocytomes sécrètent de la
noradrénaline.
Taux élevé: tumeurs produisant des catécholamines (phéochromocytome, neuroblastome), hypertension
artérielle, stress, charge physique, hypoglycémie. Élévation du taux de dopamine: indice d’ un
neuroblastome ou phéochromocytome malin.
Taux abaissé: sans signification clinique
Remarque: ne pas consommer un jour avant la période de collecte les aliments suivants: bananes, café,
fromage, noix, thé, vanille, agrumes. Eviter le stress. Arrêter si possible les anti-hypertenseurs.
Le dosage des catécholamines ensemble avec leurs métabolites dans les urines de 24 heures est
beaucoup plus sensible et spécifique que le dosage des catecholamines seuls.
Un dosage unique des catécholamines dans l’urine et le plasma est peu fiable. On recommande comme
diagnostic de base le triple dosage des catécholamines. Voir aussi les métabolites des catécholamines:
métanéphrine, normétanéphrine, acide mandélovanillique, acide homomandélovanillique. chromogranine A,
test à la clonidine
Facturation:
Points tarifaires 328.60
Répertoire des analyses labor team w ag
305
39
CCMH, Concentration corpusculaire moyenne d’hémoglobine
Sang EDTA, 1 ml
Norme:
< 1 jour
310 – 350 g/l
1 – 6 jours
240 – 360 g/l
6 – 23 jours
260 – 340 g/l
23 – 37 jours
250 – 340 g/l
37 jours – 7 mois 260 – 340 g/l
7 – 14 mois
280 – 320 g/l
14 mois – 3 ans
60 – 340 g/l
3 – 16 ans
320 – 360 g/l
> 16 ans
300 – 360 g/l
voir formule sanguine complète
Remarque: nous effectuons un hémogramme complet.
3219
5289
Céfazoline (Kefzol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 150 mg/l
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Céftazidime (Céphalosporine, 3. génération)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
3806
Points tarifaires 140.00
Points tarifaires 115.00
Ceftriaxone (Rocephin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 100 mg/l
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 115.00
5289
Céfuroxime (Céphalosporine, 2. génération)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
5826
Céliprolol (Selectol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 500 µg/l
Bêta-bloquant cardiosélectif
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
776
Points tarifaires 99.00
Cellules caliciformes, autoanticorps, Aac anti-cellules caliciformes
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Résultats positifs compatibles avec une colite ulcéreuse
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
658
Cellules de Purkinje, autoanticorps, Aac anti-cellules Purkinje
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Résultats positifs pour une ataxie cérébelleuse subaiguë (paranéoplastique) dans le contexte d’un cancer
ovarien ou d’un cancer du sein. (plus rare tumeurs de l’annexe et du cancer bronchique)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1154.00
Points tarifaires 37.00
291
Cellules des îlots pancréatiques, autoanticorps, Aac anti-cellules B, ICA
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les anticorps contre les îlots pancréatiques sont dirigés contre un groupe hétérogène d’antigènes des îlots
pancréatiques
Taux élevé: diabète type I au moment de la manifestation; en cas de taux élevé chez des patients
asymptomatiques: marqueur d’un diabète de type I en développement. 5% des parents au premier degré
des diabétiques de type I.
Remarque: au cours d’un diabète la prévalence baisse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1134.00
Points tarifaires 52.00
4726
Cellules Hémoglobine-F, HbF, Hémoglobine fœtale
Sang EDTA, 4 ml
Norme:
< 1.00 ‰
Analyse pour micro ou macro transfusion feto-maternel. L'enquête devrait être faite aussi rapidement que
possible après un événement déclencheur.
Remarque: s'il vous plait contactez nous pour une consultation téléphonique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1401.00
Points tarifaires 41.00
286
Cellules pariétales, autoanticorps, Aac anti-cellules pariétales, PCA,
Cellules bordantes
Sérum, 1 ml
Répertoire des analyses labor team w ag
40
Norme:
< négatif
Les autoanticorps détruisent les cellules pariétales de l’estomac. Cela abaisse la sécrétion du facteur
intrinsèque et la réorption de la vitamine B12.
Taux élevé: anémie pernicieuse, gastrite atrophique chronique type A, polyendocrinipathies, thyroïdite
post-partum, sujets normaux.
Remarque: meilleur diagnostic avec les autoanticorps du facteur intrinsèque.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1156.00
Points tarifaires 52.00
688
Cellules productrices de stéroïdes, autoanticorps, Aac anti-cellules
productrices de stéroïdes, Cellules endocrines, autoanticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Il peut y avoir formation d’anticorps contre les organes produisant des hormones stéroïdiennes dans le
cadre de polyendocrinopathies (MEN type I et II) et de la m. de Addison. Ceux-ci sont mis en évidence par
immunofluorescence dans des coupes tissulaires des surrrénales, des ovaires et des testicules.
Facturation:
prix sur demande
598
Centromères, autoanticorps, Aac anti-centromères, CENP-B
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre les centromères sont dirigés contre les composants des chromosomes.
Taux élevé: syndrome de CREST (calcinosis cutis syndrome de Raynaud, trouble de la motilité de
l’œ(e)sophage, sclérodactylie, téléangiectasie) sclérodermie diffuse, cirrhose biliaire primitive.
Remarque : le dosage est effectué par immunofluorescence indirecte (cellules Hep-2) et ELISA
(autoanticorps anti CENP-B)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1191.00, 1106.00
Points tarifaires 102.00
232
Céruloplasmine, CPL
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 mois
0.05 – 0.18 g/l
3 mois – 5 ans
0.25 – 0.55 g/l
> 5 ans
0.20 – 0.60 g/l
La céruloplasmine fait partie des protéines de phase aiguë et sert de protéine dans le transport du cuivre.
Le foie est son lieu de synthèse. Passe dans la fraction de globuline 2. m. de Wilson: à la suite d’une
synthèse déficiente de la céruloplasmine le cuivre ne peut être fixé, il est stocké dans les tissus des
organes (foie, cerveau, reins, cornée); maladie héréditaire récessive rare. Manifestations cliniques: rigidité
des membres, contractions, tremblements, troubles hépatiques, splénomégalie, pigmentation en forme
d’anneau de la cornée (anneau de la cornée de Fleischer-Kayser).
Taux abaissé: Maladie de Wilson, syndrome néphrotique, gastroentéropathie, malabsorption, insuffisance
grave du foie, syndrome de Menkes.
Taux élevé: inflammations aiguës, grossesse, hépatite aiguë, cholestase, tumeurs malignes, m. de
Hodgkin, infarctus du myocarde.
Remarque: m. de Wilson: taux abaissé du cuivre total dans le sérum, taux élevé du cuivre libre, taux élevé
du cuivre dans l’urine, cuivre dans la biopsie du foie en hausse (diagnostic).
Syndrome de Menkes: trouble congénital dans une autre protéine de transport du cuivre: CPL, cuivre dans
le sérum et cuivre dans le foie en baisse, symptômes neurologiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1220.00
Points tarifaires 19.90
536
Cétostéroïde, 17Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Norme:
< 8 ans
< 10.4 µmol/24h
< 0.92 µmol/mmol créatinine
f > 8 ans
24.3 – 69.4 µmol/24h
2.14 – 6.11 µmol/mmol créatinine
m > 8 ans
34.7 – 86.8 µmol/24h
3.05 – 7.62 µmol/mmol créatinine
Les cétostéroïdes présents dans l’urine sont issus pour l’essentiel du métabolisme de l’androstènedione,
DHEA, DHEA-S et de la testostérone.
Taux élevé: tumeurs cortico-surrénales, syndrome adrénogénital.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1004.00
Points tarifaires 42.00
595
CH-50, activité, Activité hémolytique totale du complément
Sérum congelé, 1 ml ou plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
85 – 125 %
Détection du déficit de complément
Taux abaissé: maladies autroimmunes (LED, glomérulonéphrites, postinfection, cryoglobulinémies)
carence héréditaire en facteurs complémentaires, inflammations chroniques, néoplasies.
Taux élevé: réactions de phase aiguë
Remarque: C3, C4 sont mieux adaptés pour les contrôles au cours de l’évolution.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1494.00
Points tarifaires 36.00
Chaînes légères libres
155 Sérum, 2 ml, rapport /
577 Urines, 20 ml (urines de 24 heures ou premiere miction matinale) protéines Bence-Jones
Mise en évidence qualitative et quantitative
Norme:
sérum
3.30 – 19.40 mg/l
5.7 – 26.3 mg/l
0.26 – 1.65
urines
0.39 – 15.10 mg/l
0.81 – 10.10 mg/l
0.46 – 4.00
chaînes kappa
chaînes lambda
quotient
chaînes kappa
chaînes lambda
quotient
Répertoire des analyses labor team w ag
Facturation:
sérum
urines
N° pos (OFAS): 1459.00 (2x)
41
Points tarifaires 74.00
Points tarifaires 138.20
Cheveux, mycologie
Tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
N° art. M515
Prélever des cheveux avec leur racine et les envoyer dans un récipient stérile.
596
Chinidine (Kinidin-Duriles®, Longacor®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 5.0 mg/l
toxique
> 10 mg/l
Prélèvement: directement avant la prise du médicament
Antiarhythmique
Le domaine d’activité de la chinidine est caractérisé par trois effets fondamentaux: un effet direct sur la
membrane de toutes les cellules des muscles cardiaques, une effet vagolytique (parasympatholytique) dans
le domaine thérapeutique et un effet -sympatholytique.
Indication pour un traitement à la chinidine : extrasystoles supraventriculaires et ventriculaires ;
tachycardies supraventriculaires, flutter auriculaire, fibrillation auriculaire ; prophylaxie d’une récidive après
cardioversion en rythme sinusal.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1486.00
Points tarifaires 14.30
Chlamydia
Les chlamydia font partie des bactéries les plus petites, elles se développent à l’intérieur des cellules et se
transmettent d’individu à individu ou d’un animal à un être humain. Cette affection est caractérisée par une
évolution chronique présentant peu de symptômes, ne permettant donc pas d’établir un diagnostic sûr et
rapide. Les chlamydia transmises par voie sexuelle sont d’une importance particulière dans le monde
occidental, dans certains pays elles sont à l’origine des maladies sexuellement transmissibles les plus
fréquentes.
Les chlamydia pathogènes les plus importantes sont la chlamydia trachomatis, la chlamydia pneumoniae et
la chlamydia psittaci.
4662
Chlamydia pneumoniae IgG et IgA, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgA < 1.0 MOC
Reconnue depuis 1989 comme étant la troisième sorte de Chlamydia, elle cause en général des infections
respiratoires légères comme par ex. les bronchites, les pneumonies des nouveaux-nés ou les pneumonies
atypiques. En association avec d’autres maladies: asthme, affections pulmonaires obstructives chroniques,
erythème noueuse, sarcoïdose, myocardite, coronaropathies.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3391.00, 3393.00
Points tarifaires 89.00
4101
Chlamydia pneumoniae ADN
Crachat
Sécrétions trachéo-bronchiques
Frottis nasopharyngien
Liquide de ponction
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3397.00
4663
Points tarifaires 180.00
Chlamydia psittaci, anticorpi, Ornithose, Psittacose
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1:64
IgA < 1:32
IgM < 1:20
Pathogène de l’ornithose (syn. psittacose, maladie des perroquets), maladie rare transmise surtout par les
oiseaux et d’autres animaux. La maladie se manifeste en général par des épisodes pneumoniques à
récidive et atypiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3391.00, 3393.00 (2x)
Points tarifaires 136.00
4100
Chlamydia psittaci ADN
Crachat
Sécrétions trachéo-bronchiques
Frottis nasopharyngien
Liquide de ponction
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3397.00
Points tarifaires 180.00
Chlamydia trachomatis
18 sérotypes du chlamydia trachomatis sont connus à ce jour. Dans le pays tropicaux cette sorte de
chlamydia cause le trachome et le lymphogranulome vénérien.
Dans les pays européens, elle cause la conjonctivite à inclusion, la conjonctivite des nouveaux-nés et
surtout des infections génitales non spécifiques transmises par voie sexuelle.
Chez les femmes de 15 à 25 ans l’infection génitale causée par le sérotype DK de la chlamydie trachomatis
est l’affection la plus fréquente transmise par voie sexuelle. Les manifestations cliniques sont variables,
allant d’écoulements à des symptômes abdominaux (annexites, salpingite). Les séquelles de ces infections
peuvent être la stérilité ou la grossesse extrautérine.
La cervicite due à la chlamydia pose un problème particulier dans la grossesse, avec une fréquence de 5%.
Elle peut entraîner un risque de naissance prématurée et une infection néonatale chez l’enfant. Environ 20
à 40% des enfants de femmes atteintes de cervicite à chlamydia peuvent avoir une conjonctivite, devenant
éventuellement chronique, et 20% peuvent être atteints d’une pneumonie, d’une pharyngite ou d’une otite
Répertoire des analyses labor team w ag
42
moyenne. Le risque d’infection au moment de la naissance est de 50%, la moitié des infections chez le
nouveau-né se développe sans symptômes.
Chez les hommes l’infection au chlamydia commence souvent par une uréthrite accompagnée d’un
écoulement légèrement purulent. Eventuellement la prostatite, l’épididymite, la proctite et une atteinte de
l’épithélium germinatif accompagnée de stérilité peuvent en être les conséquences.
Chez les hommes et les femmes une arthrite réactive peut se manifester tardivement.
466
Chlamydia spp., anticorps Lymphogranulome vénérien, anticorps,
Granulome inguinal
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgA < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
Remarque: la présence d’IgM/IgA signale une infection aiguë. Présence d’IgA seul dans les arthrites
réactives, les annexites chroniques (stérilité) et les réinfections (phase précoce). Dans ces cas un contrôle
est recommandé au bout de 15 jours (montée d’IgG pour les infections récentes). Après une thérapie
antibiotique adéquate les dosages anticorps manifestent une tendance lente à la baisse pendant des
semaines et des mois. Lorsque l’infection reste limitée localement (uréthrite sans complication) il se peut
que des anticorps ne soient pas produits, surtout chez l’homme. Pour les anticorps de Chlamydia psittaci ou
pneumoniae il faut tout d’abord clarifier la Chlamydia spp. et différencier ensuite en cas de résultat positif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3391.00 (2x), 3392.00
Points tarifaires 131.00
410
Chlamydia trachomatis ADN
1° urines du matin, 10 ml
Frottis (set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3396.00
1901
Points tarifaires 95.00
Chloramphénicol
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 5.0 mg/l
vallée; prélèvement avant la prochaine prise
10.0 – 20.0 mg/l pic
> 25.0 mg/l
toxique
Antibiotique spectre large
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Chlordiazépoxide (Librax®, Limbitrol®)
1902 Sérum, 2 ml
565 Urines, 20 ml
Suc gastrique 20 ml
Zone thérapeutique 400 – 3000 g/l
voir benzodiazépines
Le chlordiazépoxide fait partie des dérivés de la benzodiazépine les plus anciens et éliminés lentement
(demi-vie > 24 heures), classés parmi les tranquillisants. En tant que le chlordiazépoxide, myorelaxant
central, comme le diazépam favorise les inhibitions par la substance transmetteuses inhibitrices (acide aminobutyrique, GABA) dans le cerveaux et la moelle épinière.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
1904
1905
1906
Chloroquine (Chlorochin®, Nivaquin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20 – 200 g/l
toxique
> 500 g/l
Paludisme, médicament antirhumatismal
Facturation:
N° pos (OFAS): 1496.00
Points tarifaires 150.00
Chlorpromazine (Chlorazin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 - 150 µg/l
Neuroleptique, phénothiazine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
Chlorprothixène (Truxal®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 – 300 µg/l
toxique
> 400 g/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1597.00
Points tarifaires 140.00
Chlorure
245 Sérum, 1 ml
509 Urines, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
sérum
urines
< 30 jours
30 jours – 1 an
> 1 an
< 6 ans
6 – 10 ans
10 – 14 ans
96 – 116 mmol/l
93 – 112 mmol/l
96 – 110 mmol/l
15 – 40 mmol/24 h
1.3 – 3.4 mmol/mmol crétinine
20 – 110 mmol/24h
1.8 – 9.6 mmol/mmol créatinine
40 – 180 mmol/24h
Répertoire des analyses labor team w ag
43
3.4 – 16.0 mmol/mmol créatinine
120 – 240 mmol/24h
10.6 – 21.2 mmol/mmol créatinine
Sérum: le chlorure se trouve à 88% à l’extérieur des cellules, le reste est intracellulaire. Le dosage du
chlorure est utile dans l’interprétation des acidoses métaboliques.
Taux élevé: diarrhées, fistules de l’intestin grêle et du pancréas. Acidoses métaboliques
hyperchlorémiques; acidose proximale et tubulaire distale, syndrome de Fanconi, amyloïdose, syndrome
néphrotique, hypoaldostéronisme.
Taux abaissé: vomissements, drainage suc gastrique, alcalose métabolique.
Urines: l’élimination du chlorure et du sodium se comporte en général de la même manière. Le dosage sert
à différencier les hypokaliémies et les acidoses métaboliques (dosage simultané du potassium dans le
sérum, du pH et trou anionique dans l’urine.)
Remarque: l’évaluation de l’élimination de chlorure dans l’urine n’est possible que s’il est possible de
connaître l’électrolyte du sérum. Les valeurs du chlorure dans le sérum se comportent en général selon les
modifications du taux de sodium. Le chlorure et HCO3 évolue fréquemment de façon contraire. Acidose
normochlorémique: acéto-acidose, acidose lactique, insuffisance rénale aiguë.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1229.00
Points tarifaires 3.20
> 14 ans
221
Cholestérol
Sérum, 1 ml (prélèvment du sang, à jeun)
Norme:
< 20 ans
< 5.0 mmol/l
20 – 30 ans
< 5.2 mmol/l
30 – 40 ans
< 5.7 mmol/l
> 40 ans
< 6.2 mmol/l
Le cholestérol est un élément essentiel des membranes cellulaires et des lipoprotéines, c’est un précurseur
de la synthèse des hormones stéroïdiennes et des acides biliaires. La synthèse s’effectue dans le foie et la
paroi intestinale. Le cholestérol n’existe dans le plasma que sous forme complexe avec les apoliprotéines
en raison de son hydrosolubilité très réduite, tandis que la partie principale de LDL est transportée vers les
tissus périphériques et que le cholestérol excédent est éliminé par le foie par l’intermédiaire de la fraction
HDL. Le cholestérol absorbé oralement n’est résorbé qu’à 40%. La synthèse endogène du cholestérol est
réduite dans sa régulation du fait de fortes concentrations de cholestérol LDL dans le plasma et un fort
apport alimentaire de cholestérol. Toutefois l’apport oral de graisses avec des acides gras saturés de
longue chaîne ou un fort apport énergétique peut contribuer à une augementation du cholestérol LDL dans
le plasma, entraînant ensuite une hypercholestérolémie, puis une artériosclérose. L’élimination du
cholestérol s’effectue soit sous forme non modifiée soit sous forme d’acides biliaires par l’intestin.
L’hypercholestérolémie primaire homozygote peut mener à une accumulation de LDL dans le plasma à la
suite de troubles de l’absorption de cholestérol LDL dans la cellule. Les hypercholestérolémies secondaires
apparaissent avec l’hypothyroïdie, dans les maladies du rein, du pancréas et du foie.
Remarque: à la suite d’un infarctus du myocarde, le statut lipidique n’est pas exploitable durant trois mois.
Mais au cours des huit premières heures suivant l’infarctus il est représentatif de la période précédente. Les
taux de cholestérol entre 5 et 6,5 mmol/l sont en général dus à un apport en augmentation. Les valeurs >
6.5 mmol/l sont général d’origine génétique. Phénotypes de l’apolipoprotéine E, défauts du récepteur LDL
mutants de l’apolipoprotéeine B, lipoprotéine (a). Les rapports suivants sont plus importants que la
concentration totale de cholestérol:
Cholestérol total/HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé
Cholestérol total/HDL > 6.5 :
traitement recommandé
Cholestérol LDL/HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé.
voir aussi cholestérol HDL, cholestérol LDL, triglycéride, traitement diminuant les lipides.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1230.00
Points tarifaires 2.50
6056
Cholestérol LDL oxydé
Sérum, 1 ml
Norme:
< 260 µg/l
L’oxydation des lipoprotéines plasmatiques induite par les radicaux, notamment le cholestérol associé aux
LDL, est considérée comme le facteur pathogène principal de l'athérosclérose. L'endothélium endommagé
permet aux particules LDL de pénétrer dans l'espace sous-endothélial où elles sont oxydées en oxLDL par
les radicaux libres. Les macrophages s’accumulent dans les particules LDL oxydées par le biais de leur
récepteur éboueur, forment des cellules spumeuses, ce qui peut conduire à la formation de plaques
d’athérosclérose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1559.00
Points tarifaires 68.00
114
Cholinestérase, CHE, Acétylcholinestérase
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 16 ans
16 – 50 ans
> 50 ans
5.2 – 13.2 kU/l
4.3 – 11.5 kU/l
5.2 – 13.2 kU/l
m
5.2 – 13.2 kU/l
La cholinestérase se trouve dans le plasma, dans le foie, dans la muqueuse intestinale, dans le pancréas,
dans la rate et la substance blanche du système nerveux central. Elle dissocie l’acétylcholine et la
butyrylcholine, l’acylcholine et la thiocholine.
Une réduction du parenchyme hépatique entraîne une diminution d’activité de CHE -> et ainsi de
paramètres importants des fonctions hépatiques. En cas de perte chronique de protéines ou d’affections
rénales résulte une augmentation compensatoire sur la base de la combinaison de CHE à l’albumine.
Taux abaissé: synthèse réduite du foie: hépatites aiguës et chroniques, cirrhose du foie, insuffisance
hépatique; intoxications aux esters d’acide phosphorique (par ex. E605) ou aux parasympaticomimétiques
(physostigmine, néostigmine)dans les maladies graves avec situation métabolique catabolique (tumeur
malignes, infections graves), maladies gastro-intestinales. streptokinase, cyclophosphamide,
ème
trimestre.
éthinylestradiol (contraceptifs), grossesse à partir du 2
Taux élevé: augmentation: syndrome néphrotique, entéropathie exsudative, diabète, stéatose du foie,
hypertriglycéridémie.
Remarque: étant donné sa demi-vie assez courte (10jours) la CHE convient mieux à l’interprétation de la
synthèse du foie que la détermination de l’albumine. Taux faussement abaissé pour EDTA et héparine
comme anticoagulants. Pour la cholinestérase il ne s’agit pas de la pseudocholinestérase dénommée
Répertoire des analyses labor team w ag
44
spécifique (acétylchoine-acétylhydrolase), qui dissocie l’acétylcholine dans le système nerveux central et
périphérique et l’inactive. (voir dibucaïne, nombre de).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1231.00
Points tarifaires 5.00
481
Chorioméningite lymphocytaire, virus de la, CML, LCM, Arena virus,
anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:8
Les rongeurs sont à l’origine de l’infection (en général les hamsters et les souris). Les symptômes sont
semblables à ceux d’une grippe légère mais peuvent aussi être ceux d’une méningite ou d’une
encéphalomyélite.
Le diagnostic d’une infection CML s’effectue en contrôlant l’augmentatiion du taux dans deux prises de
sang successives.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3389.00, 3393.00
Points tarifaires 87.00
443
Chromatine, autoanticorps, Aac anti-chromatines,
nucléosomiques, Nucléosomiques, autoanticorps
Autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre la chromatine sont dirigés contre les antigènes de la chromatine dans le noyau
cellulaire. Ils sont un peu plus spécifiques vis-à-vis d’un LED que l’anticorps ds-ADN et peuvent être positifs
à des stades précoces alors que des anticorps dn-ADN n’ont pas encore été démontrés.
Taux élevé: LED (stade précoce), LED médicamenteuse.
Remarque: voir aussi anticorps ds-ADN, ANA
Facturation:
N° pos (OFAS): 1112.00
Points tarifaires 52.00
Chrome
1908 Sang hépariné, 5 ml (tube pour oligoéléments)
566 Urines, 10 ml
sang
< 3.0 g/l
urines
< 4.0 µg/l
Le chrome est un oligo-élément essentiel dans les concentrations physiologiques, nécessaire dans le
métabolisme des hydrates de carbone et des graisses. Un déficit en chrome entraîne un trouble de la
tolérance au glucose. Les intoxications au chrome se produisent après un contact avec du trioxyde de
chrome, du chromate de potassium, contenus par exemple dans les peintures et le ciment. L’absorption
orale de solutions au chromate et au dichromate dans des concentrations toxiques causent des brûlures
aux commissures des lèvres, des colorations vertes des muqueuses et des gastroentérites. La poussière de
chrome cause des abcès sur les muqueuses du système respiratoire (cloison nasale) qui se cicatrisent mal.
Par ailleurs la peau est sensibilisée (dermatite de contact).
Taux élevé: intoxications, insuffisance rénale
Taux abaissé: alimentation parentérale, infections, surmenage, grossesse
Remarque: voir allergènes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1233.00
Points tarifaires 105.00
Norme:
1909
Chromogranine A
Sérum, 2 ml
Norme:
< 110
Protéine sécrétoire dans les cellules neuroendolérines. Marqueur des tumeurs neuroendocrines
Taux élevé: phéochromocytome, neuroblastome, gastrinome, insulinome, carcinome médullaire (thyroïde),
carcinome bronchique microcellulaire, adénome de l’hypophyse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
Chymotrypsine
N’est plus determinée : la sensibilité et la spécificité sont toutefois nettement moins fortes que pour la
détermination de l’élastase pancréatique dans les selles. Comme alternative, on recommende la
détermination del’élastase pancréatique dans les selles natives (s’y référe).
1911
Cimétidine (Tagamet®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.50 – 1.00 mg/l
Antagoniste au récepteur à H2
Facturation:
prix sur demande
5299
Ciprofloxacine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique, quinolone
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
1912
Points tarifaires 115.00
Citaloprame (Seropram®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
25 – 250 g/l
Antidépresseur; inhibiteur de la recaptation de la sérotonine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Citrate
1913 Sang, 2 ml dans tube NaF
1913 Sérum, 2 ml
511 Urines, 10 ml (urines de 24 heures avec indication de la quatité totale)
Répertoire des analyses labor team w ag
45
1914 Éjaculation, 2 ml
Norme:
17 – 31 mg/l
0.59 – 4.65 mmol/24h
52 – 412 mmol/mol créatinine
m
1.21 – 2.66 mmol/24h
107 – 300 mmol/mol créatinine
éjaculation
2.0 – 10.0 mg/ml
Environ 90% de l’ensemble du citrate de l’organisme est localisé dans le squelette. Le citrate absorbé
oralement et absorbé dans l’intestin est rapidement métabolisé dans le foie. La régulation du taux du citrate
s’effectue par le métabolisme intermédiaire dans les tissus osseux et l’intestin ainsi que par la
métabolisation dans le foie et les reins, et l’élimination rénale. Les femmes éliminent beaucoup plus de
citrate que les hommes.
Le citrate bloque la cristallisation de l’oxalate de calcium en formant des complexes de citrate de calcium
semblable au chélate. L’évaluation de l’élimination du citrate chez les patients souffrant de calculs ne peut
être pertinente que si les normes spécifiques au sexe et certains critères d’exclusion sont pris en
considération (créatinine < 115mol/l, clearance créatinine > 80 ml/mn, urine stérile et collecte correcte de
l’urine). En cas de néphrolithiase l’élimination du citrate ne se trouve souvent que dans la limite inférieure
de la norme: chez les personnes souffrant de calculs, une escrétion de citrate > 2.5 mmol/24h est
souhaitable (inhibition de formation de cristaux).
La teneur en citrate dans l’éjaculation donne des indications sur l’état fonctionnel de la prostate.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1769.00
Points tarifaires 37.00
3349
510
sang
urines
f
Clarithromycine (Klacid®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 5.0 mg/l
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Clearance de créatinine
Sérum, 1 ml et
Urines, 5 ml (période minimale de collection de 4 h avec l’indication de la quantité totale période de 24 h de
préférence).
Norme:
f 70 – 120 ml/min
m 60 – 140 ml/min
Les valeurs normales liées à l’âge voir rapport
Le calcul s’effectue automatiquement selon la formule: clearance (ml/mn) = créatinine dans l’urine
(mmol/24h)x1000/créatinine dans le sérum ( mol/l) x 1.44. Le domaine de référence se rapporte à une
surface du corps de 1.73m². Après indication de la taille et du poids la surface individuelle peut être
calculée.
Taux abaissé: fonction rénale limitée
Taux élevé: hyperfusion glomérulaire (diabète sucré, grossesse)
Remarque: lors d’un taux signifiquement augmenté de la créatinine dans le sérum l’évaluation de la
clearance à la créatinine est de peu d’intérêt.
voir aussi csytatine-C.
Estimation de la créatinine clearance: (140 – âge)x poids corporel / créatinine (μmol/l)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1509.00, 1510.00
Points tarifaires 5.00
5290
Clindamycine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
1915
Points tarifaires 115.00
Clobazam (Urbanyl®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Benzodiazépine
100 – 400 g/l
19150 Desméthylclobazam (métabolite)
Zone thérapeutique: voir rapport
Facturation:
1916
N° pos (OFAS): 1661.00
Clométhiazol (Distraneurin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.5 – 3.0 mg/l
toxique
> 8 mg/l
Hypnotique, anticonvulsivant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
1917
Points tarifaires 86.00
Clomipramine (Anafranil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
68 – 475 nmol/l
Antidépresseur tricyclique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
1918
Points tarifaires 140.00
Clonazépame (Rivotril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Toxique :
45 – 190 nmol/l
> 250 nmol/l
Points tarifaires 86.00
Répertoire des analyses labor team w ag
46
Du point de vue chimique le clonazépam est proche du chlordiazépoxide comme le diazépam et le
nitrazépam. Il fait partie des tranquillisants. Indications: certaines formes cliniques de l’épilepsie; en
particulier épilepsie de type petit-mal, crises tonico-cloniques généralisées, épilepsies des adultes, en
particulier crises focales.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
3636
Clonidine (Catapressan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antihypertenseur, agoniste des récepteurs alpha-2 centraux
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
1919
Clopenthixol (Clopixol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5 – 60 g/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
Clorazépat (Tranxilium®)
3128 Sérum, 2 ml
568 Urines, 20 ml
Zone thérapeutique:
comme desméthyldiazépam 600 – 1500 g/l
Benzodiazépine
Facturation:
Sérum
N° pos (OFAS): 2x1661.00
Urines
N° pos (OFAS): 1661.00
5503
Points tarifaires 280.00
Points tarifaires 140.00
Clostridium difficile
Selles, quantité équivalent à noisettes
Détermination de pathogène
Détermination de toxine (A et B)
Les maladies causées par le Clostridium difficile sont des intoxications à l’entérotoxine et surviennent
fréquemment après des traitements antibiotiques et cytostatiques ou à la suite d’opérations abdominales
importantes. Les patients des services d’oncologie et de soins intensifs sont particulièrement concernés.
L’entérocolite pseudomembraneuse apparaît relativement souvent après un traitement à la clindamycine,
l’ampicilline, les tétracyclines ou d’autres antibiotiques à large spectre. Elle se manifeste par des diarrhées,
des vomissements, des pertes de conscience. La manifestation grave, chronique ou létale ressemble à une
colite ulcereuse , elle est due à la formation de cytotoxines et d’entérotoxines par le clostridium difficile. La
présence de toxines en fournit la preuve. Il faut arrêter la prise des antibiotiques qui en sont la cause.
Facturation:
attestation de pathogène
N° pos (OFAS): 3398.00
Points tarifaires 54.00
attestation de toxine (A et B)
N° pos (OFAS): 3400.00
Points tarifaires 47.00
1921
Clostridium tetani, anticorps, Toxoïde du tétanos, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
2966
protection du vaccin:
< 0.1 U/l
inexistant
0.1 – 1.0 U/l
valeur limite
1.0 – 5.0 U/l
rappel après 5 ans
> 5.5 U/l
rappel non recommandé
N° pos (OFAS): 3401.00
Points tarifaires 42.00
Clotiapine (Entumin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.30 – 2.50 mol/l
Médicament antipsychotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
1922
Points tarifaires 86.00
Clozapine (Leponex®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Neuroleptique
0.15 – 2.14 mol/l
19220 Norclozapin (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
0.15 – 2.14 mol/l
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
Cobalt
1923 Sérum, 2 ml
569 Urines, 20 ml
sérum
< 1.5 g/l
urines
0.19 – 1.58 µg/g créatinine
Le cobalt est un centre catalytique dans les coenzymes de la vitamine B12 et fait partie des oligo-éléments
essentiels. On ne connaît pas de manifestations caractéristiques de carence. Les sels de cobalt entraînent
des inflammations des muqueuses, des troubles gastro-intestinaux, des dégénerescences du muscle
cardiaque en cas d’exposition toxique.
Remarque: étant donné la concentration très basse il est difficile de procéder à un dosage (contamination)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1492.00
Points tarifaires 105.00
Norme:
Répertoire des analyses labor team w ag
47
Cocaïne, métabolites
521 Urines, 10 ml
5219 Sérum, 2 ml
Norme:
urines
négatif
sérum
< 10.0 µg/l
Mise en évidence: 2 – 4 j
La cocaïne est un alcaloïde issu des feuilles de coca (Erythroxolon coca E. novagranatense), fabriqué par
synthèse à partir de la benzoylecgonine (méthylester de l’ecgonine benzolée), elle se présente sur le
marché sous forme de poudre blanche. Souvent utilisée comme élément du crack. Les produits de la
cocaïne sont utilisés comme anesthésiques dans le domaine médical. Effet semblable à celui de la
mescaline: excitant, effet paralysant à haute dose, effet anesthésiant sur les muqueuses. Dose létale orale
1-2 g, s.c 0.2–0.3, i.v 20 mg. Mode d’emploi chez les toxicomanes: aspiration par le nez, mélange dans des
boissons alcoolisées, sous forme de joint ou inhalation de cocaïne purifiée (forme la plus dangereuse). Effet
de très courte durée, au bout de 30 minutes une nouvelle dose est nécessaire pour la personne
dépendante. La cocaïne entraîne une forte dépendance psychique, mais peu de manifestations physiques
de manque. La métabolisation s’effectue par le foie, elle est éliminée par les reins sous forme de
benzoylecgonine. Durée de présence 2 à 4 jours.
Remarque: voir aussi drogues, dépistage
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
1924
Coccidioïdes, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Champignon atypique et dimorphe, qui forme en culture un mycélium lanugineux et qui se reproduit à l'aide
des arthrospores asexuels. On trouve ce champignon en particulier aux Etats-Unis dans le sol des zones
désertiques des états du sud et à l'ouest du pays, mais également en Amérique Central et du Sud ainsi
qu'en Chine. Dans 60% des cas, l’infection avec les coccidioides immitis via l’inhalation d’arthrospores reste
inapparente. La maladie de la coccidioïdomycose se manifeste par une pneumonie accompagnée de
symptômes semblables à ceux de la grippe, d'exanthème et d'arthralgie ("rhumatisme du désert »).
L'infection par le champignon peut devenir chronique caverneuse ou provoquer des dépôts granulomateux
dans l’ensemble des organes et une létalité élevée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3376.00, 3370.00
Points tarifaires 140.00
Codéine
1925 Sérum, 2 ml
570 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
voir rapport
toxique
> 500 ng/ml
Norme:
urines
<25.0 µg/l
La codéine est l’monométhylether de morphine, agissant sur le centre de la toux elle est un élément
essentiel des sirops antitussifs. L’ordonnance médicale est obligatoire en raison du risque de dépendance.
Dans le cas d’une utilisation abusive de codéine on constate la présence de dérivés morphiniques dans
l’urine.
Remarque: pour la présence dans l’urine, voir opiacés.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
1659
Coenzyme Q10
Sérum, 2 ml
Norme:
750 – 1000 g/l
Coenzyme Q10 est apporté en partie par l’alimentation mais est également produite dans le corps. Il
participe comme coenzyme à la phosphorylation oxydative par le biais de laquelle 95% de l’énergie
corporelle totale (ATP) est produite. Les organes requérant le plus d’énergie comme (le cœur, les poumons,
le foie) présentent la concentration de CoQ10 la plus élevée. De plus, on attribue au coenzyme Q10 des
propriétés antioxydatives (protection contre des radicaux libres nocifs). Une carence en CoQ est due à la
réduction due à l’âge de la concentration en CoQ, la fatigue corporelle, le stress, la consommation élevée
d’alcool et de nicotine. En cas d’alimentation équilibrée, l’apport en coenzyme est assuré. CoQ10 se trouve
en abondance dans la viande, les poissons gras (sardines, maquereaux etc.), les noix, les légumes secs,
les grains de sésame, les grains de tournesol, les huiles végétales, le chou, les oignons, les pommes de
terre, les épinards, les choux de Bruxelles et le brocoli.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1490.00
Points tarifaires 60.00
1459
Cofacteur II de l’héparine
Plasma citraté congelé, 1 :10
Norme:
70 – 150 %l
Le cofacteur II de l'héparine, tels que l'antithrombine III, est un inhibiteur de la thrombine dépendant de
l'héparine. La déficience héréditaire du cofacteur II de l'héparine est associée à un risque de thrombose.
Taux abaissé: déficience acquise (dommages graves au parenchyme hépatique, DIC). déficience
héréditaire. Taux élevé: contraceptifs oraux, grossesse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1413.00
Points tarifaires 24.00
Collagénoses, Antigènes nucléaires soluble
ds ADN
Lupus
erythémateux
disséminé (LED)
Mixed connective
+++
Sm
U1-RNP
ENA
SS-A
SS-B
+
+/-
+/-
+
+++
Jo-1
Scl-70
Centromères
Répertoire des analyses labor team w ag
48
Tissue Disease
(MCTD)
Poly+/dermatomyosite
Sclérodermie
+/(PSS)
Syndrome de
+/Sjörgen (SS)
Syndrome
CREST
LE cutané
subaigu
Remarque: cf ANA, ENA-7, ds-ADN
2877
++
+
+++
+++
+++
++
+++
++
Collagène type II IgG, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
< 10 U/ml
Chez des patients atteints d’arthrite rhumatoïde, des anticorps dirigés contre le collagène peuvent être
décelés dans le sérum. On suppose qu’ils sont formés dans le liquide synovial rhumatoïde.
Taux élevé: arthrite rhumatoïde
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
376
Concrétion, Calcul urinaire, Calcul d’acide urique, Calcul biliaire, Calcul
du rein, Calcul néphrétique, Calcul néphrolithiase
La composition des concrétions est analysée par spectroscopie aux infrarouges.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1508.00
Points tarifaires 62.00
Conservateurs du bois, produits
Sang, 10 ml (demander au laboratoire le tube spécial pour conservateurs du bois)
Conservateurs du bois
Chlorothalonil
Cyperméthrine
DDT (p,p-DDT + p,p-DDE)
Dichlorofluanïde
Endosulfane
Furmécyclox
Héxachlorocyclohéxane:
Lindane
Pentachlorophénol
Perméthrine
Tolyfluanïde
Norme:
< 0.25 g/l
< 0.20 g/l
< 2.5 g/l
< 0.25 g/l
< 0.01 g/l
< 0.20 g/l
-HCH
-HCH
-HCH
< 7 μg/l
< 0.30 g/l
< 0.25 g/l
< 0.1 g/l
< 0.3 g/l
< 0.1 g/l
Contrôles du statut vaccinal
Vaccinations
Diphtérie
Tétanos
Coqueluche
Poliomyélite 1, 2, 3
Rougeole
Oreillons
Rubéole
Hépatite B
(1 – 2 mois après le 3ème vaccin)
Méningo-encéphalite verno-estivale à tique
Haemophilus influenza B
169
protégé dés:
< 0.07 IE/ml
0.07 – 1.0 IE/ml
>0.1 IE/ml
<0.2 IU/ml
0.2 – 0.5 IU/ml
0.5 – 1.0 IU/ml
1.0 – 10.0 IU/ml
> 10 IU/ml
IgG ≥ 1 : 40
≥1:8
IgG décelable
IgG décelable
< 1.0 MOC
> 1.0 MOC
> 100 U/l
< 100 U/l:
IgG > 3.0 MOC
> 0.19 mg/ml
pas de protection
à la limite
suffisant
pas de protection
rappel du vaccin
contrôle dans un délai de 3 ans
contrôle dans un délai de 2-5 ans
contrôle dans un délai de 10 ans
pas de rappel du vaccin
pas de protection
suffisant
pour toute la vie
rappel du vaccin
Coombs
direct,
Test
de
Coombs
direct,
antiérythrocytaires, Anticorps antiérythrocytaires
Alloanticorps
Sang EDTA ou sang citraté 1:10
Norme:
négatif
Prouve in vivo l’existence d’anticorps fixés sur les érythrocytes et (ou) l’existence de facteurs du
complément. Un résultat positif peut être encore plus différencié avec un test de Coombs monospécifique
(IgG, C3b, C3d): caractérisation du type de l’immunoglobuline ou preuve d’une activation du complément
par l’anticorps. En cas de réaction positive à IgG, une recherche plus poussée sera poursuivie avec l’essai
d’élution, spécificité contre les antigènes du groupe sanguin.
Positif: Anémie autoimmunohémolytique, après une transfusion, maladie hémolytique du nouveau-né.
Remarque: des résultats faussement positifs peuvent apparaître après une contamination bactérienne du
matériel, incompatibilité ABO, anticorps du froid ou de médicaments, anémie pernicieuse, gammopathies,
Répertoire des analyses labor team w ag
49
sang riche en réticulocytes, acide silicique provenant de récipients en verre défectueux, médicaments
(par.ex. céphalosporine).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1282.00
Points tarifaires 45.00
290
Corticosurrénale, autoanticorps, Aac anti-surrénaliens
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre la surrénale existent dans le m. de Addison et MEN de type I et II
(polyendocrinopathies type I et II). Souvent combinés à des autoanticorps contre d’autres organes
produisant des hormones stéroïdiennes (testicules, ovaires).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
Cortisol
128 Sérum, 1 ml
5121 Salive, 2 ml
Norme:
80 – 580 nmol/l
220 – 720 nmol/l 8 heures
160 – 440 nmol/l 16 heures
salive
5.0 – 41.4 nmol/l 8 heures
1.3 – 8.5 nmol/l
16 heures
Le Cortisol est un glucocorticostéroïde produit dans la zone fasciculée de la surrénale, il est soumis à un
mécanisme de feedback avec un rythme nuit–jour caractéristique, dû à l’ACTH du lobe antérieur de
l’hypophyse. L’action vitale du cortisol est en rapport avec le métabolisme des hydrates de carbone et des
acides aminés, sur la fonction cardiaque et circulatoire ainsi que sur d’autres organes (reins, estomac,
cerveau, os). Le cortisol plasmatique est la plupart du temps lié à une protéine spécifique (la globuline liant
les corticostéroïdes). Seul le cortisol non lié est actif au point de vue biologique.
Taux élevé: adénome de la cortico-surrénale, carcinome de la cortico-surrénale, surproduction d’ACTH
dans le lobe antérieur de l’hypophyse, ectopique-paranéo-plastique (en cas de tumeur pulmonaire), stress,
hypoglycémie, oestrogènes
Taux abaissé: insuffisance surrénalienne (m. de Addison, insuffisance du lobe antérieur de l’hypophyse,
syndrome adrénogénital), cirrhose du foie, hyperthyroïdie, androgénothérapie, perte de protéines
Remarque: le dosage isolé du cortisol n’est pas recommandé car les taux sont très fluctuants au cours de
la journée et influencés par de nombreux facteurs. Pour un diagnostic clair il est recommandé de doser le
cortisol libre dans l’urine ou de procéder à des tests fonctionnels ( test à la dexaméthasone, test de
stimulation ACTH).
Valeurs faussement élevées: stress, infections (phase aiguë), amphétamines, minirine, grossesse,
adiposité, inhibiteurs de l’ovulation, stéroïdes exogènes, alcoolisme.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1240.00
Points tarifaires 19.30
130
sérum
< 16 ans
> 16 ans
> 16 ans
Cortisol: après stimulation avec Synacthène®
Sérum, 1 ml
Norme:
> 200 nmol/l élévation
®
Remarque: voir test à la Synacthène
Facturation:
N° pos (OFAS):1240.00
131
Cortisol: après suppression avec dexaméthasone
Sérum, 1 ml
Norme:
< 140 nmol/l
Remarque: voir test à la dexaméthasone
Facturation:
N° pos (OFAS): 1243.00
512
Points tarifaires 19.30
Points tarifaires 17.10
Cortisol libre
Urines, 10 ml urines de 24 heures avec indication de la quantité totale
Norme:
< 30 jours
< 11 nmol/24h
< 1.2 nmol/mmol créatinine
30 jours – 1 an
< 33 nmol/24h
< 3.1 nmol/mmol créatinine
1 – 8 ans
8 - 84 nmol/24h
0.6 - 8.2 nmol/mmol créatinine
8 – 12 ans
16 - 98 nmol/24h
1.2 - 9.5 nmol/mmol créatinine
12 – 16 ans
28 - 168 nmol/24h
1.5 - 15.8 nmol/mmol créatinine
> 16 ans
168 - 560 nmol/24h
12.6 – 53.8 nmol/mmol créatinine
Reflète la production quotidienne de cortisol; diagnostic du syndrome de Cushing.
Taux élevé: syndrome de Cushing
Taux abaissé: sans signification
Remarque: les valeurs élevées doivent être confirmées par un test inhibiteur à la dexaméthasone. Taux
faussement élevés: stress, infections (phase aiguë), amphétamines, minirine, grossesse, adiposité,
inhibiteurs d’ovulation, stéroïdes exogènes, alcoolisme.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1241.00
Points tarifaires 19.30
Cotinine
5130 Sérum, 2 ml
513 Urines, 20 ml
Norme:
non fumeurs
sérum
< 100 g/l
urines
< 500 g/l
Par inhalation de la fumée la nicotine se concentre dans le système circulatoire. La cotinine (pyrridonolon)
est produite dans le foie par métabolisation de la nicotine et éliminée par le rein. La demi-vie est de 10 à 16
Répertoire des analyses labor team w ag
50
heures, chez les fumeurs la présence de cotinine est attestée jusqu’à trois jours après avoir cessé de
fumer. Le métabolite est présent aussi chez les fumeurs passifs. Les succédanés de nicotine ( par ex. les
chewing-gums à la nicotine) sont détectés par le test.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1208.00
Points tarifaires 82.00
Coxiella burnetii, Fièvre Q
Les coxiella sont des bactéries intracellulaires. Contamination par les artiodactyles (inhalation); infections
systémiques accompagnées de fièvre, pneumonie, endocardite.
467
Coxiella burnetii, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
468
Points tarifaires 42.00
Coxiella burnetii IgG, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
484
< 1:10
N° pos (OFAS): 3405.00
< 1:16
N° pos (OFAS): 3408.00, 3409.00
Points tarifaires 89.00
Coxsackie virus IgG, IgM
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les virus Coxsackie appartiennent aux entérovirus. Répartition en groupe A (21 sérotypes) et B (6
sérotypes). Ils peuvent déclencher une série de manifestations cliniques particulièrement à la fin de l’été et
en automne.Coxsackie grippe d’été, méningite, paralysies, herpangine, pneumonies, hépatite, exanthèmes
maculaire vésiculaires, myalgies, pleurodynie (maladie de Bornholm), péricardite, myocardite, pancréatite,
diabète sucré.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3405.00, 3406.00
Points tarifaires 89.00
Crachat pour la bactériologie générale et la mycologie
rincer la bouche plusieurs fois à l’eau du robinet. Ne pas utiliser de désinfectant. Enlever les prothèses
dentaires
tousser fort pour expulser les sécrétions des voies respiratoires inférieures (ne pas collecter de salive)
cracher directement dans le tube stérile. Bien refermer le tube en vissant le couvercle et conserver au
réfrigérateur
Crachat pour tuberculose, mycobactéries, Tbc
ne pas rincer à l’eau auparavant
prélèvement trois jours de suite ou avec un arrêt d’un jour pour tenir compte de l’intermittence. Conserver le
matériel au réfrigérateur avant l’envoi.
5138
Créatine érythrocytaire
Sang EDTA et sang hépariné
Norme:
voir rapport
Permet d’établir l'âge des globules rouges: La teneur en créatine est nettement plus élevée dans les
globules rouges « jeunes » que dans les globules rouges « vieux ». Une hémolyse entraîne une élévation
du pourcentage de globules rouges jeunes, qui se traduit par une élévation de la concentration de la
créatine par rapport à la population totale de globules rouges.
Taux élevé: anémies hémolytiques, hémolyses de genèses diverses: cirrhose du foie, hypersplénisme,
insuffisance rénale, médicaments.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1372.00, 1649.00, 1247.00
Points tarifaires 84.20
204
Créatine kinase, CK, Créatine phosphokinase
Sérum, 1 ml
Norme:
f < 167 U/l
m < 190 U/l
Grandes activités dans la musculature, le cerveau, le placenta, l’utérus, le tractus gastro-intestinal et le
système urogénital.
Taux élevé: infarctus du myocarde, maladies des muscles striés, rhabdomyolyse, maladie de Duchenne,
collagénose mixte, après injection intramusculaire, entraînement musculaire, courbatures, opérations,
myosite, polymyosite, polytraumatisme, myocardite, hypothyroïdie, intoxication à l’alcool.
Remarque: dans le cas d’infarctus du myocarde l’augmentation commence 4 à 5 heures après l’infarctus.
ème
ème
à la 24
heure les taux restent élevés. Baisse par la suite. Pour une thrombolyse réussie :
De la 8
augmentation plus forte, mais de moindre durée. L’envoi de sang complet et l’hémolyse donnent des
résultats faussement élevés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1249.00
Points tarifaires 2.50
44121
Créatine kinase isoenzymes, CK isoenzymes
Sérum, 2 ml
Norme:
CK-BB (cerveau)
CK-MB (cœur)
< 5 U/l
< 10 U/l
<6% de la CK
CK-MM (muscle) 10 – 80 U/l
CK-MA (makro)
< 1 U/l
La répartition relative des isoenzymes donne des indications sur l’organe d’origine de la créatine kinase.
Remarque: le type 1 macro-CK peut apparaître avec fixation sur l’immunoglobuline : pas de signification
clinique, relativement fréquente chez les personnes âgées. Macro CK type 2 (CK-MiMi) se trouve chez les
patients avec les tumeurs, la pancréatite, la nécrose du foie, l’infarctus mésentéral.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1252.00
Points tarifaires 31.00
Répertoire des analyses labor team w ag
218
51
Créatine kinase MB, CK MB
Sérum, 1 ml
Norme:
f <3.4 g/l
m < 7.5 g/l
L’isoenzyme MB de la créatinine kinase est spécifique du cœur, elle est un paramètre supplémentaire
permettant de définir l’origine d’une CK totale de taux élevé.
Une proportion de CK-MB de 3 à 12% de la CK totale signale une détérioration du muscle cardiaque. Des
taux supérieurs à 12% peuvent être dus à une autre origine et ne sont donc pas spécifiques du muscle
cardiaque.
CK-MB est rarement en augmentation si CK-BB ou CK-MiMi ( par ex. dans le cas de tumeurs) sont élevées,
ou si la Macro-CK augmente (formation de complexe immun avec IgG : chez 1% des personnes âgées, pas
de signification pathologique), ou si plusieurs molécules CK-MiMi s’associent (tumeurs malignes, affections
du foie avec nécrose). CK-MiMi = CK mitochondriale = macro-CK-type 2.
Remarque: dans le cas d’un infarctus du myocarde l’augmentation commence 3 à 5 heures après
l’infarctus. Entre 8 et 24 heures les taux sont élevés. Puis baisse par la suite. Thrombolyse réussie : forte
hausse, mais de courte durée.
Afin de permettre d’élucider les augmentations dont l’origine n’est pas claire ou due à une angor instable il
est nécessaire de déterminer la troponine I. En cas d’angor avec microinfarctus, la CK-MB reste à un taux
normal, mais la troponine est en augmentation.
Le dosage de la CK-MB s’effectue toujours en même temps que la CK totale, la myoglobine et la troponine I.
Facturation:
Points tarifaires 63.20
Créatinine
214 Sérum, 1 ml
514 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines 24 heures avec indication de la quantité totale
Norme:
< 90 µmol/l
< 34 µmol/l
< 65 µmol/l
f
< 90 µmol/l
m
< 104 µmol/l
urines
5.3 – 17.6 mmol/24 h
La créatinine est produite dans le muscle à partir de la créatine et du phosphate de créatine, la quantité de
créatinine et le taux de créatinine dans le sérum étant différents selon les individus (selon la masse
musculaire, l’activité, l’âge). La créatinine est éliminée presque totalement par la filtration glomérulaire si la
fonction rénale est normale.
Taux élevé: insuffisance rénale (aiguë et chronique), diabète sucré, collagénose, glomérulopathies,
réactions toxique et allergiques aux médicaments, hémolyse, protéinuries chaînes légères des Ig, affections
rénovasculaires, kystes rénaux. Pré-éclampsie, hyperuricémie, exsiccose, fonte musculaire aiguë, causes
postrénales.
Taux abaissé: affections musculaires atrophiantes
Remarque: une concentration normale de créatinine n’exclut pas une fonction rénale limitée, car jusqu’à sa
montée la filtration glomérulaire doit être réduit à >50%. Les troubles légers de la fonction rénale peuvent
être reconnus par le dosage de la clearance créatinine ou de la cystatine C.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1509.00
Points tarifaires 2.50
urines
N° pos (OFAS): 1510.00
Points tarifaires 2.50
4946
sérum
< 4 jours
4 jours – 3 ans
3 – 15 ans
> 15 ans
> 15 ans
Crosslaps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 46 ans
< 0.30 µg/l
> 46 ans
< 0.60 µg/l
m < 70 ans
< 0.30 µg/l
> 70 ans
< 0.40 µg/l
-Crosslaps sont des produits de dégradation du télopeptide C-terminal (CTx) du collagène de type I dans
le sérum. Ces produits sont libérés lors de la résorption de l'os due à une activité élevée des ostéoclastes.
La présence d'un taux élevé est un signe d'une ostéoporose, surtout du type High-turnover. Sous thérapie
antiresorptive la concentration des crosslaps s'abaisse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1691.00
Points tarifaires 37.00
3563
f
Cryofibrinogène
Sang EDTA
Norme:
négatif
Le cryfibrinogène est un complexe non soluble à basse température composée de fibrinogène, de fibrine et
de produits de dégradation de la fibrine. Les cryofibrinogénémies (tout comme les cryoglobulinémies) sont
des pathologies multiorganiques d'origine vasculaire qui se manifestent par des lésions cutanées ou
systémiques à prédominance acrale, des arthralgies, des myalgies, une glomérulonéphrite, une
polyneuropathie et des troubles cardiaques et cérébraux qui sont provoqués par des albumines labiles au
froid (cryoglobuline, cryofibrinogène), qui peuvent conduire, notamment dans le cas d’un exposition au froid,
à une augmentation de la viscosité, une précipitation de l'albumine ou une gélification, une activation du
complément, une activation de la coagulation et une détérioration de l'endothélium.
Taux élevé: cryofibrinogénémie essentielle, carcinomes (poumons, estomac, pancréas, vésicule biliaire,
colon), fibrosarcome, néoplasies hématopoïétiques et lymphatiques, infections inhibiteurs de l’ovulation,
isoniacide, grossesse, collagénoses, cirrhose du foie
Facturation:
N° pos (OFAS): 1513.00
Points tarifaires 99.00
397
Cryoglobulines
Sérum, 37° C
Préchauffer le tube et l’aiguille, procéder à la prise de sang , laisser coaguler le sang complet à 37°
(incubateur ou bain-marie) durant deux heures, centrifugation à chaud (faire marcher 5 minutes avant). Puis
pipeter le sérum dans un tube de plastique à fermeture vissée, inscrire la mention “sérum, 37° C“ ainsi que
les coordonnées du patient, conserver à température ambiante (voir notice de pré-analyse).
Répertoire des analyses labor team w ag
52
Les cryoglobulines sont des anticorps qui se fixent de façon réversible en cas de refroidissement audessous de la température normale du corps. En cas de test positif on peut définir la composition des
cryoglobulines par immunofixation.
Type I: une immunoglobuline monoclonale (IgG, IGA, ou IGM, plus rarement chaînes légères): myélome
multiple, m. de Waldenström et autres lymphomes non-Hodgkin peu malins.
Type II: cryoglobulines mixtes (deux ou plusieurs immunoglobulines dont l’une est monoclonale; en général
l’IgM réagit (activité RF) avec l’IgG polyclonal): maladies lymphoprolifératives et rhumatismales, infections.
Type III: immunoglobuline polyclonale (en général de type IgM) qui forment des complexes immuns avec
d’autres immunoglobulines: maladies infectieuses et collagénoses. 50% des patients souffrant de
cryoglobulinémies sont atteints de maladies lymphoprolifératives ou d’immunovasculites. Dans 20% des cas
la cause en est une hépatopathie chronique (surtout l’hépatite C chronique). Dans 30% des cas on ne peut
constater de maladie fondamentale (cryoglobulinémie essentielle).
Remarque: attention, dans le cas des agglutinines froides il s’agit d’autoanticorps érythrocytaires qui sont
dirigés contre les caractéristiques érythrocytaires et sont liés de façon non réversible aux érythrocytes. S’y
reporter
Facturation:
N° pos (OFAS): 1513.00
Points tarifaires 99.00
Cryptocoques neoformans
Le cryptocoque neoformans est un champignon semblable à la levure, transmis par inhalation de poussière
contenant des pathogènes (excrément d’oiseau). Le champignon peut aussi être transmis par des plantes
tropicales ou sous-tropicales. Une infection est en général précédée par une immuno-suppression (VIH
etc).
Les manifestations principales sont les infections pulmonaires, le méningite et la méningoencéphalite.
1929
Cryptocoques neoformans, antigène
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
5668
négatif
N° pos (OFAS): 3507.00
Cryptocoques neoformans PCR
Sang EDTA
Liquor
Sécrétions bronchiques
Urines
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3362.00
4347
Points tarifaires 45.00
Points tarifaires 180.00
CT-ProAVP, Copéptine, Diabète insipide
Sérum, 1 ml
Norme :
< 2.6 pmol/l diabète insipide central
2.6 – 20.0 pmol/l personne en bonne santé ou potomane
> 20.0 pmol/l diabète insipide néphrogénique
Le diagnostic du diabète insipide a été effectué jusqu'à présent avec l’hormone antidiurétique, ADH ou
vasopressine, dans le plasma EDTA congelé. Cette hormone à demi-vie très courte est formée dans la
neurohypophyse par le clivage de la prohormone antidiurétique AVP (Arginin-Vasopréssine). En quantités
équimolaires sont libéré l’hormone antidiurétique active et un glycopeptide de 39 acides aminés de
l’extrémité C-terminale de la prohormone, la copéptine.
L’ADH est produite avec l’oxytocine dans la neurohypophyse. Elle parvient dans l’organisme par les voies
nerveuses neurosécrétoires. L’organe cible étant les tubes collecteurs rénaux. A ce taux, sous l’effet de
l’ADH transmise par les récepteurs, le réglage du volume d’urine se fait par résorption (antidiurèse). La
régulation de la sécrétion s’effectue par les osmorécepteurs: une augmentation de l’osmolalité à >295
mosm/kg entraîne une sécrétion maximale d’ADH avec antidiurèse. Une osmolalité de <280 mosm/kg
stoppe la sécrétion d’ADH.
Taux élevé: diabète insipide néphrogénique, syndrome de Bartter, SIADH (syndrome of inappropriate
secretion of antidiuretic hormon)
Causes d’un SIADH, paranéoplastique:
Tumeur malignes: carcinome bronchique microcellulaire (fréquence 10-33%),
carcinome du pancréas, thymome, lymphome, leucémie lymphoïde chronique;
affections pulmonaires: tuberculose, abcès pulmonaires, emphysème, pneumonie bactérienne, pneumonie
virale;
affections neurologiques: traumatisme crânien et cérébral, postopératoire, hématome sousdural,
hémorragie sousarachnoïdienne, lésions cérébrovasculaires, atrophie cérébrale, encéphalite, méningite,
syndrome de Guillain-Barré, lupus érythémateux, porphyrie intermittente aiguë;
affections métaboliques: hypothyroïdie.
médicaments: carbamazépine, chlorpropamide, cyclophosphamide, melphalan, produits anesthésiques,
opiates, oxytocine, antidépresseurs tricycliques, vincristine, vinblastine, nicotine.
Taux abaissé: diabète insipidus central (infiltration néoplastique, traumatisme cranio-cérébral,
postopératoire, idiopathique), alcool, phénytoine, chlorpromazine, grossesse.
Facturation:
N° pos. (OFAS): 1067.00
Points tarifaires: 65.00
Cuivre
231 Sérum, 2 ml
537 Urines, 50 ml ou 50 ml des urines de 24 heures avec indication de la quantité totale
5372 Sang EDTA ou sang hépariné
Salive
Norme:
sérum
urines
sang
< 4 mois 1.5 – 7.8 µmol/l
4 – 6 mois 3.1 – 17.2 µmol/l
> 6 mois 13.4 – 24.4 mol/l
< 0.94 mol/24 h
< 82 mol/mol créatinine
7.5 – 22.0 mol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
53
Le cuivre contenu dans les aliments est résorbé et transporté jusqu’au foie en liaison avec l’albumine. Le
cuivre est lié dans le foie à la céruloplasmine, sa protéine de transport. La carence en cuivre peut causer
une neutropénie, une anémie hypochrome, des modifications osseuses et conjonctives, des troubles
neurologiques.
m. de Wilson: une thionéine de cuivre est synthétisée et fixe le cuivre de façon accrue. Le cuivre est stocké
dans le foie, le cerveau et les reins. La production de céruloplasmine diminue et la concentration dans le
sérum baisse, de même que celle du cuivre totale. Le taux est élevé du cuivre libre. Dans les urines la
secretion du cuivre est angmentée. Biopsie du foie: taux de cuivre.
Syndrome de Menkes: Le syndrome de Menkes se caractérise par un problème génétique et congénital
de transport du cuivre à travers l’entérocytes en contact avec l’air (muqueuse). La production de
céruloplasmine diminue et la concentration dans le sérum baisse, de même que celle du cuivre. Biopsie du
foie: taux abaissé de cuivre.
sérum:
Taux élevé: inflammations aiguës et chroniques, tumeur malignes avec métastases, prise de contraceptifs
contenant des oestrogènes, atteintes hépatiques avec troubles de l’écoulement biliaire (cholestase), cancer
des cellules hépatiques, insuffisance exogène du pancréas, physiologiquement en hausse durant la
grossesse (dernier trimestre), arthrite rhumatismale; hyperthyroïdie.
Taux abaissé: m. de Wilson (dégénération hépatolenticulaire), carence dans la nutrition, syndrome
néphrotique chez les prématurés et les nouveau-nés.
Urines:
Taux élevé: m. de Wilson.
Remarque: une compression veineuse trop longue peut conduire à des taux faussement élevés, voir
céruloplasmine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1515.00
Points tarifaires 44.00
2320
Cuivre libre
Sérum, 5 ml
Norme:
voir rapport
La fraction du cuivre non lié à la céruloplasmine est calculée à partir du taux sérique du cuivre et de la
quantité de céruloplasmine. Lors de la maladie de Wilson le cuivre sérique peut être abaissé, par contre la
fraction libre reste élevée. Le cuivre libre est un marqueur plus représentatif pour la maladie de Wilson que
le cuivre total.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1515.00, 1220.00
Points tarifaires 63.90
3881
CV2, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:10
Les autoanticorps anti-CV2 sont établis dans le contexte de diverses neuropathies paranéoplasiques
(symptômes cérébellaires subaigus, encéphalite limbique, neuropathie sensible, névrite optique, syndrome
de Lambert-Eaton, myasthénie gravis, neuropathie autonome). Ils sont généralement associés à un cancer
du poumon à petites cellules, rarement à un thymome, cancer de l’utérus ou à des carcinomes non
différenciés.
Taux élevé: syndrome neurologique paranéoplasique (en particulier dans le cas de cancer du poumon à
petites cellules)
Remarque: voir aussi les autoanticorps anti-Hu, Ri et Yo
Facturation:
N° pos (OFAS): 1150.00
Points tarifaires 37.00
3345
Cyclophosphamide (Endoxan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 25 mg/l
Médicament cytostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1771.00
363
Points tarifaires 99.00
Cyclosporine A (Sandimmun®)
Sang EDTA, 2 ml
Zone thérapeutique:
75 – 200 g/l
Toxique :
> 500 g/l
Immunosuppresseur
La cyclosporine est un peptide cyclique se composant de 11 acides aminés avec une caractéristique
fortement hydrophile. Son domaine d’application est le traitement immunosuppresseur après des
transplantations et lors d’affections autoimmunes. Ses effets secondaires principaux sont l’hypertension
artérielle et les atteintes rénales, l’hépatoxicité, les infections, l’hyperplasie gingivale, les tremblements,
l’hirsutisme, l’hyperkaliémie, l’hypomagnésiémie et l’hyperuricémie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
170
Cyfra 21-1
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3.3 µg/l
Fragment de cytokératine 19. Les cytokératines sont les éléments principaux du cytosquelette.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer des bronches non à petites cellules, cancer de l’épithélium pavimenteux
pulmonaire, tumeurs de la vessie, cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer du pancréas, cancer de
l’estomac.
Affections bénignes: taux légèrement élevés ( jusqu’à 10 ng/ml) dans les affections bénignes du foie et du
tractus gastrointestinal, dans l’insuffisance rénale, la pneumonie, COPD, la sarcoïdose, la tuberculose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1255.00
Points tarifaires 44.00
485
Cystatine C
Sérum, 2 ml
Norme:
< 0.50 – 1.00 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
54
La cystatine C est produite dans toutes les cellules (inhibiteur de cystéine-protéinase). Elle est filtrée par les
glomérules et résorbée complètement par les tubules, c’est pourquoi elle peut être utilisée pour évaluer le
taux de filtration glomérulaire.
Taux élevé: fonction rénale limitée
Remarque: on discute encore sur la question de savoir s’il est possible de remplacer la mesure de la
clearance de la créatinine par le dosage de la cystatine C.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1257.00
Points tarifaires 21.00
Cystéinyl dopa, 5-SCD
1931 Plasma EDTA congelé, 2 ml
572 Urines, 10 ml (sans additif)
Norme:
plasma EDTA
< 10 nmol/l
Un taux élevé peut être associé à un mélanome malin: utilisé en tant que marqueur tumoral
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
Cystine, Acides aminés
3601 Sérum, 2 ml
2367 Urines, 10 ml (sans additif)
Norme:
sérum
< 31 jours
60 – 110 µmol/l
31 jours – 6 ans
40 – 90 µmol/l
6 – 15 ans
60- 110 µmol/l
> 15 ans
65 – 140 µmol/l
urines
< 31 jours
< 51.0 mmol/mol créatinine
31 jours – 1 an
< 36.0 mmol/mol créatinine
1 – 3 ans
< 28.0 mmol/mol créatinine
> 3 ans
< 12.1 mmol/mol créatinine
L-cystine est une disulfide, qui est produite lors de l’oxidation de 2 molécules du L-cystine thioalcool
[synonyme: (R)-cystine]. Diminution du taux : perte de cheveux, ongles cassants. En cas de cystinurie, bien
plus de cystine est excrétée dans les urines (réabsorption réduite dans le prox. tubuli), ce qui peut
engendrer la formation de calculs.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1044.00
Points tarifaires 69.00
urines
N° pos (OFAS): 1043.00
Points tarifaires 59.00
Cytomégalovirus, CMV
Le cytomégalovirus (CMV) appartient à la famille des virus de l’herpès (virus ADN). Le virus est répandu
dans le monde entier, environ 50% de la population est porteur. Après une période incubatoire de 20 à 30
jours, l’infection chez les personnes saines se déroule en général sans symptômes cliniques, ou sous forme
grippale, avec augmentation des enzymes hépatiques et une lymphadénopathie. Groupe à risque:
personnes ayant subi un traitement immunosuppresseur, SIDA, après une transplantation ou patients
souffrant d’un tumeur maligne, hémodialysés: infection générale grave avec pneumonie interstitielle,
encéphalite, leucopénie, thrombopénie, entérite, rétinite, gonflement des ganglions, et fièvre avec issue
mortelle. L’élimination du virus s’effectue par la zone rhino-pharyngée et l’urine. Il faut aussi signaler
l’atteinte des cellules du mésangium chez les personnes transplantées avec rejet consécutif.
Après une primoinfection le virus persiste pendant toute la vie dans les cellules de l’endothélium, les
glandes salivaires, les cellules tubulaires rénales et les granulocytes. En cas de suppression immunitaire
provisoire une réactivation peut se produire avec éventuellement une infection secondaire généralisée.
L’infection au CMV renforce la suppression immunitaire.
Infection primaire dans le premier trimestre de la grossesse: atteinte sévère avec microcéphalie, surdité,
atrophie optique, choriorétinite, ictère, hémolyse, thrombocytopénie, hépatosplénomégalie. Infection
ultérieure ou réactivation : pas ou peu d’atteinte.
Infection périnatale du fœtus : infection au passage par les voies génitales ou par le lait maternel. L’infection
se déroule en général sans symptômes. Taux élevé d’anticorps IgG mais les anticorps IgM peuvent
manquer. Une recherche de CMV dans l’urine est recommandée (PCR).
Cytomégalovirus, ADN
4693 Sang EDTA, 2 ml
1932 Urines, 10 ml (sans additif)
4693 Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: la recherche du pathogène avec PCR dans la salive ou l’urine n’est recommandée que chez les
nouveau-nés, car les porteurs sans symptômes éliminent le virus de façon intermittente. Chez les enfants
ou les adultes recherche dans le sang EDTA (leucocytes) avec PCR.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3017.00
Points tarifaires 180.00
469
Cytomégalovirus, IgG
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
470
< 1.0 MOC
N° pos (OFAS): 3009.00
Points tarifaires 25.00
Cytomégalovirus IgG et IgM
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Remarque: recherche IgM dans le cas d’une infection aiguë, réactivation et infection due à d’autre virus de
l’herpès (EBV,HSV,herpès zoster virus); réactions non spécifiques fréquentes surtout pendant la grossesse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3009.00, 3012.00
Points tarifaires 58.00
4691
Cytomégalovirus IgG, avidité
Sérum, 2 ml
Norme:
index d’avidité < 0.8: moment de l’infection < 3 mois
index d’avidité > 0.8: moment de l’infection > 3 mois
Répertoire des analyses labor team w ag
55
Lors de difficultés d’interprétation des résultats des IgG et IgM anti-CMV (notamment pendant la
grossesse), la mesure de l’avidité peut donner des indications sur la date approximative de l’infection.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3550.00
Points tarifaires 71.00
3163
Cytosol hépatique, autoanticorps, Aac anti-cytosol, Liver cytosol,
autoanticorps, LC1 autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Ces auto-anticorps sont présents dans le cas d'une hépatite auto-immune de type 2 ; ils sont souvent
accompagnés d’auto-anticorps anti-LKM-1.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1149.00
Points tarifaires 22.00
D
167
D-dimères
Plasma citraté 1:10
Norme:
< 500 g/l
Des produits de dissociation sont issus lors de la dissociation de la fibrine par la plasmine. Ces produits
appelés D-dimères sont le signe d’une fibrinolyse en cours, c’est à dire qu’une thrombose ou une embolie
s’est produite. Un résultat négatif est hautement spécifique, tandis que des taux légèrement positifs peuvent
avoir un grand nombre de causes : thromboembolies, fibrinolyse intravasale, fibrinolyse thérapeutique,
cicatrisation, état postopératoire, cirrhose du foie, tumeur, grossesse, maladies rénales, prééclampsie,
brûlures. Des taux situés entre 500 – 1000 μg/l sont des symptômes cliniques évidents d’une
thromboembolie.
Remarque: l’envoi de sang citraté peut mener à des taux faussement élevés. Pas d’analyse à partir du
sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1260.00
Points tarifaires 44.00
Déhydroépiandrostérone, DHEA
5747 Sérum, 1 ml
5122 Salive, 2 ml
Norme:
< 1 ans
< 5.4 nmol/l
1 – 5 ans
< 2.8 nmol/l
5 – 7 ans
<4.9 nmol/l
7 – 9 ans
0.4 – 6.4 nmol/l
9 – 11 ans
1.2 – 10.3 nmol/l
11 – 13 ans
2.4 – 16.9 nmol/l
13 – 40 ans
3.3 – 24.5 nmol/l
> 40 ans
1.7 – 12.8 nmol/l
m
< 2 ans
< 6.8 nmol/l
2 – 3 ans
< 1.7 nmol/l
3 – 5 ans
< 2.6 nmol/l
5 – 9 ans
0.3 – 5.7 nmol/l
9 – 11 ans
0.9 – 8.4 nmol/l
11 – 13 ans
1.5 – 11.1 nmol/l
13 – 17 ans
2.5 – 17.7 nmol/l
17 – 40 ans
3.6 – 21.1 nmol/l
> 40 ans
1.7 – 12.8 nmol/l
saliva
< 9 ans
< 114 ng/l
9 – 13 ans
13 - 312 ng/l
13 – 19 ans
42 - 717 ng/l
f
< 60 ans
80 - 784 ng/l
> 60 ans
38 - 487 ng/l
m
< 50 ans
133 - 620 ng/l
50 – 60 ans
99 - 463 ng/l
> 60 ans
50 – 180 ng/l
Marqueur de la synthèse d’androgène surrénalien. La DHEA est synthétisée pour la plus grande partie
(70%) dans la corticosurrénale, le reste étant produit dans l’ovaire (10%) et par transformation de DHEA-S.
La DHEA est un métabolite peu actif, précurseur de la testostérone et de la dihydrotestostérone.
Taux élevé: adénome corticosurrénalien, cancer corticosurrénalien, adiposité
Remarque: taux plus élevé le matin que l’après-midi.En raison de ces fluctuations il est recommandé de
doser le sulfate de DHEA qui ne manifeste qu’un rythme circadien minime.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1261.00
Points tarifaires 43.00
269
sérum
f
Déhydroépiandrostérone sulfate, DHEA-S
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 1 mois
1 – 6 mois
6 mois – 1 an
1 – 5 ans
5 – 11 ans
11 – 15 ans
15 – 20 ans
20 – 40 ans
40 – 60 ans
> 60 ans
m < 1 mois
1 – 6 mois
6 mois – 1 an
1 – 5 ans
5 – 11 ans
11 – 15 ans
15 – 20 ans
< 7.05 µmol/l
< 2.00 µmol/l
< 0.82 µmol/l
< 0.82 µmol/l
0.82 - 1.49 µmol/l
0.82 - 4.08 µmol/l
1.09 - 7.61 µmol/l
1.22 - 10.31 µmol/l
0.82 - 6.51 µmol/l
0.82 - 5.15 µmol/l
< 8.68 µmol/l
< 1.57 µmol/l
< 0.82 µmol/l
< 0.82 µmol/l
0.82 - 4.08 µmol/l
1.32 - 8.97 µmol/l
1.63 - 14.95 µmol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
56
20 – 50 ans
2.57 - 17.36 µmol/l
50 – 70 ans
1.13 - 8.41 µmol/l
> 70 ans
0.82 - 4.74 µmol/l
Le sulfate de DHEA est principalement synthétisé dans la corticosurrénale et dans le sang il est lié à
l’albumine. ( ♀ 90% corticosurrénale, 10% ovaire, ♂ 100% corticosurrénale). Le sulfate de DHEA est un
indicateur de la production d’androgène surrénal. Pas de rythme circadien. Le sulfate de DHEA convient
pour déterminer l’origine de la production d’une production anormale d’androgène chez la femme.
Taux élevé: production surrénalienne d’androgène, par ex. syndrome adrénogénital (testostérone élevée)
avec déficit de 21–OH et/ou 11-, tumeur corticosurrénale (adénome, carcinome), adiposité, ovaires
polykystiques (Stein-Leventhal).
Remarque: en raison de l’absence de rythme circadien, le dosage du sulfate de DHEA est préférable à
celui de la DHEA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1262.00
Points tarifaires 24.00
1933
Dengue virus, anticorps, Fièvre jaune, Arbovirus, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG/IgM
< 1:8
Les pathogènes de la fièvre Dengue et de la fièvre hémorragique sont des représentants d’un sous-groupe
des flavivirus composé de quatre sérotypes. Les moustiques Aedes transmettent les flavivirus à l’origine de
la fièvre de Dengue. L’infection est fréquente du 35° de latitude nord à 35° de latitude sud. Après une
incubation de 5 à 8 jours apparaissent divers symptômes tels que frissons, maux de tête, douleurs
rétrooculaires, douleurs articulaires dans les membres, érythème de la face. Lors de réinfections par
d’autres sérotypes un choc avec collapsus peut survenir du fait de l’action croisée d’anticorps avec
activation du système complémentaire et celui de la kinine. Chez les enfants l’infection se déroule de façon
bénigne.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3041.00 (2x) Points tarifaires 66.00
1934
Desipramine (Pertofran®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 – 300 g/l
La désipramine fait partie des antidépressifs tricycliques qui sont comparables aux phénothiazines en ce qui
concerne leur résorption, leur répartition et leur métabolisme. La désipramine inhibe surtout l’absorption de
la noradrénaline dans les terminaisons nerveuses présynaptiques. Ceci entraîne une augmentation de la
concentration de monoamines qui comble le manque étant éventuellement à l’origine des dépressions. La
désipramine a une demi-vie de 12 à 77 heures. Les métabolites de la désipramine sont également efficaces
du point de vue thérapeutique. Principal domaine d’utilisation: traitement des dépressions d’origines
diverses.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
1935
Desméthylclozapine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.15 - 2.14 µmol/l
Métabolite de clozapine (Leponex®)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
4133
Desmogléine 1, autoanticorps, Aac anti-desmogléine 1
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: Pemphigus foliaceus
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
4134
Points tarifaires 52.00
Desmogléine 3, autoanticorps, Aac anti-desmogléine 3
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: Pemphigus vulgaris
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
1936
Points tarifaires 86.00
Points tarifaires 52.00
Desoxycortisol, 11Sérum, 2 ml
Norme:
< 8 g/l
Dernière phase du cortisol en synthèse.
Taux élevé: déficit d’hydroxylase 11 ( forme rare syndrome adrénogénital), syndrome de Cushing
Taux abaissé: insuffisance corticosurrénale.
Remarque: le déficit d’hydroxylase 11 s’accompagne d’une hyporéninémie, d’une hypoaldostéronisme,
d’hypernatrémie et d’hypokaliémie (du fait de l’excès de désoxycorticostérone et de son effet
minéralocorticoïdal).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1241.00
Points tarifaires 60.00
5157
Dextrométhorphane (Bexin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antitussif. Son usage est occasionnellement ingeré comme substitut aux opiacés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
Diabète de type I, autoanticorps
Sérum, 1 ml
La présence des autoanticorps contre des antigènes spécifiques des îlots pancréatique peut être associée
au risque de développer un diabète de type I au niveau de la parenté au premier degré des diabétiques du
type I. De plus, le diagnostic différencié diabète sucré de type I ou de type II peut en être facilité. Pour de
plus amples informations, se reporter aux auto-anticorps:
Répertoire des analyses labor team w ag
57
Cellules des îlots pancréatique (ICA)
Glutamate décarboxylase (GAD-II)
IA-2A (tyrosine phosphatase IA-2)
Insuline, autoanticorps (IAA)
Insuline, anticorps
2755
Diagnostic sanguin de la tuberculose, Test Tbc-interféron gamma,
Elispot, Quantiferon
Sang dans tube CPDA (à demander au laboratoire); ne pas centrifuger
Norme :
négative
Le test dose la libération d’interféron-gamma par les lymphocytes, qui sont sensibilisés à la mycobactérie
tuberculeuse.
Un diagnostic positif indique la présence d’une infection latente ou active par la mycobactérie tuberculeuse
(sensibilité et spécificité d'environ 90 %).
Il est impossible de décider, en présence d'un résultat positif, s'il s'agit d'une infection active ou latente.
Le test n’est pas influencé par une vaccination BCG antérieure.
Les indications pour l’exécution du test sont : recherche d’une infection latente ou active ; dépistage de
personnes ayant été récemment en contact avec un une personne tuberculeuse.
Le test n'est pas adapté au contrôle thérapeutique. Lors d’une enquête épidémiologique après un contact
avec un patient tuberculeux prendre un échantillon de sang immédiatement après le contact et effectuer un
suivi 6 semaines après.
Facturation:
N° pos. (OFAS): 1474.00
Points tarifaires: 87.00
6055
Diamine-oxydase, DAO
Sérum, 1 ml
Norme :
>10,0 U/ml
L'histamine est contenue dans de nombreux aliments subissant un processus de fermentation ou de
maturation bactérienne, comme le vin ou le fromage. Les tomates, les noix, la choucroute, les épinards, le
salami et le chocolat sont d'autres aliments contenant de l'histamine.
L’histamine est métabolise par la diamine oxydase (DAO) qui est localisée surtout dans la muqueuse
intestinale.
En cas de carence ou d’inhibition de la DAO, l’organisme ne peut pas dégrader l’histamine assez
rapidement. Des symptômes d’intolérance à l’histamine apparaissent : dilation des vaisseaux, chute de la
pression artérielle, arythmies, gonflement des paupières, urticaire, sécrétion de la muqueuse nasale, maux
de tête, obstruction des voies respiratoires pouvant aller jusqu’à l’asthme bronchique, troubles digestifs
pouvant aller jusqu'à la diarrhée.
Certaines substances, comme l’alcool ou des médicaments (acétylcystéine, ambroxol, aminophylline,
amitriptyline, chloroquine, acide clavulanique, acide isonicotinique, métatmizol, métoclopramide,
propafénone, vérapamil) inhibent l’activité de la DAO.
Facturation:
N° pos. (OFAS): 1525.00
Points tarifaires: 57.00
Diarrhée des voyageurs
E.coli entérotoxique 40%, entéroinvasive 10%, shigella 15%, salmonelle 7%, Campylobacter jejuni 3%,
Aeromonas plesiomonas 2%, rotavirus 8%, Gardia lamblia 2%, inconnu 13% (selon DuPont)
Diarrhée infectieuse
Selles, 1 ou 2 échantillons de la taille d’une noisette
Bactéries: salmonelle*, shigella*, campylobacter*, yersinia enterocolitica, chez les enfants de moins de 2
ans: staphylocoques, dyspepsie-coli (EPEC), E. coli entéropathogène
ETEC
E.coli enterotoxiques
EIEC
E.coli entéroinvasives
EHEC
E.coli entérohémorragiques
(=VTEC, E.coli produisant de la vérotoxine)
Virus
rotavirus, adénovirus
Parasites
giardia lamblia,amibes etc.
Champignons cryptosporidies etc.
*Germes doivent être déclarés
Diarrhée non infectieuse
Insuffisance pancréatique, maladie coeliaque, m. de Crohn, colite ulcéreuse, résection de l’intestin grêle,
résection du colon, amyloïdose, m. de Whipple, lymphome, allergies, sclérodermine, cholestase, syndrome
de perte d’acide biliaire, mucoviscidose.
Diazépam (Valium®)
1939 Sérum, 2 ml
573 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
200 - 500 µg/l
Desméthyldiazépam
Zone thérapeutique:
600 - 1500 µg/l
Benzodiazépines
Le diazépam fait partie des dérivés de la benzodiazépine éliminés lentement. Il est classé parmi les
tranquillisants. La prise quotidienne de Diazépam entraîne une accumulation de desméthyldiazépam actif
du point de vue pharmacologique et dont la concentration dépasse au bout de plusieurs jours celle du
diazépam lui-même. Il renforce l’inhibition due à l’acide aminobutirique γ (GABA) en s’attaquant au
complexe récepteur de benzodiazépine GABA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
1940
Dibenzépine (Noveril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 - 250 µg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
58
Antidépresseur tricyclique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
1941
Points tarifaires 86.00
Dibucaïne, nombre de, Cholinestérases atypiques, Cholinestérase,
nombre de dibucaïne, Pseudocholinestérases
Sérum, 1 ml
Norme:
normal
> 70%
hétérozygote
30 – 70%
homozygote
< 30%
En présence de cet anesthésique local l’activité de la cholinestérase (CHE) normale est plus fortement
inhibée que les variantes atypiques de la cholinestérase. L’évaluation du pourcentage d'inhibition par la
dibucaïne est effectuée avec et sans addition de dibucaïne. La cholinestérase atypique entraîne une forte
diminution de la métabolisation de la succinylcholine (myorelaxant) et ainsi un effet prolongé.
On distingue trois groupes différents dans l’effet inhibitoire :
Effet inhibiteur > 70%: homozygote, dans les deux gènes pour la CHE normale, effet normal de la
succinylcholine.
Effet inhibiteur 30 –70%: hétérozygote, un gène pour la CHE normale et un pour la CHE atypique, effet
légèrement prolongé de la succinylcholine.
Effet inhibiteur < 30%: homozygote, dans deux gènes pour une variante atypique: prolongation nette de
l’effet de la succinylcoline (plusieurs heures).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1232.00
Points tarifaires 12.40
1943
369
Diclofénac (Voltaren®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.1 - 2.5 mg/l
Anti-inflammatoire non stéroïdien
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Digitoxine (Digitaline®)
Sérum, 1ml
Zone thérapeutique:
12 – 33 nmol/l
toxique
> 40 nmol/l
Prise de sang 8 –24 h après la dernière dose
Demi-vie environ 6-8 jours, pas de prolongation lors d’une fonction rénale limitée, environ 4 semaines de
traitement oral à long terme pour parvenir à une situation stable, concentration maximale du sérum environ
3 à 6 heures après une dose orale, élimination surtout entérohépatique, rénale 30%, liaison aux protéines
90 - 97%.
Taux élevé: surdose, hypothyroïdie, antagonistes du calcium, chinidine, amiodarone, spironolactone
Taux abaissé: phénobarbital, phénytoïne, phénylbutazone, rifampicine, malabsorption, hyperthyroïdie,
antiacides, néomycine, cholestyramine.
Remarque: les personnes âgées ont besoin de digitoxine à plus petites doses que les jeunes pour parvenir
au même taux de digitoxine. L’hyperkaliémie et l’hypermagnésémie diminuent l’effet de la digitoxine,
l’hypokaliémie et l’hypercalcémie en renforcent l’effet et la toxicité (de même pour l’acidose, l’hypoxie).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1486.00
Points tarifaires 14.30
350
Digoxine
Sérum, 1 ml,
Zone thérapeutique:
0.7 – 2.5 nmol/l
toxique:
> 2.5 nmol/l
Prise de sang 8 –24 heures après la dernière dose
Demi-vie 40 heures environ, cumulation en cas d’insuffisance rénale. Concentration maximale dans le
sérum 60-90 minutes après la prise orale. Métabolisme surtout rénal à 75-80%, hépatique 20–25%, liaison
aux protéines 20-40%.
Taux élevé: prise simultanée d’amiodarone, de vérapamil, diltiazem, nitrendipine spirinolactone, fonction
rénale limitée (personnes âgées, la clearance rénale de la digoxine est proportionnelle à la clearance de la
créatinine), grave insuffisance cardiaque décompensée ; hypothyroïdie.
Taux abaissé: prise simultanée d’antiacides, cholestyramine, hyperthyroïdie
Remarque: l’hyperkaliémie et l’hypermagnésémie affaiblissent son effet.
L’hypokaliémie et l’hypercalcémie en renforcent l’effet et la toxicité (aussi en cas d’hypoxie et d’acidose).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1267.00
Points tarifaires 11.00
1944
Dihydrotestostérone, DHT
Sérum, 3 ml
Norme:
< 15 ans
0.09 - 0.63 nmol/l
> 15 ans
0.14 - 0.77 nmol/l
m < 15 ans
0.18 - 2.28 nmol/l
> 15 ans
1.05 - 2.98 nmol/l
La testostérone est transformée dans les tissus androgènes par la réductase 5- en androgène plus fort: la
dihydrotestostérone.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1693.00
Points tarifaires 42.00
2702
f
Diméthylarginine asymétrique, ADMA
Sérum, 1 ml
Norme:
50 – 100 g/l
La diméthylarginine asymétrique (ADMA) est un produit du métabolisme des protéines au niveau de toutes
les cellules de l’organisme. Il peut être démontré que l’ADMA inhibe la NO synthase. On peut en déduire
qu’une augmentation de la concentration d’ADMA dans le sérum peut avoir un rôle dans la formation et
l’évolution des maladies cardiovasculaires et peut être considérée comme un facteur de risque indépendant
des paramètres usuels pour les maladies cardiovasculaires.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1061.00
Points tarifaires 185.00
Répertoire des analyses labor team w ag
574
59
Dioxine
Urines, 50 ml (dans tube spécial), demander le récipient au laboratoire.
Le terme de dioxine englobe les dizobenzodioxines polybromées, et chlorobromées. Les dibenzofuranes
sont chimiquement apparentées et comprises dans ce groupe. Absorption par l’alimentation, la peau et les
voies respiratoires. Etant donné leurs caractéristiques lipophiles les dioxines se concentrent dans la
graisse. Les enfants réagissent par une baisse des défenses immunitaires et d’autres perturbations du
métabolisme.
Remarque: l’analyse est très onéreuse (environ 3000 Points tarifaires), c’est pourquoi une déclaration de
prise en charge des frais est nécessaire de la part du patient, de la caisse de maladie ou d’un autre
responsable.
1945
Diphénhydramine (Sleepia®, Bedorma®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 – 300 µg/l
toxique
> 1000 g/l
Antihistaminique, sédatif, antiémétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
1946
Diphtérie toxoïde, anticorps
Sérum, 1 ml
Valeur limite:
Protégé
Facturation:
1947
0.1 – 1.0 IU/ml
> 1.0 IU/ml
N° pos (OFAS): 3466.00
Points tarifaires 47.00
Disopyramide (Norpace®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
toxique
> 7.0 mg/l
Antiarhythmique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
1951
Doxépine (Sinquan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 200 g/l
toxique
> 500 g/l
La doxépine fait partie des dérivés de la dibenzoxépine ; elle est classée dans le groupe des
antidépresseurs tricycliques. Sa disponibilité biologique est inférieure à 50%. L’analyse comprend la
détermination dedoxépine et du métabolite nordoxépine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00, 1064.00
Points tarifaires 226.00
2301
Doxycyline
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 5.0 mg/l
Antibiotique tetracyline
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
7206
Points tarifaires 115.00
Doxylamine (Sanalepsi®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 200 µg/l
Antihistaminique, sédatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Drogues, dépistage dans les urines
Urines, 50 ml
voir substances concernées
Remarque: actuellement environ 800 médicaments ou drogues peuvent être recherchés grâce à un
procédé qualitatif. Pour un dosage quantitatif il est nécessaire d’indiquer les médicaments administrés ou
susceptibles d’avoir été pris.
Les médicaments peuvent se transformer par métabolisation, par exemple la phénacétine-paracétamol, la
morphine, la dihydromorphine et la dihydrocodéine. Des analyses en bloc sont possibles sur demande.
Durée de présence dans les urines:
Amphétamines
2-4 jours
Barbituriques
jours (phénobarbital jusqu’à 2 semaines)
Benzodiazépine
< 2 semaines (selon la demi-vie de la substance)
Cannabinoïdes un joint
1-1.5 jours
Fumeur modéré
5-10 jours
Gros fumeur
10-20 jours
Fumeur chronique
jusqu’à 30 jours
en général il n’est pas possible de détecter un fumeur passif.
Cocaïne
2-4 jours
Méthadone
environ 3 jours
Opiacés (héroïne, morphine, codéine) 2-3 jours
Ecstasy
2-4 jours
LSD
jusqu’à 1 semaine
4008
Dronédarone (Multaq®)
Sérum 2 ml
Zone thérapeutique:
Antiarythmique
84.0 – 147.0 µg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
60
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
3131
Duloxetine (Cymbalta®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 100 g/l
Antidépresseur/Inhibiteur de la recapture de la sérotonine-noradrénaline.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
2282
Dystrophie myotonique
Sang EDTA
Norme:
Génétique
Facturation:
voir rapport
Points tarifaires 1322.00
E
471
Echinocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:32
Echinococcus granulosus: (echinococcus zysticus, ver solitaire du chien), pathogène de l’échinococcose
kystique, apparaît surtout dans les pays méditerranéens et d’autres régions pratiquant l’élevage du mouton.
Transmission par les larves de ver excrétées par les chiens. Les larves s’enkystent dans le foie mais aussi
dans les poumons et le cerveau.
Manifestations cliniques: pression dans l’abdomen supérieur, ictère, douleurs thoraciques, toux avec
sécrétion, paralysies, perte de la vue.
Echinococcus multilocularis: (échinococcus alveolaris), ver solitaire du renard. Absorption orale des
kystes lors d’activités dans le domaine agricole (contamination par des renards, chiens, chats, rongeurs ou
des baies cueillies dans la forêt, légumes et salades mal lavés). La plupart des infections ont lieu tard dans
l’été ou en automne, en particulier dans les pays d’Europe centrale. Le temps d’incubation peut être 10 ans
ou plus.
Les signes cliniques sont en général des douleurs abdominales avec ou sans cholestase, une éosinophilie
est rare, les transaminases sont légèrement élevés. Presque toujours le foie est atteinte par les larves par
infiltration, sans formation de kystes. En raison de son pouvoir destructeur l’échinococcose alvéolaire est
extrêmement dangereuse car elle n’est découverte que lorsque les tissus sont déjà détruits. Il est
recommandé de procéder à une opération chirurgicale pour éliminer le parasite.
La recherche du parasite s’effectue au moyen de tests sérologiques et de procédés d’imagerie. La
recherche sérologique avec le test d’hémoagglutination détecte les anticorps de E.granulosus et
E.multilocularis, par contre le test ELISA détecte les anticorps de E.multilocularis. Même après une
opération chirurgicale on peut constater de titres hauts contre les échinocoques durant plusieurs semaines.
Remarque: après un résultat positif au test d’hémoagglutination, il faut ensuite différencier entre E.
granulosus et E. multilocularis
Facturation:
N° pos (OFAS): 3508.00
Points tarifaires
47.00
522
Ecstasy, MDMA
Urines, 10 ml (urines spontanées)
Norme:
négatif
La 3,4-méthyledioxymétamphétamine (MDMA) et d’autres dérivés composent l’ecstasy qui est consommée
sous forme de comprimés au cours des rave-parties. Ces comprimés contiennent d’autres substances
d’origine diverse. Les intoxications se manifestent par une hyperthermie, des crampes, des pertes de
conscience, un blocage rénal.
Présence: 2-4 jours
Remarque: voir aussi drogues, dépistage.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
5824
EDDP
Urines, 10 ml
Norme:
voir rapport
Le métabolite le plus important de la méthadone est le EDDP (2-éthylidène-1,5-diméthyl-3,3-diphénylpyrrolidine). Quelques minutes après la prise de méthadone, le EDDP est libéré dans l'urine et peut être
diagnostiqué en laboratoire. Après env. 6 demi-vies, les patients sont dans le "steady-state" et le rapport de
la méthadone et EDDP est entre 1:1 et 1:2. Un résultat positif pour la méthadone et négatif pour EDDP
mène à la suspicion d'un comportement "spikers" (urine mélangée avec de la méthadone).
Interpretation:
Méthadon +/EDDP +: prise de méthadone
Méthadon - /EDDP +: dernière prise il y a longtemps ou métabolisateur rapide ou pH fortement basique
(p.e. vegan)
Méthadon +/EDDP -: Suspicion d'un comportement "spikers" ou métabolisateur lent
Méthadon -/EDDP -: pas de prise de la méthadone ou dernière prise il y a longtemps
Remarque: La méthadone sera aussi déterminée
Facturation:
N° pos (OFAS): 2x1687.00
Points tarifaires 26.00
Ehrlichiose
Les ehrlichies sont des bactéries transmises par les tiques aux humains et aux animaux. Le développement
a lieu à l’intérieur de la cellule. L’ehrlichinose humaine granulocytaire est une maladie aiguë accompagnée
de fièvre, de troubles non spécifiques tels que douleurs de la nuque, douleurs dans le dos, manque
d’appétit, fatigue, troubles neurologiques, leucopénie, thrombopénie, anémie, hausse des enzymes
hépatiques. Le déroulement de la maladie est en général sans gravité avec retour à la normale en l’espace
d’une semaine mais dans certains cas rares: septicémie et défaillance mulit-viscérale.
1955
Ehrlichiose, ADN
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
négatif
prix sur demande
Répertoire des analyses labor team w ag
1954
61
Ehrlichiose, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3040.00, 3041.00
Points tarifaires 75.00
Ejaculat, examens d’, Sperme, examen
Ejaculation, 2 ml (dans tube NaF)
Ejaculation native, 2 ml
Analyse
Paramètre pour
Zinc, citrate
Prostate
Épididyme
Glucosidase 
Fructose
vésicule séminale, canal déférent
Carnitine
fonction sécrétoire de l’épididyme
pour les indications précises voir les analyses détaillées
1998
Elastase granulocytaire, PMN élastase
Plasma EDTA congelé, 1 ml
Norme:
voir rapport
L’élastase est produite dans les tissus inflammatoires et nécrosés, elle sert à décomposer le matériel
phagocyté. Etant donné sa courte demi-vie le dosage de l’élastase convient au diagnostic de processus
inflammatoires (complications infectieuses postopératoires, septicémie bactérienne des nouveau-nés,
méningite bactérienne, pancréatite aiguë (suivi), poussées d’arthrite rhumatismale, polytraumatisme, m. de
Crohn, colite ulcéreuse).
Remarque: le plasma doit être séparé dans les deux heures. Pour une interprétation de la fonction
pancréatique exocrine il faut procéder à une analyse de l’élastase pancréatique, s’y référer.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1367.00
Points tarifaires 56.00
186
Elastase pancréatique
Selles, portion de la taille d’une noisette
Norme:
> 200 g/g selles
Par rapport au dosage de la chymotryopsine et des corps gras dans les selles le dosage de l’élastase
permet de mieux déterminer une insuffisance pancréatique exocrine, surtout si elle est légère ou de gravité
moyenne.
Taux abaissé: insuffisance pancréatique exocrinienne
Remarque: selles liquides à l’origine de taux faussement pathologiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1273.00
Points tarifaires 53.00
2270
Elastase pancréatique, élastase-1
Sérum, 2 ml
Norme:
< 161 U/ml
L’élastase pancréatique est synthétisé exclusivement dans les cellules acini du pancréas: aucune
formation dans les autres organes, ainsi contrairement aux autres paramètres aucune interférence par
exemple avec parotis (par exemple amylase). La concentration de l'énmye est déterminée dans les selles
lors du diagnostic de l'insufficence pancréatique exokrine. Augmentation du taux : Pancréatite aigue, pic
aigu d’une pancréatique aigue, insufficance rénale, insufficence hépatique sévère
Facturation:
N° pos (OFAS): 1273.00
Points tarifaires 53.00
225
Electrophorèse des lipoprotéines, alpha lipoprotéine, Bêta-lipoprotéines
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
255
-lipoprotéines
10 – 46 %
pré--lipoprotéines < 30 %
-lipoprotéines
40 – 72 %
chylomicrons
<1%
N° pos (OFAS): 1540.00
Points tarifaires 31.00
Electrophorèse des protéines
Sérum, 1 ml
Lquide céphalorachidien 5 ml (voir liquide céphalorachidien, programme de base)
voir aussi Immunofixation
La séparation par électrophorèse des protéines du sérum s’effectue en 5 fractions:
albumine, globulines1, 2,  et . Elle permet de constater les dysprotéinémies : les changements
quantitatifs et qualitatifs des protéines dans le cas d’affections aiguës et chroniques, hausse non élucidée
de la vitesse de sédimentation, syndrome néphrotique, tumeurs, gammapathies monoclonales. Suspicion
du syndrome de déficit d’anticorps, affections hépatiques.
inflammations aiguës
Taux élevé:
globuline 1 et 2 :
gammopathies polyclonales en phase tardive: inflammations
globuline :
aiguës inflammations chroniques, cirrhose du foie
gammopathies monoclonales (gradient M): plasmocytome
(myélome multiple, m. de Waldenström
Taux abaissé:
albumine :
inflammations aiguës, brûlures, syndrome néphrotique
(globulines 1 et  élevés), sarcomes, lymphomes malins
carence héréditaire d’antitrysine 1
globuline 1:
syndrome du manque d’anticorps
globuline :
Facturation:
N° pos (OFAS): 1634.00, 1636.00
Points tarifaires 33.50
Répertoire des analyses labor team w ag
62
282
ENA-7, dépistage, Aac anti-nucléaires solubles, Antigènes nucléaires
soluble
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.0 MOC
La notion de ENA recouvre un ensemble d’autoanticorps dirigés contre les antigènes du noyau cellulaire et
du cytoplasme, qui peuvent apparaître dans le cadre de collagénoses. Le dépistage ENA englobe les
anticorps contre Sm, RNP, SS-A, SS-B, Jo-1, Scl-70,CENP-B.
Remarque: le résultat positif du dépistage ENA suit automatiquement la différenciation dans les
autoanticorps spécifiques.
Pour les associations entre les divers autoanticorps voir les analyses détaillées et «collagénoses»
Facturation:
négatif
Points tarifaires 52.00
positif
Points tarifaires 220.80
3273
Enalapril (Reniten®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
10.0 – 40.0 g/l
Inhibiteur de l'ACE
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
3956
Points tarifaires 99.00
Encéphalite B japonaise, anticorps du virus de l’
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Le virus de l’encéphalite japonaise (JEV) appartient à la famille des Flaviviridae. Cette maladie infectieuse
est transmise par des moustiques. En Asie du Sud-Est, des épidémies se produisent régulièrement durant
la saison des moussons. Une transmission directe d’une personne à une autre n’est pas possible. La
période d’incubation est de 5 à 15 jours. L’encéphalite japonaise affecte principalement les populations des
campagnes vivant dans des conditions très simples et en contact étroit avec des animaux domestiques. Le
virus infecte les oiseaux et les animaux domestiques, en particulier les cochons. Les enfants en bas âge et
les personnes âgées sont les plus vulnérables. Dans la plupart des cas, l’infection reste modérée ou
pratiquement asymptomatique. Lors d’une affection plus sévère, un syndrome de type grippal apparaît
après une période d’incubation de 5 à 15 jours, avec de la fièvre, des frissons, une fatigue générale, des
céphalées, des nausées et des vomissements.
Si le virus attaque le système nerveux central, une encéphalite se déclare avec troubles de la conscience,
crises de crampes, troubles des réflexes, parésies et symptômes de méningite, avec un risque de mortalité
dans 30% des cas. Un autre tiers des patients souffre de troubles neurologiques prolongés. La thérapie
consiste en des mesures d’assistance. Il n’existe aucun vaccin.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3040.00
Points tarifaires 42.00
337
Endomysium, anticorps, EMA
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Auto-anticorps de la classe IgA contre la transglutaminase des tissus. Le diagnostic s’effectue par
immunofluorescence indirecte sur des coupes tissulaires d’œsophage de singe. Cette analyse sert à
diagnostiquer une maladie coeliaque et des syndromes peu clairs de malabsorption, de même qu’à faire le
suivi d’une maladie coeliaque (le titrage des anticorps se normalise avec un régime sans gluten).
Taux élevé: maladie coeliaque (sprue), dermatite herpétiforme.
Remarque: spécificité et sensivité > 90%. Il est recommandé de procéder en même temps au dosage de
l’anticorps de la gliadine et de celui de la transglutaminase (s’y référer). Une carence d’IgA peut être
associée à la maladie coeliaque. Dans de tels cas on obtient un résultat faussement négatif. C’est pourquoi
nous dosons toujours en même temps le taux d’IgA dans le sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1113.00, 1441.00, 1114.00
Points tarifaires 71.20
180
Enolase spécifique des neurones, NSE
Sérum, 1 ml (sans hémolyse)
Norme:
< 1 mois
1.5 – 3.9 g/l
1 mois – 3 ans
2.4 – 6.6 g/l
3 – 10 ans
3.5 – 6.7 g/l
> 10 ans
< 18.3 g/l
cf marqueur tumoral
L’énolase spécifique des neurones est une enzyme glycolytique jouant un rôle dans le métabolisme du
glucose. On trouve cette enzyme cytoplasmique dans les neurones, dans les tissus neuroendocriniens et
dans les tumeurs d’origine neuroendocrine. La NSE se trouvant dans les tissus, sa présence dans le sérum
indique une nécrose, ou la cytolyse de cellules neuroendocriniennes. La NSE est un marqueur tumoral,
présentant une sensibilité de 60% environ au cancer bronchique microcellulaire à évolution rapide (phases
avancées: plus de 80%).
Taux élevé:
Affections malignes: SCLC, neuroblastome, séminome, mélanome, APUDome, Ca médullaire (de la
thyroïde), ca. des reins, ca de la prostata;
Affections bénignes: bronchopneumonie, fibrose pulmonaire, maladies hépatiques, maladies cérébrales.
Remarque: une hémolyse légère peut entraîner des taux faussement élevés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1581.00
Points tarifaires 37.00
3148
Entérovirus, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Entérovirus IgG
< 1.0 MOC
Entérovirus IgM
< 1.0 MOC
Coxsackie virus IgG
< 80 IU/ml
Coxsackie virus IgM
< 30 IU/ml
Les virus Polio, Coxsackie, ECHO, Enterovirus sp. comptent parmi les entérovirus. Ils appartiennent tous au
groupe des picornavirus. Manifestations cliniques: méningite aseptique, encéphalite, myocardite et
péricardite, graves infections systémiques du nouveau-né, exanthème, affections respiratoires et épisodes
Répertoire des analyses labor team w ag
63
fiévreux non caractéristiques (grippe d’été). Contamination par voie orale suivie d’une prolifération gastrointestinale.
Remarque: On détermine les IgG et IgM des entérovirus et virus à Coxsackie. La formation d’IgM est
souvent exclue; Une élévation IgG isolée peut indiquer une infection active.
Facturation:
N° pos (OFAS): 34065.00, 3406.00, 3046.00, 3047.00
Points tarifaires 151.00
4275
Entérovirus ARN
Selles
Urines, 10 ml
Frottis (set PCR)
Liquide articulaire, 1 ml
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3023.00
150
Points tarifaires 180.00
Eosinophil Cationic Protein, ECP, Protéine cationique éosinophile
Sérum, 1 ml
Norme:
< 16 ug/l
La protéine cationique éosinophile, ECP, est une des protéines les plus importantes libérées par les
éosinophiles au cours de processus inflammatoires. La concentration d’ECP dans le sérum est en
corrélation avec le déroulement d’un asthme bronchique ou d’une atopie. On a pu prouver dans de
nombreuses études chez des asthmatiques que les taux d’ECP étaient notablement plus élevés pendant
les périodes de pollénisation que pendant les mois d’hiver. Un traitement antiinflammatoire entraîne une
baisse du taux d’ECP. C’est pourquoi l’ECP peut être utilisé chez les asthmatiques comme marqueur
sensible de la maladie et du suivi thérapeutique. Chez les patients présentant une dermatite atopique ou
des enfants atteints de dermatite, les taux atteints dans le sérum sont en corrélation nette avec la maladie.
L’ECP convient mieux pour le suivi thérapeutique que le dosage IgE: les taux d’ECP baissent nettement
chez les patients souffrant d’une crise aiguë d’eczéma et bénéficiant d’un traitement, tandis que l’IgE reste
stationnaire.
Taux élevé: maladie allergiques (asthma, atopie), infections bactériennes en phase aiguë, infarctus du
myocarde (hausse passagère), affections parasitaires.
Remarque: pour le dosage ECP le sang doit être centrifugé 60 à 120 minutes après le prélèvement et
versé dans un tube d’envoi. Le dosage du plasma et des sérums hémolytiques n’est pas possible. Le
dosage de l’ECP n’est pas approprié pour un dépistage, il sert surtout à assurer un contrôle.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1278.00
Points tarifaires 44.00
5316
Ephédrine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
voir rapport
Sympathicomimétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
287
Points tarifaires 140.00
Epiderme, autoanticorps, Peau, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
L’analyse englobe les autoanticorps dirigés contre la substance intercellulaire épidermique et de la
membrane basale de l’épiderme. Les premiers sont associés au pemphigus vulgaris, les derniers au
pemphigoïde bulleux ou cicatriciel.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1123.00, 1124.00
Points tarifaires 89.00
1927
Epithélium du colon, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Résultats positifs en cas de colite ulcereuse
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
1533
Points tarifaires 52.00
Ergotamine
Sérum, 2 ml
Norme:
0.17 – 17.20 nmol/l
Alcaloïde principal du champignon de l’ergot de seigle. Est utilisé dans la thérapie aiguë de la migraine et
de la céphalée en grappe.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
302
Erythrocytes
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 1 jour
1 – 6 jours
6 – 23 jours
23 – 37 jours
37 – 50 jours
50 jours – 3 mois
3 – 4 mois
4 – 7 mois
7 – 14 mois
14 mois – 3 ans
3 – 9 ans
9 – 12 ans
f 12 – 16 ans
>16 ans
m 12 – 13 ans
13 – 16 ans
4.3 - 6.3 T/l
4.0 - 6.8 T/l
3.7 - 6.1 T/l
3.2 - 5.4 T/l
3.1 - 5.1 T/l
2.8 - 4.8 T/l
3.1 - 4.7 T/l
3.2 - 5.2 T/l
3.6 - 5.2 T/l
3.7 - 5.3 T/l
3.9 - 5.1 T/l
4.1 - 5.2 T/l
4.0 – 5.0 T/l
4.2 – 5.4 T/l
4.2 - 5.2 T/l
4.3 - 5.6 T/l
Répertoire des analyses labor team w ag
64
> 16 ans
Remarque: voir aussi formule sanguine complète
Facturation:
N° pos (OFAS): 1371.00
503
4.5 – 6.3 T/l
Points tarifaires 9.00
Erythrocytes glomérulaires
Urines au milieu jet, 10 ml, sans additifs
Norme:
< 20% érythrocyturie non-glomérulaire
20-30% valeur limite
>30% érythrocyturie glomérulaire
Une érythrocyturie glomérulaire peut être associée à une glomérulopathie primaire ou secondaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1664.00
Points tarifaires 14.60
132
Erythropoïétine, EPO
Sérum, 2 ml
Norme:
3.7 – 31.5 U/l
L’érythropoièse est soumise à une régulation feed-back de l’O2 par le facteur de croissance
hématopoiétique - l’érythropoiétine - qui est produit essentiellement (à 90%) dans les reins et (à 10%) dans
le foie. Une carence en O2 est le stimulant physiologique de la production d’érythropoiétine.
er
L’érythropoiétine stimule la différenciation des cellules souche de 1 ordre en érythoblastes ainsi que le
développement cellulaire.
Taux élevé: carence systémique en O2 (anémie, insuffisance cardiaque, pulmonaire). Production
d’érythropoiétine paranéoplasique: hypernéphrome, cancer de l’ovaire, cancer des cellules hépatiques,
ème
ème
et 3
trimestre
fibromyome de l’utérus, adénome corticosurrénalien, hémangioblastome cérébelleux, 2
de la grossesse.
Taux abaissé: polycythémie (insuffisance rénale)
Remarque: fluctuations quotidiennes : maximum à minuit, minimum le matin.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1279.00
Points tarifaires 68.00
2234
Escitalporame (Cipralex®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
15 – 80 g/l
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, SSRI
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Estradiol, E2, Œstradiol
262 Sérum, 1 ml
4259 Salive, 1 ml
Norme:
18 – 37 pmol/l
Tanner I
18 – 422 pmol/l
Tanner II
18 – 660 pmol/l
Tanner III
92 – 1266 pmol/l Tanner IV
92 – 1504 pmol/l Tanner V
70 – 672 pmol/l
phase folliculaire
551 – 1938 pmol/l pic-ovulatoire
220 – 774 pmol/l phase lutéale
< 114 pmol/l
ménopause
m
11 – 55 pmol/l
Tanner I
11 – 37 pmol/l
Tanner II
18 – 55 pmol/l
Tanner III
11 – 147 pmol/l
Tanner IV
55 – 165 pmol/l
Tanner V
< 198 pmol/l
salive
f
0.20 – 10.4 ng/l phase folliculaire
5.80 – 21.2 ng/l pic-ovulatoire
0.80 – 10.8 ng/l phase lutéale
<3.2 ng/l ménopause
m
<2.5 ng/l
L’estradiol (E2) est produit dans les cellules granuleuses du follicule dominant ; œstrogène essentiel de la
femme. La synthèse s’effectue à partir de la testostérone et aussi de l’estrone.
Taux élevé: tumeurs produisant des oestrogènes, phase périovulatoire, traitement de substitution,
grossesse, hyperplasie corticosurrénalien; troubles de la fonction hépatique, insuffisance rénale.
Taux abaissé: insuffisance ovarienne primaire (postménopause); insuffisance ovarienne secondaire
(insuffisance hypophysaire, inhibiteur de l’ovulation).
Remarque: taux élevés chez les hommes atteints de cirrhose du foie, adiposité massive. Durant la
postménopause des taux sériques > 40pg/ml sont recommandés sous traitement de substitution.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1307.00
Points tarifaires 19.30
247
sérum
f
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
> 13 ans
> 13 ans
> 13 ans
> 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
< 13 ans
> 13 ans
Estriol libre, E3 libre, Œstriol libre
Sérum, 1 ml
Norme:
ème
semaine de la grossesse
0.45 - 2.26 nmol/l
14
ème
semaine de la grossesse
0.77 - 3.42 nmol/l
15
ème
semaine de la grossesse
1.17 - 4.30 nmol/l
16
ème
semaine de la grossesse
1.70 - 5.52 nmol/l
17
ème
semaine de la grossesse
2.43 - 8.01 nmol/l
18
ème
semaine de la grossesse
3.24 - 11.21 nmol/l
19
L’estriol est un des principaux produits de l’unité foetoplacentaire. Une phase préliminaire de la synthèse
provient de la corticosurrénale fœtale. Au cours du premier trimestre de la grossesse son dosage avec AFP
ème
trimestre il est possible
et HCG (test AFPplus) sert à déterminer le risque de trisomie 21. Au cours du 3
d’en tirer des déductions sur l’état fonctionnel de l’unité foetoplacentaire (insuffisance placentaire).
ème
trimestre de la grossesse des taux en baisse de >30% peuvent signaler
Taux abaissé: au cours du 3
une insuffisance placentaire. Anencéphalie ; avec HCG et AFP, signale une trisomie 21 (AFPplus),
traitement aux stéroïdes de la mère.
Répertoire des analyses labor team w ag
65
Taux élevé: grossesse pluriembryonnaire.
Remarque: il est indispensable d’indiquer la semaine de la grossesse pour l’analyse. Les prises de sang
doivent s’effectuer toujours aux mêmes heures de la journée.
voir aussi AFPplus
Facturation:
N° pos (OFAS): 1309.00
Points tarifaires 68.00
271
Estrone, E1, Œstrone
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 13 ans
15 – 107 pmol/l
Tanner I
< 13 ans
37 – 122 pmol/l
Tanner II
< 13 ans
55 – 159 pmol/l
Tanner III
< 13 ans
59 – 285 pmol/l
Tanner IV
< 13 ans
107 – 389 pmol/l
Tanner V
> 13 ans
111 – 518 pmol/l
phase folliculaire
> 13 ans
185 – 851 pmol/l
pic-ovulatoire
> 13 ans
148 – 444 pmol/l
phase lutéale
> 13 ans
148 – 1295 pmol/l
thérapie hormonale
> 13 ans
37 – 370 pmol/l
postménopause
m < 13 ans
18 – 67 pmol/l
Tanner I
< 13 ans
37 – 93 pmol/l
Tanner II
< 13 ans
55 – 93 pmol/l
Tanner III
< 13 ans
54 – 167 pmol/l
Tanner IV
< 13 ans
74 – 167 pmol/l
Tanner V
> 13 ans
37 – 370 pmol/l
Œstrogène de l’ovaire. Dans la préménopause la synthèse s’effectue surtout dans l’ovaire, une moindre
part dans le tissu graisseux par conversion de l’androstendion et de la DHEA. Oestrogène essentiel de la
femme postménopausée. La synthèse s’effectue surtout par conversion dans les tissus périphériques (tissu
graisseux).
Taux élevé: adiposité massive dans la postménopause ; prise orale d’oestrogènes
Taux abaissé: dans la postménopause, sans signification
Remarques: taux élevés d’oestrone dans la postménopause en corrélation avec un risque réduit
d’ostéoporose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1309.00
Points tarifaires 68.00
Etain
742 Sérum, 2 ml
2448 Salive, 2 ml
2446 Urines, 10 ml
Norme:
sérum
urines
< 2.0 µg/l
< 3.8 nmol/mmol créatinine
cf dimaval, test au
Facturation:
N° pos (OFAS): 1768.00
3736
Points tarifaires 70.00
Ethambutol (Myambutol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
3.0 – 6.0 mg/l (Pic)
Antituberculeux
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Éthanol, Alcool
373 Sérum, 1 ml
523 Urines, 10 ml (sans additif)
Norme:
sérum
<0.05‰
urines
<0.20‰
toxique
<2.40‰
Remarque: désinfectants sans alcool
Facturation:
N° pos (OFAS): 1311.00
353
Points tarifaires 23.00
Éthosuximide (Suxinutin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
210 – 710 mol/l
toxique
> 1000 mol/l
Antiépileptique
Remarque: en raison du temps d’élimination de longue durée, le moment de la prise de sang en situation
stable n’est pas d’une importance essentielle. Toutefois il est recommandé de faire les prises de sang aux
mêmes heures de la journée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Étylglucuronide
2670 Urines, 5 ml
2673 Sérum, 1 ml
2596 Cheveux, 500 mg
Norme:
sérum / urines
< 0.1 mg/l
cheveux
< 30 pg/mg
Plus de 90% de l’alcool consommé est éliminé principalement par le foie par une oxydation en
acétaldéhyde.Une petite partie (<0.6%) prend au contraire la forme d’éthylglucuronide (EtG), une molécule
hydrosoluble de forme stable. EtG se laisse encore détecter après 80 heures suivant la prise d’alcool. Ce
marqueur est hautement spécifique, mais ne permet pas de déterminer l’heure précise de la prise, ni la
quantité d’alcool consommée.
Facturation:
sérum / urines
N° pos (OFAS): 1226.00
Points tarifaires 76.00
Répertoire des analyses labor team w ag
66
cheveux
3899
N° pos (OFAS): 1658.00
Points tarifaires 250.00
Everolimus
Sang EDTA, 2 ml
Zone thérapeutique
3.00 – 15.0 g/l
Inhibiteur de la prolifération tumorale
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
Examens de fertilité
LH
FSH
Prolactine
Testostérone libre
Estradiol
Progestérone, etc.
Examens spermiologiques
Autoanticorps, spermatozoïdes
Expositions professionnelles aux agents chimiques, Médecine travail
Pour les informations complémentaires demander au laboratoire. Remarque: pour les substances
cancérigènes aucun indicateur biologique d’exposition (IBE) n’est indiqué.
IBE: indicateur biologique d’exposition VME : valeur moyenne d’exposition.
Substance
Acétone
Acétylcholinestérase, inhibiteur de l’
Acide hippurique
Acide méthylhippurique
Acide phénylglyoxylique
Acide trichloroacétique
Aluminium
Matériel de prélèvement
Sang (tube spécial pour solvants
organiques),
Urines
Sang EDTA
Urines
Urines
Urines
Sérum (tube spécial pour
oligoéléments)
Urines
Eau
Aniline
Hémolysate
Urines
Arsenic
Benzène
Cadmium
Sérum
Urines
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Urines
Sang EDTA /hépariné
Urines
Chrome
Sérum (tube spécial pour
oligoéléments),
Sérum
Cobalt
Cuivre
Dichlorométhane
Éthylbenzène
Fluoride
Sang hépariné
Urines
Sérum
Urines, 10 ml reccolte urines 24
h avec 10 ml HCL à 10%
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Urines
Sérum
Urines
Fluorure d'hydrogène
Urines
Formol
Héxachlorobenzène
Urines congelées
Sang (tube spécial pour
oligoéléments)
Sang hépariné
Sang EDTA
Urines
Sang hépariné
Hydrazine
Manganèse
Mercure
voir aussi test au chewing- gum
Urines
Lait maternel
Norme
< 10 mg/l
< 50 mg/l
70% valeur de référence
< 1.5 g/l
voir xylol
voir styrol
voir trichloroéthylène
< 10 g/l
< 35 g/l
IBE 200 g/l
< 0.2 g/l
Met Hb 1%
VME 5%
p-aminophénol:
VME 10 mg/l
Substances cancérigènes
< 5 g/l
< 15g/l
Substances cancérigènes
< 0.5 g/l
Phénol < 15 mg/l
VME 45 mg/l
< 4 g/l
IBE 15 g/l
< 4g/24 h
IBE 15 g/l
substances cancérigènes
< 3.0 g/l
substances cancérigènes
< 0.9 g/l
< 1.0 g/l
65 – 165 g/dl
< 40 g/24h
IBE 1.0 mg/l
IBE (acide mandelique) 2 g/l
< 30 g/l
< 1 mg/l
4 mg/g Créa
Fluorure < 1 mg/l
7 mg/g Créa
acide formique < 30 mg/l
< 1 g/l
IBE 150 g/l
substance cancérigène
7 – 11 g/l
< 10 g/l
< 5 g/l
IBE 50 g/l
< 5 g/l
IBE 200 g/l
< 3 g/l
Répertoire des analyses labor team w ag
Méthanol
Oxyde de carbone
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Urines
Urines, 10 ml + 0.2 ml 30% acide
citrique
Urines
Sérum (tube spécial pour
oligoéléments)
Sérum
Urines
Sang EDTA
Parathione
Sang EDTA
Phénol
Urines
Urines
Plomb
Sang hépariné
MOCA(4,4’-Méthylène-bis-(2Chloroaniline))
Molybdène
Nickel
Urines
Sélénium
Styrol
Tétrachloroéthylène
(Perchloroéthylène)
Tétrachlorométhane
(Tétrachlorohydrocarbure)
Thallium
Toluol
Trichloroéthane, 1, 1, 1Trichloroéthanol
Trichloroéthylène (TRI)
Tritium
Xylol
Zinc
Sérum (tube spécial pour
oligoéléments)
Sérum
Urines de 24 heures
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Urines
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Sérum
Urines
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Sang, tube spécial pour solvants
organiques
Sang (tube spécial pour solvants
organiques)
Urines
Sang, tube spécial pour solvants
organiques
Urines
Sérum
Urines de 24 h
67
< 2 mg/l
< 2 mg/l
IBE 30 mg/l
substance cancérigène
voir rapport
substance cancérigène
< 5 g/l
< 4.0 g/l
CO-Hb < 2%
IBE 5%
Acétylcholinestérase:
red. à 70%
p-nitrophénol:
IBE 500 g/l
Métabolite de benzène
< 15 mg/l
IBE 300 mg/l
< 35 g/dl
IBE 70 g/dl
(femmes < 45 a. 30 g/dl)
< 40 g/dl
IBE 15 mg/l
(femmes < 45 a. 6 mg/l)
53 – 105 g/l
5 – 50 g/l
< 1 g/l
Acide mandélique:
IBE 2.0 g/l
Acide mandélique +
acide phénylglyoxylique:
IBE 2.5 g/l
< 2 g/l
IBE 1000 g/l
< 5 g/l
< 5 g/l
IBE 1700 g/l
IBE 550 g/l
voir trichloroéthylène
Trichloroéthanol:
IBE 5 mg/l
Acide trichloroacétique :
IBE 100 mg/l
IBE 1500 g/l
Acide méthylhippuriqe
(tous les isomères):
IBE 2 g/l
0.6 – 1.2 mg/l
0.2 – 0.7 mg/l
Autres sur demande
Facturation:
voir les substances individuelles, prix sur demande
F
1959
Facteur II: mutation G20210A, Mutation de la prothrombine
Sang EDTA
Norme:
négatif
L’échange des acides aminés du gène de la prothrombine peut causer une thrombophilie avec un taux
élevé de prothrombine dans le plasma. En cas de mutation hétérozygote le risque relatif de thromboembolie
est multiplié par 2 ou 3. Eventuellement combiné avec mutation du facteur V Leiden. Méthode PCR.
Remarque: voir aussi résistance à la PCA, Facteur V: mutation
Facturation:
N° pos (OFAS): 2105.02
Points tarifaires 93.00
385
Facteur intrinsèque, autoanticorps, Aac anti-facteur intrinsèque
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: anémie pernicieuse, gastrite atrophique chronique, polyendocrinopathie, thyroïdite postpartum, personnes normales (< 10%).
Remarque: fiabilité maximale avec les autoanticorps des cellules pariétales.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1138.00
Points tarifaires 52.00
Répertoire des analyses labor team w ag
68
Facteur rhumatismal, Facteur rhumatoïde
Le facteur rhumatismal est un autoanticorps de type IgM contre la partie Fc de l’immunoglobuline G (IgG).
La mise en évidence du facteur rhumatismal est très sensible mais peu spécifique pour diverses affections
rhumatismales. Comme analyse supplé-mentaire il est recommandé d’ajouter e dosage des autoanticorps
anti-CCP
Maladie
Occurrence (%)
Arthrite rhumatsimale
50 – 90
Lupus érythémateux systémique
15 – 35
Syndrome de Sjögren
75 – 95
Sclérodermie
20 – 30
Polymyosite/dermatomyosite
5 – 10
Cryoglobulinémie
40 – 100
Mixed connective tissue disease
50 – 60
Facteur rhumatismal
273 Sérum, 1 ml
2730 Liquide articulaire
Norme:
sérum
< 50 U/ml
liquide articulaire < 50 U/ml
Taux élevé: voir tableau; affections hépatiques chroniques, sarcoïdose, maladies pulmonaires
interstitielles, EBV,hépatite B, tuberculose, syphilis, endocardite, malaria, personnes en bonne santé.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1654.00
Points tarifaires 7.40
2116
Facteur rhumatismal, différenciation
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG
< 20.0 U/ml
IgM
< 14.0 U/ml
IgA
< 20.0 U/ml
Remarque: les facteurs rhumatismaux IgG et IgA sont associés à la progression rapide et aux évolutions
graves. Convient aux contrôles de l’évolution.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1654.00 (3x) Points tarifaires 22.20
Facteurs de coagulation
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
1960
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
Facteur II
70 – 120%
Facteur V
63 – 116%
Facteur VII
52 – 120%
Facteur VIII
53 – 131%
Facteur IX
63 – 89%
Facteur X
55 – 101%
Facteur XI
70 – 120%
Facteur XII
70 – 150%
Facteur XIII
70 – 140%
Facteur VIII
Facteurs II, V, VII, X, IX, XI, XII, XIII
N° pos (OFAS): 1349.00
N° pos (OFAS): 1347.00
chaque
Points tarifaires 56.00
Points tarifaires 79.00
Facteur V: mutation, FV: R506Q génotype PCA, Facteur V Leiden
Sang EDTA
Norme:
négatif
La mutation ponctuelle dans le gène du facteur V, facteur Leiden, donne un facteur V avec une inactivation
retardée de la part de la protéine C activée ce qui entraîne une tendance à la thrombose. La mutation est
prouvée par la méthode PCR. L’hérédité est dominante autosomique. Un défaut hétérozygote augmente 8
fois le risque tandis qu’un défaut homozygote augmente le risque 90 fois. Les autres facteurs
supplémentaires de risque de thromboembolie (inhibiteur de l'ovulation, grossesse, allaitement de longue
durée, long voyage en avion etc.) contribuent encore à augmenter le risque.
Remarque: voir aussi résistance à la PCA
Facturation:
N° pos (OFAS): 2022.00
Points tarifaires 83.00
1961
Fasciolose
Sérum, 2 ml
Anticorps contre Fasciola hepatica
Norme:
< 0.30 OD
Facturation:
N° pos (OFAS): 3519.00
1962
Points tarifaires 42.00
Felbamate (Taloxa®)
Sérum, 1 ml
Norme:
Antiépileptique
Facturation:
10 – 100 mg/l
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Fentanyl
1963 Sérum, 2 ml
5295 Urines, 5 ml
Norme:
sérum
Urines
Analgésique narcotique, narcotique iv
Facturation:
sérum
urines
0.30 – 1.50 µg/l
voir rapport
N° pos (OFAS): 1065.00
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Points tarifaires 140.00
Répertoire des analyses labor team w ag
69
Fer
227 Sérum, 1ml
527 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
f 7 – 26 mol/l
m 11 – 28 mol/l
lll
Le fer à trois valences absorbé avec la nourriture (Fe ) est réduit par le suc gastrique en fer à deux
ll
valences (Fe ); l’absorption est ainsi favorisée. Selon les besoins 10 à 15% de la quantité de fer contenue
dans l’alimentation sont absorbés par les cellules de la muqueuse du duodénum et de l’iléon supérieur
(besoin quotidien environ 10-30mg). La transferrine transporte le fer dans le plasma dans les organes ou
les tissus . Seule une petite partie du fer circulant dans le plasma est liée à l’haptoglobine et
l’hémopexine, en tant que fer de l’hémoglobine extraérythrocytaire. Normalement un tiers des sites de
fixation du fer de la transferrine est saturé en fer. Le stockage intracellulaire du fer dans les hépatocytes,
dans le système macrophage monocyte de la moelle osseuse et de la rate est réversible par l’intermédiaire
de la ferritine et irréversible par l’intermédiane de l’hémosidérine. Besoin accru pendant la grossesse et la
lactation.
Taux élevé: hémochromatose, anémie hémolytique, dommage des cellules hépatiques, anémie
sidéroachrestique, thalassémie, hépatite aiguë.
Taux abaissé: carence alimentaire, besoin accru, troubles de la résorption, résection de l’ileon, perte de fer
(par ex. anémie hémorragique, ulcère, tumeur maligne), troubles de la répartition, infections.
Remarque: le taux du fer dans le sang varie au cours de la journée, la fiabilité est donc limitée. Diagnostic
du métabolisme: dosage de préférence de la ferritine et du récepteur soluble de la transferrine.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1270.00
Points tarifaires 2.80
urines
N° pos (OFAS): 1271.00
Points tarifaires 155.00
Norme:
226
Ferritine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1 jour
25 – 200 g/l
1 – 30 jours
80 – 500 g/l
30 jours – 10 ans
20 – 200 g/l
w 10 – 15 ans
18 – 150 g/l
15 – 50 ans
10 – 150 g/l
> 50 ans
30 – 400 g/l
m 10 – 15 ans
20 – 200 g/l
> 15 ans
30 – 400 g/l
La ferritine existant en quantités minimales dans le sérum est issue pour la plus grande part du système
phagocytaire mononucléaire (SPM) et se trouve en équilibre avec la réserve s’y trouvant. Après résorption
du fer à deux valences par la cellule de la muqueuse, le fer est fixé à la ferritine et transporté dans la moelle
osseuse et le foie. Ainsi la ferritine peut être utilisée pour évaluer la réserve totale de fer.
Taux élevé: réaction en phase aiguë, anémie infectieuse, tumeurs, anémies hémolytiques,
mégaloblastiques, sidéroblastiques, hémochromatose, atteintes des cellules hépatiques, surcharge de fer,
transfusions répétées, hémoglobinopathies, syndrome d’hémophagocytose, maladie de Still.
Taux abaissé carence en fer (nutrition, hémorragies chroniques), besoin élevé de fer (grossesse,
allaitement, croissance), troubles de l’absorption du fer (malabsorption, maladie coeliaque).
Remarque: indicateur le plus important pour interpréter un bilan du fer. Une carence latente de fer peut être
constatée avant l’apparition d’une anémie microcytaire. Au cours de réactions en phase aiguë
(inflammations, tumeurs) on constate une hausse de ferritine. Ce taux ne reflète pas le taux effectif de
ferritine (résultat faussement élevé) et une carence de fer ne peut être diagnostiquée. Le dosage
supplémentaire du récepteur de transferrine soluble permet d’éviter ce problème. Voir aussi fer, carence de
fer, transferrine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1314.00
Points tarifaires 7.90
5279
FGF-23-C Terminale
Plasma EDTA congelé
Norme:
26 – 110 kRU/l
Le facteur de croissance des fibroblastes 23 (Fibroblast growth factor 23, FGF-23) est une hormone
circulant avec un effet phosphaturique. L’effet phosphaturique est probablement déterminé par l'inhibition du
cotranspoteur sodium/phosphate (IIa) dans le tubule proximal du rein. Il a est également démontré que le
FGF-23 réduit l'expression de 1αOHase, réduisant ainsi le niveau sérique de la vitamine D3 1,25 (OH).
En cas d'hypophosphatémie dominante autosomique (ADHR = rachitisme hypophosphatémique dominante
autosomique), une variante mutée de l’hormone FGF-23 est synthétisée, cette variante a l'activité
biologique entière. La mutation de la protéine détermine que l’hormone ne peut pas être inactivée par une
endopeptidase. L’endopeptidase plus importante dans ces cas est probablement l'endopeptidase PHEX
(Phosphate regulating with Homologies to Endopeptidase on X-chromosome), dont l'activité est réduite en
cas d'hypophosphatémie liée au chromosome X (X-linked hypophosphatemia, XLH). Par conséquence,
dans les deux maladies (également connues sous le nom de rachitisme-vitamine D résistant), le tableau
clinique typique est caractérisée par une hypophosphatémie, une hyperphosphaturie (diabète phosphate) et
par la minéralisation osseuse réduite, causée par des niveaux bas de vitamine D.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1576.00
Points tarifaires 70.00
1968
Fibrine, monomères de
Plasma citraté 1:10, congelé
Norme:
voir rapport
Lors de la production de fibrine, la thrombine dissocie du fibrinogène les fibrinopeptides A et B. Des
monomères de fibrine apparaissent, se polymérisent et forment un réseau de fibrine. La stabilisation du
réseau s’effectue par le facteur XIII.
La quantité de monomères de fibrine en circulation reflète l’activation de la coagulation.
Taux élevé: coagulation activée (thromboembolie, CIVD), blessures récentes, grossesse, septicémie,
défaillance multi-viscérale.
Remarque: des taux élevés peuvent aussi permettre de reconnaître un état préthrombotique : après une
opération, personnes atteintes de troubles héréditaires de la coagulation (carence AT, facteur V)
Répertoire des analyses labor team w ag
70
Facturation:
166
N° pos (OFAS): 1323.00
Points tarifaires 43.00
Fibrinogène, Facteur I
Plasma citraté 1:10
Norme:
2.0 – 4.5 g/l
Le fibrinogène, facteur I de la coagulation, est le substrat de la thrombine, la dernière enzyme dans le
processus de coagulation et le substrat de la plasmine, l’enzyme fibrinolytique. Le fibrinogène est produit
dans le foie. Protéine de phase aiguë, il atteint de fortes concentrations avec un délai de 24-48 heures dans
les réactions inflammatoires. Dans les atteintes graves du parenchyme hépatique une nette déficience de
fibrinogène peut apparaître à la suite de troubles de la synthèse. Cette déficience de fibrinogène est en
général due à un besoin accru, notamment en cas de coagulopathie.
Taux élevé: réactions phase aiguë, phase post-opératoire, tumeurs, brûlures, urémie, troubles diabétiques
du métabolisme.
Taux abaissé: troubles de la synthèse hépatique, coagulopathie, thérapie fibrinolytique, graves
hémorragies, traitement à l’asparaginase, nouveau-nés, hémolyse, hypo- et afibrinogénémie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1320.00
Points tarifaires 13.80
1969
Fibronectine
Liquide d’ascite, 1 ml dans EDTA
Norme:
250 – 400 mg/l
La fibronectine (globuline insoluble au froid, protéine de surface cellulaire, protéine oposonique, antigène de
surface fibroblaste) est une glycoprotéine polymoléculaire dimère (400.000). La part principale de la
fibronectine plasmatique semble être issue des cellules endothéliales et des hépatocytes, mais on en trouve
aussi dans les thrombocytes (plaquettes), à la surface des cellules du mésenchyme ainsi que dans les
liquides extracellulaires: plasma, liquide céphalo-rachidien, liquide amniotique, plasma séminal, synovie.
Activités biologiques: organisation du squelette cellulaire, caractéristiques de l’hémoagglutination, inhibition
de contact dans l’agglomération cellulaire, migration cellulaire/chimiotaxie, hémostase par adhésion entre
les plaquettes et les surfaces recouvertes de collagène. La fibronectine joue un rôle important dans la
clearance du système réticuloendothélial en raison de son activité à l’opsonine (transmission de la
phagocytose). Une déficience de fibronectine amoindrit l’élimination d’endotoxine.
Taux élevé: >100 mg/l dans l’ascite signale un processus malin avec une sensibilité de 90% et une
spécificité de 82%.
Remarque: voir liquide d’ascite
Facturation:
N° pos (OFAS): 1326.00
Points tarifaires 52.00
2225
Fièvre méditerranéenne familiae (FMF), mutations
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie héréditaire autosomale et récessive, qui survient
souvent chez les habitants de la région orientale de la Méditerranée. En raison de migration croissante,
cette maladie survient de plus en plus en Europe centrale. Il s’agit d’une maladie chronique, qui est
caractérisée par des pics de température survenant sporadiquement accompagnée de sérosité pouvant
provoquer des douleurs abdominales, mammaires et musculaires. Les attaques durent de 1 à 3 jours et
partent seuls. Entre les attaques, les patients ne présemtent aucun symptôme et se sentent en bonne
santé. La complication la plus fréquente de la fièvre méditerranéenne est une amyloïdose. En prophylaxie,
les patients peuvent prendre en deux pics de la colchicine, qui réduit la fréquence des pics et ainsi prévoit
contre le développement d'une amyloïdose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20(4x), 2910.00, 2022.00, 2021.00(3x) Points tarifaires 921.00
1971
Flecaïnide (Tambocor®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.2 – 1.0 mg/l
Antiarythmique de la classe IC (blocage sodium et retard de transmission avec repolarisation normale).
Secteurs d’application: arythmie de l’oreillette, tachyarythmie ventriculaire, ectopies ventriculaires. Liaison
aux protéines du plasma 32-47%, demi-vie 18 h (i.v), 14-20 h (p.o.), par le métabolisme hépatique
production d’alkyl-flécaïnide, élimination rénale à 30% sans modification. Effets secondaires: diplopie,
vertige et maux de tête.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
4167
Fluconazole
Sérum, 1 ml
Zone therapeutique:
< 10 mg/l
Antimycotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1076.00
1972
1973
1974
Points tarifaires 99.00
Flucytosine (Ancotil®)
Sérum, 1 ml
Zone therapeutique:
voir rapport
Antimycotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1076.00
Points tarifaires 99.00
Flunarizine (Sibelium®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
25.0 – 200 mg/l
Antihistaminique, vasodilatateur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
Points tarifaires 185.00
Flunitrazépam (Rohypnol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5.0 – 40.0 µg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
71
Benzodiazépine
Le Flunitrazépam est un dérivé de benzodiazépine d’une demi-vie de 10-20 h, éliminé à vitesse moyenne, il
fait partie des tranquillisants. Utilisé dans les cas rebelles et chroniques d’insomnie et dans les maladies
organiques, pré et post opératoire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
Fluorure
1975 Sérum, 2 ml
575 Urines, 10 ml
Norme:
sérum
< 30.0 µg/l
Le fluor est utilisé dans la fabrication de l’aluminium, du verre, de réfrigérants, dans la conservation du bois.
Il se trouve aussi en petites quantités dans l’eau potable
(forte concentration dans les poissons et le thé). Les anesthésiques (Enfluran, Halothan) et les dentifrices
contiennent des fluorures. La résorption à presque 90% du fluor s’effectue par les poumons et le tractus
gastro-intestinal. Une intoxication aiguë se manifeste par les symptômes suivants: vomissements, diarrhée,
coma ou alvéolite (après inhalation d’un spray au polymères de perfluorcarbone).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1327.00
Points tarifaires 24.00
1976
Fluoxétine (Fluctine®)
Sérum, 3 ml
Zone thérapeutique:
60 – 450 g/l
Inhibiteur d’absorption de la sérotonine, antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
1977
Flupentixol (Fluanxol®)
1978
1979
Sérum, 3 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 5.0 g/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Fluphénazine (Dapotum®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 10.0 µg/l
toxique
> 100 ng/ml
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Flurazépam (Dalmadorm®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 20.0 µg/l
toxique:
> 200 g/l
Le flurazépam est un des dérivés de la benzodiazépine rapidement éliminés avec une demi-vie de 2 h. Il fait
partie des tranquillisants. Utilisé dans les troubles du sommeil.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
19790 Desalkylflurazepam (métabolite)
Zone thérapeutique:
30.0 – 80.0 g/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
1994
Points tarifaires 140.00
Fluvoxamine (Floxyfral®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 – 300 g/l
Antidépresseur, inhibiteur de la récapture de la sérotonine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
4125
Fodrine IgG, -, autoanticorpsSérum, 2 ml
Norme:
<15.0 Ratio
Présence: syndrome de Sjögren
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
Fœtoprotéine, α1-, AFP
140 Grossesse:
Sérum, 1 ml
Liquide amniotique, 1 ml
ème
Norme:
15
semaine de la grossesse
ème
semaine de la grossesse
16
ème
semaine de la grossesse
17
ème
semaine de la grossesse
18
ème
semaine de la grossesse
19
ème
semaine de la grossesse
20
ème
semaine de la grossesse
21
171 Marqueur tumoral:
Sérum, 1 ml
Norme:
f < 1 mois
< 19000 µg/l
1 mois – 1 an
< 77 µg/l
1 – 3 ans
< 11 µg/l
3 – 6 ans
< 4.0 µg/l
6 – 12 ans
< 6.0 µg/l
>12 ans
< 15.0 µg/l
15 – 73 µg/l
16 – 78 µg/l
18 – 90 µg/l
22 – 108 µg/l
26 – 129 µg/l
31 – 154 µg/l
35 – 177 µg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
72
m < 1 mois
< 16400 µg/l
1 mois – 1 an
< 28 µg/l
1 – 3 ans
< 8.0 µg/l
3 – 6 ans
< 6.0 µg/l
6 – 12 ans
< 4.0 µg/l
> 12 ans
< 15.0 µg/l
AFP est une glycoprotéine, poids moléculaire 70000. La production dans le fœtus s’effectue dans le
système gastrointestinal, dans le foie et dans le sac vitellin. Elle passe dans le sérum et le liquide
amniotique et elle passe par le placenta dans le sérum maternel. Sa fonction physiologique est
probablement de protéger le fœtus contre les oestrogènes maternels ou les rejets immunologiques et de
remplacer la production d’albumine manquant dans le fœtus. Après la naissance l’AFP diminue dans une
période de 2 à 8 jours. De plus l’AFP est produite par des cellules hépatiques et germinatives (marqueur
tumoral).
Grossesse:
Taux élevé: hémorragies, infections, lésions de l’arc neural dans le fœtus (anencéphalus, spina bifida),
omphalocèle, grossesse pluriembryonnaire, après mort intrautérine pendant la phase de résorption ( avec
baisse d’estriol et β-HCG attesté).
Taux abaissé: syndrome de Down; l’AFP ne convient pas pour exclure un syndrome de Down. Un taux bas
peut néanmoins être un indice et devrait mener à une amniocentèse et une carotypisation. Dans le cas d’un
taux abaissé d’AFP la probabilité d’un syndrome de Down est de 20%, la probabilité passant à 75% avec le
β-HCG élevé et l’estriol abaissé libre.
voir AFP plus
Marqueur tumoral:
Taux élevé: carcinome hépatocellulaire, cancer primaire du foie (la concentration d’AFP ne permet pas de
déduire la taille de la tumeur); tumeurs germinales (testicules, ovaires, tumeurs du sac vitellin; non-utilisable
pour les tumeurs séminomateuse pures, les choriocarcinomes, les tératomes matures l’AFP est normal);
métastases du foie des tumeurs de tractus gastrointestinal.
Maladies bénignes:
Taux élevé: hépatite aiguë et chronique, cirrhose hépatique, hémochromatose, grossesse
Facturation:
N° pos (OFAS): 1034.00
Points tarifaires 19.30
040
Fœtoprotéine plus, α1-, AFPplus, Triple test, Trisomie 21 dépistage,
Mongolisme dépistage
Sérum, 1 ml
Il est possible de déterminer un profil de risque grâce à la détemination simultanée de l’AFP, de l’estriol libre
et de β-HCG dans le sérum maternel et d’englober 75% des enfants à trisomie 21(« mogolisme »).
ème
ème
semaine de la grossesse. Le test AFP plus permet aussi de
L’examen est exécuté entre la 15 et la 16
détecter la trisomie 18, la trisomie 13, le syndrome de Turner et la triploidie.
er
Remarque: voir aussi test du 1 trimestre.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1034.00, 1425.00, 1309.00, 2910.00
Points tarifaires 204.40
576
Formol, Acide formique, Formaldéhyde
Urines congeléés, 10 ml
Norme:
< 15.0 mg/l
Produit de façon endogène, l’acide formique est un métabolite du formaldéhyde, du méthanol et d’autres
substances chimiques. Lors d’une exposition à ces substances l’acide formique peut monter jusqu’à 30 mg/l
dans l’urine. L’apport quotidien moyen de l’alimentation est de 0.4-1.2 mg. Le formaldéhyde est utilisé dans
les matériaux de construction (plaques d’aggloméré, vernis pour parquets, produits isolants, colles,
peintures, papiers peints). Il est présent dans la fumée de cigarettes. Même en faible concentration le
formaldéhyde cause des irritations des muqueuses des yeux et des voies respiratoires. Il est oxydé dans
les érythrocytes et le foie avec une demi-vie de 1,5 minutes et transformé en acide formique. Seulement
30% sont éliminés par les reins. Les concentrations élevées d’acide formique sont produites par les
entérocoques (dissociation du citrate) et les E.coli dans l’urine, en situation anaérobe, par exemple dans les
infections urinaires ou du fait de la présence de germes dans la vessie sans manifestation clinique. Dans
les urines prélevées laissées à température ambiante le taux de l’acide formique abaisse en présence d’E.
coli.
Remarque: les analyses de personnes contaminées ou non au formaldéhyde peuvent se recouper de telle
sorte que l’évaluation individuelle est difficile. Une concentration élevée d’acide formique n’est pas la preuve
d’une contamination individuelle au formaldéhyde, mais une concentration correspondant à la norme ne
l’exclut pas..
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
310
Formule sanguine complète
Sang EDTA et 2 frottis sanguins non colorés (ne pas mettre dans les boîtes aux lettres extérieures)
Norme:
voir rapport
La numération s’effectue au moyen de techniques électroniques de mesures cytométriques et
cytochimiques. Si des pathologies se manifestent les frottis sanguins sont colorés selon May-GrünwaldGiemsa et soumis à une analyse microscopique.
Remarque: l’envoi de frottis sanguins non colorés est nécessaire.
Etant donné le vieillissement des cellules, il n’est pas possible d’effectuer ultérieurement des frottis
sanguins EDTA en laboratoire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1374.00
Points tarifaires 14.60
Frottis du col utérin
Bactériologie:
Tampon dans milieu de transport - Portagerm
Chlamydia, ADN (PCR):
set PCR
Chlamydia, culture:
Milieu de transport TMCH avec tampon
Bactériologie générale:
N° art. M502
N° art. M220
N° art. M528
Répertoire des analyses labor team w ag
73
Nettoyer le col de l’utérus avec un tampon de gaze stérile, prélever des cellules de la muqueuse du col de
l’utérus par un mouvement tournant et en exerçant une pression, le déposer dans le portagerm.
Chlamydia, culture:
Utiliser TCMH et tampon de gaze.
Frottis cytologie – voir cytologie
Frottis sanguins, non-colorés
Lamelle d’étalement (Undritz)
N° art. M208
Lame porte-objet à bord mat
N° art. M202
Housse protectrice pour 2 lame porte-objet
N° art. M201
„Vacutrop“ pour Greiner EDTA-Vacuette
N° art. M203
„Hämo-Diff“ pour Sarstedt-Monovette
N° art. M204
Attention préparer les frottis dans le cabinet médical. La préparation du frottis sanguins EDTA n’est pas
possible dans un laboratoire extérieur (vieillissement des cellules dans l’EDTA).
Garder la lame porte-objet dans l’emballage d’origine (afin d’éviter un nettoyage supplémentaire avant
l’utilisation)
Bien mélanger le sang EDTA
Déposer une goutte de sang de la taille d’une tête d’épingle avec une pipette (ou un vacutrop ou hämo-diff,
voir ci-dessus) juste à côté de la bande médiane sur la lame porte-objet.
Rapprocher lentement la lamelle de couverture ou lamelle d’Undritz de la goutte de sang dans un angle de
40 à 45°.
Dès que le sang s’est réparti régulièrement sur la lamelle d’étalement, la pousser rapidement et
régulièrement sur la lame porte-objet.
Si l’opération est bien effectuée le frottis aux bords irréguliers doit s’arrêter dans le dernier tiers de la lame
porte-objet.
Erreurs possibles: la goutte de sang a été déposée trop loin de la bande mate, angle trop aigu ou trop
ouvert de la lame, frottis trop long (pas de zone d’écoulement ), dépôt de sang au bout du frottis, utilisation
d’une lame porte-objet au lieu d’une lamelle d’étalement.
Marquer au crayon noir les coordonnées du patient sur la bande mate (n’utiliser qu’un crayon noir, pas de
colle, de stylo à bille ou feutre).
Laisser sécher 10 minutes
Mettre ensuite dans la housse protectrice d’envoi (marquer les coordonnées du patient à l’extérieur) et
conserver à température ambiante jusqu’à l’envoi (formulaire pré-analytique disponible).
Frottis urétraux
Sterilin®
N° art. M504
set PCR (chlamydia, gonocoques,
N° art. M220
mycoplasma genitalis, uréplasmes
ère
Frottis urétraux une heure après la 1 miction matinale.
Femme: examen de tout l’urètre
Homme: partie distale de l’urètre ( 2cm environ du méat)
Frottis vaginaux
Écouvillon dans milieu de transport
N° art. M502
set PCR (chlamydia, gonocoques,
N° art. M220
mycoplasma genitalis, uréaplasmes
Avant d’effectuer le prélèvement enlever le mucus au moyen d’un tampon de gaze, ensuite prendre
l’échantillon avec un coton et le déposer dans le milieu de transport (Portagerm).
213
Fructosamine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 285 mol/l
Les fructosamines permettent d’évaluer la concentration de sucre dans le sang des dernières semaines ( 13). Le dosage de la fructosamine est, comme le dosage HbA1, une méthode permettant de contrôler
rétrospectivement le métabolisme glucidique. Mais son rôle est discuté car une augmentation de la
concentration peut être due à de nombreuses causes: infections en phase aiguë, hyperthyroïdie, oedème,
grossesse, exsiccose, hyperbilirubinémie, hémolyse,
Facturation:
N° pos (OFAS): 1333.00
Points tarifaires 15.90
Fructose
1981 Plasma NaF, 1 ml
578 Éjaculation, 1 ml
Norme:
plasma NaF
1.0 – 6.0 mg/dl
éjaculation
1200 – 4500 µg/ml
La fructose contenue dans le sperme permet d’évaluer la fonction sécrétoire de la vésicule séminale. Des
taux très bas de fructose indiquent une obstruction du ductus ejaculatorius et l’agénésie de la vésicule
séminale ou un grave dysfonctionnement.
En général corrélation avec une azoospermie en cas de taux bas et d’agénésie ou dysfonctionnement de la
vésicule séminale et du canal déférent.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1334.00
Points tarifaires 31.00
5551
Fusobactéries (Plaut-Vincenti)
Prélèvement de gorge sur lame porte-objet, séché à l’air, ou prélèvement de gorge, amygdales dans milieu
de transport.
Recherche de pathogène (microscopique)
Facturation:
N° pos (OFAS): 3321.00
Points tarifaires 22.00
G
354
Gabapentine (Neurontin®)
Sérum, 2 ml
Norme:
2 – 12 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
74
La Gabapentine est un antiépileptique, présentant des ressemblances structurelles avec l’acide
aminobutyrique gamma, mais qui contrairement à GABA peut traverser la barrière cérébrale. demi-vie : 57h.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
1982
GAD II, autoanticorps, Aac anti-GAD, Glutamate acide décarboxylase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 10.0 U/ml
Les autoanticorps GAD II sont dirigés contre un antigène des cellules des îlots pancréatiques. Ils sont
associés au diabète de type I. Leur présence permet d’évaluer les risques chez les parents de diabétiques
de type I et de faire un diagnostic différencié entre le diabète de type I et de type II. Les autoanticorps GAD
II peuvent être trouvés chez presque 90% des diabétiques de type I au début de la maladie et apparaissent
des mois, voire des années, avant la manifestation clinique (grande valeur de prédiction). Positif chez 0,5%
de la population.
Remarque: la valeur prédictive est élevée en dosant simulantanément les autoanticorps anti IA-2A
Facturation:
N° pos (OFAS): 1125.00
Points tarifaires 37.00
1983
Galactokinase
Sang EDTA, 5 ml
Norme:
> 12.0 µmol/l érythrocytes
8.00 – 12.0 µmol/l érythrocytes hétérozygote
< 2.00 µmol/l érytrhocytes
homozygote
Enzyme érythrocytaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1335.00
Points tarifaires 320.00
Galactose
1984 Sang NaF, 1 ml
579 Urines, 3 ml dans tube NaF (urines de 24 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
Facturation:
208
sang NaF
< 0.28 mmol/l
N° pos (OFAS): 1337.00
Points tarifaires 31.00
Gamma glutamyl transpeptidase, Gamma GT, GGT,  GT
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1 jour
< 151 U/l
1 – 5 jours
< 185 U/l
5 jours – 6 mois < 204 U/l
6 mois – 1 an
< 34 U/l
1 – 12 ans
< 23 U/l
12 – 17 ans
< 33 U/l
f > 17 ans
< 39 U/l
m > 17 ans
< 66 U/l
La  GT est l’enzyme clé du cycle du glutamate , qui règle l’absorption cellulaire des acides aminés issus
des liquides organiques. Elle se trouve surtout dans les membranes cellulaires tissulaires qui possèdent
une capacité sécrétoire ou absorbante, par exemple sur les épithéliums des voies biliaires, sur la
membrane de la bordure en brosse du tubule rénal proximal et des cellules de l’intestin grêle et les canaux
du pancréas. Une augmentation de la  GT dans le plasma est conditionnée par le foie pour l’essentiel, c’est
pourquoi elle est un des indicateur les plus sensibles d’une affection biliaire (sensibilité diagnostique 95%).
La  GT est l’enzyme dont la plus fréquemment augmentée isolément dans les affections hépatiques et
biliaires.
Taux élevé: hépatite, cirrhose virale, toxique, stéatose du foie, tumeurs hépatiques et métastases
hépatiques, cholestase, alcoolisme, prise de médicaments (en cas d’induction sous traitement, montée
atteignant en général le double de la norme supérieure de référence), pancréatite, cancer du pancréas.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1341.00
Points tarifaires 2.50
Gammahydroxybutyrate, GHB, Liquid Ecstasy
1803 Sérum, 1 ml
3877 Urines, 10 ml
Norme:
sérum
<1.0 mg/l
urines
négatif
Le GHB et ses précurseurs sont incolores, transparents et pratiquement insipides à l’état liquide. Leur effet
peut être comparé à celui de l’alcool ou des benzodiazépines. Ces substances sont soit ingérées
directement (Ecstasy liquide), soit mélangées à une boisson. Elles n’ont aucun rapport chimique ou
pharmacologique avec les substances de type Ecstasy. Leur consommation a énormément augmenté ces
dernières années ; les cas d’intoxication sont chaque fois plus fréquents (dépression respiratoire, états
comateux). Aucun antidote n’est disponible. Le traitement consiste en une thérapie de soutien.
Remarque: Un contrôle chimique ne peut être effectué que par une analyse ciblée et dans une fenêtre
temporelle restreinte (moins de 5 à 8 heures après la consommation pour l’analyse de sang, moins de 12
heures pour l’analyse d’urine).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1430.00
Points tarifaires 185.00
1988
Gangliosides, autoanticorps. Aac anti-gangliosides
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre les gangliosides peuvent être associés au syndrome de Guillain-Barré, aux
neuropathies motrices, à la myasthenia gravis, à la neuropathie motrice multifocale, à la sclérose latérale
amyotrophique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1119.00 (2x) Points tarifaires 104.00
133
Gastrine
Sérum, 1 ml
Répertoire des analyses labor team w ag
75
Norme:
à jeun
< 54 pmol/l
post-prandiale
54 – 95 pmol/l
La gastrine est une hormone polypeptide existant dans la muqueuse de l’antre, du duodénum et du
jejunum. La libération de l’hormone est induite par l’absorption de nourriture. L’effet principal de la gastrine
est de stimuler les cellules pariétales de l’estomac dans la production d’acide, en partie directement mais
surtout indirectement par stimulation de la libération d’histamine à partir des cellules du corps et du fundus
de l’estomac. Après acidification du bol alimentaire, la libération de la gastrine est bloquée par la présence
d’acide chlorhydrique dans l’antrum.
Taux élevé: syndrome de Zollinger-Ellison (ulcus duodeni, gastrite hyperacide et tumeur des îlots
pancréatiques, test de confirmation, test à la sécrétine), gastrite atrophique chronique, après vagotomie,
sténose du duodenum, néoplasie multiple endocrinale (MEN I); thérapie à l’inhibiteur de pompe à protons
Facturation:
N° pos (OFAS): 1342.00
Points tarifaires 53.00
1989
Gastrine, autoanticorps contre les cellules sécrétant la,
Aac anti cellules G
Sérum, 4 ml
Norme:
< 1:10
Positif en cas de gastrite atrophique
Remarque: voir aussi autoanticorps des cellules pariétales, autoanticorps facteur intrinsèque
Facturation:
N° pos (OFAS): 1156.00
Points tarifaires 52.00
487
Gentamycine (Garamycin®)
Sérum, 1 ml
cf sntibiotiques (aminoglycoside)
Vallée
< 2.0 mg/l
Pic
5.0 – 10.0 mg/l
toxique
Facturation:
3580
> 10.0 mg/l
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
voir rapport
N° pos (OFAS): 1560.00
Points tarifaires 105.00
Germanium
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
288
prise de sang avant la dose suivante
prise de sang 15 – 30 minutes après la fin de l’administration par
intraveineuse ou 1 heure après l’application intramusculaire
Glande salivaire, autoanticorps, Aac anti-glande salivaire
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre les glandes salivaires peuvent apparaître dans le syndrome de Sjögren.
Remarque: le dosage des autoanticorps SS-A-/SS-B est préférable à l’analyse des autoanticorps des
glandes salivaires.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1164.00
Points tarifaires 52.00
292
Gliadine, anticorps, Gluten, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme: négatif
Les anticorps contre la gliadine apparaissent dans la maladie coeliaque. Ils sont dirigés contre les éléments
de gluten (protéines des céréales). Il ne s’agit pas d’autoanticorps. Ils sont attestés en tant qu’anticorps IgG
et IgA. En cas de maladie aiguë les taux sont élevés tandis que les taux baissent fortement ou deviennent
négatifs avec un régime sans gluten (contrôle du régime).
Taux élevé: maladie coeliaque, sprue, (spécificité et sensivité > 90%), dermatite herpétiforme.
Remarque: le diagnostic le plus clair peut être établi en dosant simultanément les autoanticorps de la
transglutaminase tissulaire ( s’y référer).
Chez les personnes atteintes par la maladie coeliaque on constate parfois une carence d’IgA ; c’est
pourquoi nous procédons au dosage de l’IgA dans le sérum.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1441.00, 1122.00, 1121.00, 1114.00
Points tarifaires 114.20
1993
Glibenclamide (Daonil®; Euglucon®; gli-basan®; Glibensifar®)
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Antidiabétique (sulfonylurée)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
5317
Glimepiride
Sérum, 2 ml
Norme:
Antidiabétique
Facturation:
1995
Points tarifaires 150.00
<350 µg/l
1h apès dose de 3 mg
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
Glucagon
Plasma EDTA congelé
Norme:
59 – 177 pg/ml
Taux élevé: glucagonome (malin 60%); l’insuline est aussi élevée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1355.00
Points tarifaires 68.00
Glucose
215 Sang, 1–2 ml dans tube NaF
215 Sérum, 1–2 ml
528 Urines, 5 ml (urines de 24 h ou spontanées)
Norme:
sérum/plasma
< 1 jour
2.00 – 5.00 mmol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
76
1 jour – 6 mois
6 mois – 6 ans
> 6 ans
urines
2.80 – 5.00 mmol/l
3.30 – 5.00 mmol/l
3.9 – 5.6 mmol/l
à jeun
< 1.10 mmol/24 h
< 90.0 mmol/mol créatinine
Facteur de conversion: mol/l x 18.2 = mg/dl
Le glucose a pour fonction de procurer de l’énergie à l’organisme. Il est absorbé avec la nourriture à partir
des réserves de glycogène ou synthétisé par gluconéogenèse. Le dosage sert tout d’abord à interpréter le
métabolisme: normoglycémie, hypoglycémie, hyperglycémie.
Taux élevé: diabète type I et II
Diabète secondaire, affections pancréatiques, hémochromatose, mucoviscidose, hypercorticisme,
phéochromocytome, acromégalie, syndrome de Conn; médicaments, grossesse.
Taux abaissé: surdosage d’antidiabétiques, hépatopathies, éthylisme, insuffisance rénale, anorexie,
insuffisance corticosurrénale, insuffisance de l’antéhypophyse, hypothyroïdie, insulinome, tumeurs avec
production d’IGF, syndrome de dumping; déficiences enzymatiques.
Remarque: selon le type de prélèvement (sérum, sang capillaire, sang artériel, sang NaF) les normes
diffèrent. L’analyse de sang complet sans additif NaF ne convient pas au dosage du glucose car la
glycolyse qui se poursuit dans les érythrocytes peut générer des taux de glucose trop bas (ceci vaut aussi
pour les échantillons en tubules contenant un gel de séparation). Le diagnostic d’un diabète sucré peut
s’effectuer par le dosage du glucose à jeun ou par le test de tolérance au glucose (s’y référer).
Critères de diagnostic (WHO,ADA) pour le diabète sucré avec le glucose à jeun
plasma/sérum: < 5.6 mmol/l
pas de diabète
5.6 – 6.9 mmol/l homéostase du glucose perturbée
diabète (le diagnostic doit être confirmé par une seconde mesure ou un
 7 mmol/l
test de tolérance au glucose)
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1356.00
Points tarifaires 2.50
urines
N° pos (OFAS): 1357.00
Points tarifaires 2.50
300
Glucose-6 phosphate-deshydrogénase, G6P-DH
Sang EDTA, 5 ml
Norme:
> 130 pU/Ec
Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase est le déficit enzymatique érythrocytaire le plus répandu
dans le monde. Il survient à la suite d'une mutation du gène G6PD situé sur le chromosome X. Ce déficit
enzymatique produit une modification du métabolisme glucidique qui entraîne une destruction excessive
des hématies par des facteurs extérieurs (médicaments, infections, fèves) qui aboutit à une anémie
hémolytique ou à une crise hémolytique dans les formes sévères. Le déficit en G6PD se retrouve
principalement dans les zones géographiques d’endémie du paludisme, à l’heure actuelle ou par le passé.
Le déficit en G6PD existe aussi dans les régions non touchées par le paludisme, mais nettement plus
rarement. Cette distribution du déficit en G6PD représente un polymorphisme équilibré : la relative
résistance des femmes touchées face aux infections paludéennes compense, du point de vue de
l’évolution, la sensibilité des hommes touchées. Médicaments pouvant déclencher une hémolyse (liste non
exhaustive): acétazolamide, acide acétylsalicylique (à doses élevées), ciprofloxacine, cotrimoxazole,
dapsone, hydroxychloroquine sulfate, méfloquine, mésalazine, métamizole, naphthaline, phénazone,
prilocaine, probénecide, propyphénazone, sulfacétamide, sulfadiazine, sulfasalazine, sultiam; fèves,
haricots verts, cassis.
Remarque: il est souvent impossible de faire un diagnostic en cas d’hémolyse aiguë car on ne peut trouver
que des cellules avec une activité G6P-DH élevée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1358.00
Points tarifaires 21.00
3087
Glucosidase, αÉjaculation, 2 ml
Norme:
> 20.0 mU/ml
Marqueur de la fonction épididymique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1358.00
217
Points tarifaires 21.00
Glutamate déshydrogénase, GLDH
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2 ans
< 6.4 U/l
2 – 15 ans
< 4.8 U/l
f > 15 ans
< 3.0 U/l
m > 15 ans
< 6.4 U/l
La GLDH est une enzyme mitochondriale se trouvant principalement dans le foie. Les augmentations du
taux sont caractéristiques des maladies hépatiques. Demi-vie: 18 heures.
Taux élevé: hépatite, cancer du foie, métastases du foie, ictère rétentionnel, atteinte toxique du foie,
rétention hépatique, cirrhose, stéatose.
Remarque: l’hémolyse donne des fausses valeurs élevées. En raison d’une faible sensibilité (47%) le
dosage n’est pas approprié pour servir de test de détection des affections hépatiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1361.00
Points tarifaires 15.90
1996
Glycérine libre
Plasma EDTA congelé, 2 ml
Norme:
0.4 – 2.0 mg/dl
Facturation:
N° pos (OFAS): 1316.00
156
Points tarifaires 95.00
Glycoprotéine, α1-, Orosomucoïde
Sérum, 1 ml
Norme:
0.5 – 1.2 g/l
La glycoprotéine-1 est une chaîne de polypeptides avec des oligosaccharides en forme d’antennes et a un
rôle indicateur en tant que protéine de phase aiguë. Elle indique les états inflammatoires.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1036.00
Points tarifaires 23.00
Répertoire des analyses labor team w ag
326
77
Glycoprotéine I, 2-, autoanticorps, Aac anti 2-glycoprotéine-I
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
Les auto-anticorps dirigés contre la 2-glycoprotéine-I (apolipoprotéine H) qui est un cofacteur des anticorps
des phospholipides (par ex. la cardiolipine) sont associé au syndrome antiphospholipide. L’apparition
d’auto-anticorps des phospholipides avec celle d’auto-anticorps de 2-glycoprotéine-I signale un syndrome
antiphospholipide primaire dans le cadre d’un LED. Au contraire dans le cas d’un syndrome
antiphospholipide secondaire seuls des auto-anticorps des phospholipides sont décelés. Taux élevé:
syndrome antiphospholipide primaire (IgG et IgM).
Remarque: Il est recommandé de toujours déterminer les auto-anticorps de 2-glycoprotéine-I avec les
auto-anticorps phospholipides. Voir aussi syndrome antiphospholipide, auto-anticorps phospholipides.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1144.00, 1146.00
Points tarifaires 58.00
Gonocoques, Neisseria gonorrhoeae
Les gonocoques pénètrent dans l’organisme par les muqueuses de l’appareil urogénital, de la cavité
buccale, de la zone recto-anale et la conjonctive chez les nouveau-nés.
Femmes: asymptomatique dans 60% des cas ; inflammation du col, uréthrite, proctite, pharyngite,
bartholinite, annexite, salpingite, éventuellement stérilité en cas d’inflammation pelvienne
chronique.Hommes: uréthrite, pharyngite, proctite, prostatite, inflammation des vésicules séminales.
Une généralisation est possible pour les deux sexes: fièvre, arthrite, vasculite, papules, pustules,
endocardite gonorrhéique, septicémie.
456
Gonocoques ADN
prélèvement (set PCR)
er
Urines 1 miction matinale, 10 ml
Norme:
négatif
La présence d’ADN dans l’urine et le frottis PCR possède une sensibilité et une spécificité très élevée
Facturation:
N° pos (OFAS): 3460.00
Points tarifaires 95.00
475
Gonocoques anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:8
Les anticorps contre les gonocoques sont rarement produits dans les infections locales. La preuve
sérologique d’une infection aux gonocoques n’est indiquée qu’en cas d’infection systémique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3383.00
Points tarifaires 29.00
309
Granulocytes éosinophiles
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 8%
Taux élevé: affections allergiques, helminthoses, pemphigus vulgaris, psoriasis, dermatite herpétiforme,
affections autoimmunes, leucémie myéloïde chronique, m. de Hodgkin, tumeurs métastatiques,
postinfection, acide acétylsalycilique, pénicilline.
voir formule sanguine complète
Facturation:
N° pos (OFAS): 1371.00, 1370.00
Points tarifaires 17.00
162
Groupe sanguin, Facteur rhésus, Isoagglutinines
Sang EDTA, 5 ml
ABO + facteur rhésus D, y compris phénotype rhésus R en cas de D négatif, saisie weak D, partial D
Méthode: agglutination directe
Remarque: marquer les coordonnées du patient sur le tube. Le laboratoire n’assume aucune
responsabilité si les indications sont incomplètes. Un rapport n’est possible que sous réserve. Il est
indispensable d’envoyer un deuxième échantillon avec des indications correctes. AB0 + facteur rhésus D,
phénotypage rhésus à l’occasion des D-négatifs, détection de weak D et partial D
Facturation:
N° pos (OFAS): 1013.00
Points tarifaires 17.10
H
4496
Haemophilus ducreyi ADN, PCR
Frottis de la peaux ou d’une lésion d’une muqueuse
Norme:
négatif
Les bacilles de Ducrey (Haemophilus ducreyi) sont des bactéries en forme de bâtonnet, aérobies, gramnégatives, coccoïdes et immobiles qui se transmettent par contact sexuel non protégé. Ils pénètrent dans
les tissus par les lésions de la peau et des muqueuses et sont l’agent pathogène du chancre mou. Les
infections sont répandues essentiellement dans les régions tropicales et subtropicales. Dans ces régions, le
bacille Haemophilus ducreyi est l’un des agents pathogènes les plus importants des ulcérations génitales.
Des ulcères mous sur les parties génitales apparaissent dans les 3 à 5 jours suivant l'infection, puis
quelques semaines plus tard, sont suivis de gonflements et d’abcès douloureux sur les ganglions
lymphatiques de la région inguinale. Les ulcères extragénitaux sont rares, des infections disséminées n’ont
pas été établies. La PCR est la méthode diagnostique standard : la mise en culture est difficile, la mise en
évidence d’anticorps n’a pas pu s'imposer.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3456.00
Points tarifaires 180.00
2012
Haemophilus influenzae B, anticorps, Contrôle de vaccination
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
1999
> 0.19 mg/l
N° pos (OFAS): 3371.00
Points tarifaires 42.00
Halopéridol (Haldol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 25.0 g/l
Neuroleptique (butyrophénone), antagoniste de la dopamine
Répertoire des analyses labor team w ag
78
Facturation:
2013
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Hanta-Virus, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG
< 1.0 MOC
IgM
< 1.0 MOC
Les virus Hanta sont des virus ARN à plusieurs sérotypes, faisant partie du groupe des Bunya viridae. Ils
peuvent générer des manifestations cliniques de gravité diverse connues sous le nom de fièvre
hémorragique avec syndrome rénal, fièvre hémorragique coréenne ou encore néphropathie épidémique.
Les rongeurs sont à l’origine de cette maladie. L’infection est transmise par contact, par la poussière, les
excréments ou l’urine contaminée de rongeurs, l’eau contaminée. Après une incubation de 5-35 jours, les
symptômes cliniques apparaissent brusquement: néphrite interstitielle aiguë avec fièvre élevée, lombalgies
et diathèse hémorragique. Cas graves avec blocage rénal et circulatoire. Issue mortelle dans 10% des cas.
Le diagnostic s’effectue en phase aiguë par l’identification d’anticorps IgM dans les premiers jours de la
maladie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3387.00, 3388.00
Points tarifaires 89.00
158
Haptoglobine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 16 ans
0.25 – 1.38 g/l
> 16 ans
0.30 – 2.00 g/l
L’haptoglobine fait partie des protéines de phase aiguë. Elle transporte l’hémoglobine libre intravasculaire
sous forme de complexe hémoglobine-haptoglobine dans le système réticulo-endothélial. Etant donné que
la demi-vie du complexe n’est que de 8 min, la concentration d’haptoglobine baisse rapidement en cas
d’hémolyse intravasculaire.
Taux abaissé: hémolyses: anémies hémolytiques acquises et congénitales, anticorps chaud et froid,
médicaments, transfusions, métaux lourds ou oxydants, hémoglobinurie de marche, microangiopathies,
coagulation intravasculaire disséminée (CID), syndrome hémolytique urémique, hémoglobinurie nocturne
paroxysmale, acanthocytose dans les hépatopathies; après remplacement de valve cardiaque; troubles de
la synthèse : maladies aiguës et chroniques du foie, syndrome de malabsorption, diminution ou carence
congénitale d’haptoglobine.
Taux élevé: inflammations en phase aiguë, nécroses tissulaires aiguës, tumeurs malignes, cholestase
intra- et extra-hépatique, m. de Hodgkin, syndrome néphrotique, arthrite rhumatismale, anémie suite à une
carence en fer, plasmocytome, amyloïdose.
Remarque: l’haptoglobine est le marqueur le plus sensible des hémolyses intravasculaires. Lorsque la
capacité de transport de l’haptoglobine est dépassée, par exemple en cas de forte hémolyse, le dosage de
l’hémopexine ou de l’hémoglobine libre permet d’évaluer l’ampleur de l’hémolyse (le dosage de
l’haptoglobine donne des taux bas qui souvent ne sont pas mesurables).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1405.00
Points tarifaires 19.90
216
HbA1c, Hémoglobine glyquée, Hémoglobine glycosylée
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
HbA1c: < 6.1%
L’hémoglobine HbA1 glycosylée est une composante naturelle de l’hémoglobine des adultes et se compose
de plusieurs sous-fractions (HbA1a, HbA1b, et HbA1c). HbA1c est la plus grande fraction HbA1 avec 4,5% de
l’hémoglobine totale. Comme il n’y pas d’enzyme dans les érythrocytes qui dissocie l’hémoglobine
glycosylée, la glycasilation reste irréversible, jusqu’à ce que ce que l’érythrocyte soit dégradé (au bout de
120 jours). L’HbA1c permet une interprétation rétrospective du métabolisme des diabétiques au cours des
trois derniers mois.
Contrôles tous les trois mois
après modification du traitement: contrôle après 4-6 semaines.
Diagnostic de diabète sucré: Conformément à la recommandation de la Société suisse d’endocrinologie et
de diabétologie (SSED) le dosage d’ HbA1c peut être recommandée, pour le diagnostic du diabète sucré,
comme une alternative à la détermination de la glycémie à jeun:
Le diabète sucré, HbA1c >= 6.5 %
Le pré-diabète: HbA1c 5.7 – 6.4 %
Remarque: la concentration moyenne de glucose peut être calculée à partir de
l’HbA1c (indiqué automatiquement sur le rapport).
Taux faussement élevés: insuffisance rénale, alcoolisme, cirrhose du foie, carence en fer, polycythémie,
après splenectomie, acide acétylsalicylique, intoxication au plomb, vitamines C et E à hautes doses.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1363.00
Points tarifaires 17.80
305
HCM, Hémoglobine corpusculaire moyenne
Sang EDTA
Norme:
< 1 jour
33.0 – 41.0 pg
1 – 6 jours
29.0 – 41.0 pg
6 – 37 jours
26.0 – 38.0 pg
37 – 50 jours
25.0 – 37.0 pg
50 jours – 3 mois 24.0 – 36.0 pg
3 – 4 mois
23.0 – 36.0 pg
4 – 10 mois
21.0 – 33.0 pg
10 mois – 3 ans
23.0 – 34.0 pg
3 – 12 ans
25.0 – 34.0 pg
12 – 16 ans
26.0 – 34.0 pg
> 16 ans
28.0 – 34.0 pg
voir formule sanguine complète
Remarque: nous effectuons un hémogramme complet.
222
HDL, cholestérol
Sérum, 1 ml
Norme:
f >1.3 mmol/l
m >1.0 mmol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
79
Alors que la fraction LDL transporte le cholestérol vers les tissus périphériques, la fraction HDL est
nécessaire pour assurer le retour du cholestérol excédentaire vers le foie. Les taux de cholestérol HDL sont
influencés par une série de facteurs tels que le tabac, l’activité physique, les hormones, le sexe et l’âge. Au
contraire de LDL, HDL assure une protection contre les maladies coronariennes et possède une fonction
antiathérogène.
Taux élevé: activité physique, consommation modérée d’alcool, lipoprotéinémie, thérapie aux oestrogènes,
traitement à l’hydantoïne, intoxication aux pesticides.
Taux abaissé: manque d’activité physique, fumeurs, maladie de Tangier (déficience de l’apolipoprotéine),
inhibiteur de l’ovulation (gestagène), diabète mal équilibre.
Remarque:
Cholestérol total / HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé
Cholestérol total/ HDL > 6.5 :
traitement recommandé
Cholestérol LDL/ HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé.
voir aussi cholestérol, cholestérol LDL, traitement Rypolipidémiant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1410.00
Points tarifaires 3.20
5840
HE4 Human epididymis protein 4
Sérum, 2 ml
Norme:
< 70 pmol/l preménopause
< 140 pmol/l postménopause
La protéine HE4 est une glycoprotéine (25 kD) qui peut être trouvée dans les carcinomes ovariens séreux
ou endométrioïdes et dans les cellules tumorales de l'endomètre, mais pas dans les cellules épithéliales
normales de l'ovaire. Des études cliniques ont montré que la protéine HE4 est souvent augmentée dans les
cas de cancer de l'ovaire à un stade précoce et que cette protéine a une sensibilité diagnostique supérieure
par rapport au marqueur tumoral CA-125. La détermination simultanée des marqueurs HE4 et CA-125 ne
conduit pas a une sensibilité diagnostique accrue, bien que cela puisse être utile dans le diagnostic
différentiel du cancer ovarien et de l'endométriose ovarienne. La détermination de la protéine HE4 peut
également être utile pour la surveillance de routine du cancer de l'ovaire ainsi que pour la détection précoce
des récidives. Augmentation: cancer ovarien épithélial, maladies rénale ou du foie. Note additionnelle:
carcinomes ovariens mucineux et à cellulles claires ne sont pas caractérisés par une augmentation des
taux sériques de la protéine HE4.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1216.00
Points tarifaires 24.00
402
Helicobacter pylori, Test respiratoire au 13C
Set test respiratoire
N° art. M225
Norme:
négatif
13
Le test respiratoire au C permet de révéler la présence de l’helicobacter pylori dans l’estomac par l’activité
de l’uréase spécifique aux bactéries. Etant donné que les tissus humains n’ont pas d’activité de l’uréase et
que des pathogènes concurrents sont peu probables dans la muqueuse gastrique, cette activité
13
métabolique peut être utilisée comme preuve de la présence de l’helicobacter. L’urée C est utilisée
13
13
comme substrat Elle est dissociée en urée, et CO2 par l’intermédiaire de l’helicobacter. L’ CO2 est
13
12
essentiellement éliminée par la respiration. La relation isotopique C/ C se décale dans l’air expiré, ce qui
peut être analysé au spectromètre de masse ou au laser IR.
Positif: présence d’helicobacter pylori dans l’estomac (gastrite, ulcère du duodénum, ulcère gastrique,
lymphome de type MALT, cancer de l’estomac).
Remarque: analyse à jeun. Cesser si possible la prise d’inhibiteurs de pompe à protons Contrôle
d’éradication après traitement antibiotique 4 semaines après la fin du traitement. Des résultats faussement
négatifs peuvent être dus à l’inactivation des germes après la prise de bismuth et d’antibiotiques. Des
résultats négatifs peuvent aussi être dus à la prise d’inhibiteur de pompe à protons. Methode alternative
attestation d’antigène de l’helicobacter pylori dans les selles.
Voir aussi anticorps helicobacter pylori, attestation d’antigène de l’helicobacter pylori dans les selles.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3433.00
Points tarifaires 110.00
457
Helicobacter pylori, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
L’hélicopter pylori est connu aujourd’hui pour être un facteur pathogène de la gastrite chronique de type B
avec hypochlorhydrie et semble favoriser l’ulcère associé à la gastrite en compagnie de la pepsine. La
bactérie est résistante aux acides et se lie aux substances semblables au groupe sanguin (fréquent pour le
groupe sanguin 0). L’infection est acquise en général au cours de l’enfance, en relation avec le
milieu social. Environ 80% des personnes examinées sont touchées à l’âge de 60 ans mais sans
manifestation obligatoire de symptôme.
L’infection évolue la plupart du temps en une colonisation persistante de la muqueuse gastrique. Réponse
immunitaire: production d’IgG et IgA.
Remarque: les anticorps sont décelable encore plusieurs mois ou années après une thérapie réussie.
13
Contrôle d’éradication: test respiratoire au C ou attestation d’antigène dans les selles. S’y reporter.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3436.00 (2x) Points tarifaires 84.00
5505
Helicobacter pylori, antigène
Selles
Norme:
négatif
13
Le test d’antigène de l’Helicobacter pylori dans les selles est équivalent au test respiratoire C au taux
sensibilité et spécificité pour le diagnostic et le contrôle d’éradication. Le patient ne doit pas être à jeun, les
inhibiteurs de pompe à protons n’influencent pas le résultat.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3434.00
Points tarifaires 45.00
304
Hématocrite
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 6 jours
6 – 14 jours
14 – 21 jours
0.40 – 0.70 l/l
0.38 – 0.70 l/l
0.38 – 0.60 l/l
Répertoire des analyses labor team w ag
80
21 – 49 jours
49 jours – 3 mois
3 mois – 1 an
1 – 5 ans
5 – 8 ans
8 – 13 ans
f 13 – 16 ans
> 16 ans
m 13 – 16 ans
> 16 ans
Remarque: voir formule sanguine complète
Facturation:
N° pos (OFAS): 1372.00
0.36 – 0.46 l/l
0.30 – 0.38 l/l
0.35 – 0.43 l/l
0.32 – 0.40 l/l
0.32 – 0.41 l/l
0.34 – 0.44 l/l
0.35 – 0.43 l/l
0.37 – 0.47 l/l
0.38 – 0.49 l/l
0.42 – 0.52 l/l
Points tarifaires 10.00
Hémochromatose, HFE
L’hémochromatose est un trouble du métabolisme du fer autosomique récessif dans lequel une forte
résorption de fer s’effectue malgré des réserves en fer suffisantes. Il en résulte une surcharge en fer de
l’organisme et un dépôt de fer dans divers organes. Les manifestations de la maladie apparaissent à l’âge
adulte: pigmentation accrue de la peau, diabète, cirrhose, cardiomyopathie. Dans la population européenne
la mutation apparaît dans un cas sur 10 sous forme hétérozygote et un cas sur 300 sous forme
homozygote. La mutation peut être détectée par les méthodes PCR. Elle se trouve dans le gène HFE sur le
chromosome 6. Toutefois on ne connaît pas encore le pourcentage de prédisposition génétique aboutissant
à la maladie.
L’attestation d’une mutation C282Y homozygote signale une hémochromatose. Les mutations
hétérozygotes ou la forme normale n’indiquent pas une hémochromatose mais ne l’exclut pas, car la
mutation ne peut pas être attestée chez 5 -10% des personnes atteintes d’une hémochromatose détectée
par biopsie.
La biopsie du foie reste donc la règle d’or pour mettre en évidence une hémochromatose. Elle n’a pas
besoin d’être effectuée dans le cas d’une mutation C282Y qui demande un traitement à base de saignées
toute la vie. Par ailleurs il est nécessaire d’analyser la situation familiale.
440
Hémochromatose, HFE: mutation C282Y
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
négatif
voir hémochromatose
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.13
441
Hémochromatose, HFE: mutation H63D
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
négatif
voir hémochromatose
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.13
5570
Points tarifaires 93.00
Points tarifaires 93.00
Hémoculture
Paire de flacons (bouillons), adaptateur, aiguille à aile
N° art. M501
(1 flacon aérobies, 1 flacons anaérobies – Envoyer toujours les deux)
à la première place dans les opérations à effectuer pour une prise de sang (voir succession des opérations
prise de sang)
le prélèvement doit avoir lieu dans des conditions aseptisées (désinfection suffisante, port de gants), sinon
danger de contamination
moment le plus favorable pour une prise de sang, durant la montée de la fièvre, avant le début du
traitement
proportion entre sang et milieu au minimum 1 :10
le flacon aérobe doit être aéré avant l’envoi
carton spécial, envoi express.
Eventuellement accord avec le laboratoire pour les règles à suivre pour la prise et l’envoi.
Facturation:
N° pos (OFAS) 3304.00/3305.00
Points tarifaires 50.00/155.00
303
Hémoglobine, Hb
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 1 jour
1 – 6 jours
6 – 12 jours
23 – 37 jours
37 – 50 jours
50 jours – 3 mois
3 – 4 mois
4 – 7 mois
7 – 10 mois
14 mois – 3 ans
3 – 5 ans
5 – 10 ans
10 – 12 ans
12 – 15 ans
f
m
voir formule sanguine complète
Facturation:
N° pos (OFAS): 1371.00
2010
Hémoglobine libre, Hb libre
Sérum, 2 ml
Norme:
< 100 mg/l
152 – 235 g/l
150 – 240 g/l
127 – 187 g/l
103 – 179 g/l
90 – 166 g/l
92 – 150 g/l
96 – 128 g/l
101 – 129 g/l
105 – 129 g/l
108 – 128 g/l
111 – 143 g/l
119 – 147 g/l
118 – 150 g/l
128 – 168 g/l
120 – 160 g/l
140 – 180 g/l
Points tarifaires 9.00
Répertoire des analyses labor team w ag
81
Diagnostic et déroulement de l’hémolyse chronique et aiguë : l’hémoglobine libérée dans les vaisseaux
forme avec l’haptoglobine un complexe qui est éliminé de la circulation en quelques minutes. Le
dépassement de la capacité de fixation de l’haptoglobine augmente la concentration de l’hémoglobine libre.
Seules les hémolyses graves peuvent être détectées.
Taux élevé: hémolyses sévères (transfusions auto-immunes, hémoglobinurie paroxystique nocturne,
hémoglobinopathies, défauts des enzymes érythrocytaires)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1402.00
Points tarifaires 37.00
Hémoglobinopathies
Thalassémie : thalassémie la plus fréquente surtout dans la zone méditerranéenne.
Production réduite de chaînes  -> compensatoire chaînes  ou  augmente l’érythropoièse inefficace avec
hémolyse intra et extramédullaire.
Hétérozygote (forme mineure avec symptômes légers) :
Splénomégalie ev., anamnèse du pays d’origine (pays méditerranéens); anémie hypochrome, microcytaire
(environ 10% avec symptômes de carence en fer), target cells, mouchetage basophile des érythrocytes,
signe d’hémolyse, résistance osmotique renforcée (sphérocytose DD), HbF élevée dans 50% des cas, HbA2
toujours élevée.
Homozygote (forme majeure, anémie de Cooley):
Hépatosplénomégalie, hyperplasie de la moelle osseuse, cachexie et tendance aux infections,
cardiomyopathie suite à une surcharge de fer, anémie hémolytique grave; issue mortelle s’il n’y a pas de
transplantation moelle osseuse (TMO) ou de traitement génétique au cours des dix premières années.
HbF: élevée à 30-95%, HbA2 résultats variés
Thalassémie intermedia (forme de la thalassémie de moyenne gravité, hétérozygote ou homozygote)
Thalassémie : rare, se rencontre surtout en Asie du Sud-Est
production réduite de chaînes 
hétérozygote: électrophorèse normale de Hb
Drépanocytose: hémoglobinopathie la plus fréquente : 20 à 40% de la population en Afrique tropicale et 5
à 10% de la population noire
Maladie héréditaire autosomique dominante avec modification qualitative de l’hémoglobine: mutation
ponctuelle dans le locus de la globine  dans le chromosome 11 (substitution de l’acide glutamique en
valine position 6). En état désoxygéné HbS précipite -> les érythrocytes prennent la forme d’une faucille,
perdent leur déformabilité, bloquent la microcirculation et entraînent ainsi des infarctus des organes.
Homozygote: 80% HbS et 20% HbF ; anémie hémolytique chez les nourrissons et crises vaso-occlusives
douloureuses avec infarctus des organes, hépatosplénomégalie
Hétérozygote: la plupart du temps sans symptôme clinique ; plus résistants que le reste de la population
vis-à-vis des plasmodies de la malaria (comme pour la carence en G-6-PDH).
Remarque: analyse « hémoglobinopathies » englobe: la chromatographie des hémoglobines, Hb-F,
hémogramme et ferritine (une carence en fer rend difficile l’interprétation, car le taux de Hb-A2 est abaissé)
018
Hémoglobinopathies, examens
Sang EDTA, 5 ml et Sérum 1 ml
Ferritine, hémogramme, chromatographie de l’hémoglobine, Hb, avec HPCL ou analyse moléculaire si
nécessaire. L’hémoglobine est répartie en sous-unités HbA1 (/), HbA2 (/), HbF (/)
(hémoglobine fœtale), HbS (hémoglobine des drépanocytes).
HbA2 élevé:
- déficiences Hb génétiques:
ème
mois au plus tôt)
- thalassémie hétérozygozte type  (diagnostic à partir du 6
- thalassémies HbSS- ou HbSS-
- hémoglobine instable
- sphérocytose héréditaire
- acquise : hyperthyroïdie, anémie mégaloblastique; m. de Wilson
HbA2 basse:
- synthèse réduite de la chaîne de globuline :
- Nouveau-nés
- thalassémies ,  ou 
- variante Lepore Hb
- modification de la chaîne de globuline 
- persistance héréditaire HbF
- thalassémie 
- acquise: carence en fer, intoxication au plomb, anémie sidéroblastique, syndrome
myéloproliférant
HbF élevé:
- persistance héréditaire HbF
- nouveau-nés, nourrissons
- HbF 20-98% : thalassémie  homozygote ou hétérozygote mixte
- syndrome de la thalassémie (thalassémie  et )
- hémoglobinopathies (p.ex. HbS)
- sphérocytose héréditaire, anémie pernicieuse non traitée syndrome myélodisplastique, leucémie
myéloïde chronique ou lymphoïde chronique, anémie hypoplastique ou aplastique
HbS présent:
- anémie drépanocytaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1372.00, 1431.00, 1401.00, 1314.00
Points tarifaires 116.90
2011
Hémopexine
Sérum, 1 ml
Norme: 0.50 – 1.15 g/l
Comme l’haptoglobine, l’hémopexine est produite dans le foie. Dans l’hémolyse physiologique
l’hémoglobine libérée en petites quantités est liée à l’haptoglobine, devenue un complexe d’hémoglobine et
d’haptoglobine elle passe dans le système réticulo-endothélial. Dans le cas d’une hémolyse grave la
capacité de fixation de l’hémoglobine peut être dépassée et l’hémoglobine libre apparaît dans le plasma.
Les dérivés de l’hématine contenant du fer à trois valences sont fixés avec une grande affinité à
Répertoire des analyses labor team w ag
82
l’hémopexine. L’hémopexine assume le transport de l’hématine dans le système réticulo-enthélial, tandis
que la concentration mesurable de l’hémopexine dans le sérum baisse.
Taux abaissé: hémolyses, maladies hépatiques chroniques, porphyria cutanea tarda, syndrome de
malabsorption.
Taux élevé: les taux élevés d’hémopexine sont rares et sans signification pour le diagnostic. Mélanomes à
croissance rapide.
Remarque: les nouveau-nés ont 20% de la concentration d’hémopexine des adultes. La concentration
d’hémopexine n’est pas un critère d’évaluation de la réaction hémolytique dans la période néo-natale.
Facturation
N° pos (OFAS): 1369.00
Points tarifaires 68.00
580
Hémosidérine
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
L’hémosidérine est éliminée de façon accrue lors de troubles du métabolisme du fer avec stockage accru
de fer.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1404.00
Points tarifaires 22.00
2070
Héparine PF4(HIT-type 2)-anticorps
Sérum ou plasma citraté, 1:10, 2 ml
Norme:
négatif
L'administration d'héparine, la prophylaxie contre la thrombose ou l'anticoagulation peut provoquer la
formation d'autoanticorps contre le complexe composé d'héparine et de facteur de plaquette 4 (PF4); 5-10
jours après le début de la thérapie. Cette liaison autoanticorps-complexe activent les thrombocytes. Ceci
entraîne des thromboses ainsi que des embolies et une thrombopénie prononcée (thrombopénie de type II
induite par l'héparine).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1709.00
Points tarifaires 145.00
Hépatite: agents pathogènes
Virus hépatite A
Virus hépatite B
Virus hépatite C
Virus hépatite D, hépatite E, hépatite G
EBV
Cytomégalovirus
Adénovirus
Virus Coxsackie A et B
Virus herpès simplex
Virus varicella-zoster
Virus de la fièvre jaune
Toxoplasmose
Entamoeba histolytica
Echinocoques
Leptospira
Brucella
Coxiella burnetii
Rickettsien
Pneumocoques
Salmonella
Amibes
Leishmaniose viscéral
Paludisme
Hépatite A, HAV, VHA
Virus ARN; transmission fécale et orale par l’eau contaminée ou des aliments souillés; pas d’évolution
chronique.
2015
Hépatite A, ARN viral
Selles, échantillon de la taille d’une noisette
Norme:
négatif
Recherche du virus durant l’incubation et la maladie par PCR
Facturation:
N° pos (OFAS): 3052.00
Points tarifaires 180.00
412
Hépatite A: anti-HAV, IgG/IgM, HAV anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG
< 1.0 MOC
Vaccin
> 1.0 MOC
Présence attestée dès le début de l’infection, persiste toute la vie. Marqueur de l’immunité (contrôle du
vaccin)
Facturation:
N° pos (OFAS): 3050.00
Points tarifaires 23.00
411
Hépatite A: anti-HAV, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Marqueur d’infection récente, positif au début de la maladie ; négatif au bout de deux mois.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3051.00
Points tarifaires 23.00
Hépatite autoimmune
Type Ia (hépatite lupoide)
 AAN (100% par définition)
anticorps contre asialoglycoprotéine
 anti actine (85%)
 anti-n ADN (40%)
 anti HCV (10%)
Répertoire des analyses labor team w ag
Type Ib (anti actine)
Type II (anti LKM)
Type III (anti SLA)
Cirrhose biliaire primaire (CBP)
Cholangite sclérosante primaire (CSP)
83
 anti actine (100% par définition), AAN nég.
 anti muscles lisses (30%)
 anti HCV (10%)
 anticorps contre asialoglycoprotéine
 anti-LKM (par définition)
 anti HCV (30%)
 anti-SLA (par définition)
 anti HCV (10%)
 AAM (90%)  anti M2 (90%)
 anti M9 (60%)
Eventuellement taux élevé de IgM, PA, cholestérol,
cryoglobuline
 ANCA (80%) (X-ANCA ou ANCA dits atypiques)
Hépatite B, HBV, VHB
Virus ADN; transmission par le sang et les dérivés sanguins, le sperme, les sécrétions cervicales, la salive,
les larmes, contamination périnatale.
Adultes et enfants: guérison à 90% dans les six mois (disparition de l’antigène HBs)
Nouveau-nés et nourrissons: 80% forme chronique.
Formes chroniques: possibilité d’évolution vers la cirrhose et le cancer du foie.
419
Hépatite B, ADN viral, VHB-ADN, HBV ADN
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
le taux de la charge virale permet une évaluation limitée de la contagiosité:
6
> 10 copies: caractère contagieux
3
< 10 copies: caractère faible degré
méthode permettant de révéler la présence d’infections HBV sérologiques atypiques
Facturation:
N° pos (OFAS): 3062.00
Points tarifaires 195.00
3933
Hépatite B, génotype ADN
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
415
voir rapport
N° pos (OFAS): 3061.00
Points tarifaires 180.00
Hépatite B: anti-HBc
Sérum, 1 ml
Norme: < 1.0 MOC
IgG présence peu avant le début de la maladie
persiste toute la vie: preuve d’une infection ayant déjà eu lieu.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3054.00
Points tarifaires 20.00
414
Hépatite B: anti-HBc, IgM
Sérum, 1 ml
Norme: < 1.0 MOC
présence 3-5 semaines avant le début de la maladie
marqueur d’une forte contagiosité virale
disparaît après environs 12 mois
Facturation:
N° pos (OFAS): 3055.00
Points tarifaires 23.00
418
Hépatite B: anti-Hbe
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
présence si disparition de l’antigène HBe
marqueur d’un faible degré de contagiosité (mieux: PCR)
peut être négatif après la guérison
Facturation:
N° pos (OFAS): 3054.00
Points tarifaires 35.00
416
Hépatite B: anti-HBs
Sérum, 1 ml
Norme:
< 5 U/l
sa présence indique une infection déjà guérie
marqueur d’immunité après une hépatite B (avec anti HBc)
anti HBs (sans anti HBc): marqueur de l’état après une vaccination
ème
vaccination
contrôle du vaccin: titrage 1-2 mois après la 3
> 100 U/l protection durant toute la vie même si le titre n’est plus attesté ultérieurement.
< 100 U/l rappel du vaccin et contrôle un mois plus tard.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3057.00
Points tarifaires 20.00
417
Hépatite B: HBe, antigène
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
présence avant le début de la maladie
marqueur d’une réplication virale active et d’une forte contagiosité
Facturation:
N° pos (OFAS): 3058.00
Points tarifaires 23.00
413
Hépatite B: HBs, antigène, Australien antigène
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
présence déjà durant la période incubatoire
négatif avec la guérison; persiste > 6 mois: hépatite chronique B
5-10% des infections sont négatives pour l’antigène HBs
Facturation:
N° pos (OFAS): 3060.00
Points tarifaires 20.00
Répertoire des analyses labor team w ag
84
Hépatite C, HCV, VHC
Virus ARN; contamination par transfusion, échange de seringues, tatouages, piqûres, contact sexuel.
Période d’incubation de 5 à 12 semaines.
Evolution chronique à 80%; possibilité de cirrhose et de cancer du foie.
422
Hépatite C, ARN viral qualitatif, VHC-ARN, HCV ARN
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: il est possible que le virus ARN ne soit pas décelable de façon provisoire en dépit d’une
infection. Trois résultats négatifs en un an sont un signe de guérison. Test très sensible.
Facturation:
N° pos (OFAS):3073.00
Points tarifaires 180.00
423
Hépatite C, ARN viral quantitatif, VHC-ARN, HCV ARN
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Remarque: Pour le contrôle du traitement: la charge virale ne permet pas d’évaluer la contagiosité; fortes
fluctuations; peut ne pas être décelable en dépit d’une infection en cours. Trois résultats négatifs en un an
sont un signe de guérison.
6
Nombre de copies > 10 : réaction médiocre au traitement
Remarque: pour contrôler l’évolution du traitement, le test doit être effectué toujours dans le même
matériel.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3073.00
Points tarifaires 180.00
2017
Hépatite C, génotype, VHC, génotype
Sérum, 1 ml
Type 1b: prévalence élevée de cirrhose du foie et de cancer; mauvais résultat du traitement, type 1,2,3:
bonne réaction à l’interféron.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3072.00
Points tarifaires 180.00
421
Hépatite C: anti-HCV
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Remarque: Positif 4 semaines à 6 mois après l’infection; un résultat négatif n’exclut pas la possibilité d’une
infection aiguë. Refaire le test 2 à 3 mois plus tard. Les résultats positifs sont confirmés par une analyse
Western-Blot. Après la guérison, disparition au bout de quelques mois, voire de plusieurs années.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3069.00
Points tarifaires 25.00
2016
Hépatite C: anti-HCV confirmation
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: automatique en cas de dépistage positif anti–HCV
Facturation:
N° pos (OFAS): 3070.00
Points tarifaires 66.00
Hépatite D, HDV,VHD
Virus ARN; infection seulement avec hépatite B. Déroulement souvent fulgurant; transmission comme pour
l’hépatite B.
2019
Hépatite D, ARN, VHD-ARN, HDV-ARN
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: toujours ensemble avec le diagnostic sérologique de l’hépatite B. Vaccination contre hépatite B
protège aussi contre l’hépatite D.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3073.00
Points tarifaires 180.00
420
Hépatite D: anti-HDV
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: toujours ensemble avec le diagnostic sérologique de l’hépatite B. Vaccination contre hépatite B
protège aussi contre l’hépatite D.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3074.00
Points tarifaires 29.00
Hépatite E, HEV, VHE
Virus ARN; surtout I’Inde, Asie, Afrique, Amérique centrale. Transmission fécale et orale par l’eau
contaminée. Déroulement comme hépatite A; déroulement aigu dans 5–20% des femmes enceintes.
2020
Hépatite E: anti-HEV
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: en cas de suspicion, exclure l’hépatite A et B.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3076.00 (2x) Points tarifaires 58.00
2649
Hépatite E, ARN, HEV-ARN, VHE-ARN
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
2021
négatif
N° pos (OFAS): 3078.00
Points tarifaires 180.00
Hépatite G, ARN, HGV-ARN, VHG-ARN
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Répertoire des analyses labor team w ag
Facturation:
N° pos (OFAS): 3062.00
85
Points tarifaires 195.00
Herpès zoster, Varicelle, Herpès zona, VZV, Zoster
Ce virus fait partie de la famille des herpesviridae. Il possède la plus petite ADN des virus de l’herpès. Il
subsiste dans les ganglions spinaux durant toute la vie.
La période d’incubation dure de 11 à 21 jours jusqu’au moment où l’exanthème apparaît. Les infections
dues à ce virus sont la varicelle (primoinfection) ou le zona (réactivation endogène).
La contamination s’effectue par la voie aérienne ou par souillure. La varicelle est très contagieuse. La
plupart des cas guérissent au bout de 7 à 10 jours sans complication. Chez les jeunes et les adultes la
varicelle peut se compliquer en pneumonie.
Autres complications rares: encéphaloméningite, arthrite, néphrite, cystite, lésions oculaires, cardite,
hémorragie gastro-intestinale. Les enfants atteints de leucémie ont une tendance aux manifestations
disséminées. Une réactivation endogène du zona peut se produire du fait de divers facteurs : traumatismes,
opérations, tumeur malignes, traitement immunosuppresseur, HIV, et autres maladies inféctieuses.
Varicelle durant la grossesse: au début de la grossesse, rares cas d’embryopathie
(0.1 –0.7/1000 grossesses) avec malformations congénitales (syndrome fœtal ou congénital), toutefois 95%
des femmes en âge de procréer sont immunisées avec l’anticorps IgG de la varicelle. Jusqu’à présent on
n’a pas pu constater de lien de cause à effet entre un zona de la mère durant la grossesse et des
malformations congénitales, mais des fausses couches et des naissances précoces ont été enregistrées.
727
Herpès zoster, ADN
Sang EDTA
Frottis (set PCR)
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3184.00
461
Points tarifaires 180.00
Herpès zoster, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
La seule présence d’IgG herpès zoster virus est la preuve d’une immunité ancienne contre varicelle. Au
cours du zona il n’y en général pas de formation de IgM herpès zoster virus.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3178.00
Points tarifaires 42.00
462
Herpès zoster, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
La mise en évidence d’IgM est la preuve d’une infection aiguë. Il peut y avoir des réactions croisées avec
des virus du groupe des herpès (HSV, EBV, CMV) dans le cadre d’autres infections. Au cours du zona il n’y
en général pas de formation de IgM herpès zoster virus. Le dianostic doit alors s’effectuer à l’aide des
dosage répétés de l’IgG herpès zoster virus.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3179.00
Points tarifaires 33.00
Histamine
2022 Sang hépariné, 10 ml à l’abri de l’air
581 Urines congelées, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Norme:
25 – 75 ng/ml
48 – 131 ng/ml
personne allergique
urines
75 – 255 nmol/l
10.0 – 50.0 nmol/mmol créatinine
L’histamine est une amine biogène principalement stockée par les granulocytes basophiles et les
mastocytes. En cas de réactions allergiques, elle peut être très rapidement libérée et provoquer les
symptômes suivants: vasodilatation, hypotonie, arythmies, urticaire, sécrétions nasales, céphalées,
obstruction des voies respiratoires, diarrhée. L’histamine est rapidement métabolisée en méthylhistamine
par l’organisme.
Taux élevé: réactions allergiques, mastocytoses, neurodermites, absorption d’aliments contenant des
histamines (fromage, salami, jambon, choucroute, vin rouge, bière, chocolat, noix, tomates).
Remarque: Pour déterminer une intolérance à l’histamine, il est recommandé d’effectuer une analyse de la
diamine oxydase ou DAO (voir DAO).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1417.00
Points tarifaires 52.00
323
sang hépariné
Histone, autoanticorps, Aac anti-histone
Sérum, 1 ml
Norme:
< 20.0 kU/l
Les autoanticorps de l’histone sont dirigés contre les éléments du noyau cellulaire (comme les
autoanticorps anti-ADN). Leur sensibilité et spécifité sont moins élevées.
Taux élevé: lupus érythémateux induits par médicaments (procainamïde, hydrazaline, INH, salazopyrine,
carbamazépine, pénicillamine), LED, arthrite rhumatismale, hépatite autoimmune.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1130.00
Points tarifaires 52.00
2023
Histoplasma capsulatum, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Champignon dimorphe très virulent. A l’état endémique dans l’ouest des Etats-Unis; se trouve dans le sol,
très fréquemment dans les excréments d’oiseau et les nids de chauve-souris. Après avoir respiré cette
poussière contaminée le patient manifeste en général des symptômes pulmonaires mais la maladie peut se
généraliser et toucher d’autres organes (foie, os, rate, méninges). L’histoplasmose est une séquelle
redoutée de VIH. Etant donné que la culture est très difficile, il faut recourir à la recherche des anticorps.
Remarque: faire absolument une prise de sang avant de procéder à un test d’histoplasmine épidermique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3437.00
Points tarifaires 42.00
Répertoire des analyses labor team w ag
86
HLA, antigènes: leurs associations aux maladies, Antigènes des
leucocytes humains, Human Leucocyte Antigen
A2
A3
A9
B5
B8
B14
Bw16
B17
B27
Bw35
Bw47
B51
Cw1
DQA1
DQB1
DR2
DR3
DR4
DR5
DR7
DRB1
2024
Maladie
Malformation cardiaque congénit.
Hémochromatose
Thromboangéite oblitérante
Maladie de Behçet
Kystes rénaux
Diabète juvenile
Lupus erythémateux disséminé
Myasthenia gravis
Maladie coeliaque
Hémochromatose
Polyomyélite
Psoriasis vulgaire
Spondylarthrite ankylosante
Syndrome de Reiter
Arthrite à Yersinia
Uveite aiguë
Asbestose
Psoriasis pustuleuse
Thyroïdite sub-aiguë
Syndrome adrénogénital
Maladie de Behcet
Mycosis fungoïde
Cœliaque
Cœliaque
Syndrome de Goodpasture
Throboangéite oblitérante
Sclérose en plaques
Névrite optique
Dermatite herpétiforme
Glomérulonéphrite extramembr.
Maladie coeliaque
Hépatite chronique
M. de Addison
Lupus erythémateux disséminé
Thyréotoxicose
Diabète type I
Myasthenia gravis
Diabète type I
Polyarthrite rhumatoïde
Thyroïdite Hashimoto
Syndrome néphrotique
Cœliaque
négatif
N° pos (OFAS): 1418.00
15.9
15
4.1
2.4
15.4
12
10.8
6.8
6.3
5.8
3.7
3.3
2.5
6.4
4.2
3.2
4.4
v.a. DR4
v.a. B8
v.a. B8, DR4
v.a. B8
Points tarifaires 405.00
Points tarifaires 135.00
Points tarifaires 218.00
HLA-DR: typage
Points tarifaires 135.00
HLA-DR15 PCR, HLA DQB1*06, Narcolepsie
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
3104
v.a. A9
HLA-B5, Morbus Behçet
Sang EDTA, 20 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 1418.00
3985
v.a. A3
3.2
Sang EDTA, 20 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 1418.00, 2022.00
2876
v.a. DR3, DR4
v.a. DR3
s.a. DR3
HLA-B27, Maladie de Bechterew
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
2119
v.a. B14
v.a. DR2
HLA-A,-B,-C: typage
Sang EDTA, 10 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 1418.00 (3x)
375
Risque relatif
4.9
8.2
6.4
6.3
2.6
2.4
2.1
2.7
8.6
4.7
4.3
4.7
87.4
37
17.6
10.4
3.7
3.7
13.7
15.4
voir rapport
N° pos (OFAS): 1418.00(2x), 2022.00
Points tarifaires 353.00
Holotranscobalamine
Sérum, 2 ml
Norme:
19 – 119 pmol/l
La cobalamine présente dans la nourriture est liée dans l’estomac à la protéine vectrice appelée
haptocorrine; la liaison au facteur intrinsèque se forme dans l'iléon, ce qui permet la capture dans les
entérocytes dans lesquels la vitamine B12 est liée à la transcobalamine, pour former un complexe appelé
holotranscobalamine (HoloTC), c’est-à-dire la vitamine B12 active. Comme les cellules du corps ne peuvent
Répertoire des analyses labor team w ag
87
absorber la vitamine B12 que lorsqu'elle est présente sous cette forme complexe, l'holotranscobalamine
représente la forme active de la vitamine. La plus grande partie (env. 80 %) est liée dans le sang à
l'haptocorrine et est biologiquement inactive. Le dosage de l’holotranscobalamine permet un dépistage
précoce d'une carence en vitamine B12 alors que les analyses de la vitamine B12 totale présentent encore
des valeurs normales.
Taux abaissé: carence en vitamine B12, notamment à un stade précoce.
Remarque: voir aussi Vitamine B12.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1749.00
Points tarifaires 25.00
238
Homocystéine
Sérum, 2 ml
Centrifuger le sang dans les 60 minutes suivant la prise de sang, car la synthèse de l’homocystéine se
poursuit dans les érythrocytes.
Norme:
5 – 12 mol/l
L’homocystéine est un acide aminé, qui n’existe pas dans l’alimentation mais qui est produite à partir de la
méthionine, un acide aminé essentiel. Son rôle physiologique est de libérer des groupes méthyliques.
L’homocystéine étant très toxique, elle est transformée immédiatement en cystéine ou en méthionine. Ces
processus nécessitent comme cofacteurs la vitamine B6, B12 et l’acide folique. L’homocystéinurie est une
maladie héréditaire rare autosomale récessive (déficit de synthase cysthiatonine  et de réductase de
méthylènetétrahydrofolate) et s’accompagne d’un taux très élevé d’homocystéine dans le plasma. Les
patients souffrent dès leur plus jeune âge de maladies vasculaires, telles que l’artériosclérose ou la
thromboembolie. L’homocystéine est toxique pour l’endothélium à la suite de la décomposition du peroxyde
d’hydrogène, elle induit la dégénérescence de l’endothélium et la prolifération de cellules de muscles lisses
dans la paroi vasculaire puis un épaississement de la membrane basale. Il s’ensuit une agglomération
intravasculaire des thrombocytes du fait de la concentration des plaquettes dans des lésions de l’intima.
Des plaques artériosclérotiques se forment du fait de l’activation des leucocytes et des dépôts lipidiques.
Une production élevée d’homocystéine est donc un facteur de risque pour les cardiopathies coronariennes,
les maladies cérébrovasculaires, maladie artérielle occlusive périphérique et les thromboembolies. Un taux
élevé d’homocystéine peut être abaissé par la prise de l’acide folique et d’autres vitamines B. Le risque
athérogène en est abaissé.
Taux élevé: homocystéinurie, déficit en vitamine B6 et B12 ainsi qu’ en acide folique, insuffisance rénale,
hypothyroïdie, abus de nicotine, éthylisme, manque d’exercice physique.
Remarque: voir aussi homocystéine, mutation (MTHFR: C677T).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1422.00
Points tarifaires 30.00
2026
Homocystéine, mutation, MTHFR: C677T
Sang EDTA
Norme:
négatif
La mutation peut entraîner une montée de l’homocystéine et ainsi renforcer les risques de cardiopathies
vasculaires, de maladies cérébrovasculaires, maladie artérielle occlusive périphérique et de
thromboembolie.
Remarque: voir aussi homocystéine
Facturation:
N° pos (OFAS): 2022.00 (2x) Points tarifaires 186.00
Hormone antidiurétique, ADH, Vasopressine, HAD
Remarque: voir CT-ProAVP
2960
Hormone anti-Müllérienne, AMH
Sérum, 1 ml
Norme:
1.0 – 10.0 µg/l
< 1.0 µg/l
m
3.6 – 4.8 µg/l
Pendant le développement embryonnaire, l’AMH joue un rôle dans la différenciation sexuelle : dans le
foetus masculin, elle est sécrétée par les cellules de Sertoli et est responsable de la régression du canal de
Müller, ce qui permet le développement normal des organes génitaux masculins. L’AMH n’est pas présente
chez le foetus féminin, ce qui permet la formation des organes génitaux féminins internes. Au début de la
puberté chez la femme, l’AMH est sécrétée (tout comme l’inhibine B) par les cellules de la granulosa des
follicules ovariens en croissance, mais pas par les follicules primordiaux, ni par les follicules antraux, ceuxci étant sous l’action directe de la régulation de FSH en fin de stade de développement folliculaire. Étant
donné que l’AMH est uniquement sécrétée par les follicules primordiaux et secondaires potentiellement
matures, l’AMH est un marqueur idéal de la réserve fonctionnelle ovarienne. Il existe une corrélation entre
le taux plasmatique d’AMH et le nombre de follicules potentiellement matures, et ainsi la réserve
fonctionnelle ovarienne. L’AMH ne présente aucune variation liée au cycle et peut par conséquent être
vérifiée à n’importe quel moment du cycle menstruel. Chez l’homme, l’AMH est sécrétée par les cellules de
Sertoli, ce qui permet d’en déduire la production de sperme.
Femmes: taux abaissé: réserve fonctionnelle des ovaires réduite (préménopause, ménopause), des
valeurs comprises entre 0,4 et 1,0 µg/l indiquent une fertilité réduite : ceci indique une réserve fonctionnelle
ovarienne réduite et une mauvaise réponse à une stimulation ovarienne.
Taux élevé : ovaires polykystiques.
Hommes: taux abaissé: réduction de la production de sperme.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1693.00
Points tarifaires 42.00
260
f
< 50 ans
> 50 ans
Hormone folliculostimulante, FSH
Sérum, 1 ml, avec indication du jour du cycle
Norme:
f < 1 an
1 – 6 ans
6 – 12 ans
> 12 ans
> 12 ans
> 12 ans
> 12 ans
> 12 ans
1.7 – 6.1 U/l
2.2 – 5.2 U/l
1.5 – 5.6 U/l
1.6 – 12.0 U/l
8.0 – 22.0 U/l
0.9 – 12.0 U/l
1.0 – 17.0 U/l
35 – 151 U/l
phase folliculaire
pic-ovulatoire
phase lutéale
contraception hormonale
ménopause
Répertoire des analyses labor team w ag
88
grossesse
<1.0 U/l
m < 1 an
1.2 – 4.6 U/l
1 – 6 ans
1.3 – 3.2 U/l
6 – 12 ans
0.8 – 3.7 U/l
12 – 18 ans
2.1 – 9.1 U/l
> 18 ans
1.0 – 14.0 U/l
La FSH est une des gonadotropines du lobe antérieur hypophysaire. Le GnRH de l’hypo-thalamus influence
sa production et sa libération dans l’organisme.
Femmes: stimulation de la maturation folliculaire et synthèse des oestrogènes
Hommes: maturation des spermatozoïdes dans les cellules Sertoli.
Femmes:
Taux élevé: hypogonadisme, ménopause précoce, postménopaue, adénome hypophysaire.
Taux abaissé: insuffisance ovarienne secondaire, insuffisance de l’hypophyse et de l’hypothalamus,
insuffisance hypothalamique-hypophysaire due au prolactinome, adénome chromophobe, tension
émotionelle, insuffisance ovarienne due a une hyper prolactinémie, anorexie nerveuse, diabète sucré,
hypothyroïdie, maladie de Sheehan; inhibiteur de l’ovulation.
Remarque: durant la post-ménopause et sous traitement aux oestrogènes des taux correspondant au
premier tiers de la phase folliculaire sont recommandés.
Hommes:
Taux élevé: hypogonadisme testiculaire: syndrome de Klinefelter, cryptorchidie (ectopie testiculaire),
atrophie testiculaire, dysfonction tubulaire.
Taux abaissé: hypogonadisme hypophysaire-hypothalamique, insuffisance hypophysaire-hypothalamique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1331.00
Points tarifaires 17.10
261
Hormone lutéinisante, LH
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 1 an
1 – 12 ans
12 – 15 ans
> 15 ans
< 4.9 U/l
< 2.2 U/l
1.0 – 11.0 U/l
1.8 – 13.4 U/l
15.6 – 78.9 U/l
0.7 – 19.4 U/l
1.0 – 15.0 U/l
10.8 – 61.4 U/l
< 1.5 U/l
< 4.8 U/l
< 3.5 U/l
< 8.2 U/l
1.5 – 9.2 U/l
phase folliculaire
pic – ovulatoire
phase lutéale
contraception hormonale
ménopause
grossesse
m < 1 an
1 – 12 ans
12 – 18 ans
> 18 ans
Indiquer le jour du cycle
L’hormone lutéinisante (LH) et l’hormone folliculostimulante (FSH) agissent en commun sur la maturation du
follicule ovarien. La synthèse s’effectue dans l’antéhypophyse. La LH déclenche l’ovulation et la
lutéinisation du follicule de l’ovaire, chez l’homme les cellules de Leydig des testicules sont stimulées. La
LH accroît la production de stéroïdes dans l’ovaire et dans les testicules. Une augmentation de l’hormone
périphérique entraîne une stimulation de la sécrétion de LH, par exemple dans l’induction de la puberté
féminine et le déclenchement de la montée pré-ovulatoire de LH.
Taux abaissé:
Femmes: prise d’inhibiteurs d’ovulation, insuffisance ovarienne secondaire
Hommes: insuffisance gonadique secondaire, hypogonadisme hypogonadotrope; apport exogène de
testostérone
Taux élevé:
Femmes: insuffisance ovarienne primaire, pré-ovulation, syndrome de Stein-Leventhal (LH/FSH > 2)
Hommes: insuffisance testiculaire primaire; hypogonadisme hypergonadotrope (XXY, Syndrome de
Klinefelter).
Remarque: sécrétion de LH (phase folliculaire: 90 minutes, phase lutéale: 3-6 heures) ; prélèvement pour
ème ème
ème
ème
jour ou le 19
ou 20
jour du cycle;
un diagnostic (par ex. rapport LH/FSH) seulement entre le 3 -5
pour fixer le moment de l’ovulation: milieu du cycle.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1542.00
Points tarifaires 14.80
Hormones hypophysaires
ACTH (hormone adrénocorticotropique)
ADH (hormone antidiurétique, vasopressine)
LH, FSH
Prolactine
IGF-1
STH (HGH, hormone de la croissance)
TSH (hormone thyréotropique)
4130
HPA-1a, autoanticorps, Aac anti-HPA-1a
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: Thrombocytopénie allo-immune néonatale. Thrombopénie du nouveau-né qui se produit à
cause du transfert à travers le placenta des alloanticorps maternels dirigés contre les antigènes des
plaquettes humaines (HPA), que le bébé a hérité de son père.
L'immunisation de la mère se produit contre les antigènes plaquettaires de l'enfant, qui sont absents dans
les plaquettes de la mère. Dans la plupart des cas, les anticorps contre l'antigène plaquettaire HPA-1a sont
dirigés contre la glycoprotéine IIIa. 1-2% de toutes les femmes enceintes sont HPA-1a négatif. 10% des
femmes HPA-1a négatives enceintes d'un fœtus HPA-1a positif développent des anticorps. Après le
transfert placentaire des anticorps se produit une thrombocytopénie chez les enfants. La thrombocytopénie
néonatale alloimmune porte dans 1 sur 5000 nouveau-nés une tendance à saigner. 10% des enfants
montrent des pétéchies. En partie, il a un saignement déjà intra-utérin, les hémorragies intracérébrales en
particulier sont à craindre.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1707.00
Points tarifaires 49.00
Répertoire des analyses labor team w ag
2125
89
HTLV 1 et 2 autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
HTVL est un rétrovirus et est associé à une leucémie lymphoïde T de l’adulte et une neuromyélopathie
appelée "paraparésie spastique tropicale". Les foyers majeurs d’infection endémique sont localisé au sudouest du Japan, dans les Caraïbes, en Amérique latine et en Afrique tropicale.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3109.00
Points tarifaires 66.00
Human Chorionic Gonadotropin, bêta HCG, HCG
Sérum, 2 ml
200 Grossesse
Norme:
< 5 U/l
pas de grossesse
172 Marqueur tumoral
Norme:
< 5 U/l
L’HCG se compose de deux sous-unités non-covalentes inactives, appelés chaînes  et . La sous-unité 
est identique à celles de FSH, LH et TSH et peut mener à des réactions croisées en cas de spécificité
insuffisante du test. La -HCG est sécrétée dans le syncytiotrophoblaste et stimule la production de
progestérone dans le corps jaune gravidique par l’intermédiaire de récepteurs dès la période d’implantation
ème
semaine de la grossesse. Ensuite le syncytiotrophoblaste remplit la fonction du corps jaune.
jusqu’à la 8
La -HCG atteint des taux de 10 μ/l dans le sérum (sans insuffisance rénale) et dans l’urine, et de 20 μ/l
environ 10 à 12 jours après la conception. Ceci est aussi valable pour la fertilisation in-vitro. Au cours de la
stimulation du corps jaune le taux de -HCG dans le sérum augmente nettement après l’implantation et
pendant les sept premières semaines. Le taux double tous les deux jours. La montée maximale a lieu entre
ème
ème
et la 11
semaine. Le maximum est atteint à la fin du premier trimestre, le taux décroît au cours de
la 9
la grossesse. Après l’accouchement la -HCG baisse au bout de 24 à 36 heures et n’est plus décelable
après 11 à 17 jours.
Par ailleurs les tumeurs testiculaires, placentaire et extragonadique produisent de l’HCG. Pour cette raison
la β-HCG peut servir de marqueur tumoral.
Grossesse
Taux élevé: jumeaux; indication de trisomie 21 (avec détermination de l’AFP et de l’estriol, libre (E3, libre):
voir AFP-plus. La persistance d’un taux élevé après un avortement spontané ou déclenché indique un
avortement incomplet.
Taux abaissé: début de grossesse perturbé, GEU.
Marqueur tumoral
Taux élevé: mole hydatiforme, choriocarcinome, choriocarcinome testiculaire, tératocarcinome, séminome
(15%), carcinome du colon, des bronches, de l’ovaire et du sein.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1425.00
Points tarifaires 17.50
2085
Hydrochlorothiazide
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique: 50 – 150 g/l
Diurétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
Hydromorphone
4973 Sérum, 2 ml
4988 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
urines
5.0 – 15.0 g/l
négatif
Analgésique opioïde
Facturation:
N° pos (OFAS): 1683.00
2031
Points tarifaires 110.00
Hydroxybutyrate, Acide bêta-hydroxybutyrique
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Corps cétonique, produit de façon accrue dans les acidoses métaboliques.
Taux élevé: cétoacidoses diabétiques, alcooliques, lactatacidose, insuffisance rénale, perte HCO3
(diarrhée), intoxications.
Facturation:
prix sur demande
2014
Hydroxybutyrate deshydrogénase, α-, HBDH
Sérum, 1 ml
Norme:
72 – 182 U/l
HDBH correspond à l’isoenzyme LDH 1, voir aussi LDH.
Taux élevé: après infarctus (ne monte qu’après 18-20 heures), anémie hémolytique, remplacement de
valvule cardiaque (hémolyse mécanique intravasculaire)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1518.00
Points tarifaires 2.50
2618
Hydroxy-Désoxyguanosine
Urines congelé, 1 ml
Norme:
0.1 – 3.5 mol / mol créatinine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1422.00
Points tarifaires 30.00
716
Hydroxypregnénolone, 17Sérum, 2 ml
Norme:
nouveau-né
prépubaire
> 18 ans
1.5 – 25.0 nmol/l
0.3 – 5.7 nmol/l
0.9 – 10.5 nmol/l
Répertoire des analyses labor team w ag
90
La 17-hydroxypregnénolone est un produit intermédiaire de la synthèse de la DHEA et de l’androstendiol
issu de la pregnénolone. Des valeurs élevées apparaissent dans la forme très rare du syndrome
adrénogénital provoqué par un déficit en 3-bêta-hydroxystéroïde déshydrogénase.
Taux élevé: syndrome adrénogénital avec déficit en 3-bêta-hydroxystéroïde déshydrogénase (avec
élévation simultanée de la pregnénolone et de la DHEA).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1617.00
Points tarifaires 61.00
264
Hydroxyprogestérone,
progestérone, 17-
17-,
OH
progestérone,
17-,
Alpha-OH
Sérum, 2 ml
Indiquer le jour du cycle
Norme:
< 3 jours accouchement prématuré 3.76 – 25.5 nmol/l
< 3 jours nouveau-né
0.79 – 17.2 nmol/l
f 3 – 30 jours
0.21 – 3.21 nmol/l
30 jours – 5 mois
0.39 – 3.21 nmol/l
5 mois – 3 ans
< 6.49 nmol/l
3 – 6 ans
< 8.45 nmol/l
6 – 9 ans
< 2.18 nmol/l
9 – 12 ans
< 3.94 nmol/l
12 – 15 ans
0.27 – 6.30 nmol/l
15 – 17 ans
< 5.42 nmol/l
> 17 ans
< 6.27 nmol/l
m 3 jours – 2 mois
< 6.06 nmol/l
2 – 5 mois
0.09 – 2.73 nmol/l
5 mois – 3 ans
< 5.51 nmol/l
3 – 6 ans
< 6.24 nmol/l
6 – 9 ans
< 1.93 nmol/l
9 – 12 ans
< 2.42 nmol/l
12 – 15 ans
0.58 – 4.24 nmol/l
15 – 17 ans
0.73 – 5.82 nmol/l
> 17 ans
< 4.21 nmol/l
L’hydroxyprogestérone est synthétisée directement à partir de la progestérone ou indirectement à partir de
17α-OH-pregnolon. En tant que produit intermédiaire dans la synthèse des glucocorticoïdes et des
hormones sexuelles l’hydroxyprogestérone peut se bloquer si des enzymes telles que les hydroxylases
manquent. La production a lieu dans la corticosurrénale, les ovaires et le corps jaune.
Taux élevé: syndrome adrénogénital, hyperplasie corticosurrénale.
Remarque: rythme circadien (prise de sang le matin entre 8 et 10 heures), prise de sang dans la première
partie du cycle.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1002.00
Points tarifaires 68.00
Hydroxyproline
Remarque: en raison de fluctuations du métabolisme de l’hydroxyproline dues à l’alimentation il vaut mieux
doser la désoxypyridinoline ou encore le collagène-I-télopeptide.
4317
Hydroxyzine (Atarax®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30.0 – 100 g/l
Antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Hypolipémiant, traitement, indications
Indication de traitement hypolipémiant médicamenteux
Femmes
Préménopause
Facteur risque*
(1)
Hommes,femmes
Postménopause
Facteur risque*
Critères
Cholestérol total C total/C LDL
Cholestérol LDL
(mmol/l)
(mmol/l)
0 ou 1*
0*
> 8.0
> 6.5
> 5.0
>2*
> 1*
> 6.5
> 5.0
> 4.0
En général 2 critères sur trois des critères lipidiques doivent être respectés en cas
de présence de facteurs de risque.
Au moins 2 ou 3 dosages de lipides sont nécessaires avant de décider d’un traitement et de déterminer la
situation de départ.
*Facteurs de risques: antécédents familiaux de cardiopathie coronarienne (chez les femmes parentes au
premier degré <65 ans ou les hommes <55 ans), âge (surtout pour les hommes > 50 ans et les femmes >60
2
ans), tabagisme, hypertension, adiposité (IMC >30 kg/m ), hypertriglycéridémie (>2.0 mmol/l), manque
d’activité physique (diabète sucré voir prévention secondaire).
Prévention secondaire ou diabète sucré*
Patients avec
Cholestérol total
(mmol/l)
Critères
C total/C LDL
Cholestérol LDL
(mmol/l)
Cardiopathie coronarienne
Athérosclérose
> 5.0
> 5.0
> 3.0
Diabète sucré* (prévention primaire
et secondaire)
En général 2 critères sur trois des critères lipidiques doivent être respectés en cas
de présence de facteurs de risque.
Répertoire des analyses labor team w ag
91
Au moins 2 ou 3 dosages de lipides sont nécessaires avant de décider d’un traitement et de déterminer la
situation de départ.
(1)
Recommandation du groupe de travail « Groupe de travail lipides et athérosclérose » de la société de
cardiologie suisse, 1999.
2033
Hypophyse, autoanticorps, Aac anti-hypophyse
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps sont dirigés contre les cellules du lobe antérieur de l’hypophyse et sont décelés en cas
d’une insuffisance hypophysaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
I
382
IA-2, autoanticorps, Aac anti-IA-2, Tyrosine phosphatase IA-2
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre IA-2 sont dirigés contre les polypeptides des cellules des îlots pancréatiques. Le
dosage de ces anticorps peut servir à évaluer le risque de diabète type I. En cas d’une hyperglycémie, les
titres atteignent un taux très élevé. Un taux élevé indique un risque accru de diabète de type I.
Taux élevé: diabète type I (au moment de la manifestation), les parents proches des personnes atteintes
de diabète type I sont exposées à un risque accru de diabète; 1% des personnes normales.
Remarque: meilleur diagnostic avec les autoanticorps GAD II.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1134.00
Points tarifaires 52.00
2281
Ibuprofen (Brufen®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
15 – 30 mg/l
Antirheumatique non-stéroïdale
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
3164
IgE, autoanticorps, Aac anti-IgE
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
3165
voir rapport
N° pos (OFAS): 1114.00
Points tarifaires 52.00
IgE récepteur, autoanticorps, Aac anti-IgE récepteur
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
2036
Points tarifaires 86.00
< 12.5 U/ml
N° pos (OFAS): 1114.00
Points tarifaires 52.00
Imipramine (Tofranil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 150 g/l
toxique
> 1000 g/l
Antidépresseur tricyclique. La désimipramine est un métabolite doté d’une efficacité thérapeutique. La demivie de l’imipramine est de 9-20 heures, celle de la désimipramine de 12 à 77 heures. Dans le traitement des
psychoses l’imipramine est un médicament antidépresseur plutôt que neuroleptique. En cas de forte dose
des effets sympatholytiques apparaissent (troubles orthostatiques, tachycardies). Caractéristiques
anticholinergique : sécheresse de la bouche, troubles de la miction, états délirants, augmentation de la
pression oculaire interne.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
151
Immunglobuline A, IgA
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6 mois
0.05 – 0.60 g/l
6 mois – 1 an
0.10 – 0.90 g/l
1 – 2 ans
0.20 – 1.45 g/l
2 – 6 ans
0.30 – 2.20 g/l
6 – 18 ans
0.45 – 3.20 g/l
> 18 ans
0.70 – 4.00 g/l
IgA existe à 90% sous forme monomère, à 10% sous forme polymère. Elle est produite avec retard après la
naissance. Les taux adultes sont atteints à partir de 16 ans. Sa fonction exacte n’est pas totalement définie.
Elle active le complément et assume une fonction d’anticorps.
Taux élevé: cirrhose hépatique due à l’alcool, plasmocytome IgA; lymphome cutanés, affections associées
au VIH.
Taux abaissé: déficience cellule B, carence en IgA (incidence 1 :700, se manifestant par des infections des
muqueuses, association avec une affection autoimmune (par ex. LED, arthrite rhumatismale, maladie
coeliaque), atopies, affections malignes lymphopro-liférantes systémiques, et néoplasies gastro-intestinales.
Est combiné assez souvent à des déficiences des sous-groupes d’IgG (IgG1 en hausse compensatoire) et
à des troubles de la synthèse de l’IgE.
Remarque: pour mettre en évidence une maladie coeliaque (anticorps de la gliadine, autoanticorps de
l’endomysium, anticorps de la transglutaminase) il faut doser l’IgA dans le sérum car une carence d’IgA est
souvent liée à une maladie coeliaque.
Beaucoup de malades souffrant d’une carence IgA n’ont pas de manifestations cliniques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1441.00
Points tarifaires 6.20
3338
Immunglobuline A1, Immunglobuline A2, IgA1, IgA2
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
IgA1
60 – 294 mg/dl
IgA2
6 – 61 mg/dl
N° pos (OFAS): 1441.00 (2x) Points tarifaires 12.40
Répertoire des analyses labor team w ag
92
154
Immunglobuline D, IgD
Sérum, 1 ml
Norme:
< 100 U/l
La répartition de l’IgD correspond à celle de l’IgM. Sa fonction exacte n’est pas connue.
Taux élevé: plasmocytome IgD, syndrome hyper IgD
Facturation:
N° pos (OFAS): 1442.00
Points tarifaires 120.00
161
Immunglobuline E, IgE
Sérum, 1 ml
Norme:
< 42 jours
< 0.70 kU/l
41 jours – 1 an
< 7 kU/l
1 – 4 ans
< 24 kU/l
4 – 7 ans
< 46 kU/l
> 7 ans
< 100 kU/l
Taux élevé: allergies (asthme extrinsèque, neurodermite, rhinite allergique, urticaire), affections
parasitaires, syndrome hyper IgE (syndrome de Hiob, lazy leucocyte syndrome, associé à des infections à
staphylocoques de la peau sans signes d’inflammation et à des pneumonies), aspergillose
bronchopulmonaire, plasmocytome IgE (très rare), déficiences des cellules T, abus de nicotine.
Remarque: une IgE normale n’exclut pas l’atopie. Le dosage s’effectue avec le dépistage par inhalation.
Pour l’IgE spécifique des allergènes, voir allergènes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1443.00, 1446.00
Points tarifaires 53.50
3292
Immunité cellulaire
Sang EDTA, 4 ml (n’envoyer que lundi à jeudi)
stabilité à température ambiante pendant 24 heures, à 4° jusqu’à 48 heures.
Mettre le sang au réfrigérateur avant son expédition. Eviter d’envoyer des échantillons durant le week-end.
Les échantillons ne doivent pas entrer en contact avec les capillaires QBC®. Si une analyse QBC® est
effectuée au cabinet médical, prendre à cet effet un peu de sang et le verser dans un second tube ou
prélever deux tubes EDTA.
norme: voir rapport
Soupçon d’un déficit immunitaire primaire ou acquis, contrôle de la thérapie aux immunomodulants, aux
cytostatiques, à la cortisone, radiothérapie.
Dosages des cellules :
CD3+
Lymphocytes T, ca. 75% des lymphocytes dans le sang)
CD4+
Lymphocytes T qui interagissent avec le récepteur cellulaire MHC II
CD8+
Lymphocytes T qui interagissent avec le récepteur cellulaire MHC I
DR+
Lymphocytes T activés
CD19+
Lymphocytes B, immunité humorale
CD55+
Natural Killer Cells (NK cells), immunité non-spécifique
Interprétation détaillée
numéros de cellules CD4 (VIH): voir typage lymphocytaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1372.00, 1532.00, 1523.00, 1524.00(5x), 2910.00
Points tarifaires 242.30
258
Immunocomplexes circulants, Antigène-anticorps, complexes, ICC, CIC
Sérum, 2 ml
Norme:
< 7.6 mg/l
Les complexes immuns circulants sont des agrégats d’anticorps antigènes en telles quantités qu’ils ne
peuvent plus être décomposés suffisamment par le système phagocytaire et qui sont mis en évidence dans
le sérum. Les immunocomplexes activent le complément. Lorsque des immunocomplexes sont stockés et
que le système du complément est activé, des altérations peuvent survenir dans les organes. On constate
la présence d’immunocomplexes circulants aussi chez les personnes en bonne santé si bien qu’un dosage
unique ne peut permettre une évaluation que si les symptômes cliniques sont connus. Des
immunocomplexes persistants signalent une maladie chronique de base.
Taux élevé: maladies autoimmunes (LE, arthrite rhumatismale, syndrome de Sjögren), vasculites, tumeurs
malignes; immunocomplexes post- et parainfectieux (endocardite infectieuse, infections méningées et à
gonocoques, syphilis), néphropathie, IgG, glomérulonéphrite, hépatites chroniques, fibrose kystique,
purpura de Schönlein-Henoch.
Remarque: un dosage unique ne permet pas le diagnostic ; approprié pour suivre l’évolution et le
traitement de la maladie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1463.00
Points tarifaires 72.00
Immunofixation
Dans le cas d’une prolifération d’un ou plusieurs clones plasmocytaires, les immunoglobulines sont
produites en quantité excessive: molécules complètes (chaîne lourde et légère), ou incomplètes (chaînes
lourdes, chaînes légères (protéines de Bence-Jones)). Lors du premier examen médical une électrophorèse
des protéines est effectuée. En cas de suspicion d’une gammapathie mono-oligo-clonale (protéine M,
irrégularités) il est recommandé de recourir à l’immunofixation permettant de classifier et typer une
gammopathie monoclonale.
Myélome multiple (plasmocytome):IgG (60%), IgA (18%), chaînes légères (kappa, lambda); rarement
IgD,IgE
M. de Waldström: IgM monoclonale
Autres: affections lymphoprolifératives, cryoglobulinémie, amyloïdose, gammapathie monoclonale
transitoire.
MGUS (Gammopathie monoclonale non spécifique): en général classe IgG, pas de protéinurie de BenceJones, frottis de moelle osseuse < 10%, cellules plasmatiques, microglobuline 2 normale, pas d’ostéolyse,
pas d’anémie, calcium normal, pas d’hypogammaglobulinémie. N.B. transformation fréquente en myélome
multiple. Contrôles tous les 3 à 6 mois (électrophorèse des protéines, microglobuline 2)
Répertoire des analyses labor team w ag
057
93
Immunofixation, sérum
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
Remarque: incl. albumine, électrophorèse des protéines sériques, IgA, IgG, IgM
Facturation:
Points tarifaires 105.10
532
Immunofixation, urines, Bence-Jones, protéine de
Urines, 10 ml
Sert à caractériser une protéinurie:
glomérulaire sélective:
albumine, transferrine (néphropathie diabétique, glomérulonéphrite
« minimal change »)
glomérulaire non sélective:
IgG, albumine
(diabète, néphropathie, hyperten- sion,
glomérulonéphrites,
effort
physique,
fièvre,
protéinurie
orthostatique)
tubulaire:
microglobuline 1 (pyélonéphrite, syndrome de Fanconi, fatigue
physique)
mixte (tubulaire et glomérulaire): albumine, microglobuline 1, IgG, transferrine
myelome multiple (plasmocytome)
Bence-Jones (/):
Remarque: incl. protéines urinaires, créatinine urinaire
Facturation:
Points tarifaires 108.50
Immunoglobuline G, IgG
152 Sérum, 1 ml
532 Urines, 10 ml: voir immunofixation urinaire
Norme:
3.90 – 17.50 g/l
2.00 – 6.80 g/l
2.20 – 9.50 g/l
4.70 – 12.30 g/l
5.40 – 14.30 g/l
6.30 – 15.60 g/l
7.00 – 16.00 g/l
urines
< 3.7 mg/l
0.8 – 5.7 mg/g créatinine
Les IgG sont les anticorps secondaires lors d’une primoinfection et les anticorps primaires lors d’une
réinfection. 4 sous-groupes (G1 - G4): s’y reporter.
sérum:
Taux élevé: plasmocytome IgG, affections autoimmunes, infections, hépatite, sclérose en plaque (IgG
élevée dans le liquide céphalorachidien, mise en évidence de bandes oligoclonales).
Taux abaissé: hypogammaglobulinémie (taux élevé d’infection)
Urines:
Taux élevé: dans le cas d’une albuminurie de plus de 100mg/l le quotient de l’IgG et de l’albumine peut
donner une indication sur l’origine de la protéinurie:
Quotient IgG/albumine < 0.03: protéinurie glomérulaire sélective ( changement minimum néphrite, stades
précoces de glomérulonéphrites)
Quotient IgG/albumine > 0.03 (élimination élevée d’IgG) : protéinurie glomérulaire non sélective
(néphropathie diabétique, glomérulonéphrites, fatigue physique, fièvre, protéinurie orthostatique).
Remarque voir aussi immunofixation dans l’urine, voir aussi sous-groupes d’IgG
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1451.00
Points tarifaires 6.20
138
sérum
< 30 jours
30 jours – 4 mois
4 mois – 1 an
1 – 2 ans
2 – 6 ans
6 – 18 ans
> 18 ans
Immunoglobuline G, sous-classes de, IgG, sous-classes de
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6 mois
6 – 12 mois
12 – 18 mois
18 mois – 2 ans
2 – 3 ans
3 – 4 ans
4 – 6 ans
6 – 9 ans
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
IgG4
IgG1
IgG2
IgG3
1.50 – 7.90 g/l
0.36 – 1.40 g/l
0.09 – 0.86 g/l
< 0.46 g/l
1.70 – 5.80 g/l
0.26 – 1.30 g/l
0.10 – 0.92 g/l
< 0.37 g/l
3.20 – 9.20 g/l
0.26 – 1.50 g/l
0.12 – 0.88 g/l
< 0.37 g/l
2.60 – 7.80 g/l
0.42 – 2.20 g/l
0.11 – 0.97 g/l
0.02 – 0.75 g/l
2.70 – 9.40 g/l
0.44 – 1.90 g/l
0.09 – 0.63 g/l
0.02 – 0.59 g/l
2.80 – 13.70 g/l
0.44 – 3.00 g/l
0.13 – 1.16 g/l
< 1.14 g/l
3.80 – 11.70 g/l
0.73 – 2.90 g/l
0.13 – 0.75 g/l
0.01 – 1.16 g/l
4.20 – 9.90 g/l
0.63 – 3.50 g/l
0.17 – 0.88 g/l
Répertoire des analyses labor team w ag
94
IgG4
0.01 – 1.21 g/l
IgG1
3.60 – 11.20 g/l
IgG2
0.89 – 4.40 g/l
IgG3
0.23 – 0.83 g/l
IgG4
0.05 – 1.56 g/l
12 – 18 ans
IgG1
3.90 – 10.00 g/l
IgG2
1.02 – 4.50 g/l
IgG3
0.14 – 1.02 g/l
IgG4
0.06 – 1.86 g/l
> 18 ans
IgG1
4.90 – 11.40 g/l
IgG2
1.50 – 6.40 g/l
IgG3
0.11 – 0.85 g/l
IgG4
0.03 – 2.00 g/l
L’immunoglobuline G (IgG) ne représente pas une classe homogène d’immunoglobuline, mais se compose
de quatre sous-groupes différents du point de vue de la structure et de la fonction. Les taux des sousgroupes dans le sérum sont partiellement déterminés génétiquement, de plus leur synthèse est régulée
selon le stimulant antigène par les cellules T. IgG1 et IgG3 sont surtout dirigées contre les antigènes
protéiniques des virus et bactéries, les antigènes polysaccharidiques, par ex. des bactéries encapsulées,
génèrent par contre une réponse de l’IgG2. Les anticorps IgG4 se trouvent surtout lors d’une stimulation
chronique d’antigène (p.e. parasitoses) et d’hyposensibilisation aux allergènes. L’IgG1 et l’IgG3
transmettent par la voie classique l’activation du complément et se lient aux cellules neutrophiles et
mononucléaires, l’IgG4 se lie aux mastocytes et aux leucocytes basophiles. Les hausses isolées de taux
dans les sous-groupes d’IgG ne se manifestent pas forcément par une hausse de l’IgG totale.
IgG1
Taux élevé: affections autoimmunes
Taux abaissé: syndrome néphrotique, purpura Schönlein-Henoch
IgG2
Taux élevé: sans signification
Taux abaissé: déficience de sous-groupe en cas d’affections bactériennes; souvent lié à une carence en
IgG4
IgG3
Taux élevé: sans signification
Taux abaissé: carence fréquente de sous-groupe chez les adultes, infections à récidive des voies
respiratoires.
IgG4
Taux élevé: allergies, infections chroniques ou parasitaires
Taux abaissé: affections bronchopulmonaires
Facturation:
N° pos (OFAS): 1449.00
Points tarifaires 96.00
9 – 12 ans
153
Immunoglobuline M, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6 mois
0.06 – 1.00 g/l
6 mois – 1 an
0.30 – 1.50 g/l
1 – 6 ans
0.40 – 2.10 g/l
6 – 18 ans
0.45 – 2.60 g/l
> 18 ans
0.40 – 2.80 g/l
L’IgM est l’immunoglobuline de la réponse immunitaire primaire. Elle protège l’organisme des infections
grâce à l’agglutination des pathogènes et en activant le système complémentaire.
Taux élevé: infections aiguës, cirrhose biliaire primaire, maladie de Waldenström
Facturation:
N° pos (OFAS): 1457.00
Points tarifaires 6.20
3291
Immunophénotypage, Maladie Non-Hodgkin
Sang EDTA, 8 ml (n’envoyer que lunedi à mercredi)
stabilité à température ambiante pendant 24 heures, à 4° jusqu’à 48 heures.
Mettre le sang au réfrigérateur avant son expédition. Eviter d’envoyer des échantillons durant le week-end.
Les échantillons ne doivent pas entrer en contact avec les capillaires QBC®. Si une analyse QBC® est
effectuée au cabinet médical, prendre à cet effet un peu de sang et le verser dans un second tube ou
prélever deux tubes EDTA.
Norme: voir rapport
Soupçon de la maladie Non-Hodgkin (l’évolution leucémique) dans le sang périphérique.
Interprétation détaillée
numéros de cellules CD4 (VIH): voir typage lymphocytaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1372.00, 1532.00, 1523.00, 1524.00 (16x), 2910.00
Points tarifaires 440.30
2035
Imunglobuline A, IgA sécrétoire
Selles natives
Norme:
50 – 200 mg/100g
L’IgA sécrétoire est secrétée par les cellules plasmatiques, indépendamment de l’IgA du sérum, situées
dans la lamina propria des muqueuses. L’IgA est émise dans les sécrétions telles que salive, larmes,
colostrum, sécrétion nasale, sécrétion bronchique, lait maternel, sécrétions gastro-intestinales. Elle fixe les
microorganismes sur les muqueuses et active le système complémentaire et les réactions inflammatoires.
Le dosage de la concentration du sIgA dans les selles reflète un aspect de la défense des muqueuses
intestinales.
Taux abaissé: infections fréquentes des muqueuses, atopies, affections autoimmunes.
Taux élevé: Activité augmentée du système immunitaire muqueux, inflammation locale de la muqueuse
intestinale
Facturation:
N° pos (OFAS): 1440.00
Points tarifaires 12.40
2037
Indométacine (Indocid®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.3 – 2.5 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
toxique
cf analgétique
Facturation:
95
> 4000 mg/l
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Infections cardiaques, agents pathogènes
Virus Coxsackie
Virus Echo
Virus Influenza
Virus Parainfluenza
Adénovirus
Cytomégalovirus
Virus de la rubéole
Virus respiratoire syncytial
Virus de la varicella
Chlamydia
Mycoplasma
Borrelia
Influenza, Grippe, Virus de l’influenza, Virus de la grippe
Les virus de l’influenza font partie des orthomyxovirus (virus ARN) et sont répartis en trois groupes A, B et
C. Le virus se transmet par aérosols et se manifeste au bout de 1 à 5 jours d’incubation sous forme de
refroidissement avec les symptômes classiques tels que fièvre, rhume, maux de tête, courbatures, toux etc.
Chez les nouveau-nés, les nourrissons et les personnes âgées on observe des manifestations graves avec
atteinte pulmonaire et cardiaque, avec des complications telles que l’otite, la sinusite, la trachéite et la
pneumonie. Par ailleurs, on peut observer aussi des myosites, des myocardites, des infections du système
nerveux central (encéphalite post-grippale). Les infections de type C se développent en général sans
manifestations cliniques. Le type A et B sont mis en évidence avec des titres élevés dans le sérum
quelques jours à peine après l’exposition et baissent ensuite en quelques semaines. Chez les petits enfants
la recherche d’anticorps peut éventuellement se révéler négative même si une infection a eu lieu.
3788
Influenza A, H1N1, Grippe porcine
Frottis nasopharyngien (set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3120.00
2038
Influenza A, PCR
Frottis nasopharyngien (set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3120.00
480
< 1:32
N° pos (OFAS): 3113.00 (2x)
Points tarifaires 84.00
Influenza B, PCR
Frottis nasopharyngien (set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3120.00
4157
Points tarifaires 180.00
Influenza A/B, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
2039
Points tarifaires 180.00
Points tarifaires 180.00
Inhibine A
Sérum, 1 ml
Norme:
au dessous de 15 ans aucune valeur de réference
1.8 – 17.3 ng/l
1.80 – 97.5 ng/l
< 2.10 ng/l ménopause
m
< 2.00 ng/l
Taux élevé: pendant la grossesse des niveaux élevés dans le sang maternel peuvent indiquer une trisomie
21 (syndrome de Down) de l'enfant.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1753.00
Points tarifaires 42.00
2457
f
< 15 ans
15 – 45 ans
45 – 50 ans
> 50 ans
Inhibine B
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 7 ng/l
postménopause
10 – 200 ng/l prémenopause
m 60 – 260 ng/l
Chez la femme: L’inhibine B, chez la femme non enceinte, est produite majoritairement par les cellules
granuleuses des ovaires. Elle agit directement sur l’hypophyse pour inhiber la sécrétion de FSH. La chute
du taux d’inhibine B est la principale cause de l’augmentation du taux de FSH pendant la préménopause.
Le dosage de l’inhibine B permet donc d’évaluer la réserve ovarienne et la probabilité d'une grossesse
menée à terme. Elle est directement produite par les follicules en maturation et donc, contrairement à la
FSH hypophysaire, elle fournit une indication directe du nombre de follicules en cours de maturation. Par
ailleurs, l’inhibine B indique l’épuisement de la réserve ovarienne plus tôt que la FSH.
Chez l’homme: l’inhibine B représente chez l’homme un signe de rétrocontrôle négatif sur la sécrétion de
la FSH (cellules de Sertoli). La concentration sérique d’inhibine B est le reflet de la qualité de la
spermatogenèse. Dans tous les troubles fonctionnels des testicules, y compris l’hypogonadisme
hypogonadotrope , la concentration sérique d’inhibine descend en dessous de 100 ng/l. inhibine est
également un bon indicateur de l’endommagement de l’épithélium germinatif après l’irradiation du testicule
et s’utilise comme facteur pronostique de la reprise de la spermatogenèse. Le dosage combiné de la FSH,
de la LH et de l’inhibine B permet une évaluation de la fonction testiculaire nettement améliorée par rapport
Répertoire des analyses labor team w ag
96
au seul dosage de la FSH et de la LH. Remarque : le dosage de l’inhibine B doit être effectué chez la
femme au 5e jour du cycle (comme l’estradiol, l’inhibine B varie fortement au cours du cycle menstruel).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1693.00
Points tarifaires 42.00
636
Inhibiteur de l'activateur du plasminogène
Plasma citraté 1:10, congelé
Norme:
0.30 – 3.50 kU/l
Les inhibiteurs de l’activateur de plasminogène (PAI) inactivent tPA et l’urokinase par la formation de
complexe. Il peut en résulter une activité fibrinolytique en baisse.
Taux élevé: éventuellement associé avec une tendance à la thrombophilie veineuse et artérielle; nécroses
tissulaires, réactions de phase aiguë.
Taux abaissé: éventuellement lié à une tendance hémorragique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1606.00
Points tarifaires 52.00
135
Insuline
Sérum, 1 ml
Norme:
25 – 186 pmol/l
L’insuline est une hormone polypeptide, constituée de deux chaînes A et B non identiques liées ensemble
par deux ponts disulfures. L’insuline est produite dans les cellules béta du pancréas à partir de son
précurseur, la pro-insuline. Dans la pro-insuline les chaînes A et B sont liées entre elles par une chaîne de
peptides, appelée peptide C. L’insuline et le peptide C sont stockées dans les granules sécrétrices des îlots
pancréatiques et libérés dans le sang. L’insuline a une demi-vie de 5 minutes seulement. La demi-vie de la
pro-insuline et du peptide C sont nettement plus longues. C’est pourquoi le dosage des peptides C permet
d’établir le diagnostic le plus fiable.
Taux élevé: insulinome, hypoglycémie factice par insuline exogène, diabète type II
Taux abaissé: diabète type I
Remarque: voir aussi C peptide
Facturation:
N° pos (OFAS): 1471.00
Points tarifaires 21.00
380
Insuline, autoanticorps, Aac anti-insuline, IAA
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Les anticorps contre l’insuline peuvent apparaître dans la phase prédiabétique ou durant la manifestation
d’un diabète sucré de type I. Ils réagissent à l’insuline humaine mais une réaction croisée existe aussi pour
d’autres espèces. Les anticorps jouent le rôle de marqueur pour le diagnostic du diabète (étroitement
associés aux autoanticorps des îlots pancréatiques dans le développement du diabète sucré de type I).
Taux élevé: diabète type I au moment de la manifestation (p. ex. dans l’enfance).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1136.00
Points tarifaires 52.00
379
Insuline, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Anticorps dirigés contre l’insuline exogène peuvent être la raison d’une résistance à l’insuline. Ces anticorps
n’ont pas une valeur prédicitve ou diagnostique pour le diabète sucré.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1136.00
Points tarifaires 52.00
134
Insuline-like Growth-Factor 1, IGF-1, Somatomédine C, Sm-C
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 6 ans
3.30 – 33.9 nmol/l
6 – 9 ans
16.9 – 62.0 nmol/l
9 – 12 ans
15.2 – 100.7 nmol/l
12 – 16 ans
34.1 – 143.2 nmol/l
16 – 20 ans
24.0 – 94.8 nmol/l
20 – 40 ans
14.6 – 58.8 nmol/l
> 40 ans
18.5 – 49.6 nmol/l
m < 6 ans
3.30 – 33.9 nmol/l
6 – 9 ans
10.0 – 57.1 nmol/l
9 – 12 ans
14.3 – 73.8 nmol/l
12 – 16 ans
26.4 – 125.0 nmol/l
16 – 20 ans
23.6 – 109.9 nmol/l
20 – 40 ans
10.8 – 49.4 nmol/l
> 40 ans
6.5 – 38.2 nmol/l
La somatomédine C (SMC) transmet les effets de la somatotrophine (STH) sur la croissance et la
maturation. La synthèse s’effectue surtout dans le foie. Elle influence surtout la croissance durant la phase
anabolique de la puberté. Lors de processus pathologiques, par exemple, des carences en nutriments, la
somatomédine ralentit la croissance pour favoriser les fonctions indispensables à la vie. La sécrétion est
stimulée par l’hormone hypothalamique GHRH et freinée par la somatostatine. Au contraire de la GH
sécrétée la nuit, la SMC n’est pas soumise à un rythme. La SMC a d’autre part un effet anti-insuline.
Taux élevé: gigantisme hypophysaire des enfants, acromégalie chez les adultes, tumeurs cérébrales
extrahypothalamiques (craniopharyngiome, histiocytose X, gliomes, hamartomes, adénomes), adiposité,
grossesse.
Taux abaissé: nanisme hypothalamique hypophysaire, insuffisance hypophysaire (congénitale ou acquise),
anorexie nerveuse (taux élevé de STH), fatigue physique, jeûne (chute de SMC après environ 10 jours),
âge, malformations, indications, postinfection, posttraumatisme, après rayonnements système nerveux
central, repas riches en hydrates de carbone, malabsorption (maladie coeliaque), diabète, maladies
chroniques inflammatoires, hypothyroïdie.
Remarque: Le test de suppression de STH est le meilleur moyen de diagnostiquer la surproduction de STH
(s’y reporter). Le dosage de IGFBP3 apporte des informations supplémentaires.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1671.00
Points tarifaires 53.00
Répertoire des analyses labor team w ag
256
97
Insuline-like Growth Factor Binding Protein-3, IGFBP3
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1 an
0.7 – 3.6 mg/l
1 – 2 ans
0.8 – 3.9 mg/l
2 – 3 ans
0.9 – 4.3 mg/l
3 – 4 ans
1.0 – 4.7 mg/l
4 – 5 ans
1.1 – 5.2 mg/l
5 – 6 ans
1.3 – 5.6 mg/l
6 – 7 ans
1.4 – 6.1 mg/l
7 – 8 ans
1.6 – 6.5 mg/l
8 – 9 ans
1.8 – 7.8 mg/l
9 – 10 ans
2.1 – 7.7 mg/l
10 – 11 ans
2.4 – 8.4 mg/l
11 – 12 ans
2.7 – 8.9 mg/l
12 – 13 ans
3.1 – 9.5 mg/l
13 – 16 ans
3.4 – 9.5 mg/l
16 – 17 ans
3.2 – 8.7 mg/l
17 – 18 ans
3.1 – 7.9 mg/l
18 – 19 ans
2.9 – 7.3 mg/l
19 – 20 ans
2.9 – 7.2 mg/l
20 – 25 ans
3.4 – 7.8 mg/l
25 – 30 ans
3.4 – 7.6 mg/l
30 – 40 ans
3.4 – 7.0 mg/l
40 – 60 ans
3.3 – 6.9 mg/l
60 – 65 ans
3.2 – 6.6 mg/l
65 – 70 ans
3.0 – 6.2 mg/l
70 – 75 ans
2.8 – 5.7 mg/l
75 – 80 ans
2.5 – 5.1 mg/l
> 80 ans
2.2 – 4.5 mg/l
Les IGBFBP-3 remplissent la fonction de protéines de transport, elles protègent l’organisme de l’effet
hypoglycémique de la somatomédine et dirigent les effets biologiques de la somatomédine sur les cellules
cibles. Le lieu principal de production de l’IGFBP-3 se trouve dans les ostéoblastes. L’hormone de
croissance est un régulateur important de l’IGFBP-3. Le rythme circadien est peu prononcé et la lente
dynamique du paramètre permet de dire que l’IGFBP-3 reflète la sécrétion de l’hormone de croissance sur
plusieurs jours. C’est pourquoi un dosage unique est suffisant. Comme IGF-1, l’IGFBP-3 est fortement
dépendant de l’âge, avec des taux bas chez les petits enfants et un pic au cours de la puberté. L’IGFBP-3
est particulièrement approprié pour distinguer avec une précision maximale les enfants de petite taille sans
carence en hormone de croissance et ceux qui sont atteints d’une carence classique en hormone de
croissance. Ceci ne vaut pour l’IGF-1 que pour les enfants âgés de plus de 8 ans, car chez les enfants plus
jeunes le taux bas normal d’IGF-1 est un handicap par rapport à l’IGFBP-3.
Taux élevé: acromégalie
Taux abaissé: petite taille avec carence en hormone de croissance, ostéoporose
Remarque: en cas de puberté précoce l’IGFBP-3 est normale en rapport avec l’âge osseux mais élevée en
ce qui concerne l’âge chronologique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1473.00
Points tarifaires 60.00
2040
Interleukine-1, IL-1
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
< 5.0 ng/l
N° pos (OFAS): 1474.00
Points tarifaires 87.00
Interleukine-2, IL-2
L’interleukine-2 est détectable uniquement dans un delai maximum de deux heures après le prélèvement
dans le sang périphérique.Selon les connaissances scientifiques, la quantité du récepteur de l’interleukine-2
mesurée dans les sang est en corrélation avec la quantité d’IL-2 formée dans le corps.
2042
Interleukine 2, récepteur soluble à l'
Sérum, 1 ml
Norme:
158 – 623 U/ml
Taux élevé: SIDA, réaction de rejet après transplantation, infections virales, lymphomes, leucémies, relevé
de l’activité des maladies autoimmunitaires.
Remarque: le dosage permet surtout de suivre l’évolution des maladies citées. Contrôle du traitement à
l’interféron de leucémie à tricholeucocytes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1474.00
Points tarifaires 87.00
2043
Interleukine-6, IL-6
Sérum, 1 ml
Norme:
< 5.9 ng/l
L’interprétation du dosage del’IL-6 permet de reconnaître des infections dans leur stade précoce (surtout en
néonatalogie). L’IL-6 stimule la synthèse de protéines de phase aiguë dans le foie.
Taux élevé: infections ( la concentration dépend du degré de gravité de la maladie et de son pronostic).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1474.00
Points tarifaires 87.00
2551
Intolérance au fructose, génétique
Sang EDTA, 1 ml ou frottis muqueuse buccale (Set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20
Points tarifaires 93.00
2581
Intolérance au fructose, test respiratoire
Set test respiratoire
Norme:
basal
N° art. M9350
< 20 ppm
Répertoire des analyses labor team w ag
98
Facturation:
2430
après 30 minutes < 20 ppm
après 1 heure
< 20 ppm
aprèse 2 heures
< 20 ppm
après 3 heures
< 20 ppm
N° pos (OFAS): 3433.00
Points tarifaires 220.00
Intolérance au lactose, génétique
Sang EDTA, 1 ml ou frottis muqueuse buccale (Set PCR)
Norme:
négatif
L'intolérance au lactose, incapacité de digérer le sucre du lait, touche en moyenne 20% de la population
européenne. L'intolérance, sous sa forme héréditaire ou primaire représente 15% des cas, elle est causée
par une diminution normale de l'activité de la lactase, ce qui se produit généralement dès la fin de la petite
enfance. La recherche d'une constellation allèle du gène de la lactase (C/C -13910 5', introne 13, gène
MCM6) permet de révéler la susceptibilité à l'intolérance au lactose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.08
Points tarifaires 93.00
2572
Intolérance au lactose, test respiratoire
Set test respiratoire
N° art. M9351
Norme:
< 20 ppm
Comme 5 à 10 % de la population appartiennent à la catégorie des « non-répondeurs », une intolérance au
lactose peut être présente même si les résultats du test ne sont pas concluants. Dans ce cas, il est
recommandé de procéder à une analyse de biologie moléculaire en recherchant par PCR le polymorphisme
associé à l’intolérance au lactose (voir).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3433.00
Points tarifaires 220.00
Iode
4392 Sérum, 1 ml
4393 Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
46 – 70 g/l
27 – 403 µg/24h
2.5 – 35.7 µg/mmol créatinine
N° pos (OFAS): 1559.00
Points tarifaires 68.00
sérum
urines
Isoniazide (Rimifon®)
2044 Sérum, 2 ml
2054 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
Tuberculostatique
Facturation:
sérum
urines
5312
0.2 – 1.0 mg/l
1.5 – 10 mg/l
> 20 mg/l
N° pos (OFAS): 1060.00
N° pos (OFAS): 1559.00
Points tarifaires 115.00
Points tarifaires 68.00
Itraconazole
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.4 – 2.0 mg/l
Antimycosique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1076.00
J
2691
vallée
pic
toxique
Points tarifaires 99.00
JAK2, mutation V617F
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
L’existence d’une mutation ponctuelle (V616F) du gène de la Janus Kinase 2 (JAK2) peut être décelée chez
plus de 90 à 95% des patients atteints de polycythémie et environ 50 à 60% des patients atteints de
myélofibrose idiopathique chronique ou de thrombocythémie essentielle.C’est pourquoi cette mutation
ponctuelle JAK2-V617F est un marqueur important dans le diagnostic des maladies myéloprolifératives
chroniques à chromosome Philadelphie négatif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20 (2x) Points tarifaires 186.00
321
Jo 1, autoanticorps, Aac anti-Jo 1
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps Jo-1 sont des autoanticorps cytoplasmatiques. Ils font partie des autoanticorps nucléaires
extractibles.
Taux élevé: polymyosite, dermatomyosite
Remarque: voir aussi détection ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1139.00
Points tarifaires 21.00
K
2423
Kryptopyrrol
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
< 150 g/l
N° pos (OFAS): 1404.00
Points tarifaires 22.00
L
3950
Lacosamide (Vimpat®)
Sérum, 1 ml
Norme:
Antiépileptique
Facturation:
2.5 – 16.6 mg/l
N° pos (OFAS): 1069.00
Points tarifaires 140.00
Répertoire des analyses labor team w ag
99
Lactate, Acide lactique
237
2750
2379
4250
201
Plasma NaF, 1 ml
Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Liquide de ponction
Liquide céphalorachidien 1 ml, dans tube NaF
Prise de sang à partir d’une veine non comprimée ou comprimée au maximum 30 secondes, mettre environ
2 ml de sang dans un tube NaF. Centrifuger dans les deux heures à 3000 tours par minute durant environ 5
minutes, expédier le plasma décanté.
Norme:
plasma
< 1 jour < 2.9 mmol/l
nouveau-né
> 1 jour < 2.20 mmol/l
urines
160 – 860 µmol/24h
liquide céphalorachidien
< 2.4 mmol/l
liquide de ponction
0.50 – 2.20 mmol/l
Le lactate est un produit du métabolisme de glycolyse anaérobique. Les principaux producteurs de lactate
sont les muscles au travail, les érythrocytes, le cerveau et la médullosurrénale. Les régulateurs de
l’élimination du lactate sont le foie et le rein. Le foie transforme le lactate en pyruvate et le réintègre au
métabolisme du glucose. Si la production du foie est insuffisante en raison d’un déficit en oxygène, il couvre
une partie de la consommation d’énergie par la glycolyse anaérobe. Il passe donc d’utilisateur à producteur
de lactate. Cette situation se manifeste par une montée disporportionnée de la concentration de lactate
dans le plasma. Avec la détermination du lactate dans le LCR il est recommandé d’effectuer la
détermination du lactate dans le plasma.
Plasma:
Taux élevé: hypoxie, arrêt cardio-vasculaire, choc, activité physique, forte dose d’insuline, intoxication
(méthanol, glycol d’éthylène, salicylates), hyperventilation, intoxication à l’alcool, état postopératoire,
détresse fœtale pendant la naissance; intoxication au CO; maladies métaboliques, syndrome aigu
d’ischémie (extrémités, mésentère).
Liquide céphalorachidien:
Taux élevé: méningite, ischémie, crise d’épilepsie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1517.00
Points tarifaires 23.00
Lactate-deshydrogénase, LDH
Sérum, 1 ml
Norme:
< 10 jours
< 2000 U/l
10 jours – 2 ans
< 430 U/l
2 – 12 ans
< 300 U/l
> 12 ans
< 232 U/l
L’activité mesurable dans le sérum de LDH se compose des diverses activités de 5 isoenzymes.
L’isoenzyme LDH 1 est mesurable à part sous forme de déshydrogénase d’hydroxybutyrate (HBDH). La
LDH est une enzyme cytoplasmatique se trouvant dans tous les tissus. La concentration de LDH est 360
fois plus forte dans les érythrocytes que dans le sérum. Etant donné son omniprésence il n’est pas possible
d’effectuer une déduction pour un certain organe à partir de l’augementation du taux de la LDH totale. La
répartition électrophorétique en 5 isoenzymes permet une classification.
Taux élevé: infarctus cardiaque (ayant eu lieu plusieurs jours auparavant), myocardite, troubles du rythme
cardiaque, cathétérisation du cœur, remplacement d valvule cardiaque, embolie pulmonaire, détérioration
du foie à la suite d’une intoxication (champignons) ou hypoxie, hépatite, dystrophie musculaire ( pour le type
de Duchenne des années avant l’apparition des symptômes cliniques), traumatismes musculaires,
dermatomyosite, polymyosite, anémies hémolytiques, anémie mégaloblastique, thrombocythémie, maladies
myéloprolifératives, tumeurs malignes (marqueur tumoral non spécifique permettant le contrôle), infarctus
rénal, VIH, EBV.
Remarque: une hémolyse donne des taux faussement élevés, il en est de même quand on attend trop
longtemps avant de centrifuger et quand on expédie un prélèvement de sang complet.
voir aussi HBDH
Facturation:
N° pos (OFAS): 1518.00
Points tarifaires 2.50
44120
Lactate-deshydrogénase, isoenzymes, LDH1-5
Sérum, 2 ml
Norme:
LDH 1
20.0 – 33.0 %
LDH 2
28.0 – 40.0 %
LDH 3
18.0 – 30.0 %
LDH 4
6.0 – 16.0 %
LDH 5
2.0 – 13.0 %
Les isoenzymes de la LDH sont différemment répartis dans les organes, c’est pourquoi il est possible
d’établir un diagnostic des altérations organiques au moyen de la différenciation quantitative des
isoenzymes. On distingue trois principaux types de répartition : le type cardiomusculaire (surtout LDH-1), le
type intermédiaire
(surtout LDH-3) et le type de muscle strié (LDH-5)
LDH 1 +2
muscle cardiaque
LDH 3
rate, poumon, tuberculose
LDH 4 + 5
foie, musculature du squelette
Facturation:
N° pos (OFAS): 1029.00
Points tarifaires 30.00
3700
Lactoferrine
Selles natives
Norme:
< 7.2 mg/kg
La lactoferrine est une glycoprotéine de 80kD se liant au fer qui est présente dans les granulocytes
neutrophiles activés. En cas d’infiltration inflammatoire de la muqueuse intestinale, la lactoferrine est libérée
par les granulocytes et peut être excrétée dans les selles. Comme la lactoferrine est stable dans une
coproculture, elle peut être utilisée comme marqueur sensible et spécifique dans le dépistage des
processus inflammatoires des muqueuses intestinales(par exemple, maladie de Crohn ou rectocolite
hémorragique) et de leurs évolutions. De plus, le dosage de la lactoferrine possède une pertinence
prédictive négative importante: Si la valeur de la lactoferrine contenue dans les selles est basse, l’absence
Répertoire des analyses labor team w ag
100
d’une maladie intestinale est extrêmement probable. Ce paramètre permet donc d’établir une distinction
entre les processus inflammatoires et les troubles fonctionnels, comme le syndrome du colon irritable.
Taux élevé: maladies inflammatoires intestinales (chroniques ou aiguës)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
5227
355
223
Lamivudine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.00 – 6.00 mg/l
Virostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1084.00
Points tarifaires 160.00
Lamotrigine (Lamictal®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
3.9 – 46.8 mol/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
LDL, cholestérol
Sérum, 1 ml (le patient doit être à jeun)
Norme:
< 3.8 mmol/l
Le cholestérol LDL transporte le cholestérol vers les cellules. Les taux élevés de cholestérol LDL sont
associés à un risque cardiovasculaire élevé. Le dosage du cholestérol LDL ne suffit pas à lui seul à
interpréter l’état lipidique. Il faut toujours tenir compte du cholestérol total, du cholestérol HDL et du
cholestérol LDL.
Cholestérol total/HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé
Cholestérol total/HDL > 6.5 :
traitement recommandé
Cholestérol LDL/HDL > 5 :
risque cardiovasculaire élevé.
voir aussi: cholestérol HDL, cholestérol, triglycéride, traitement diminuant les lipides.
Le dosage comprend: le cholestérol LDL, le cholestérol HDL, le cholestérol total, les triglycérides.
Facturation:
Points tarifaires 12.50
2683
Léflunomide (Arava®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
5 mg:
5.9 – 11.7mg/l
10 mg:
8.4 – 27.8 mg/l
25 mg:
27.0 – 99.0 mg/l
Inhibiteur de la synthèse de la pyrimidine et des récepteurs associés à la thymidine kinase. Utilisé dans la
thérapie de l’arthrite rhumatoïde et de l’arthrite psoriasique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
Legionella pneumophila, Légionellose
La Legionella pneumophila est l’agent pathogène de la légionellose. Cette bactérie est présente dans l’eau
dans le monde entier. La contagion a souvent lieu par l’intermédiaire d’aérosols provenant d’installations
contaminées (tours de refroidissement, humidificateurs, climatisation, douches). Dans 10% des cas des
manifestations cliniques apparaissent telles que pneumonie aiguë, insuffisance rénale, bradycardie relative
et troubles du système nerveux. La fièvre de Pontiac peut aussi apparaître sous forme d’une légère grippe.
Forte mortalité chez les patients souffrant d’insuffisance immunitaire ou de maladies cardiaques ou
pulmonaires. L’agent pathogène peut être mis en évidence durant le stade aigu de la maladie; les anticorps
sont mis en évidence deux semaines après l’infection.
Remarque: en cas de légionellose supposée il est préférable de rechercher directement l’agent pathogène
dans l’urine.
482
Legionella anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
Remarque: au stade aigu il est recommandé de détecter l’antigène dans l’urine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3441.00 (2x) Points tarifaires 84.00
5542
Legionella pneumophila, antigène
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
4170
Points tarifaires 42.00
Leishmania-ADN, PCR
Frottis (set PCR)
Norme:
Facturation:
2048
négatif
N° pos (OFAS): 3441.00
négatif
N° pos (OFAS): 3531.00
Points tarifaires 180.00
Leishmaniose, anticorps, Kala Azar
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1:80
Les leishmanioses apparaissent surtout dans les régions tropicales et sont transmises par des insectes
suceurs de sang appartenant à l’espèce phlebotomus et lutzomyia ou par des transfusions de sang. Dans le
cas de la leismaniose viscérale (Kala-Azar) les pathogènes se multiplient dans le système phagocytaire
mononucléaire, l’incubation durant de 10 jours à un an. La plupart des cas sont diagnostiqués après la
période des vacances en automne et en hiver. On trouve aussi de tels cas dans les pays du pourtour de la
Méditerranée. On distingue la leishmaniose viscérale (LV), causée par la l. infantum, l. donovani et
l.chagasi et la leishmaniose cutanée (LC) causée par la leishmania major, tropica, mexicana ou
l.infantum.
Répertoire des analyses labor team w ag
101
La LV américaine est une forme particulière de la leishmaniose cutanée s’attaquant aux muqueuses et
détruisant les tissus.
Les symptômes cliniques de la LV sont la fièvre, la toux, la diarrhée, la perte de poids, l’hépatosplénomégalie et un gonflement général des ganglions. Le diagnostic doit être rapide car 80 à 90% des cas
ont une évolution mortelle.
La LC (bouton d’Orient) se limite au lieu de l’infection (les parties du corps non couvertes) sous forme de
papules guérissant mal ou devenant des abcès. Par la suite apparaissent des nodosités érythémateuses
avec un rebord élevé et une nécrose centrale qui guérissent au bout de 3 à 5 mois (voire 24 mois) même
sans traitement («ulcère en corail», mycoses, tuberculose cutanée, larva migrans).
Remarque: autres paramètres pathologiques: transaminases en hausse, vitesse de sédimentation
accélérée, monocytose, lymphocytopénie, thrombocytopénie, anémie macrocytaire, hypochrome, temps de
prothrombine prolongé, hausse de l’IgG et de l’IgM.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3529.00
Points tarifaires 42.00
2108
Leptine
Sérum, 2 ml
Norme:
f < 12.0 g/l
m < 6.0 g/l
La leptine est produite presque exclusivement par les cellules graisseuses. À l'aide d’un feed-back du
nucleus caudatus et du nucleus paraventricularis, la leptine donne un sentiment de rassasiement. La leptine
réduit à cet endroit la libération des neuropeptides. De plus, la leptine régule l'homéostasie du glucose (effet
réduisant le glucose) indépendamment du poids corporel. Cet effet s’explique par l’amélioration de la
sensivité de l’insuline au sein du tissu musculaire et dans le foie. Une carence en leptine ou un
dysfonctionnement du récepteur léptine pouvant provoquer une hyperphagie, de l’obésité morbide ou une
hyperglycémie, sont très rares. Dans la plupart des cas d’obésité, une hyperleptinémie accompagnée d’une
résistance à la leptine centrale et / ou périphère est présente. La leptine est en corrélation de façon positive
avec la graisse corporelle, la leptine reflète donc la teneur en graisse du corps. Une réduction du poids
corporel ou une thérapie avec du glitazone (« senseur d’insuline ») diminue le taux de plasma de la leptine.
En raison de la résistance à la leptine en cas d’obésité, la leptine ne convient pas pour une application
thérapeutique. Indépendamment du BMI, le taux de leptine est plus élevé chez les femmes que chez les
hommes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1354.00
Points tarifaires 49.00
483
Leptospirose, anticorps
Sérum, 2 ml
Leptospira canicola, Leptospira grippotyphosa, Leptospira icterohaemorragiae (M. Weil)
Leptospira pomona, Leptospira sejroe
Norme:
IgG
< 1.0 MOC
IgM
< 1.0 MOC
Les leptospires font partie des spirochètes. L’espèce pathogène pour l’homme, la Leptospira interrogans se
divise en nombreux sérotypes. Les rongeurs, les chiens, les porcs, les rats, les bovins et les hérissons sont
porteurs de ce pathogène. Incubation : 3-30 jours.
Les symptômes cliniques de la première phase sont une forte fièvre, des maux de tête, des courbatures,
des myalgies (en particulier dans les mollets), de la conjonctivite. Après une phase sans symptômes durant
quelques jours, une seconde phase s’installe: méningite, ictère, lymphadénite, troubles hépatiques, néphrite
ou cardite. La maladie peut aussi se dérouler de façon moins aiguë sous la forme d’une sorte de grippe.
Les personnes les plus exposées à la leptospirose sont: les ouvriers travaillant dans le égouts et les
canalisations, les éleveurs, les bouchers et les vétérinaires.
Positif: infection aiguë, anticorps au bout d’une semaine après le début de l’infection. Le taux est à son
maximum au bout de 3-5 semaines. Mise en évidence d’une hausse de taux dans un second dosage du
sérum.
Remarque: des réactions croisées sont possibles avec les anticorps de Treponema pallidum et de Borrelia
burgdorferi.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3443.00 (2x) Points tarifaires 70.00
301
Leucocytes
Sang EDTA
Norme:
< 1 jour
9.4 - 34.0 G/l
1 – 7 jours
5.0 - 21.0 G/l
7 – 14 jours
5.0 - 20.0 G/l
14 jours – 1 mois 5.0 - 19.5 G/l
1 – 2 mois
5.5 - 18.0 G/l
2 mois – 1 an
6.0 - 17.5 G/l
1 – 2 ans
6.0 - 17.0 G/l
2 – 4 ans
5.5 - 15.5 G/l
4 – 6 ans
5.0 - 14.5 G/l
6 – 12 ans
4.5 - 13.5 G/l
12 – 16 ans
4.5 - 13.0 G/l
16 – 18 ans
4.5 - 12.5 G/l
18 – 20 ans
4.5 - 11.5 G/l
20 – 21 ans
4.5 - 11.0 G/l
> 21 ans
4.0 - 10.0 G/l
Remarque: voir formule sanguine complète
Facturation:
N° pos (OFAS): 1370.00
Points tarifaires 8.00
2049
Leucocytes, autoanticorps, Aac anti-leucocytes
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4383
négatif
N° pos (OFAS): 1529.00, 1528.00 (2x)
Lévétiracétam (Keppra®)
Sérum, 1 ml
Points tarifaires 262.00
Répertoire des analyses labor team w ag
102
Zone thérapeutique:
5.0 – 30.0 mg/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
2050
Points tarifaires 76.00
Lévodopa (Madopar®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
0.20 – 2.50 mg/l
Antiparkinsonien
Le Lévodopa sert de traitement de substitution dans une carence relative de dopamine dans la maladie de
Parkinson et influence l’akinésie, la rigidité des membres et les symptômes psychiques. Le Lévodopa est
rapidement résorbé et transformé pour la plus grande partie en dopamine et en noradrénaline. Pour éviter
des effets secondaires violents, le traitement doit commencer à faibles doses qui peuvent ensuite
augmenter pendant les semaines suivantes sous contrôle du taux dans le sérum. On ne peut juger du
succès du traitement qu’au bout de plusieurs semaines.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
2051
Levomépromazine (Nozinan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 140 g/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
2052
Points tarifaires 140.00
Lidocaïne (Xylocaïne®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
La lidocaïne est un antiarythmique qui réagit aux modifications pathologiques des caractéristiques
électrophysiologiques des cellules musculaires cardiaques en inhibant la dépolarisation et la réexcitabilité et
en accélérant la repolarisation. Elle est surtout utilisée dans le traitement des troubles ventriculaires de
l’excitation et de sa transmission à la suite d’un infarctus ou comme anesthésique local.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
5292
Linézolide
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5.0 – 20.0 mg/l
Atibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
207
Points tarifaires 115.00
Lipase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1 an
< 29 U/l
1 – 12 ans
< 37 U/l
12 – 18 ans
< 46 U/l
> 18 ans
< 60 U/l
L’enzyme est produite dans les cellules acineuses du pancréas et excrétée à 99%. Comme moins de 1%
passe dans le sang, cette enzyme est un marqueur important d’une perméabilité anormale du pancréas. La
lipase est éliminée par filtration gloméru-laire, qui est suivie d’une résorption tubulaire totale avec
métabolisation tubulaire. La lipase ne peut être mise en évidence dans l’urine.
Taux élevé: pancréatite aiguë, poussée au cours d’une pancréatite chronique, tumeur du pancréas, après
cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE), insuffisance rénale. Par ailleurs faible
augmentation en cas de céto-acidose diabétique, hépatite virale, typhus abdominalis, sarcoïdose, rupture
de kyste à échinocoques.
Remarque: lipase normale et amylase de taux élevé dans le sérum, signale une macroamylasémie
(fréquente avec l’âge).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1537.00
Points tarifaires 5.00
119
Lipoprotéine (a), Lp (a)
Sérum, 1ml, après 12 heures de jeûne
Norme:
< 0.42 kU/l
La lipoprotéine (a) est une protéine proche de LDL, C’est un facteur de risque de maladies coronaires et
d’athérosclérose cérébrale indépendant d’autres paramètres lipidiques.
Taux élevé: hypercholestérinémie familiale; les fortes concentrations sont à considérer comme risque
athérogène autonome.
Remarque: ce sont surtout les taux élevés de cholestérol LDL apparaissant simultanément qui ont une
importance clinique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1539.00
Points tarifaires 19.90
2055
Lipoprotéine X
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6 ans
< 50.0 mg/dl
> 6 ans
< 10.0 mg/dl
La lipoprotéine X est seulement élevée en cas d’occlusion du canal cholédoque et peut être mise en
évidence dans l’électrophorèse en tant qu’échantillon atypique de protéine. L’analyse des acides biliaires
dans le sérum est mieux adaptée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1539.00
Points tarifaires 19.90
Liquide articulaire
Tube d’envoi, 13 ml
Monovette de Sarstedt (violet)
Vacuette de Greiner (violet)
Lame porte-objet à bord mat
Flacon à ponction,
N° art. M115 (sans additifs)
N° art. M163 (EDTA)
N° art. M152 (EDTA)
N° art. M202 (frottis)
N° art. M503 (microbiologie)
Répertoire des analyses labor team w ag
103
Matériel de prélèvement , kit de ponction
N° art. M226
Ponction: système conventionnel de seringues et gants sans talc (le talc perturbe l’analyse des cristaux).
Mettre le liquide de ponction dans les tubes correspondants.
Liquide articulaire: tube d’envoi, 13 ml
N° art. M115
Ne pas utiliser de tubes pour le sang complet (ces tubes contiennent des activateurs de coagulation ou des
séparateurs, facteurs de perturbation dans l’analyse des cristaux).
Liquide articulaire mélangé avec EDTA:
Monovette, Sarstedt (violet)
N° art. M163
Vacuette, Greiner (violet)
N° art. M152
Après avoir versé le liquide ponctionné dans le tube, le renverser plusieurs fois avec le bouchon fermé et
mélanger.
Frottis à partir du liquide articulaire: lame porte objet à bord mat.
N° art. M202
Liquide ponctionné dans EDTA. Tenir le verre de couverture à 30°, un peu plus à plat que pour le frottis
sanguins, La technique correspond à celle du frottis sanguins( s’y référer).
Liquide articulaire, analyses
Examens bactériologique
liquide dans tube stérile (milieu de transport pour
anaérobies), flacon à ponction Portagerm
Acide urique
Protéine totale
Glucose
LDH
Sédiment, cristaux
liquide dans un tube d’envoi (3 ml)
Numérotation leucocytaire
Différenciation leucocytaire
liquide mélangé avec EDTA (1 ml)
2 frottis à partir du liquide mélangé avec EDTA
Liquide céphalorachidien, diagnostic
Nombre de cellules (uniquement dans le liquide céphalorachidien prélevé dans une intervalle d’une heure;
pas d’analyse sur échantillon expédié).
Coloration de Gram, culture
Biochimie: chlorure, glucose, protéine totale, 2 microglobuline, néopterine, LDH, lactate (tube NaF),
lysozyme o.a.
Diagnostic par PCR: HSV, herpès zoster virus, EBV, CMV, borrelia, Coxsackie virus, ECHO virus. Bandes
oligloclonales (liquide céphalorachidien et sérum du même jour) afin de reconnaître une production d’IgG
locale
Recherche des anticorps: HSV, herpès zoster virus, rougeole, Coxsackie virus, FSME, CMV, VIH, Borrelia,
Treponema pallidum
Remarque: en cas de suspicion d’encéphalite herpétique il est nécessaire de commencer le traitement
antiviral (Zovirax®) même avant d’avoir reçu les résultats du laboratoire.
2732
488
Lisinopril (Zestril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20 – 70 g/l
Inhibiteur de l’ACE
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
Listéries, anticorps, Listeria monocytogenes
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:8
Les listéries existent dans de nombreux aliments (produits laitiers, champignons, salades, charcuteries). Il
faut souligner la capacité des listéries à proliférer encore à une température de 4°. Les bactéries existant en
petit nombre peuvent donc se mutiplier à l’intérieur d’un réfrigérateur. Les infections peuvent aussi se
transmettre par les animaux, lorsque le contact avec eux est étroit ( animaux domestiques, chiens et chats).
Les listéries sont tolérées par l’organisme si le nombre des germes est faible. Les personnes en bonne
santé peuvent être porteuses asymptomatiques de listéries et les éliminer dans les selles. Dans les cas
graves, les listéries peuvent causer la septicémie, la méningite, l’encéphalite, l’endocardite, la conjonctivite
ou des inflammations locales (angines à monocytes). Hauts risques et facteurs prédisposants: personnes
âgées, achlorhydrie, tumeur malignes, alcoolisme, immunosuppression, par ex. patients dialysés après
transplantation rénale.
Les listéries représentent un risque fondamental au cours de la grossesse. Si l’organisme maternel est
contaminé, il s’ensuit tout d’abord une légère réaction souvent prise pour une affection grippale. Selon la
phase de la grossesse, cette infection intrautérine peut entraîner la mort du fœtus ou une maladie du
nouveau-né (méningite, encéphalite, septicémie, granulomatosis infantiseptica). Dans le cas d’une
contamination asymptomatique les agents pathogènes peuvent se transmettre à l’enfant pendant la
naissance et entraîner les manifestations cliniques décrites précédemment.
Remarque: la mise en évidence bactériologique directe est recommandée. Des taux élevés des anticorps
sont possibles pour des infections anciennes et aiguës, le résultat ne peut être interprété qu’à la suite d’un
examen clinique et un titrage. Les réactions croisées avec des anticorps contre les staphylocoques et
d’autre germes Gram positifs sont possibles.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3383.00
Points tarifaires 29.00
365
Lithium (Lithiofor®, Litarex®)
Sérum, 1 ml, prélèvement 12 h après la dose du soir
Zone thérapeutique:
0.5 – 1.2 mmol/l
toxique
> 1.6 mmol/l
Antidépresseur
Les sels de lithium sont utilisés dans le traitement de la dépression endogène. Le lithium se répartit
irrégulièrement dans l’eau de l’organisme sans se fixer aux protéines du plasma. La résorption est presque
totale après une prise orale, son élimination s’effectuant presque exclusivement par les reins. Après une
période de latence d’environ une semaine, le taux dans le plasma peut être utilisé pour effectuer un contrôle
Répertoire des analyses labor team w ag
104
du traitement, lorsque l’équilibre est atteint entre la concentration intra et extracellulaire. La marge
thérapeutique étant faible, des contrôles réguliers du taux dans le plasma sont nécessaires. Manifestations
d’intoxication: crampes musculaires, ataxie, somnolence, déshydratation, coma.
Taux élevé: surdosage, affections rénales, maladies cardio-vasculaires, hyperaldostéronisme (m.
d’Addison), thiazides, spironolactone, triamteren, inhibiteurs d’ACE, antiphlogistiques non stéroïdiens
(indométacine, ibuprofène, phénylbutazone), métroindazol:
Taux abaissé: théophylline, aminophylline, acétazolamide
Remarque: en cas de traitement de longue durée, possibilité de goître euthyroïdien induit par le lithium.
Contrôler les paramètres de la thyroïde. Un traitement au lithium est contre-indiqué durant la grossesse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1541.00
Points tarifaires 12.40
383
LKM, autoanticorps, Aac anti-LKM, Autoanticorps des microsomes
hépatiques et rénaux, Liver Kidney Microsomes
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les anticorps LKM sont dirigés contre les antigènes situés dans le système cytochrome P450.
Taux élevé: hépatite auto-immune type II (type LKM), hépatite C.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1148.00
Points tarifaires 52.00
Lorazépam (Temesta®)
2056 Sérum, 2 ml
2763 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
20 – 250 µg/l
Urines
voir rapport
toxique
> 300 g/l
Benzodiazépine/tranquilisant
Le lorazépam fait partie des dérivés de la benzodiazépine éliminés relativement rapidement (entre 6 et 24
heures). Il est classé dans le groupe des tranquillisants.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
urines
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
2057
5095
Lormétazépam (Loramet®, Noctamid®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 25.0 µg/l
Benzodiazépine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Lornoxicam
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Anti-inflammatoire non stéroïdien
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
2058
Points tarifaires 86.00
Points tarifaires 140.00
Lupus anticoagulant
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
voir rapport
Immunoglobulines IgG ou IgM, se fixant aux phospholipides et entraînant un aPTT prolongé.
Taux élevé: LED
Remarque: le test n’est pas utilisable sous action anticoagulante d’antagonistes de l’héparine/vitamine K
Facturation:
N° pos (OFAS): 3472.00
Points tarifaires 42.00
Lymphadénopathies, agents pathogènes
Adénovirus
Chlamydia
Cytomégalovirus
EBV
Fièvre Q
FSME virus
Herpès simplex virus
HHV-6
Influenza A, B
LCM virus
Listeria
Maladie des griffes du chat (Bartonella henselae)
Parainfluenza virus
Rubellavirus
Toxoplasmose
VIH-1 und VIH-2
Virus de la rougeole
Virus des oreillons
Lysozyme, Muraminidase
2059 Sérum, 1 ml
587 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale ou spontanées)
6059 Selles
Norme:
sérum
10.0 – 17.0 mg/l
urines
<1.5 mg/l
selles
<600 ng/ml
Le lysozyme est une enzyme bactériolytique existant dans les lysosomes et aussi dans les compartiments
extracellulaires liquidiens. L’activité du lysozyme est ciblée sur les membranes cellulaires
Répertoire des analyses labor team w ag
105
mucopolysaccharides des bactéries. Par ailleurs un taux élevé de lysozyme est mis en évidence dans un
métabolisme cellulaire accru de granulocytes en correlation avec le degré de maturité cellulaire. Forte
concentration intracellulaire dans les cellules tubulaires rénales.
Sérum:
Taux élevé: leucémie myélo-monocytaire (paramètres de contrôle)
Urines:
Taux élevé: atteintes rénales tubulaires, rejet de transplantation, infection des voies urinaires, leucémie
myélo-monocytaire
Liquide céphalorachidien:
Taux élevé: méningite bactérienne
Selles:
Taux élevé: maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique),
inflammations intestinales virales, bactériennes, allergiques ou autoimmunes. Le paramètre peut être utilisé
pour contrôler l’évolution des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin.
Remarque: leucémies lymphatiques: lysozyme dans la norme. Méningite virale: lysozyme du liquide
céphalo-rachidien dans la norme.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1554.00
Points tarifaires 61.00
M
324
M2 autoanticorps, Aac anti-M2
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps M2 sont dirigés contre les antigènes de la deshydrogénase de pyruvate dans les
mitochondries.
Taux élevé: marqueur spécifique de la cirrhose biliaire primaire
Remarque: le dosage simultané des autoanticorps des mitochondries est recommandé (s’y reporter).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1149.00
Points tarifaires 22.00
343
M4 autoanticorps, Aac anti-M4
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps M4 peuvent être mis en évidence dans le cadre de la cirrhose biliaire primitive et de la
cholangite sclérosante.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1158.00
Points tarifaires 52.00
344
M6 autoanticorps, Aac anti-M6
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
345
négatif
N° pos (OFAS): 1158.00
Points tarifaires 52.00
M9 autoanticorps, Aac anti-M9
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps M9 peuvent être mis en évidence dans le cadre de la cirrhose biliaire primaire et de la
cholangite sclérosante.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1158.00
Points tarifaires 52.00
3241
M2-PK, Pyruvate kinase M2
Selles natives
Norme:
< 4.0 U/ml
La pyruvate kinase du type tumeur M2 (M2-PK) est une forme dimérique inactive de l’isoenzyme M2 de la
pyruvate kinase (enzyme de la glycolyse), qui apparaît plus fréquemment dans le cadre d’une
transformation cellulaire maligne. Elle est une enzyme essentielle à la régulation du métabolisme tumoral.
Une élévation des valeurs dans les selles peut être un indicateur précoce d’une tumeur du tube digestif et
également de polypes. La détection de l’enzyme Tumeur M2-PK ne peut pas remplacer la coloscopie
comme examen de référence pour le dépistage précoce des altérations malignes de la muqueuse
intestinale; elle présente toutefois une sensibilité et une spécificité plus élevées que le test de recherche de
sang dans les selles. La présence de sang dans les selles ne donne pas un résultat positif.
Taux élevé: adénome, polypes intestinaux, pathologies intestinales inflammatoires chroniques ou aiguës.
Remarque: une mise en évidence positive doit être ensuite vérifiée par coloscopie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1150.00
Points tarifaires 37.00
3934
Ma autoanticorps, Aac anti-Ma
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Des auto-anticorps Ma peuvent être détectés en présence de différentes tumeurs relatives aux syndromes
paranéoplastiques (encéphalite du tronc cérébral ou du système limbique) ; le plus souvent lors d’un cancer
du sein, d’un séminome ou d’un cancer du poumon à petites cellules).
Taux élevé: syndrome paranéoplastique (encéphalite du tronc cérébral et du système limbique).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
149
Macroglobuline, α2Sérum, 1 ml
Norme:
sérum
f 1.1 – 2.5 g/l
m 1.3 – 3.0 g/l
urines
voir rapport
Inhibiteur de protéinase, inhibiteur de coagulation
Taux abaissé: gastroentérite, sprue, fibrinolyse, septicémie.
Taux élevé:
Sérum: inflammation aiguë, tumeur maligne, maladie rénale, diabète sucré, traitement œstrogène,
altération du parenchyme hépatique, pancréatite.
Urines: hématurie postrénale (cystite, urolithiase, tumeurs)
Répertoire des analyses labor team w ag
106
Facturation:
389
N° pos (OFAS): 1037.00
Points tarifaires 23.00
MAG autoanticorps, Aac anti-MAG, Glycoprotéine de la myéline,
autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre la glycoprotéine associée à la myéline peuvent apparaître dans des
polyneuropathies sensorielles dans le cadre de gammapathies monoclonales de type IgM.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
Magnésium
244 Sérum, 1 ml
2440 Dans les erythrocytes, sang EDTA
538 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale
HCl à 10%)
Norme:
sérum
< 4 jours
4 jours – 20 ans
> 20 ans
0.62 – 0.91 mmol/l
0.70 – 0.95 mmol/l
0.70 – 1.10 mmol/l
erythrocytes
1.15 – 1.72 mmol/l
urines
2.0 – 9.0 mmol/24 h
0.18 – 0.79 mmol/mmol créatinine
Le magnésium représente un cofacteur essentiel pour de nombreuses enzymes (adénylatcyclase, ATPase)
et les processus de transport. Il participe à la régulation de la perméabilité cellulaire, inhibe la libération des
transmetteurs aux synapses du système nerveux central et aux ganglions végétatifs. Ainsi l’excitabilité
musculaire est diminuée sur la plaque terminale. La régulation du magnésium s’effectue principalement par
élimination rénale sous l’influence de la parathormone et moins par résorption dans l’intestin grêle. 2%
extra-cellulaire, 98%intra-cellulaire, 60% os, 35% muscles striés, 1% plasma.
Taux élevé: insuffisance rénale, prise d’hydroxyde de magnésium (en particulier en cas d’insuffisance
rénale).
Taux abaissé: pertes rénales ou gastro-intestinales, diurétiques thiazides, apport déficient, hypo et
hyperthyroïdie, hyperaldostéronisme, diabète sucré, prise de cyclosporine.
Facturation:
sérum/urines
N° pos (OFAS): 1556.00
Points tarifaires 8.70
erythrocytes
N° pos (OFAS): 1555.00
Points tarifaires 50.00
Maladie coeliaque
Au cours de la maladie coeliaque des anticorps sont produits contre la gliadine. La gliadine est la forme
soluble dans l’alcool du gluten contenu dans les céréales (farine de blé, seigle, orge et avoine). Cette
production d’anticorps entraîne une atrophie des muqueuses de l’intestin grêle. Un syndrome de
malabsorption apparaît avec les symptômes suivants: troubles du développement et de la croissance chez
les enfants, flatulences, douleurs abdominales, manque d’appétit, irrégularités des selles, carence en
vitamine, anémie, carence en fer. Phénomène familial et association avec HLA DR 3. Groupes à risque
pour le développement d’une maladie coeliaque: parents de malades, diabétiques type I, syndrome de
Sjögren, syndrome de Down, carence en IgA.
Des anticorps spécifiques peuvent être mis en évidence dans le sérum: anticorps IgG et IgA contre la
gliadine, autoanticorps IgA contre la transglutaminase, autoanticorps IgA contre l’endomysium et
autoanticorps de la réticuline. Elevée specificité et sensibilité sont atteint avec la détermination des
anticorps IgG et IgA anti-gliadine et des anticorps IgA anti-transglutaminase. Le taux des titres des
anticorps est lié au stade de la maladie et peut être utilisé pour le contrôle du traitement (disparition si un
régime sans gliadine est poursuivi).
voir aussi les analyses singulaires.
Remarque : voir également les analyses ainsi que les profils d’analyses.
2465
Maladie de Wilson, mutation H1069Q, Gène Wilson
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
La maladie de Wilson est due à une mutation du gène ATP7B, le « gène Wilson », qui est porté par le
chromosome 13. Le gène Wilson code la « protéine Wilson », une ATPase transporteuse de cations fixant
le cuivre. La fonction de cette protéine consiste, d’une part, à transporter le cuivre dans l’appareil de Golgi
pour assurer son incorporation dans l’apocéruloplasmine encore dépourvue de cuivre et, d’autre part, à
permettre l’excrétion biliaire de l’excédent toxique de cuivre.
La protéine de Wilson remplit donc une double fonction : Elle met la cérulosplasmine chargée de cuivreà
disposition de l’organisme et régule simultanément l'excrétion de l'excédent de cuivre. On connaît plus de
250 mutations du gène de Wilson dont l’exon 21, ce qui explique les différentes évolutions de la maladie de
Wilson et complique le diagnostic génétique. La mutation H1069Q est la plus fréquente. La maladie de
Wilson est une maladie génétique à transmission autosomique récessive. Chez les patients atteints de la
maladie de Wilson, le transport du cuivre par le foie dans les voies biliaires est altéré à cause de la mutation
du gène. L'incorporation du cuivre dans la protéine vectrice, la céruloplasmine, n’a pas lieu et le cuivre
s’accumule dans les hépatocytes. Si un seuil critique est atteint, le cuivre est redistribué et s’accumule dans
des organes extra-hépatiques (notamment dans le cerveau, les yeux et les reins) et son excrétion rénale
s'accroît.
Remarque: voir également cuivre, céruloplasmine (CPL)
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20
Points tarifaires 186.00
Manganèse
2061 Sang hépariné, 10 ml
588 Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
sang hépariné
< 10 µg/l
urines
< 5.0 µg/l
N° pos (OFAS): 1560.00
Points tarifaires 105.00
Répertoire des analyses labor team w ag
2062
107
Maprotiline (Ludiomil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
toxique
cf antidépresseurs
50 - 250 g/l
> 1000 g/l
20620 Desméylmaprotiline (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
voir rapport
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Marqueurs tumoraux
Remarque: excepté PSA, AFP (tumeurs hépatiques) et HCG, les marqueurs tumoraux ne sont pas
appropriés pour une détection mais seulement pour le suivi d’un traitement ou le contrôle de récidives.
Voir analyses pour plus de détails.
Estomac
Pancréas
Voies biliaires
Colon
Larynx
Foie
Poumon
Tête et cou
Seins
Ovaire
Utérus
Endomètre
Testicule
Prostate
Vessie
Reins
Système
lymphatique
Glande surrénale
Thyroïde
Parathyroïde
Hypophyse
Mélanome
Squelette
Hématologie
Adénocarcinome
Adénocarcinome
Zollinger-Ellison
Verner-Morrison
Insulinome
Glucagonome
Cholangiocarcinome
Adénocarcinome
Carcinoïde
Ca. hépatocellulaire
Cholangiocarcinome
Métastases
Adénocarcinome
SCLC
NSCLC
Carcinome squameux
Adénocarcinome
Carcinome squameux
Tumeurs germinales
Cystadénome
Adénocarcinome
Chorio carcinome
Carcinome cervical
Non-séminome
Séminome
Néphroblastome
Tumeur juxtaglomérulaire
M. de Hodgkin, LNH
myélome, LLC
Phéochromocytome
Carcinome différencié
Carcinome médullaire
Adénome
suprasellaire
Ostéosarcome,
Métastases
Myélome
autres
CEA, CA 19-9, CA 72-4 (CA50)
CA 19-9, (CEA, CA 12-5)
Gastrine
VIP
Insuline
Glucagon
CA 50, CA 19-9, CEA
CEA, (CA 19-9), CA50
Acide hydroxyindolacétique
NSE, SCC (CEA,TPS)
AFP, CEA
CA 19-9
CEA
CEA TPS
NSE
Cyfra 21-1, SCC
SCC, (CEA)
CA 15-3, CA 27.29, (CEA, TPS)
CA 125, CA 72-4, SCC
AFP, HCG, CA125
CEA, CA 19-9, CA125
CEA, (CA 50, TPA)
-HCG
SCC
CA 72-4, SCC
AFP; HCG
HCG, SCC, NSE
PSA, PSA complexé, PAP
TPA, NMP 22, BTA, (CA50, CEA)
Érythropoïétine
Rénine
2 microglobuline, Thymidine kinase
Catécholamines, NSE, chromogra-nine A
Thyroglobuline, (CEA)
Calcitonine, (CEA)
PTH
ACTH, Prolactine, (FSH, STH, TSH)
Prolactine
Protéine S100, cystéinyl-dopa, MIA
Phosphatase alcaline osseuse
Paraprotéine, Bence-Jones, β2microglobuline
Ferritine
Ordre alphabétique: pour des informations complémentaires voir les analyses individuelles
Marqueur tumoral
ACTH
AFP
BTA
CA 125
Malin
Adénome antéhypophysaire,
ectopique: SCLC (poumon) thymome,
tumeur des cellules des îlots
pancréatiques, carcinome médullaire
(thyroïde), ovaire
Hépatome, tumeur germinale
(testicule, ovaire, extragonadique),
estomac, colon, voie biliare, pancréas
Vessie, prostate
bénin
M. de Addison, syndrome
adrénogénital
Hépatite virale et chronique, cirrhose
ème
hépatique, grossesse dès la 10
sem., nourrisson
Hyperplasie prostatique, urolithiase,
néphropathies, tumeurs rénales
bénignes
Ovaire, voie biliaire, tractus gastroEndométriose, péritonite, insuffisance
ème
er
marqueur, 1 CA 19-9), cardiaque et rénale pancréatite,
intestinal (2
foie, poumon, seins, col et corps
cholélithiase, maladies
utérin, col
gastrointestinales, hépatite virale et
chronique, cirrhose hépatique,
Répertoire des analyses labor team w ag
108
CA 15-3
CA 19-9
CA 27.29
CA 50
CA 549
CA 72-4
Calcitonine (HCT)
CEA
Cyfra 21-1
Cystéinyl dopa
DHEA-S
Dopamine
Gastrine
HGH (STH)
-HCG
5-HIES (acide hydroxyindolacétique)
HVA (acide
homovanillique)
Catecholamines/
Métanéphrines
2 microglobuline
Melanoma Inhibitory
Activity (MIA)
NMP-22
NSE
maladies autoimmunes, grossesse,
annexite, leiomyome
Seins (combinaison avec CEA), ovaire Hépatite chronique, insuffisance
ème
er
marqueur, 1 CA 125), col,
(2
rénale, maladies du poumon,
endométrium, poumon, pancréas, foie, fibroadénome, mastopathie
estomac
Pancréas, voie biliaire, estomac, foie, pancréatite, cholestase, hépatite
ème
carcinome colorectal 2 marqueur,
chronique, cirrhose hépatique;
er
1 CEA), oesophage, muqueuse
mucoviscidose; durant menstruation et
ème
buccale/langue, ovaire (2
grossesse, non détectable chez les
er
marqueur, 1 CA 125)
personnes Lewis-a/b-négatifs (3 –
10%)
Seins, ovaire, col, endométrium,
Hépatite chronique, insuffisance
poumon, foie, pancréas, estomac
rénale, maladies du poumon,
fibroadénome, mastopathie
Marqueur tumoral plus recommandé
Seins (~ CA 15-3), ovaire,
Maladie du foie, du poumon et de la
endométriose, poumon, prostate, foie, prostate
ca. colorectal, estomac
estomac (combinaison avec CEA et
pancréatite, cirrhose hépatique,
CA 19-9), ca. mucineux de l’ovaire
maladies du poumon, maladies du
ème
marqueur), voie biliaire,
(2
tissu conjonctif, kyste ovaire
oesophage, pancréas, colon, seins,
endomètre, col
Ca. médullaire, incl. dépistage groupe insuffisance rénale, thyroïdite
à risque; MEN 2; phéochromocytome, Hashimoto, hypogastrinémie,
SCLC, carcinoïde
inhibition de l’ovulation, grossesse
Ca colorectal, métastases, ca méd.
Fumeur, cirrhose hépatique; hépatite
(thyroïde), estomac, pancréas, voie
chronique, M. de Crohn, colite
biliaire, oesophage; seins, ovaire, col; ulcéreuse, pneumonie
NSCLC
NSCLC (DD: SCLC →NSE) ca
Pneumonie, COPD, sarcoidose,
squameux (poumon); vessie, col,
tuberculose bronchite, asthme
ovaire, prostate; tumeurs ORL; foie,
bronchial, emphysème, M. de Crohn,
estomac, colon, pancréas
hépatite; maladies gynécologiques;
insuffisance rénale
Mélanome malin
Glande surrénale
syndrome adrénogénital, hyperplasie
surrénalienne hirsutisme, virilisme
Neuroblastome, phéochromocytome
gastrinome
Antéhypophyse (acromégalie)
Hypoglycémie, stress
Tumeur germinale (testiculaire),
Grossesse, femmes ménopausées
chorio-ca, môle hydatiforme, tumeur
avec une insuffisance rénale (dialyse)
trophoblastique, tumeur
extragonadique, tératocarcinome,
séminome, ca embryonnaire; bronche,
ovaire, seins, reins, hépatome, colon,
pancréas, estomac,
Carcinoïde
Aliments riches en sérotonine
(bananes, avocats, pamplemousses,
ananas, noix, tomates, prunes,
chocolat, etc.). épilepsie, maladie
coeliaque
Neuroblastome, phéochromocytomes
malins
Phéochromocytome (Noradrénaline > tonus sympathique élevé, stress,
2000 pg/l), Neuroblastome (dopamine hypoglycémie, hypertension artérielle
prélavente)
essentielle, médicaments
Myélome multiple, lymphome malin
Maladies à virus
(LNH, LCL, M. de Hodgkin); VIH
Mélanome malin
Vessie
Prolactine
SCLC (combinaison avec CEA; DD:
NSCLC → Cyfra 21-1); neuroblastome, séminome, tumeurs
neuroendocrines: APUDome, ca
médullaire (thyroïde); reins; seins;
lymphomes, leucémie, système
nerveux central
Prolactinome (> 200ng/ml)
Protéine S-100
PSA
Mélanome malin
Prostate (> 10 ng/ml)
Cystite interstitielle, infections (tractus
urinaire), thérapie intravésicale,
cystoscopie, cathéthérisme
Bronchopneumonie, fibrose
pulmonaire; défaut du tube neural;
urémie; hémolyse
< 50 ng/ml: stress, grossesse,
lactation, hypothyroïdie; insuffisance
rénale, Médicaments: antagoniste de
la dopamine (Métoclopramide),
antidépresseurs, antiacides, thérapies
estrogéniques substitutives,
palpation du sein
Manipulation prostatique < 12 h (p.ex.
Répertoire des analyses labor team w ag
SCC
Ca squameux: cervix uteri, tractus
ORL, poumon et rectum
Sérotonine
Carcinoïde
Testostérone
Ca ovaire (> 1.2 ng/ml), glande
surrénale, tumeurs du testicule
Thyroglobuline
Ca papillaire/folliculaire (thyroïde)
Thymidinekinase
TPS (TPA)
LNH, LCL et myélome multiple
Vessie, bronche, foie, pancréas,
testicule, prostate, ORL, tumeurs
gastrointestinales
ème
marqueur)
(2
Médulle surrénale, tumeurs sécrétants
les catécholamines
phéochromocytome
VMS (acide
vanylmandélique)
2063
2064
Mébendazol (Vermox®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 150 g/l
Antihelminthique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Cirrhose hépatique (décompensé),
Maladies inflammatoires (poumon,
foie, tractus gastrointestinal et tractus
urogénital)
Hypertension artérielle essentielle,
stress, hypoglycémie, médicaments
Points tarifaires 86.00
Points tarifaires 99.00
Méfloquine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antimalarial, antiprotozoaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
589
palpation, cathéthérisme, cytoscopie),
prostatite, infarctus prostatique, hyperplasie (doser PSA complexé)
Dermatoses bénignes (psoriasis,
eczéma, pemphigus); néphropathies,
cirrhose hépatique, pancréatite,
maladies du poumon, bronchite,
tuberculose
Aliments riches en sérotonine,
épilepsie, maladie coeliaque
Syndrome adrénogénital, hyperplasie
surrénale, résistance aux androgènes,
production excessive d’androgènes,
m. de Cushing, ovaire polykystique
goitre euthyroïdien, goitre nodulaire,
m. de Basedow, adénomes
autonomes
Médroxyprogestérone (DepoProvera®, Prodafem®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
100 – 500 µg/l
Cystostatique/gestagène
Facturation:
N° pos (OFAS): 1771.00
5300
109
Points tarifaires 150.00
Mélanine
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
Dans le cas d’une métastasisation diffuse de mélanome malin, la mélanine et ses précurseurs sont éliminés
dans l’urine. Ceci est aussi observé chez les patients présentant un type de métastase sous-cutanée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1561.00
Points tarifaires 31.00
2677
Melanoma Inhibitory Activity, MIA
Sérum, 1 ml
Norme:
< 12.5 g/l
Marqueur tumoral
Taux élevé: mélanome malin métastasique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1581.00
Points tarifaires 37.00
Mélatonine
2065 Sérum, 1 ml
2371 Urines, 10 ml
7296 Salive, 3 ml
Norme:
matin
8.5 – 16.0 ng/l
soir
> 30.0 ng/l
urines
matin
23.0 – 66.0 g/g créatinine
soir
6.0 – 26.0 g/g créatinine
salive
voir rapport
La concentration de mélatonine dans le sang est soumise à un rythme circadien prononcé, avec un
maximum nocturne. La lumière inhibe sa synthèse. La mélatonine exerce une influence stabilisante sur la
fonction circadienne.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
391
sérum
Membrane basale alvéolaire, autoanticorps, Aac anti-membrane basale
alvéolaire
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Autoanticorps contre le collagène type IV, pouvant se manifester dans le syndrome de Goodpasture.
Sensibilité plus faible que les autoanticorps de la membrane basale glomérulaire (s’y reporter)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
Répertoire des analyses labor team w ag
110
289
Membrane basale glomérulaire, autoanticorps, Aac anti-membrane
basale glomérulaire, GBM, Reins, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les anticorps contre la membrane basale glomérulaire sont hautement spécifiques du syndrome de
Goodpasture. Ils sont dirigés contre le collagène de type IV.
Taux élevé: syndrome de Goodpasture ; glomérulonéphrite GBM.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1124.00
Points tarifaires 52.00
722
Membrane basale tubulaire, autoanticorps, Aac anti-membrane basale
tubulaire, Reins, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Rarement positif chez les patients atteints de néphrite tubulo-interstitielle.
Facturation:
prix sur demande
3729
Méningocoques IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Remarque: Le dosage permet de contrôler la protection assurée par le vaccin et d’écarter une pathologie
aiguë.
Facturation:
N° pos (OFAS):3413.00
Points tarifaires 40.00
473
Méningo-encéphalomyélite
Arbovirus, anticorps
à
tique,
FSME,
Encéphalite
à
tique,
Sérum, 1 ml
Norme:
IgM négatif
IgG < 1.0 MOC
Le virus de la méningo-encéphalomyélite fait partie des Flavi-viridiae et se rencontre en Suisse dans
certains secteurs endémiques, dans les Balkans, en Autriche et en Scandinavie. Secteurs d’endémie de la
Suisse: ZH, partie nord du canton, rive gauche du lac de Zürich, environs de Winterthur, région de
Greifensee, région de Rapperswil, Kloten, Wallisellen, Dübendorf, Rüti, Sihltal; SH: canton entier, TG,
canton entier, SG: région de Rapperswil, région de Sargans, Mörschwil; GR: Bündner Herrschaft, Lanquart,
Grüsch; BE: région de Thun, Bern, Lyss, Belp; LU: Dagmersellen, Nebikon; AG: région de Brugg, Zurzach,
Rheinfelden, Schöftland; SO: Bellach, Langendorf: ZG: Steinhausen FL: Vaduz. Le virus se transmet par les
tiques (Ixodes ric) qui peuvent être contaminées par des borrélia. Il n’y a pas de risque d’infections
d’encéphalite méningée au-dessus de 1000 m. 70% des contaminations se déroulent sans symptômes.
Après une période d’incubation moyenne de 1-2 semaines commence la première phase de la maladie
accompagnée de fièvre et de symptômes grippaux non spécifiques. Après un intervalle de 1 à 20 jours sans
fièvre apparaît une seconde phase avec méningite ou encéphalite méningée chez la moitié des patients.
Dans 80% des cas un syndrome neurasthénique lui fait suite, caractérisé par une baisse de concentration,
de la fatigue et des vertiges, pouvant durer des mois. Le taux de mortalité est de 1 à 2 % dans les cas
graves. Dans 20% des cas subsistent des séquelles neurologiques. Cette infection immunise pour la vie. La
vaccination est recommandée aux personnes devant se rendre dans les secteurs d’endémie pour raison
professionnelles ou sportives. Protection du vaccin: 3-5 ans; contrôle du titrage IgG.
Facturation:
N° pos (OFAS):3044.00, 3045.00
Points tarifaires 75.00
6218
Méningo-encéphalomyélite à tique, FSME, révélation dans la tique
Tique
Après une morsure d'un tique le doute est présent, si le parasite est contaminé ou non par l'agent
pathogène de la méningo-encéphalomyélite à tique. Une infection possible peut être qu'exclue, après
absence de signes cliniques et de marqueurs sérologiques. Avec la recherche génétique directe du
flavivirus FSME dans le tique lui-même, cela nous permet d'évaluer le risque d'une infection.
Facturation: N° pos (OFAS): 3321.00 points tarifaires: 91.00
2066
2067
Méphenytoïne
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
4.00 – 16.0 mg/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Méprobamate (Meprodil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Tranquilisant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Mercure
377 Sang EDTA, 5 ml
547 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale
661 Salive. voir test au chewing-gum
Norme:
Facturation:
346
sang EDTA
< 10 nmol/l
Urines
< 15.0 nmol/mmol Creatinin
N° pos (OFAS): 1645.00
Points tarifaires 120.00
Mésuximide (Petinutin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
10 – 40 mg/l
Antiépileptique
Répertoire des analyses labor team w ag
Facturation:
2069
N° pos (OFAS): 1068.00
111
Points tarifaires 76.00
Métamizole (Novalgin®)
Sérum, 2 ml
zone thérapeutique:
1.0 – 12.0 mg/l
Analgétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Métanéphrine
550 Urines, 50 ml acidifiées ou 50 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale HCl à 10%)
2555 Plasma EDTA congelé, 5 ml
Norme:
< 1520 nmol/24 h
< 132 nmol/mmol créatinine
plasma
< 90 ng/l
En tant que produit de dégradation de l’adrénaline, elle joue un rôle important dans le diagnostic des
tumeurs du système sympathoadrénalien. Du fait de la libération de catécholamines par les tumeurs, on
constate une augmentation de concentration dans le plasma et une augmentation de l’élimination dans
l’urine.
Taux élevé: phéochromocytome, neuroblastome, ganglioneurinome, manifestations de stress,
hypoglycémie, insuffisance rénale
Remarque: dans le cas d’une suspicion de phéochromocytome il est recommandé d’effectuer le dosage de
l’acide vanylmandélique, l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine et la normétanéphrine dans les urines
collectées durant 24 heures et acidifiées (HCL). Dans la mesure du possible, il faut cesser de prendre les
médicaments suivants huit jours avant la collecte de l’urine et pendant celle-ci :  méthyldopa, clonidine,
guanéthidine, réserpine,  bloquants, préparations contenant de la chinidine, ampicilline, érythromycine et
tétracycline.
Les aliments suivants sont à éviter deux jours avant la collecte d’urine et pendant celle-ci: bananes,
fromage, café, noix, thé, vanille et agrumes. Eviter stress et fatigue.
Remarque: l’analyse est toujours effectuée ensemble avec le dosage de la normétanéphrine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1562.00
Points tarifaires 125.00
5353
urines
Métapneumovirus PCR
Frottis de la gorge ou du nase
Zone thérapeutique:
négatif
Le métapneumovirus humain (hMPV) a été isolé pour la première fois en 2001 et a été identifié comme un
nouvel agent pathogène appartenent à la famille des Paramyxoviridae. Le hMPV se réplique dans les voies
respiratoires et affecte préférentiellement les nourrissons et les jeunes enfants. Dans ce groupe d'âge le
hMPV est l'agent pathogène responsable de 15% des cas annuels de bronchiolite.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3161.00
Points tarifaires 180.00
5318
Metformine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antimalarial, antiprotozoaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
Méthadone
525 Urines, 10 ml
5259 Sérum, 2 ml
Norme:
urines
sérum
négatif
50 – 1000 g/l
>1000 g/l
toxique
Narcoanalgétique
La méthadone est un analgésique agissant comme la morphine, elle est utilisée comme produit de
substitution des opioïdes pour empêcher les manifestations de manque. La méthadone peut aussi entraîner
la dépendance comme d’autres morphines, si elle est prise pendant longtemps. Durée de présence environ
deux jours.
cf drogues, dépistage
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
5154
Méthamphétamine
Urines, 20 ml
Norme:
négatif
30% éliminées par les reins dans les 48 heures; élimination plus forte avec pH de bas taux. Examen, un à
trois jours après la prise des amphétamines. Remarque : de nombreux médicaments contiennent des
dérivés d’amphétamines. Durée attestée de 2 à 4 jours.
Remarque: cf. dépistage des drogues et amphétamine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
597
Méthanol
Urines, 10 ml
Norme:
< 2.00 mg/l
Le méthanol est utilisé dans les détergents domestiques et comme solvant organique pour les peintures et
les produits décapants et comme dénaturant de l’éthanol. Les symptômes d’une intoxication aiguë sont
l’acidose métabolique et des troubles de la vue pouvant aller jusqu à une cécité irréversible.
Remarque: il faut doser en même temps l’acide formique.
La présence de certaines quantités de méthanol signale une intoxication au méthanol ou une exposition au
formaldéhyde. Méthanol est métabolisé en formol et en acide formique. Le trou anionique s’élève.
Facturation:
prix sur demande
Répertoire des analyses labor team w ag
112
526
Méthaqualone (dans Toquilone compositum®)
Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
toxique
> 3 mg/l
urines
négatif
Hypnotique
cf drogues, dépistage
Facturation:
N° pos (OFAS): 1687.05
Points tarifaires 13.00
294
Méthémoglobine
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 1%
La méthémoglobine contient du fer à trois valences (hémoglobine) et ne peut donc transmettre O2. Le taux
physiologique de méthémoglobine du sang est inférieur à 1.5% de l’hémoglobine totale. Une cyanose
apparaît pour les taux élevés. Les causes d’une méthémoglobinémie sont souvent des médicaments ou des
substances toxiques. Les symptômes cliniques apparaissent en général à partir de taux de méthémoglobine
supérieurs à 40% de l’hémoglobine totale.
Taux élevé: absorption de producteurs de méthémoglobine, tels que la phénacétine, les sulfamides, la
chinine, la nitrite, les oxydes d’azote, l’hydrogène d’arsenic, les complexes aromatiques nitro-aminés, les
chlorates, les borates.
Remarque: sang de couleur rouge foncé dans le tube, la couleur ne change pas après avoir agité le tube
pour y mélanger de l’air, mise en évidence de corps de Heinz dans les érythrocytes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1401.00
Points tarifaires 41.00
2071
Méthotrexate
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
< 10.0 µmol/l
Cytostatique, immunosuppresseur, antagoniste de l’acide folique
En tant que métabolite et en raison de sa grande affinité avec la déhydrofolate-réductase le méthotrexate
bloque la formation de thymidine et de purine. Il est utilisé, seul ou en combinaison avec la cyclosporine
dans la prophylaxie des réactions de rejet et peut aussi agir efficacement dans les maladies auto-immunes.
A hautes doses il sert au traitement des tumeurs. Une réduction de la clearance du méthotrexate apparaît
au cours de maladies rénales et hépatiques ainsi que dans l’élimination d’urine acide, elle est accompagnée
d’effets secondaires toxiques (dépression de la moelle osseuse, ulcère gastro-intestinal, troubles
neurologiques); la toxicité dépend plus de la durée que de l’ampleur de dépassement du seuil critique.
Antidote: leucovorine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1468.00
Points tarifaires 99.00
5810
Méthylhistamine
Urines, 50 ml, acidifiées avec 1 ml de HCl à 10%
Norme:
< 6.5 µg/mmol créatinine/m2
L’histamine circulante est rapidement métabolisée en méthylhistamine dont l’élimination est urinaire. Par
conséquent, en cas de suspicion de libération d’histamine à court terme, le dosage urinaire de la
méthylhistamine est plus judicieux que le dosage de l’histamine dans le sang.
Taux élevé: réactions allergiques, mastocytose
Remarque: voir aussi tryptase, diaminoxydase (DAO)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1568.00
Points tarifaires 47.00
3818
Méthyl-mercaptopurine
Sérum, 2 ml ou sang EDTA
Norme:
voir rapport
Contrôle thérapeutique lors de l’administration d’azathioprine (Imurel), de 6-mercaptopurine (Purinethol) et
de 6-thioguanine: les nucléotides de la 6-thioguanine et de la 6-méthyl-mercaptopurine servent de
marqueurs actifs.
Remarque: voir aussi Thioguanine nucléotides et Thiopurine S-méthyltransférase (TPMT).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 86.00
Méthylphenidate (Ritaline®)
2072 Sérum, 2 ml
5306 Urines, 5 ml
acide ritalinique
5.0 – 250.0 g/l
méthylphenidate
5.0 – 60.0 g/l
Urines
voir rapport
L’acide ritalinique et le méthylphenidate sont déterminés.
Sympathomimétique central, psychostimulant, psychoanaleptique
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1579.00
Urines
N° pos (OFAS): 1579.00, 1064.00
Zone thérapeutique:
2073
sérum
Métoprolol (Beloc Zok®, Lopresor®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 300 µg/l
Bêta bloqueur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
5302
Points tarifaires 99.00
Métronidazole
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique, antiprotozoaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Points tarifaires 140.00
Points tarifaires 226.00
Répertoire des analyses labor team w ag
2075
Mianserine (Tolvon®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
30 – 120 g/l
Antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
113
Points tarifaires 86.00
Microbiologie, Bactériologie
Analyses et matériel d’envoi voir formulaire de demande 4F N° art M500.
Pour les indications prénanalytiques voir descriptif du matériel
Microglobuline, 2178 Sérum, 1 ml
539 Urines, 10 ml
Norme:
sérum
< 40 ans
40 – 60 ans
60 – 80 ans
> 80 ans
1.0 – 2.2 mg/l
0.8 – 2.5 mg/l
1.0 – 3.0 mg/l
0.8 – 3.0 mg/l
urines
< 0.5 mg/l
La microglobuline 2 produit la chaîne légère des antigènes histocompatibles, HLA, et apparaît à la surface
de presque toutes les cellules nuclées. On la trouve en grande concentration sur les lymphocytes. C’est
pourquoi sa concentration dans le sérum augmente à la suite de la prolifération des cellules lymphocytaires.
La microglobuline 2 est présente dans presque tous les liquides secrétés par l’organisme. L’élimination
s’effectue principalement dans les reins par filtration glomérulaire et absorption tubulaire. C’est pourquoi
dans le cas d’une limitation de la filtration glomérulaire la concentration de microglobuline 2 augmente dans
le sérum, et dans le cas d’une perturbation fonctionnelle tubulaire elle augmente dans l’urine. Elle joue un
rôle significatif dans le diagnostic d’affections malignes du système lymphatique (par ex. myélome multiple,
leucémie chronique lymphoïde (LCL) et des déficits immunitaires (SIDA).
Sérum:
Taux élevé: lymphomes malins (LCL, Lymphome nonhodgkinien), myélome multiple, infection VIH : en
corrélation avec la progression de la maladie; taux limité de filtration glomérulaire. Rejet de transplant rénal.
Urines:
Taux élevé: perturbation de la fonction tubulaire
Liquide céphalorachidien:
Taux élevé: infiltration leucémique du système nerveux central. Encéphalopathie VIH.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1201.00
Points tarifaires 14.80
Microglobuline, α1757 Sérum, 1 ml
590 Urines, 10 ml (2ème miction matinale)
Norme:
sérum
urines
20 – 45 mg/l
< 12.0 mg/l
< 14.0 mg/g créatinine
Protéine de basse molécularité à caractéristiques immunosuppressives. Synthèse dans le foie et les
lymphocytes.
La microglobuline 1 est filtrée par les glomérules et absorbée par les tubules. La détermination quantitative
de microglobuline 1 dans l’urine est un indicateur de réabsorption tubulaire, c’est à dire de la fonction
tubulaire. Le taux sériques élevé est indicatif pour une filtration glomerulaire abaissée.
Taux élevé:
Urines: maladies avec perturbation de l’absorption tubulaire (protéinurie tubulaire; pyélonéphrite,
néphropathie toxique, syndrome de Fanconi)
Sérum: filtration glomérulaire limitée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1035.00
Points tarifaires 19.90
Midazolam (Dormicum®)
2076 Sérum, 2 ml
2718 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
Sérum
Urines
Benzodiazépine avec demie-vie courte
voir benzodiazépines
Facturation:
Sérum
Urines
20 – 200 µg/l
voir rapport
N° pos (OFAS): 1661.00
N° pos (OFAS): 1052.00
Points tarifaires 140.00
Points tarifaires 185.00
Mirtazapine (Remeron®)
2121 Sérum, 2 ml
3859 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
urines
10 – 100 µg/l
voir rapport
Antidépresseur
Sérum: mirtazapine et desmethylmirtazapine
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1064.00 (2x)
urines
N° pos (OFAS): 1064.00
328
Points tarifaires 172.00
Points tarifaires 86.00
Mitochondries, autoanticorps, Aac anti-mitochondries, AMA, AAM,
Anticorps mitochondriales
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Répertoire des analyses labor team w ag
114
Les autoanticorps anti-mitochondriques sont dirigés contre les enzymes des mitochondries. Ils
reconnaissent le plus souvent comme antigène la déhydrogénase pyruvate (autoanticorps M2). Au total 9
types sont connus : M1-M9. Le diagnostic s’effectue au moyen de l’immunofluorescence indirecte.
Taux élevé: cirrhose biliaire primaire, hépatite autoimmune, syphilis
Remarque: en cas de résultat positif, dosage automatique des autoanticorps M2. Résultats
complémentaires pour la cirrhose biliaire primaire: APH en hausse, IgM, cholestérol élévé. voir M2/M4/M9
autoanticorps.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1158.00
Points tarifaires 52.00
2077
2131
Moclobémide (Aurorix®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
300 – 1000 µg/l
Antidépresseur/inhibiteur de MAO
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Molybdène
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
295
Points tarifaires 86.00
9.0 – 180 µg/g créatinine
N° pos (OFAS): 1608.00
Points tarifaires 105.00
MPO, autoanticorps, Aac anti-MPO, Myéloperoxidase, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps de la myéloperoxydase sont dirigés contre des antigènes situés dans les granulocytes (pANCA).
Taux élevé: polyartérite, syndrome de Churg-Strauss, panartérite noueuse, glomérulonéphrite rapidement
progressive, granulomatose de Wegener.
Remarque: voir aussi ANCA
Facturation:
N° pos (OFAS): 1109.00
Points tarifaires 28.00
283
Muscles lisses, autoanticorps, Aac anti-muscles lisses, SMA
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Existence d’anticorps contre les filaments intermédiaires des muscles lisses. L’actine est particulièrement
reconnue. C’est pourquoi la valeur d’un résultat positif atteint son maximum en combinaison avec un
résultat positif pour les autoanticorps de l’actine.
Taux élevé: hépatite autoimmune type Ia, polymyosite, infections virales. Le résultat positif suit
automatiquement le dosage des autoanticorps anti-actine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1120.00
Points tarifaires 37.00
284
Muscles striés, autoanticorps,
squelettiques, autoanticorps
Aac
anti-muscles
striés,
Muscles
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre les muscles striés peuvent apparaître chez les patients atteints de myasthénia
gravis, surtout s’il y a thymome.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1165.00
Points tarifaires 37.00
1696
MuSK-tyrosine kinase, autoanticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
< 0.05 nmol/l
Autoanticorps En cas de manque de preuve de la présence d’anticorps récepteur acétylcholine dans le
cadre d’un diagnose d’une myasthénie, l’anticorps anti-MuSK ( récepteur spécifique musculaire
tyrosinkinase MuSK) doit être déterminé. 40 à 60% des patients présentant une myasthénie grave
séronégative généralisée (SNMG).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1109.00
Points tarifaires 28.00
2992
Mycobacterium leprae, anticorps, PGL1, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
54401
négatif
N° pos (OFAS): 3449.00
Points tarifaires 180.00
Mycobacterium tuberculosis PCR
Crachat
Urines, 10 ml (recueillir la totalité de la première miction matinale)
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3448.00
Points tarifaires 180.00
2235
Mycophenolate, Mofetil Mycophenolat (CellCept®)
Sang EDTA, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.5 – 5.0 mg/l
Facturation:
N° pos (OFAS): 1468.00
Points tarifaires 99.00
Mycoplasmes
Les mycoplasmes sont des microorganismes sans membrane cellulaire ferme et causent fréquemment des
pneumonies atypiques et des maladies sexuellement transmissibles.
Répertoire des analyses labor team w ag
492
Mycoplasma genitalium, ADN
Frottis (set PCR)
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
479
négatif
N° pos (OFAS): 3456.00 (2x)
Points tarifaires 360.00
Mycoplasma pneumoniae, ADN
Crachat, 1 ml
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3456.00
491
115
Points tarifaires 180.00
Mycoplasma pneumoniae, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgA < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
ème
semaine de maladie. Pas d’immunité
Remarque: mise en évidence d’anticorps (IgM, IgG) à partir de la 2
après l’infection ; lors de réinfections il peut ne pas y avoir de formation d’IgM. Un diagnostic n’est possible
qu’avec un titrage en suivi de l’IgG.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3458.00 (3x) Points tarifaires 126.00
3880
Myelin basic Protein, MBP, Autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:10
Les autoanticorps anti-MBP (protéine basique de la myéline) peuvent être présents dans le cadre d‘une
sclérose en plaques (SEP). La mise en évidence de ces autoanticorps est associée à une évolution grave
avec des poussées fréquentes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1150.00
Points tarifaires 37.00
284
Myocarde, autoanticorps, Muscles striés, autoanticorps, Musculature
cardiaque, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps peuvent apparaître dans les myocardites, les cardiomyopathies et les syndromes de
postcardiotomie et postinfarctus.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1165.00
Points tarifaires 37.00
Myocardite virale, Péricardite virale, Myosite virale
Classé selon la fréquence:
Virus Coxsackie
Virus ECHO
Virus influenza
Virus RS
Adénovirus
Cytomégalovirus
Autres virus: mycoplasmes, chlamydia, borrélia, etc.
Myoglobine
249 Sérum, 1 ml
250 Urines, 10 ml
< 106 g/l
< 155 µg/l
urines
< 8.0 g/l
La myoglobine est une hémoprotéine fixant l’oxygène, produite dans la musculature striée (squelette et
muscle cardiaque) et responsable du transport et du stockage de l’oxygène. Il n’y a pas de myoglobine
dans les autres tissus. Elle est libérée lors de lésions de la musculature striée (nécrose musculaire,
infarctus) et de situations de stress physique. La concentration est liée à l’ampleur de la lésion musculaire.
La myoglobine est filtrée par les glomérules et réabsorbées par les tubules. Si la capacité de filtration est
dépassée, une myoglobinurie entrave la fonctionnement des reins et peut provoquer une insuffisance
rénale aiguë.
Taux élevé: infarctus du myocarde (montée 2-4 heures après le début des douleurs: marqueur le plus
précoce; baisse rapide: approprié à un diagnostic précoce). Traumatismes musculaires, efforts musculaires
intenses, myopathies, rhabdomyolyse, infections fiévreuses, insuffisance rénale chronique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1572.00
Points tarifaires 29.00
Norme:
2462
sérum
f
m
Myosine, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:100
Apparition à la suite d'une myosite et d'une cardiopathie dilatée
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
N
559
N-acétyl -D glucosaminidase, NAG
Urines, 2 ml
Norme:
Facturation:
347
< 5.0 U/g créatinine
N° pos (OFAS): 1573.00
Naproxène (Proxen®, Apranax®)
Sérum, 2 ml
Points tarifaires 24.00
Répertoire des analyses labor team w ag
116
Zone thérapeutique:
25.0 – 75.0 g/ml
Anti-inflammatoire non stéroïdien
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
3861
Nébivolol
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 8.0 g/l
Bétabloquant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
349
Points tarifaires 185.00
Néfazodone (Nefadar®)
Sérum, 2 ml
Norme:
Antidépresseur
Facturation:
2598
Points tarifaires 185.00
50 – 500 g/l
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
Nématodes anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3506.00
Points tarifaires 47.00
Néopterine
147 Sérum, 1 ml
551 Urines, 5 ml
126 Liquide céphalorachidien, 1 ml
sérum
< 10 g/l
urines
voir rapport
liquide céphalorachidien
voir rapport
Les principaux producteurs de néoptérine sont les macrophages qui réagissent après stimulation à la
cytokine interféron gamma en faisant la synthèse de la néoptérine. D’autres cytokines ont aussi un effet
direct in vivo sur la formation de néoptérine. La néoptérine est donc un marqueur sensible de l’activation du
système immunitaire cellulaire.
Taux élevé: l’analyse convient en premier lieu au contrôle de l’activation de maladies inflammatoires
chroniques: arthrite rhumatoïde, collagénoses, maladies intestinales inflammatoires (m. de Crohn, colite
ulcéreuse), sarcoïdose, sclérose en plaques. Par ailleurs le marqueur est approprié pour distinguer les
infections virales aiguës et les infections bactériennes: en effet les infections virales provoquent une hausse
de néoptérine, ce qui n’est pas le cas des infections bactériennes. Les infections VIH provoquent une
augmentation de néoptérine; une hausse signale une progression de la maladie. La néoptérine en hausse
dans le liquide céphalorachidien signale une encéphalopathie VIH.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1577.00
Points tarifaires 37.00
Norme:
340
Nétilmycine (Netromycin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
< 2.0 mg/l
vallée
5.0 – 12.0 mg/l pic
Minimum:
prise de sang avant la dose suivante
Pic:
prise de sang 15-30 minutes après la fin de l’administration
intraveineuse ou 1-2 h après application intramusculaire.
voir antibiotiques (aminoglycoside)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Neuroleptique
Pour les informations complémentaires voir les substances individuelles
N°analyse
Médicament
2138
Amisulpride (Solian®)
1905
Chloropromazine (Chlorazin®)
1906
Chloroprothixen (Truxal®)
1919
Clopenthixol (Clopixol®)
1922
Clozapine (Leponex®)
1935
Desméthylclozapine
1977
Flupentixol (Fluanxol®)
1978
Fluphénazine (Dapotum®)
2051
Lévopromazine (Nozinan®)
2113
Olanzapine (Zyprexa®)
2620
Penfluridol (Semap®)
622
Perphénazine (Trilafon®)
631
Pipamperone (Dipiperon®)
649
Promazine (Prazine®)
650
Prométhazine (Phenergan® o.a.)
1942
Quétiapine (Seroquel®)
668
Rispéridone (Risperdal®)
5711
Sertindol
701
Thioridazine (Melleril®)
Autres sur demande
Neuropathies virales
Zone thérapeutique
50 – 600 g/l
30 – 150 g/l
30 – 300 µg/l
5 – 60 g/l
0.15 – 2.14 mol/l
0.15 – 2.14 µmol/l
1.0 – 5.0 g/l
1.0 – 10.0 µg/l
50 – 140 g/l
5 – 100 g/l
13 – 81 nmol/l
3.0 – 30.0 µg/l
10 – 200 g/l
100 – 500 µg/l
<100 g/l
50 – 700 g/l
2.0 – 10.0 g/l
10 – 140 g/l
0.14 – 2.5 mg/l
Zone toxique
>400 g/l
>100 ng/l
>1000 µg/l
>15 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
Méningite
Souvent
Oreillons, Picorna, Coxsackie, ECHO
Encéphalite
FSME, HSV, rougeole, oreillons
Polyneuroradiculite
cytomégalie, FSME
Parésies
CFS (chronic fatigue
syndrome) en discussion
HSV
EBV, HHV 6, cytomégalie
117
rare
EBV, FSME, HSV, LCM, herpès
zoster virus
VIH, picorna, rubéole
rage, herpès zoster virus
Influenza A/B, rougeole, oreillons,
rubéoles, herpès zoster virus
adéno, picorna, polio
Nickel
148 Sérum, 1 ml (tube pour oligoéléments)
553 Urines, 10 ml
< 1.0 g/l
< 44.8 µg/24h
< 0.7 µg/mmol créatinine
Le nickel, les sels de nickel et le carbonyl de nickel sont des substances toxiques. Le nickel peut provoquer
une dermite à la suite d’un contact prolongé au même endroit de la peau. Chez les personnes travaillant
dans la galvanisation on peut constater la présence d’eczéma sur les mains, les bras ou le visage, causé
par le sulfate de nickel. Le tétracarbonyl de nickel est un produit très toxique lorsqu’il est inhalé et provoque
rapidement des irritations des voies respiratoires (toux, bronchite, œdème pulmonaire), une fois résorbé il
cause des maux de tête, des vertiges et des nausées. La poussière de nickel est cancérigène (cancer des
sinus et des muqueuses).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1582.00
Points tarifaires 105.00
Norme:
601
sérum
urines
Nifédipine (Adalat®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antagoniste du calcium
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
Nitrazépam (Mogadon®)
602 Sérum, 2 ml
603 Urines, 20 ml
Zone thérapeutique:
sérum
40 – 180 µg/l
Hypnotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
183
NMP 22, Nuclear Matrix Protein
Urines spontanées, prélèvement avec kit spécial (demander au laboratoire)
Norme:
< 10 kU/l
Les protéines nucléaires de la matrice sont impliquées en grande partie dans la structure en trois
dimensions des noyaux cellulaires. Cette structuration permet l’organisation de la mitose, de la réplication
de l’ADN, de la synthèse de l’ARN et d’autres activités cellulaires. Une série de protéines de la matrice ont
été identifiées qui présentent une certaine spécificité cellulaire, comme la NMP 22, présente en particulier
dans l’épithélium de passage urogénital. sensibilité de marqueur tumoral pour le cancer de la vessie 70%,
spécificité 79%. Valeur négative de prédiction: 86%.
Taux élevé: Affections malignes: cancer de la vessie; Affections bénignes: cystite interstitielle, infections
des voies urinaires, chimiothérapie intravésicale ; échantillons prélevés au cours des cinq jours suivant une
intervention (par exemple cytoscopie, cathétérisation, opération).
Remarque: en cas de taux élevé procéder à une cytoscopie afin d’exclure une affection maligne.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
Normétanéphrine
552 Urines, 50 ml acidifiées ou 50 ml des acidifiées urines de 24 h avec indication de la quantité totale
2555 Plasma EDTA congelé, 5 ml
Norme:
< 2120 nmol/24 h
< 180 mmol/mmol créatinine
plasma
< 180 ng/l
La normétanéphrine est comme la métanéphrine un produit issu de la dégradation de l’adrénaline et joue un
rôle important dans le diagnostic des tumeurs du système sympathoadrénal. A la suite de la synthèse
abondante et de l’émission de catécholamines dans les tumeurs, on constate une hausse dans l’élimination
des catécholamines et de leurs produits de dégradation dans l’urine.
Taux élevé: phéocromocytome, neuroblastome, stress, hypoglycémie.
Remarque: cf métanéphrine e catécholamines
L’analyse est toujours effectuée ensemble avec le dosage de la métanéphrine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1562.00
Points tarifaires 125.00
2339
urines
Norovirus, virus Norwalk
Selles natives
Les norovirus sont responsables pour les diarrhées qui ne sont pas d'origine bactérielle. Ils sont hautement
infectieux (10-100 virus suffisent pour être infecté). Les épidémies apparaiseent partout où les personnes
vivent dans un espace restreint (famille, hospices, hôpitaux, casernes, jardin d‘enfants). L’infection a lieu
oralement par le biais de mains contaminées, par des gouttes (vomissements) fines se trouvant dans l’air,
contact avec des objets contaminés par les norovirus ou par la consommation de denrées alimentaires
contaminées. Les norovirus sont très résistants contre les intempéries environnementales et peuvent restés
contagieux pendant plus de 12 jours sur des surfaces contaminées. 12 à 48 heures après la contamination,
la maladie survient soudainement avec des vomissements, de la diarrhée, des douleurs abdominales et
Répertoire des analyses labor team w ag
118
musculaires ainsi que des céphalées. La maladie est rarement accompagnée de fièvre. La maladie dure en
général 2 à 3 jours (dépend d'un patient à l'autre).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3023.00
Points tarifaires 180.00
604
Nortriptyline (Nortrilen®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
180 – 902 nmol/l
toxique
>2000 nmol/l
La nortriptyline fait partie des antidépresseurs tricycliques; métabolite déméthylé de l’amitriptyline, son effet
stimulant est plus fort que celui de la substance non-déméthylée. Le mécanisme pharmacologique est basé
sur l’inhibition de la réabsorption de la noradrénaline. La demi-vie est de 30 heures.
Domaine d’application: syndrome dépressif en particulier chez les personnes avec tendance à la
dysrégulation orthostatique. On constate de grandes fluctuations des taux dans le sérum lors de
l’administration de nortriptyline et il n’y pas de rapport linéaire entre la concentration plasmatique et
l’efficacité clinique. La meilleure utilisation se situe à un taux moyen de concentration (50 –150 ng/ml).
Effets secondaires: agranulocytose, troubles du fonctionnement hépatique et rénal. Recommandations pour
les analyses en laboratoire: formule sanguine (agranulocytose), urée, créatinine ASAT, ALAT,  GT.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
O
2113
Olanzapine (Zyprexa®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Neuroleptique
5 – 100 g/l
21130 Desmethylolanzapin (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
3126
5 – 30 g/l
N° pos (OFAS): 1578.00
Omeprazole (Antra®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20 – 400 g/l
Inhibiteur de la pompe aux protons
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 86.00
Points tarifaires 140.00
Ongles, mycologie
Récipient d’envoi, mycoses
N° art. M509
Ne pas envoyer seulement de l’ongle mais aussi du tissu suspect. Prendre de petites pellicules d’ongle aux
endroits présentant des modifications de couleur et de structure. Expédier dans un tube stérile. Ne pas
mettre un morceau d’ongle prélevé en mode opératoire dans de la formaline.
Opiacés, Morphine, Héroïne, Codéine
531 Urines, 50 ml
5319 Sérum, 2 ml
Norme:
urines
négatif
sérum
< 10.0 µg/l
Les dérivés alcaloïdes de l’opium provenant des fruits du pavot (papaver somniferum) sont responsable des
toxicomanies. Haut potentiel de dépendance en raison de symptômes marqués de manque psychiques et
physiques. Manifestations aiguës d’intoxication: troubles de la conscience, miosis, dépression respiratoire,
aréflexie, pâleur, hypotension. Durée de la présence : 2-3 jours.
Remarque: pour le dosage quantitatif de la codéine, se reporter à codéine,
voir drogues, dépistage
Facturation:
urines
N° pos (OFAS): 1687.00
Points tarifaires 13.00
sérum
N° pos (OFAS): 1683.00
Points tarifaires 110.00
3284
Opipramol
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antidépresseur tricyclique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
1997
Points tarifaires 86.00
Or
Sérum, 4 ml (tube pour oligoélements)
Norme:
< 3.0 mg/l
Les métaux précieux tels que l’or et l’argent peuvent avoir un effet toxique sous forme soluble ou colloïdale.
Le traitement de l’arthrite rhumatismale à base de sels d’or se base sur le blocage de réactions des
réactions mésenchymateuses. Effets secondaires : dermatite exfoliante, stomatite, glomérulonéphrite,
thrombocytopénie, agranulocytose, atteintes hépatiques et rénales. A la suite d’un traitement de longue
durée un dépôt de sulfure d’or peut être constaté dans le tissu cellulaire sous-cutané sans manifestations
cliniques (aurarsis).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1366.00
Points tarifaires 105.00
Oreillons, virus des, Virus ourlien, Parotite
Sérum, 1 ml
Le myxovirus parotidis est le virus des oreillons. La maladie est transmise par des gouttelettes
contaminées. Groupes à risques: enfants entre 4 et 15 ans et adultes séronégatifs (seulement 70% des
adultes sont immunisés). Après une période d’incubation de 2 à 4 semaines apparaissent des prodromes
avec des températures subfébriles, de la fatigue et un gonflement douloureux de la parotide (des deux
côtés dans 75% des cas).
Répertoire des analyses labor team w ag
119
Complications: pancréatite, orchite (25%), éventuellement avec stérilité, thyroïdite, symptômes
neurologiques; complications rares: diabète type I, lésions myocardiques, polyarthrite, surdité unilatérale.
Remarque: légère hausse de l’amylase totale (amylase de la parotide), exclusion d’une pancréatite sur
résultat normal de l’amylase pancréatique et de la lipase.
Hausse de IgM environ 3-4 jours après le début des symptômes; hausse de l’IgG environ 3-6 jours après le
début des symptômes, ou après vaccination: Réinfections possibles après une parotidite épidémique ou la
défaillance des procédures de vaccinations; dans de tels cas il se peut qu’il n’y ait pas de formation d’IgM.
Un diagnostic n’est alors possible qu’avec un dosage en suivi de l’IgG.
495
Oreillons, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
496
< 1.0 MOC
N° pos (OFAS): 3128.00
Points tarifaires 42.00
Oreillons IgG et IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
< 1.0 MOC
N° pos (OFAS): 3128.00, 3129.00
Points tarifaires 75.00
Osmolalité
243 Sérum, 1 ml
541 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Norme:
265 – 275 mOsmol/kg
280 – 310 mOsmol/kg
urines
50 – 1200 mOsmol/kg
L’osmolalité plasmatique est l’indice le plus important permettant l’interprétation du bilan hydrique interne.
Chez le patient euglycémique les modifications de l’osmolalité plasmatique sont en général parallèles à une
modification de la concentration de sodium, car les ions de sodium représentent presque la moitié de
l’ensemble de l’osmolalité plasmatique. D’autres substances osmotiques influencent l’osmolalité (par ex.
l’éthanolm glucose).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1587.00
Points tarifaires 20.00
111
sérum
< 1 mois
> 1 mois
Ostase, Phosphatase alcaline osseuse
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2 ans
47 – 103 µg/l
2 – 10 ans
36 – 80 µg/l
f 10 – 12 ans
50 – 100 µg/l
12 – 16 ans
16 – 42 µg/l
> 16 ans
3 – 19 µg/l
m 10 – 14 ans
35 – 95 µg/l
14 – 17 ans
39 – 61 µg/l
> 17 ans
6 – 15 µg/l
L’ostase est une isoenzyme de la phosphatase alcalique spécifique de l’os. Elle est un pur produit
ostéoblastique. Le dosage sert à élucider les augmentations de l’PA totale.
Taux élevé: m. de Paget, métastases osseuses, ostéomalacie, carence en vitamine D, hyperparathyroïdie,
croissance, guérison de fracture, ostéomyélite, acromégalie, hyperthyroïdie.
Taux abaissé: hypoparathyroïdie, traitement aux stéroïdes fortement dosé.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1029.00
Points tarifaires 30.00
139
Ostéocalcine
Sérum, 2 ml
Norme:
f
< 50 ans
11.0 – 43.0 µg/l
> 50 ans
15.0 – 46.0 µg/l
m < 30 ans
15.8 – 46.0 µg/l
> 30 ans
11.2 – 45.8 µg/l
L’ostéocalcine (OC) est une protéine dépendante de la vitamine K, stimulée par la 1,25 dihydroxy-vitamine
D et fixant l’hyroxyapatite. L’OC est exclusivement synthétisée par les ostéoblastes durant la phase de
minéralisation de la matrice, pour cette raison elle est le marqueur spécifique de la fonction ostéoblastique
et de la minéralisation ostéoïde.
Taux élevé: hyperparathyroïdie primaire et secondaire, carcinomes avec métastases, ostéoporose (highturnover), ostéomalacie, arthrite rhumatoïde, m. de Paget, insuffisance rénale.
Taux abaissé: ostéoporose (low-turnover).
L’OC est éliminée principalement par les reins de telle sorte qu’il peut se produire une accumulation à la
suite d’une insuffisance rénale à l’origine de fausses interprétations. Fluctuations au cours de la journée
avec hauts élevés dans les premières heures de la matinée : il faut donc tenir compte du moment des
prélèvements au cours du suivi.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1589.00
Points tarifaires 52.00
Ostéoporose,diagnostic
Marqueur de la formation (ostéoblastes):
Phosphatase alcaline, PAL
Ostase (PAL osseuse)
Ostéocalcin
Marqueur de la résorption (ostéoclastes):
Désoxypyridinolines (Crosslinks)
calcium urinaire
-Crosslaps
338
Ovaires, autoanticorps, Aac anti-ovaires
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Répertoire des analyses labor team w ag
120
Les autoanticorps contre l’ovaire peuvent être mis en évidence au cours de polyendocrinopathies (type I et
II) et d’une m. de Addison.
Remarque: cf autoanticorps des cellules sécrétant des stéroïdes
Facturation:
N° pos (OFAS): 1162.00
Points tarifaires 37.00
Oxazépam (Seresta®, Anxiolit®)
607 Sérum, 2 ml
608 Urines, 20 ml
Zone thérapeutique:
500 – 2000 µg/l
L’oxazépam a une demi-vie de 6 à 24 heures et fait partie des dérivés de la benzodiazépine éliminés à une
vitesse relativement rapide. Il est classé dans les tranquillisants. C’est un produit de la transformation
métabolique du diazépam, du médazépam, du clorazépat de sodium, du témazépam et du prazépam.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
356
Oxcarbazépine (Trileptal®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20 – 117 mol/l
Antiépileptique
Métabolite active est le 10 hydroxy oxcarbazépine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Oxycodone (Oxycontin®, Oxynorm®)
2782 Sérum, 2 ml
3696 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
Analgésique
Facturation:
sérum
urines
5.0 – 50.0 g/l
voir rapport
N° pos (OFAS): 1052.00
Points tarifaires 185.00
P
2924
p450c21 hydroxylase, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Ces auto-anticorps peuvent apparaître dans le cadre d’une maladie d’Addison auto-immune, d’un IDDM
(Insulin Dependent Diabetes Mellitus) et d’autres maladies du type néoplasie endocrine multiple.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
293
p-53, autoanticorps, Aac anti-p53, Anti-p53-anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Jusqu’à présent les autoanticorps p-53 ont été trouvés dans les tumeurs les plus diverses, comme le cancer
de l’ovaire, le cancer du sein et du colon (10 –12%), cancer des cellules hépatiques (25%), cancer
bronchique (30%) et du pancréas (28%), cancer de l’épithélium pavimenteux type ORL (44%).
Leur présence est liée à une spécificité élevée aux tumeur malignes, c’est pourquoi le dosage des
autoanticorps p53, marqueurs universels) permet le dépistage d’une évolution maligne. Les patients
présentant des autoanticorps p53 ont un mauvais pronostic, d’autre part les intervalles sans récidive et la
période globale de survie sont abrégés.
Remarque: l’absence d’autoanticorps p53 n’exclut pas l’existence d’une tumeur. En général les patients
sans autoanticorps p53 ont un meilleur pronostic.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
Palipéridone (Invega®)
3709 Sérum, 1 ml
3711 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
Neuroleptique
Facturation:
sérum
urines
20.0 – 60.0 g/l
négatif
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
Palladium
611 Sérum, 1 ml
612 Salive, 2 ml
6110 Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
3984
urines
< 2.0 µg/24h
N° pos (OFAS): 1695.00
Points tarifaires 105.00
Pancréas exocrine, auto-anticorps, Pancréas, acini glandulaires autoanticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Le diagnostic différentiel des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), de la colite ulcéreuse
et de la maladie de Crohn est souvent difficile. Le diagnostic est souvent établi par voie endoscopique sur
base de paramètres cliniques tels que des échantillons de propagation et la structure macroscopique et
microscopique des muqueuses. Un premier diagnostic ne permet généralement pas de différencier les deux
formes de MICI, notamment en cas de seule infection du colon. Les anticorps contre pancréas exocrine
possèdent une forte spécificité pour la maladie de Crohn, sûrtout si des anticorps contre saccharomyces
cerevisiae (ASCA) sont présents en plus. En cas de colite ulcéreuse, ils n’apparaissent pas.
Taux élevé: maladie de Crohn
Facturation:
N° pos (OFAS): 1150.00
Points tarifaires 37.00
Répertoire des analyses labor team w ag
7278
Pantoprazole
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.1 – 3.1 mg/l
Inhibiteur de la pompe à protons
Facturation:
N° pos (OFAS): 1052.00
493
121
Points tarifaires 185.00
Papilloma virus, HPV
Frottis (set PCR)
Urines, 10 ml
Norme:
N° art. M220
low risk
négatif
high risk
négatif
Les virus papilloma appartiennent aux Papoviridae (virus ADN). Aujourd’hui on connaît plus de 100 types
différents humains. L’incubation du virus peut durer de 1 à 8 mois. Les infections génitales HPV se
manifestent principalement chez les personnes âgées de 20 à 30 ans. La contamination atteint
probablement plus de 10% de la population. Les infections à virus papilloma causent des verrues (verrucae
vulgaris), des infections génitales et des papillomes du larynx.
Il y a un lien entre les infections HPV et les cancers du col de l’utérus, de la vulve et du pénis. Dans 50% de
ces cancers l’ADN HPV (haut risque) et dans quelques cas aussi l’ADN HPV (risque faible) a pu être isolée.
15% de ces tumeurs contiennent des séquences ADN qui réagissent de façon croisée avec les virus
papilloma. Il s’agit vraisemblablement de virus papilloma non encore identifiés. Dans 80% l’ADN HPV est
mise en évidence dans la papulose de Bowen.
Remarque: en cas de résultat suspect du frottis PAP il est recommandé de procéder à cette analyse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3136.00
Points tarifaires 180.00
Paracétamol, Acétaminophène (Panadol®, Tylenol®)
614 Sérum, 2 ml
6149 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
5.0 – 25.0 mg/l
toxique
> 100 mg/l
urines
< 2.0 mg/l
cf analgésique; antipyrétique
Le paracétamol fait partie des dérivés de l’aniline et possède des caractéristiques analgétiques et
antipyrétiques sans effet antiphlogistique. Indications : états fiévreux et douleurs. Le paracétamol est
rapidement résorbé et atteint une concentration sanguine maximale au bout de 30 à 60 minutes. La demivie dans le plasma est de 90 minutes. Transformé dans le foie en glucuronide à 55%, en sulfate à 30% et à
5% conjugué au glutathion, il apparaît dans l’urine sous forme d’acide mercapturique à côté de 10% de
paracétamol non transformé. A fortes doses (>7.5 gr/j) entraînent des nécroses des cellules hépatiques et
défaillance hépatique.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
urines
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
Parainfluenza
De nombreuses infections des voies respiratoires supérieures sont causées par des virus parainfluenza en
particulier chez les nourrissons et les enfants. Le type 3 peut provoquer de petites épidémies de
bronchiolite et de pneumonie.
494
Parainfluenza, type 1, 2, 3, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
3628
< 1:8
N° pos (OFAS): 3137.00
Parainfluenza, type 1 et 3, PCR
Frottis nasopharyngien (set PCR)
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3120.00
136
Points tarifaires 42.00
Points tarifaires 180.00
Parathormone intacte, PTH
Sérum, 2 ml
Norme:
1.1 – 9.2 pmol/l
Le dosage de la parathormone intacte est un critère important en combinaison avec le dosage de calcium
(Ca) et phosphate (P) pour identifier les troubles du calcium. En cas d’hyperparathyroïdie primaire l’AMP
cyclique en augmentation provoque une hypercalcémie en renforçant la résorption osseuse de Ca,
l’absorption intestinale (par la synthèse accrue de la vitamine D3) et la réabsorption rénale du Ca.
L’hyperparathyroïdie secondaire se caractérise par une hyperfonction régulatrice des parathyroïdes en
conséquence d’une insuffisance rénale ou d’une carence en calcium ou en vitamine D. L’hypoparathyroïdie
primaire est assez rare et apparaît à la suite d’opérations de la thyroïde ou des parathyroïdes ou de façon
idiopathique (autoimmune).
Taux élevé: hyperparathyroïdie (voir tableau); pseudo-hypoparathyroïdie (résistance à PTH aux organes
cibles à la suite d’une déficience de récepteur) ; carence en vitamine D, rachitisme, ostéomalacie.
Taux abaissé: hypoparathyroïdie (baisse de calcium); hypercalcémie due à une tumeur (hausse de
calcium), surdosage de vitamine D, syndrome de Burnett, sarcoïdose, hyperthyroïdie.
Hyperparathyroïdie (HPT)
HPT primaire
HPT secondaire, rénale
HPT secondaire, intestinale
HPT tertiaire
Hypercalcémie familiale hypocalcurique
PTH
N.h./↑
↑↑
↑↑
↑↑↑
↑/N.h.
Ca sér.
↑/N.h.
N.h./↓
N.b./↓
n/↑
↑/N.h.
Ca uri.
↑/N.h.
n/↓
↓
*
↓
P sér.
N.b./↓
↑
N.b/↓
*
?
Répertoire des analyses labor team w ag
122
N.h./N.b.: Norme (vers haut/vers bas)
* normalement, insuffisance rénale terminale chronique
Remarque: faire la prise de sang de préférence le matin en raison du rythme circadien de la PTH intacte
(hauts taux le soir) et de sa pulsatilité.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1595.00
Points tarifaires 37.00
615
Parathormon related Protein, PTHrp
Plasma EDTA congelé
Norme:
< 57.0 ng/l
Les hypercalcémies tumorales sont souvent causées par la sécrétion d’une protéine semblable à la
parathormone (PTHrp). Celle-ci est synthétisée surtout par les cancers du sein et des bronches. Dans ces
cas la PTH intacte est en baisse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1596.00
Points tarifaires 88.00
299
Parathyroïde, autoanticorps, Aac anti-parathyroïde
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps contre les parathyroïdes peuvent être mis en évidence dans l’hypoparathyroïdie
autoimmune (polyendocrinopathie type I).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
616
Paroxétine (Deroxat®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique: 30 – 500 g/l
Antidépresseur/inhibiteur de la recapture de la sérotonine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
Parvovirus, Érythème infectieux aigu
Le parvovirus existe de façon endémique en Europe. L’infection se transmet par aérosols ou plus rarement
par mode parentéral. Après une incubation de 13 à 17 jours apparaît un exanthème ressemblant à la
rubéole, d’abord sur le visage puis sur les extrémités et le tronc, puis un gonflement des ganglions et des
symptômes grippaux. Arthralgies et arthrites. Le parvovirus B19 peut provoquer une myélodysplasie
passagère avec inhibition de l’érythropoièse (crises aplasiques chez les patients souffrant d’anémies
hémolytiques). Pendant la grossesse le virus traversant le placenta menace le fœtus et cause dans 10%
des cas un hydrops fetalis et la mort intra-utérine de l’embryon. On ne connaît pas d’embryopathies
causées par ce virus.
617
Parvovirus B19, ADN
Sang EDTA
Liquide amniotique
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3146.00
499
Points tarifaires 180.00
Parvovirus B19, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
ème
semaine après l’infection et subsiste dans l’organisme
L’IgG anti B19 est présente à partir de la 3
pendant toute la vie. Lorsque seule IgG est positive: indication d’une infection antérieure.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3143.00
Points tarifaires 42.00
477
Parvovirus B19, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les anticorps anti B19 IgM sont présents en général au début de l’exanthème et subsistent pendant 3 à 5
mois.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3144.00
Points tarifaires 37.00
3635
PCA-3 mRNA
set PCA-3
N° art. M223
Urines, 5 ml
Norme:
< 35 Score
Les tests de dépistage par toucher rectal (TR) et à l’aide de l’antigène prostatique spécifique (PSA)
permettent de diagnostiquer le cancer de la prostate à un stade précoce. Les suspicions de carcinome
prostatique à la suite d'un toucher rectal ou d'un taux de PSA très supérieur à 10 ug/l sont souvent
confirmées par le résultat positif de la biopsie. Des taux de PSA élevés mais inférieurs au seuil des 10 ug/l
posent souvent un problème diagnostique : des résultats de biopsie négatifs sont fréquents et le dosage
supplémentaire du PSA libre n'est pas toujours concluant. La détermination par l'ARN messager du PCA-3
de la présence de cellules prostatiques dans l’urine offre un complément d’information ; les carcinomes
prostatiques entraînent une surexpression de cet ARN messager de 50 à 100 fois. On obtient ainsi le calcul
d’un « score » tenant compte des données cliniques, qui quantifie la probabilité d'une biopsie positive.
L'avantage par rapport au dosage du taux de PSA est que le résultat ne dépend pas du volume de la
prostate et qu'il permet d'établir une corrélation avec la taille du carcinome.
Taux élevé: indication de cancer de la prostate
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20 (8x), 2021.00, 2910.00
Points tarifaires 905.00
PCR, Polymerase Chain Reaction, Réaction en chaîne polymérase
La PCR qui permet la multiplication des acides aminés est une méthode très sensible permettant de mettre
en évidence l’ADN ou l’ARN d’origine bactérienne ou virale. Toutefois sa grande sensibilité la rend très
fragile vis-à-vis des impuretés. Il faut donc respecter les règles suivantes pour procéder à un prélèvement :
Répertoire des analyses labor team w ag
123
Sang: lors de la prise de sang porter des gants sans talc. Mettre des gants neufs lors de prises de sang
répétées pour chaque patient. Ne pas verser le sang dans un autre récipient. Les échantillons de sang
hépariné ne peuvent pas être utilisés car l’héparine inhibe la réaction.
Liquide céphalorachidien: récupérer le liquide céphalorachidien dans un tube stérile (jeter les premières
gouttes). Ne pas décanter le tube prévu pour la PCR. Ne pas congeler et décongeler.
Urines: envoyer les échantillons dans des tubes stériles. Ne pas utiliser de tubes contenant de l’héparine.
Pas d’additif tels que l’acide borique ou d’autres conservateurs.
Selles: envoyer des échantillons (5 à 10g). Eviter de congeler et de décongeler.
Crachat, lavage bronchique, suc gastrique : envoyer natif sans additifs dans un tube stérile.
Frottis: utiliser un tube de frottis pour PCR (set PCR), ne pas utiliser de tube contenant de l’agar. Enlever le
tampon avant d’envoyer le tube.
Ponctions: (plèvre, moelle osseuse, ascite, liquide articulaire, liquide cystique, liquide vésiculaire).
Expédier la ponction effectuée avec des instruments stériles sans addition d’héparine et sans milieu de
transport. N’utiliser que l’EDTA pour inhiber la coagulation, si nécessaire.
Echantillons tissulaires: mettre les biopsies de la peau dans des tubes stériles, les biopsies hépatiques
doivent être expédiées congelées.
3091
PCR bactérienne à spectre large
Biopsie
Liquide céphalorachidien
Liquide de ponction
Norme:
négatif
L’analyse n’est révélatrice qu’en cas d’échantillons sur des points de prélèvements primaires stériles. La
recherche concerne indifféremment des bactéries de toutes sortes. L’examen est uniquement révélateur
pour des infections faisant penser à une genèse bactérienne pour laquelle l’examen microbiologique
conventionnel n’a pas abouti, ou lorsqu’on suspecte la présence de bactéries difficiles à isoler en culture. La
PCR à spectre large englobe une grande partie des bactéries connues mais est cependant moins sensible
aux tests uniques spécifiques et ciblés. Un contrôle de la résistance n’est pas possible.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3023.00, 2021.00
Points tarifaires 482.00
Peau, mycologie
Récipient d’envoi, mycoses
N° art. M509
Frotter la peau à l’alcool à 70%.
Repousser les pellicules de peau au bord de la lésion et détacher de petites particules de peau en direction
de la zone saine. Envoyer en Dermapak®.
789
Pemphigoïde bulleuse, autoanticorps, Peau, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 20.0 RE/ml
Des résultats positifs peuvent apparaître en cas de pamphigoïde bulleux ou de pemphigoïde de la
muqueuse. BPAG1/BP230, BPAG2/BP180
Remarque: voir aussi épiderme, autoanticorps
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00 (2x) Points tarifaires 174.00
2620
Penfluridol (Semap®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
13 – 81 nmol/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
619
Points tarifaires 86.00
Pentachlorobenzène
Sang EDTA, 10 ml
Norme:
voir rapport
Facturation: prix sur demande
6058
Pepsinogène I
Sérum congelé, 2 ml
Norme:
40 – 130 g/l
Le peptide Pepsinogène est le précurseur inactif de la pepsine, l’enzyme de digestion. Il est secrété sous
forme de zymogène (précurseur inactif d’une enzyme) par les cellules principales de l’estomac. Ce
mécanisme garantit que la pepsine ne digère pas les composés cellulaires déjà présents dans les cellules.
La formation de pepsinogène est stimulée notamment par la gastrine.
Taux abaissé: Hypoacidité ou anacidité de l’estomac indicatrices d’une lésion atrophique de la muqueuse
de l’estomac (gastrite chronique atrophique de type 1).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1736.00
Points tarifaires 42.00
728
Peptide intestinal vaso actif, VIP
Plasma EDTA congelé, 2 ml (tube au trasylol)
Norme:
< 63.0 pg/ml
Polypeptide endocrinien du système nerveux gastro-intestinal. Il provoque une vasodilatation, stimule la
sécrétion intestinale, règle la motilité intestinale et inhibe de la sécrétion HCI.
Taux élevé: VIPomes (Syndrome de Verner Morrison)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1743.00
Points tarifaires 85.00
622
Perphénazine (Trilafon®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
3.0 – 30.0 µg/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Répertoire des analyses labor team w ag
124
3508
Péthidine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
100 – 500 ng/ml
Analgésique narcotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
3094
Phéncyclidine, PCP, Angel Dust
Urines, 5 ml
Norme:
< 25 g/l
Détection: 2 à 3 jours. La phencyclidine (1-(1-phénylcyclohexyl)-pipéridine), connue aussi dans le milieu de
la drogue sous le nom de PCP, Angel dust (poussière d’ange), Shantalya ou Peace Pill, est un dissociatif
dont l’usage est détourné pour servir de drogue pendant les fêtes. La PCP produit un état d’intoxication
comparable à celui d’un épisode aigu de schizophrénie. Des crises d’angoisse apparaissent fréquemment
sous forme d'épisodes de cauchemars psychotiques (bad trips). Un usage prolongé peut entraîner une
détérioration du système nerveux. L’effet se produit 2 à 5 minutes après aspiration par voie nasale et 20 à
60 minutes après ingestion par voie orale. L’intoxication dure en général entre 45 minutes et 2 heures.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1685.00
Points tarifaires 55.00
357
Phénobarbital (Luminal®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
43 – 129 mol/l
toxique
> 215 mol/l
Antiépileptique
Le phénobarbital fait partie des barbituriques à effet prolongé. Il est fixé à 50% au protéines plasmatiques,
sa demi-vie étant de 3-4 jours. Antiépileptique dans les crises simples et crises de grand-mal (inhibition de
l’émission d’intermédiaires excitants, stabilisation de la membrane des neurones et soutien de l’effet
inhibiteur de l’acide aminobutyrique gamma).
Remarque: le moment de la prise de sang est sans signification en raison de la longue durée d’élimination.
Au cours des contrôles de suivi il est recommandé d’effectuer la prise de sang toujours à la même heure.
cf barbiturique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 15.90
2762
Phenprocoumon (Marcoumar®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 3.0 mg/l
Antagoniste de la vitamine K
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
2089
Points tarifaires 140.00
Phénylalanine
Sérum, 2 ml
Norme:
< 2 ans
23 – 75 µmol/l
2 – 14 ans
26 – 91 µmol/l
> 14 ans
45 – 74 µmol/l
Acides aminés essentiels. Augmentation du taux : phénylcétonurie
Facturation:
N° pos (OFAS): 1044.00
Points tarifaires 69.00
Phénylbutazone (Butadion®)
625 Sérum, 2 ml
626 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
40 – 100 mg/l
cf analgétique; anti-inflammatoire non stéroïdien
Le phénylbutazone fait partie des métabolites des dérivés de la pyrazolone et possède un effet analgésique
et antipyrétique plus faible mais un effet antiphlogistique plus fort que les dérivés de la pyrazolone euxmêmes. Les métabolites -hydroxyphénylbutazone avec un effet uricosurique et l’oxyphenbutazone aux
propriétés antiphlogistiques sont responsables de l’effet de la phénylbutazone. La phénylbutazone est
lentement éliminé en raison de sa forte fixation aux protéines plasmatiques et du fort taux de rediffusion
tubulaire. Sa demi-vie est de 30 à 140 heures. Des contrôles réguliers au cours du traitement sont
nécessaires en raison des effets secondaires possibles de la phénylbutazone (agranulocytose, anémie
aplastique, renforcement de l’effet anticoagulant, œdème, lésions rénales et hépatiques, ulcères gastrointestinaux).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1468.00
Points tarifaires 99.00
358
2107
Phénytoïne, Diphénylhydantoïne (Epanutin®, Phenhydan®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
40 – 80 mol/l
toxique
> 80 mol/l
Antiépileptique
La phénytoïne est un antiépileptique indiqué principalement dans les cas de grand-mal. La phénitoïne est
résorbée à 100% à partir du tractus gastro-intestinal et atteint au bout de 4 à 12 heures le taux plasmatique
maximum. La demi-vie de la phénytoïne est de 38 heures, la liaison aux protéines plasmatiques est de 8090%. Plus de 90% sont métabolisés dans le foie, de telle sorte qu’une cumulation apparaît en cas de
troubles hépatiques.
Remarque: dégradation ralentie par le phénobarbital et la coumarine
Prise de sang: le moment de la prise de sang est sans signification en raison de la longue durée
d’élimination de la phénytoïne. Il est recommandé d’effectuer la prise de sang toujours à la même heure au
cours du suivi.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 15.90
Phénytoïne libre
Sérum, 2 ml
Répertoire des analyses labor team w ag
Zone thérapeutique:
4.0 – 7.9 mol/l
Anticonvulsifs
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
627
125
Points tarifaires 15.90
Phosphatase acide
Sérum, 1 ml
Norme:
f < 6.5 U/l
m < 6.6 U/l
La phosphatase acide, (synonyme de phosphatase acide non prostatique) se compose d’un mélange de 5
isoenzymes qui sont issues principalement d’érythrocytes, de thrombocytes (plaquettes), cellules réticuloendothéliales (foie et rate), des os et de la prostate.
Taux élevé: métastases osseuses, tumeurs des os, osteite, m. de Paget deformans, hyperparathyroïdie,
cancer de la prostate, cancer du sein, des bronches et du colon, en particulier métastases osseuses,
maladies systémiques hématologiques.
Remarque: pour le diagnostic d’un cancer de la prostate il est nécessaire de faire le dosage de la
phosphatase acide prostatique (PAP) ou encore de PSA.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1022.00
Points tarifaires 11.20
205
Phosphatase alcaline, PA, AP
Sérum, 1 ml
Norme:
< 9 ans
< 700 U/l
9 – 12 ans
< 340 U/l
12 – 16 ans
< 160 U/l
> 16 ans
< 104 U/l
m < 9 ans
< 700 U/l
9 – 15 ans
< 550 U/l
15 – 18 ans
< 380 U/l
18 – 50 ans
< 150 U/l
50 – 60 ans
< 129 U/l
> 60 ans
< 160 U/l
La PA est une enzyme cellulaire liée à la membrane. De grandes quantités d’enzymes se trouvent dans le
squelette, le parenchyme hépatique et l’épithélium des voies biliaires.
Les hausses d’activité de la phosphatase alcaline totale dans le sérum résultent presque toujours
d’altérations de ces organes. On distingue divers groupes d’isoenzymes génétiquement déterminées: la PA
osseuse (marqueur enzymatique de l’activité ostéoblastique), hépatique, biliaire et intestinale.
Taux élevé: cholestase, hépatite virale aiguë, hépatite chronique active, cholangite, intoxication du foie due
à l’alcool, dysfonctionnement hépatique dû à des médicaments (par ex. méthyltestostérone, érythromycine,
cytostatiques), métastases du foie, métastases des os (cancer de la prostate, du sein, des bronches),
myélome multiple, ostéosarcome, ostéomyélosclérose, surdosage de vitamine D, rachitisme, syndrome de
Paget, élévation parfois en cas de fractures, opérations des os, nécrose des os, ostéomyélite, acromégalie,
hyperthyroïdie, hémolyse, grossesse (PA placentaire)
Médicaments: allopurinol, carbabamazépine, cyclophosphamide, érythromycine, or, NH, kétokonazol,
méthotrexate; naproxen, oxacilline, pénicillamine, phénobarbital, phénytoïne, primidon, propylthiouracil,
ranitidine, rifampicine, bactrim, sulfasalazine.
Taux abaissé: pénicillamine, théophylline, contamination EDTA.
Remarque: au cours de la croissance osseuse les taux sont élevés; les normes dépendent donc fortement
de l’âge.
Taux abaissé erronés : utilisation d’oxalate, de citrate et de sang.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1027.00
Points tarifaires 2.50
44122
f
Phosphatase alcaline, isoenzymes de
Sérum, 2 ml, le patient doit être à jeun depuis 12 heures avant la prise de sang.
Norme:
PA hépatique
< 9 ans
< 51 U/l
w
9 – 150 ans
< 68 U/l
m
9 – 150 ans
< 67 U/l
PA osseuse
< 16 ans
< 370 U/l
w
16 – 150 ans
< 66 U/l
m
16 – 150 ans
< 77 U/l
PA intestinale
< 12 U/l
PA placentaire
< 1.0 U/l
Macro PA
< 3.0 U/l
PA biliare
< 12 U/l
PAL lipoprotéines
< 1.0 U/l
La PA placentaire, la PA intestinale et la PA hépatique, osseuse et rénale font partie des isoenzymes de la
phosphatase alcaline. Les enzymes de la PAL sont dominantes dans les organes mentionnés de telle sorte
qu’on peut détecter avec leur présence dans le sérum des modifications dans l’organe d’origine. PA
hépatique: lésion du parenchyme hépatique, tumeurs, métastases. PA biliaire: affections hépatobiliaires,
cholestase, carcinome hépatique.
PA intestinale: cirrhose, diabète sucre, insuffisance rénale chronique. PA osseuse: élevée dans les
ostéoblastes au cours de la formation osseuse; m. de Paget, ostéosarcome, métastases osseuses,
hyperparathyroïdie primaire et secondaire. Macro PA: cholestase, métastases hépatiques. PA placentaire:
carcinome bronchique, tumeurs des ovaires et de l’utérus.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1030.00
Points tarifaires 195.00
307
Phosphatase alcaline leucocytaire, PAL
4 frottis sanguins capillaire non colorés, pas de sang EDTA (valeurs basses erronées, car la PAL est
inhibée)
Norme:
Index ALP 10 – 100
La phosphomonoestérase se trouve dans les granulocytes neutrophiles. Il n’y pas de rapport avec la
phosphatase alcaline du sérum. La PAL n’existe pas dans les éosinophiles, les basophiles ou d’autres
cellules sanguines. On constate une augmentation d’activité en cas de prolifération de cellules. La fonction
Répertoire des analyses labor team w ag
126
physiologique n’est pas connue. En dehors des syndromes définis accompagnés de modification d’activité
de la PAL, de nombreuses autres maladies existent avec une stimulation non spécifique.
Activité absente ou de taux abaissé:
régulièrement: Leucémie myéloïde chronique, phosphatasie A précoce
fréquemment: hémoglobinurie nocturne paroxysmale
occasionnellement: anémie due à une carence en fer, anémie sidéroachrestique, anémie hémolytique,
maladies rhumatismales et virales.
Activité normale: polyglobulies symptomatiques (sans éléments inflammatoires), parfois LMC en
traitement ou avec grossesse simultanée.
Activité augmentée: ostéomyélofibrose et ostéomyéosclérose (rarement de taux abaissé), polycythémie
rubra vera, thrombocythémie essentielle, leucémies aigues, m. de Hodgkin non traitée, anémie pernicieuse
pendant une crise réticulocytaire, lors d’anémie aplastique plasmocytaire, l’anémie aplastique, lors de
pneumonie, de septicémie, de liquéfaction tissulaire, de carcinomes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1028.00
Points tarifaires 36.00
634
Phosphatase alcaline placentaire
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.10 U/l
Taux élevé: grossesse, cancer (bronches, ovaires, utérus, tractus gastrointestinal, testicules).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1426.00
Points tarifaires 61.00
Phosphate, Phosphore
246 Sérum, 1 ml
543 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale
Norme:
1.40 - 2.90 mmol/l
1.40 - 2.10 mmol/l
1.40 - 1.70 mmol/l
0.6 – 1.6 mmol/l
urines
16.0 – 48.0 mmol/24 h
1.41 – 4.23 mmol/mmol créatinine
Le phosphate anorganique se trouve dans le plasma à l’état ionisé et sous forme d’orthophosphate, dont la
concentration est contrôlée par l’interaction de l’hormone de croissance (GH), des oestrogènes et de la
parathormone (85% dans les os et les dents, 14% intracellulaire, 1% extracellulaire). La PTH et la vitamine
D3 1,25-OH augmentent l’élimination rénale des phosphates en inhibant la réabsorption. L’élimination
rénale est inhibée par GH, la thyroxine, l’insuline et le cortisol. Les métabolismes du calcium et du
phosphate sont étroitement liés. Fonction principale: fourniture d’énergie (ATP), système tampon.
Sérum:
Taux élevé: insuffisance rénale chronique, hypoparathyroïdie, pseudo-hypoparathyroïdie, acromégalie.
Taux abaissé: hyperparathyroïdie, antiacides, hyperparathyroïdie secondaire : hypocalcémie, carence en
vitamine D, malabsorption, rachitisme.
Urines:
Taux élevé: hyperparathyroïdie, hypocalcémie, rachitisme, syndrome de Fanconi, acidose rénale tubulaire,
diabète rénal des phosphates.
Taux abaissé: insuffisance rénale, hypoparathyroïdie, acromégalie.
Remarque: il est recommandé de toujours doser le calcium avec le phosphate. L’hémolyse et un attente
prolongé des échantillons avant la centrifugation donne des valeurs faussement élevées. Ne pas envoyer
du sang complet.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1601.00
Points tarifaires 3.20
urines
N° pos (OFAS): 1602.00
Points tarifaires 3.20
2828
sérum
Phosphatidylsérine
phosphatidylsérine
< 10 jours
10 jours – 2 ans
2 – 12 ans
> 12 ans
IgG,
IgA,
IgM,
autoanticorps,
Aac
anti-
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgA < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
Des auto-anticorps contre la phosphatidylsérine peuvent apparaître lors d’une collagénose (en particulier
SLE) et indiquent un syndrome des antiphospholipides. Les patients atteints d’un syndrome des
antiphospholipides présentent un risque supérieur de thromboembolie, de maladies cardiovasculaires et
d’avortements récidivants. Augmentation de la concentration : collagénoses (en particulier SLE) avec
syndrome des antiphospholipides. Remarque : voir également syndrome des antiphospholipides,
autoanticorps antiphospholipides (anticardiolipines), autoanticorps anti-beta2-glycoprotéine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00 (3x) Points tarifaires 58.00
325
Phospholipides, autoanticorps, Aac anti-phospholipides, Aac anticardiolipines, ACA, ACLA, Anticardiolipine, anticorps, Cardiolipine,
anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG < 1.0 MOC
IgM < 1.0 MOC
Les autoanticorps phospholipides apparaissent avec le syndrome primaire et secondaire antiphospholipide.
Taux élevé: syndrome antiphospholipide primaire et secondaire (s’y référer).
Remarque: Il est recommandé de procéder à un dosage simultané des autoanticorps de β2-glycoprotéine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1146.00, 1144.00
Points tarifaires 58.00
497
Picornavirus, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
cf ECHO virus, Coxackie virus
Facturation:
Points tarifaires 151.00
Répertoire des analyses labor team w ag
5061
631
632
Pindolole
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20.0 – 100.0 g/l
Bétabloquant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Pipamperone (Dipiperon®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
20 – 200 g/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Piperacilline (Pipril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Antibiotique
Facturation:
5296
1.0 – 5.0 mg/l
vallée
20.0 – 70.0 mg/l pic
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Piroxicam
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Anti-inflammatoire non stéroïdien
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
633
127
Points tarifaires 76.00
Placenta, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les anticorps anti-placentaires peuvent être mis en évidence au cours de polyendocrinopathies.
Remarque: voir cellules productrices de stéroïdes
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
Plaie
Écouvillon dans milieu de transport Portagerm
N° art. M502
prélever le matériel à analyser au fond de la blessure et le déposer dans le milieu de transport Portagerm.
le matériel provenant de blessures séchées et les tampons desséchés ne sont pas appropriés pour un
examen.
635
Plasminogène
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
75 – 150%
Activité:
Le plasminogène s’attache durant la coagulation à des fils de fibrine et est activé en plasmine qui
décompose la fibrine et le fibrinogène.
Taux abaissé:
Acquis : traitement fibrinolytique (streptokinase, urokinase), hyperfibrinolyse, coagulopathie de
consommation, graves lésions du parenchyme hépatique, physiologique chez les prématurés et les
nouveau-nés.
Congénital : très rarement cause de thromboembolies dans la petite enfance. Aplasminogénémie,
dysplaminogénémie.
Taux élevé: réactions phase inflammatoire, maladies tumorales (cancer de la prostate), diabète sucré,
grossesse, inhibiteurs de l’ovulation à forte teneur en oestrogènes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1604.00
Points tarifaires 27.00
430
Plasmodia, anticorps, Paludisme, anticorps, Malaria, anticorps
Sérum, 1 ml
Mise en évidence des anticorps par immunofluorescence et ELISA.
Norme:
négatif
Convient pour la confirmation d’un diagnostic et l’élucidation en cas de résultat direct négatif répété et
d’états fiévreux après un séjour dans des régions comportant des risques de malaria.
Restriction: dans le cas d’une malaria traitée dès le début il est possible qu’il n’y ait pas de titre élevés.
Remarque: ne convient pas pour le diagnostic d’une malaria récente. Les anticorps apparaissent dans le
sang après les parasites, la vie d’une personne peut donc être mise en danger avant même qu’un taux
significatif soit mis en évidence (voir malaria test direct). Ne convient pas pour le suivi de l’évolution et du
traitement car les titres persistent des années durant.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3534.00 (2x) Points tarifaires 84.00
498
Plasmodia, microscopie, Paludisme, microscopie, Malaria, microscopie
Sang EDTA et 4 frottis à étalement mince, annoncer par téléphone et envoyer par poste express
Malaria tropica: danger de complications graves en peu de temps, anémie, thrombopénie, troubles
circulatoires (adhésion d’érythrocytes, les uns aux autres et sur les parois vasculaires, à la suite de
l’émission de grandes quantités de TNF-α par les macrophages). Manifestations cliniques de la malaria
avec complications : grave anémie, hémorragies spontanées, choc, défaillance rénale, malaria cérébrale.
Analyses: combinaison de 3 tests différents permettant d’établir un diagnostic sûr et rapide et l’exclusion
d’une malaria (les tests isolés ne sont pas recommandés, diagnostic insuffisant). Mise en évidence de
l’antigène de P. falciparum (malaria tropica) - (ICT-Malaria®) - et P. vivax, recherche microscopique des
plasmodes dans le frottis sanguins et la goutte épaisse (procédé de concentration). En cas de résultat
positif, inclure l’identification de la plasmodia et la parasitémie. Par ailleurs on effectue toujours un
hémogramme et une formule sanguine complète.
Répertoire des analyses labor team w ag
128
Remarque: donner les indications cliniques : fièvre, pays visité, prophylaxie, traitement antibiotique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3535.00, 3533.00
Points tarifaires 100.00
637
Platine
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
< 0.20 µg/l
N° pos (OFAS): 1608.00
Points tarifaires 105.00
Plomb
370 Sang EDTA, 10 ml
507 Urines, 10 ml (urines de 24 h heures avec indication de la quantité totale)
sang
0.43 mol/l
urines
0.48 mol/l
Environ 90% du plomb contenu dans l’organisme est déposé dans l’os sous forme de phosphate de plomb
et soumis à un métabolisme comparable à celui du calcium. Le plomb est lié aux érythrocytes dans le sang,
à une concentration100 fois supérieure à celle du sérum. Une détermination du plomb contenu dans le
sérum n’est donc pas adéquate. La détermination dans le sang EDTA est préférable à l’analyse d’urine car
l’excrétion du plomb est peu élevée et très variable. On constate une forte concentration de plomb dans les
gaz d’échappement, les conduites d’eau, la peinture, les casseroles, les blessures par balle et le vin. Les
sujets jeunes résorbent plus de plomb que les adultes. Les taux élevés de plomb dans le sang et l’urine
indiquent une forte absorption de plomb mais ne signifient pas qu’il s’agit d’une intoxication. Une
intoxication est liée à des symptômes cliniques. Une intoxication chronique au plomb se signale par des
maux de tête, de la fatigue, de l’irritabilité, une perte d’appétit avec anisocytose, polikilocytose et des taches
basophiles des érythrocytes. La musculature lisse se contracte (coliques abdominales, couleur pâle de la
peau, encéphalopathie saturnienne). Perturbation motrice périphèrique des extrémités supérieures.
Néphropathie avec hypertension. L’intoxication aiguë se manifeste par une gastroentérocolite, des
coliques, une hémolyse, une perturbation de la fonction hépatique, des difficultés respiratoires et des
paralysies. Les symptômes correspondent à une porphyrie aiguë.
Remarque: dans le cas d’une intoxication chronique au plomb élimination d’acide delta-aminolévulinique et
de coproporphyrine dans l’urine, augmentation de la teneur en protoporphyrine dans les érythrocytes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1211.00
Points tarifaires 135.00
Norme:
3174
PM1/PM-Scl, autoanticorps, Aac anti-PM1/Scl
Sérum, 1 ml
Norme:
negativ
Les anticorps anti-PM/Scl sont des marqueurs sérologiques spécifiques pour une sous-population de
patients atteints de sclérose systémique (sclérodermie), de polymyosite et du syndrome de chevauchement
de ces deux pathologies.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
638
Pneumocoques, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
184
>3.3 mg/l protégé
N° pos (OFAS): 3387.00
Points tarifaires 42.00
Poliomyélite 1/2/3, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
> 1:4
protégé
Remarque: l’analyse permet de faire le contrôle du statut vaccinal.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3147.00
Points tarifaires 46.00
2203
Polypeptide pancréatique, PP
Plasma EDTA congelé 2 ml
Norme:
< 100 pmol/l
La polypeptide pancréatique est synthétisée dans les „cellules PP“ (cellules APUD) de l’ilot pancréatique de
Langerhaus. Elle réduit la motilité de l’intestin, du flux de la bile et de la sécrétion pancréatique.
Augmentation du taux : alimentation riche en protéines, apudomes (insulinome, glucagonome, VIPom),
MEN de type 1
Facturation:
N° pos (OFAS): 1576.00
Points tarifaires 70.00
544
Porphobilinogène
Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale, protégées de la lumière
Norme:
< 13.3 mol/24 h
< 1.18 mol/mmol créatinine
Remarque: cf Porphyrie, diagnostic de ~
Facturation:
N° pos (OFAS): 1610.00
Points tarifaires 44.00
639
Porphobilinogène
déaminase,
Uroporphyrinogène
Urosynthase, Hydroxyméthylbilan synthase
Sang EDTA
Norme:
7.3 – 15.8 nmol/l
Taux abaissé: porphyrie aiguë intermittente
Facturation:
N° pos (OFAS): 1610.00
synthétase,
Points tarifaires 44.00
Porphyrie, diagnostic, Coproporphyrines, Pentacarboxyporphyrines
54511 Programme de base
Acide aminolévulinique delta (urines acidifiées)
Porphobilinogène (urines protegées de la lumière non-acidifiées)
Porphyrines totales (urines protegées de la lumière non-acidifiées)
Répertoire des analyses labor team w ag
129
voir les analyses singulaires
Porphyrie érythropoïétique
Protoporphyrie érythropoïétique
Urines
ALA
n
n
Porphyries hépatiques
Porphyrie aiguë intermittente
Coproporphyrie héréditaire
Pophyrie variégata
Porphyrie cutanée familiale/sporadique
Intoxication au plomb
n:
normal
(+):
élevé de façon occasionelle
+
Elevé
A+
augmentation franche (crises
aiguës)
PB
n
n
U
++
n
A+ A+
A+ A+
A+ A+
n
n
++ n
ALA:
C:
PB:
PP:
C
++
(+)
selles
C
PP
+
+
(+)
++
++
n
N
n
+
++
++
+
+
++
+
++
++
+
(+)
n
+
+
N
n
acide delta-aminolévulinique
Coproporphyrine
Porphobilinogène
Protoporphyrine
érythrozytes
U
C
++
+
n
+
PP
(+)
++
n
n
n
n
n
n
n
n
n
+
n
n
n
n
n
U:
Uroporphyrine
Remarque: des taux normaux de ALA, PB et porphyrines ne sont pas associé à une crise aiguë de
porphyrie hépatique; C est U sont contenus dans les porphyrines totales dans l’urine.
Porphyrines
545 Urines, 20 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale, protégées de la lumière)
640 Selles, de la taille d’une noisette
Norme:
urines
< 240 nmol/24 h
< 21.1 nmol/mmol créatinine
< 34 µg/g
selles
Remarque: voir porphyrie, diagnostic
Facturation:
N° pos (OFAS): 1613.00
641
Points tarifaires 58.00
Porphyrines, différenciation, Uroporphyrines
Urines, 20 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale, protégées de la lumière)
Norme:
porphyrine totale
< 240 nmol/24h
< 21.1 nmol/mmol Creatinin
uroporphyrines
< 36.0 nmol/24h
< 3.2 nmol/mmol Creatinin
heptacarboxyporphyrines
< 12.7 nmol/24h
< 1.1 nmol/mmol Creatinin
hexacarboxyporphyrines
< 9.4 nmol/24h
< 0.8 nmol/mmol Creatinin
pentacarboxyporphyrines
< 7.2 nmol/24h
< 0.6 nmol/mmol Creatinin
coproporphyrines
< 184.0 nmol/24h
< 16.2 nmol/mmol Creatinin
Remarque: voir porphyrie, diagnostic
Facturation:
N° pos (OFAS): 1613.00, 1611.00
Points tarifaires 263.00
Potassium
241 Sérum, 1 ml (centrifuger le sang entier dans un délai d’une heure et décanter le sérum)
534 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
3600 Sang complet
Norme:
sérum
< 7 jours
7 jours – 1 an
1 – 17 ans
> 17 ans
sang complet
urines
3.7 – 5.9 mmol/l
4.1 – 5.3 mmol/l
3.4 – 4.7 mmol/l
3.5 – 5.0 mmol/l
35.8 – 55.0 mmol/l
35.0 – 90.0 mmol/24 h
3.1 – 8.0 mmol/mmol créatinine
Sérum:
Taux élevé: insuffisance rénale, hémolyse, destructions tissulaires, acidose, diabète, insuffisance corticosurrénale, traitement inhibiteur ACE, diurétiques retenant le potassium; cyclosporine, antagonistes de
l'aldostérone.
Taux abaissé: pertes de potassium entériques (diarrhée, vomissements), pertes de potassium rénales,
(par ex. diurétiques thiazides, diurétiques de l’anse), hyperaldotéronisme, alcalose, insuline, catécholamine,
vitamine B 12, usage abusif de laxatifs.
Remarque: taux faussement élevés après stase lors d’une prise de sang, centrifugation retardée, envoi de
sang complet.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1479.00
Points tarifaires 2.80
urines
N° pos (OFAS): 1480.00
Points tarifaires 2.80
sang complet
N° pos (OFAS): 1555.00
Points tarifaires 50.00
2168
Poumon du fermier, précipitines
Sérum, 2 ml
Norme:
Mikropolyspora faeni IgG, m22
Aspergillus fumigatus IgG, m3
Aspergillus niger IgG, m207
Aureobasidium pullulans IgG, m12
Penicillium notatum IgG, m1
Mucor racemosus IgG, m4
Thermoactinomyces vulgaris IgG, m23
< 6.5 mg/l
< 27.0 mg/l
< 18.0 mg/l
< 18.0 mg/l
< 18.0 mg/l
< 18.0 mg/l
< 18.0 mg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
130
poussière de foin, b7
< 0.70 kU/l
Mikropolyspora faeni IgG, Aspergillus fumigatus IgG, Aspergillus niger IgG, Aureobasidium pullulans IgG,
Penicillium notatum IgG, Mucor racemosus IgG, Thermoactinomyces vulgaris IgG, poussière des foins
Facturation:
N° pos (OFAS): 1446.00, 1454.00, 1455.00 (6x)
Points tarifaires: 229.00
2625
Poumon du laveur du fromage, précipitines
Sérum, 2 ml
Norme:
Mikropolyspora faeni
< 6.5 mg/l
Aspergillus fumigatus
< 27.0 mg/l
Aspergillus niger
< 18.0 mg/l
Aureobasidium pullulans
< 18.0 mg/l
Penicillium notatum
< 18.0 mg/l
Mucor racemosus
< 18.0 mg/l
Thermoactinomyces vulgaris < 18.0 mg/l
Mikropolyspora faeni, Aspergillus fumigatus, Aspergillus niger, Aureobasidium pullulans, Penicillium
notatum, Mucor racemosus, Thermoactinomyces vulgaris
Facturation:
N° pos (OFAS): 1454.00, 1455.00 (6x)
Points tarifaires: 193.00
3122
Pramipexole (Sirfol®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
390 – 7170 ng/l
Agoniste de la dopamine
Médicament pour le traitement de la maladie de Parkinson
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
5307
Prazépam (Demetrin®)
Sérum 2 ml
Zone thérapeutique:
200 – 500 µg/l
Benzodiazépine
On détermine le métabolite diazépam.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
229
Points tarifaires 140.00
Préalbumine
Sérum, 1 ml
Norme:
20 – 40 mg/dl
protéine de la phase aiguë négative, protéine de transport
Taux abaissé: réaction de la phase aiguë
Facturation:
N° pos (OFAS): 1615.00
Points tarifaires 19.90
4315
Pré-éclampsie: rapport sFlt-1/PLGF
Sérum, 1 ml
Norme:
< 85
La pré-éclampsie, appelée aussi toxémie gravidique, touche environ 5% des femmes enceintes. La maladie
apparaît à partir de la 20ème semaine d'aménorrhée. Les critères de diagnostic sont l'hypertension
artérielle (>= 140/90 mm Hg) et une protéinurie (>= 300 mg/24 h).
Les signes cliniques de la pré-éclampsie sont précédés par des troubles de l'angiogénèse placentaire; une
réduction du facteur pro-angiogénique PIGF (facteur de croissance placentaire) et une augmentation du
facteur anti-angiogénique sFlt-1 (soluble fms-like tyrosine kinase 1). Il est possible de doser ces deux
protéines dans le sérum maternel. Cela permet diagnostiquer la pré-éclampsie 4 à 5 semaines avant
l'apparition des symptômes.
Le rapport sFlt-1/PLGF au dessus de 85 est considéré comme forte soupçon de la toxémie gravidique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1426.00, 1761.00
Points tarifaires 129.00
2753
643
Pregabaline (Lyrica®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.5 – 5.0 mg/l
Anticonvulsive
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
Points tarifaires 140.00
Prégnandiol
Urines, 10 ml
Norme:
0.2 – 1.5 mg/24h
phase folliculaire
18 – 133 mg/mol créatinine
1.5 – 6.0 mg/24h
phase lutéale
133 – 531 mg/mol créatinine
0.3 – 0.9 mg/24h
ménopause
27 – 80 mg/mol créatinine
Le prégnandiol est le métabolite principal de la dégradation de la progestérone. Il n’a pas de fonction
physiologique.
Taux élevé: grossesse, puberté précoce, chorio-épithéliome, hyperplasie surrénalienne congénitale due à
un déficit en 17-hydroxylase et 11-hydroxylase, tumeur des cellules de la thèque d'un ovaire, kystes
ovariens.
Taux abaissé: activité insuffisante du corps jaune ou du placenta
Facturation:
N° pos (OFAS): 1616.00
Points tarifaires 61.00
2232
f
Prégnénolone
Sérum, 2 ml
Norme:
15.0 – 90.0 µg/l
Prégnénolone se forme à partir du cholestérole par le biais de l’hydrooxydation sur le C20 et C22 suivi
d’une division de la chaîne latérale. La prégnénolone est la substance de base pour de nombreuses
hormones stéroides (DHEA-S, cortisol, testostérone, oestrogène, progestérone) et est principalement
Répertoire des analyses labor team w ag
131
produits dans les glandes surrénales mais aussi dans les testicules et les ovaires Avec l’âge, la
concentration dans le sang ne cesse de diminuer. Pendant longtemps, on n'attribuait aucun effet
métabolique spécifique à cette substance. Dans le cadre de la médecine anti-vieillissement, on attribue à
cette hormone un grand nombre de fonctions : Elle est utilisée pour la thérapie de troubles de la mémoire,
de douleurs musculaires, de syndromes de fatigue, de troubles de la libido etc.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1616.00
Points tarifaires 61.00
359
Primidone (Mysoline®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
9.1 – 55.0 mol/l
toxique:
> 92 mol/l
Prise de sang immédiatement avant la prochaine absorption du médicament. Le primidon est un dérivé
barbiturique utilisé comme antiépileptique avec un effet semblable à celui du phénobarbital. Il est
rapidement absorbé par le système gastro-intestinal, fixé à 30% aux protéines plasmatiques et éliminé au
bout de 4 à 22 heures. Les métabolites sont le phénobarbital et le phényléthylmalonamide. Le primidon est
efficace dans des accès simples d’épilepsie, les manifestations psycho-motrices et les accès de grand mal
et petit mal.
Remarque: le métabolite principal et l’agent actif principal est le phénobarbital. Il est dosé
automatiquement.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1618.00, 1070.00
Points tarifaires 99.90
645
Procalcitonine, PCT
Sérum, 2 ml
Norme:
0.50 g/l
> 500 mol/l septicémie
La procalcitonine est le peptide précurseur de la calcitonine le plus important en quantité et le plus stable
(25 à 30 heures). Il n’est pas encore possible de déterminer les sites de production de la calcitonine. Lors
d’inflammations bactériennes la procalcitonine augmente rapidement et sert à établir un diagnostic précoce
des infections (nouveau-nés, postopératoire, services de soins intensifs).
Taux élevé: infections (bactériennes)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1619.00
Points tarifaires 84.00
644
647
Procaïnamide (Pronestyl®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
toxique
> 16 g/ml
Antiarrhythmique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1606.00
Points tarifaires 52.00
Procollagène III
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.00 E/ml
Le procollagène III est un précurseur biosynthétique du collagène synthétisé principalement dans le foie. S’il
y a une augmentation du tissu conjonctif du foie (fibrose) on constate une augmentation du procollagène III
dans le sang. Le dosage donne un indice de la dégénérescence du tissu hépatique. A cet égard ce n’est
pas le premier diagnostic qui est important mais les contrôles de l’évolution.
Taux élevé: hépatite chronique aiguë, fibrose hépatique, cirrhose, hépatite aiguë, fibrose pulmonaire,
maladies rhumatismales, infarctus, acromégalie, polytraumatismes ; stéatose, grossesse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1622.00
Points tarifaires 65.00
Produits phytosanitaires
Veuillez demander au laboratoire, Norme: voir rapport
Bromophos éthyl
Bromophos méthyl
Chlorfenvinphos
Chlorthion
DDT
Deiquat
Demethon-S-Methyl (Metasystox I)
2,4 dichlorophenoxyacétique, acide
Dieldrin
Diméthoat
Endrine
Héxachlorobenzène
Héxachlorocyclohéxane (,,-HCH)
Lindane (-HCH)
Métasystox I
Paraoxon (E600)
Paraquat
Parathion éthyl (E605)
Parathion méthyl
Phénamiphos (Nemacur)
Propoxur
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sang ou lait maternel, 10 ml, tube spécial pour
conservateurs du bois (demander au laboratoire)
sérum, 5 ml*, urines 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sérum, 5 ml*, urines 20 ml
sang ou lait maternel, 10 ml, tube spécial pour
conservateurs du bois (demander au laboratoire)
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sang, 10 ml, tube spécial pour conservateurs du bois
(demander au laboratoire)
sang ou lait maternel, 10 ml, tube spécial pour
conservateurs du bois (demander au laboratoire)
sang ou lait maternel, 10 ml, tube spécial pour
conservateurs du bois (demander au laboratoire)
sang ou lait maternel, 10 ml, tube spécial pour
conservateurs du bois (demander au laboratoire)
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
sérum, 5 ml*, urines, 20 ml
sérum, 5 ml*, urines, 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml, urines, 20 ml
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml, urines, 20 ml
sérum, 5 ml*
sérum, 5 ml*, suc gastrique, 20 ml
Répertoire des analyses labor team w ag
132
2,4,5-trichlorophénoxyacétique, acide
sérum, 5 ml*, urines, 20 ml
Remarque: si marqué avec *, l’examen ne devrait que exécuter lors d’une intoxication
Facturation:
prix sur demande
Progestérone
263 Sérum, 1 ml
5123 Salive, 2 ml
Norme:
3.2 – 9.6 nmol/l
Tanner I
3.2 – 19.0 nmol/l Tanner II
3.2 – 143 nmol/l
Tanner III
3.2 – 413 nmol/l
Tanner IV
3.2 – 302 nmol/l
Tanner V
13 – 60 ans
0.3 – 4.8 nmol/l
phase folliculaire
8.0 – 89 nmol/l
phase lutéale
31.8 – 795 nmol/l gravidité
0.3 – 1.0 nmol/l
contraception hormonale
> 60 ans
< 2.3 nmol/l
m < 13 ans
3.2 – 9.6 nmol/l
Tanner I
3.2 – 9.6 nmol/l
Tanner II
3.2 – 16.0 nmol/l Tanner III
3.2 – 35.0 nmol/l Tanner IV
6.4 – 25.0 nmol/l Tanner V
> 13 ans
< 1.2 nmol/l
salive
f
28 – 82 ng/l
phase folliculaire
127 – 446 ng/l
phase lutéale
18 – 51 ng/l
ménopause
m
< 59.0 ng/l
La progestérone fait partie du système de régulation hypothalamique-hypophysaire-ovarien. Dans la phase
lutéale les cellules folliculaires de la granulosa renforcent la production et la sécrétion de progestérone sous
l’influence de LH. La progestérone a pour effet de transformer l’endomètre proliférant en endomètre
sécrétant, ce qui fait monter la température basale. Les taux élevés de la progestérone n’apparaissent pour
cette raison qu’après l’ovulation. Au début de la grossesse on peut juger de la bonne évolution de la
grossesse à partir des taux existant dans le sérum.
Taux élevé: tumeurs ovariennes, môle hydatiforme, hyperstimulation induite, syndrome adrénogénital
Taux abaissé: insuffisance du corps jaune, hypogonadisme.
Remarque: des prises de sang répétées durant la deuxième partie du cycle sont nécessaires pour
interpréter la fonction progestative.
Indiquer le jour du cycle ou la semaine de la grossesse.
Abrechung:
N° pos (OFAS): 1620.00
Points tarifaires 19.30
3107
sérum
f < 13 ans
Proinsuline intacte
Plasma EDTA, 2 ml
Norme:
< 11.0 pmol/l
La proinsuline est synthétisée dans les cellules bêta du pancréas et se divise en insuline et en peptide-C.
Chez l’homme sain, on trouve seulement une faible concentration plasmatique de proinsuline sous forme
intacte. Chez les patients atteints de diabète de type 2 et présentant une résistance marquée à l’insuline, on
trouve une concentration plus élevée de proinsuline intacte en raison des besoins accrus en insuline. La
proinsuline intacte est considérée comme un facteur de risque cardiovasculaire indépendant selon un grand
nombre d'études et publications variées dans ce sens. La molécule intacte ainsi que ses produits de
dégradation inhibent la fibrinolyse par la stimulation de l’inhibiteur de l’activateur du plasminogène (PAI-1).
Les valeurs de proinsuline intacte à jeun peuvent être utilisées, dans la pratique clinique, comme un des
marqueurs d'une insulinorésistance cliniquement pertinente. Une élévation des valeurs à jeun de la
proinsuline intacte peut également se produire chez des patients atteints d’insulinome.
Taux élevé: diabète de type 2, insulinorésistance, insulinome.
Taux abaissé: diabète de type 1
Facturation:
N° pos (OFAS): 1471.00
Points tarifaires 21.00
265
Prolactine
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 1 mois
0.3 – 95.0 µg/l
1 mois – 1 an
0.2 – 29.9 µg/l
1 – 3 ans
1.0 – 17.1 µg/l
3 – 6 ans
1.6 – 13.1 µg/l
6 – 12 ans
1.9 – 9.6 µg/l
12 – 15 ans
3.0 – 14.4 µg/l
> 15 ans
2.3 – 25.0 µg/l
gravidité
< 250 µg/l
m < 1 mois
3.7 – 81.2 µg/l
1 mois – 1 an
0.3 – 28.9 µg/l
1 – 3 ans
2.3 – 13.2 µg/l
3 – 6 ans
0.8 – 16.9 µg/l
6 – 12 ans
0.9 – 12.9 µg/l
12 – 15 ans
1.6 – 16.6 µg/l
> 15 ans
< 20.0 µg/l
La prolactine est une hormone peptidique produite de façon épisodique dans le lobe antérieur de
l’hypophyse. La prolactine stimule la galactopoièse et la lactogenèse, donc le déclenchement et le maintien
de la sécrétion lactique après l’accouchement. De plus la concentration de la prolactine est renforcée par
l’action stimulante de la succion et maintient l’anovulation post partum. La régulation s’effectue par
l’intermédiaire de l’enzyme inhibitrice au taux de l’hypophyse (PIH, prolactin inhibiting hormone), en l’occur
rence l’amine biogène: dopamine; les anti-dopamines provoquent une hausse de prolactine, la dopamine
elle-même entraîne une baisse de prolactine. La concentration de la prolactine est soumise à un rythme
diurne-nocturne, c’est à dire qu’elle baisse dans le courant de la journée à la moitié de son taux matinal
Répertoire des analyses labor team w ag
133
basal. La prolactine est aussi sujette à des fluctuations dépendantes du cycle (légères augmentations au
milieu du cycle ou progestatives).
Taux élevé: prolactinome (microprolactinome: 50 – 200 g/l, macroprolactinome plus de 200 g/l, des taux
supérieurs à 250 g/l et 5000 mU/l sont pratiquement la preuve d’un prolactinome). Les taux inférieurs à 50
g/l peuvent avoir une multitude de causes : douleurs, stress, nausées, prise de sang, palpation des seins,
préparations hormonales (inhibiteurs de l’ovulation), neuroleptiques, antidépresseurs, hypothyroïdie,
insuffisance rénale. L’origine de 9-25% des hyperprolactinémies sont les formes lourdes de prolactine
connues sous le nom de macroprolactine. Une méthode simpel de dépistage de la macroprolactine est la
précipitation par le polyéthylène glycol.
Taux abaissé: ménopause, traitement à la bromocriptine, lisuride, L-Dopa, apomorphine, dérivés de
l’ergotamine, insuffisance hypophysaire
Durant la grossesse: les taux de prolactine montent continuellement au cours de la gestation à 15 ou 20
fois le taux de base. Après la naissance, la prolactine redescend à son taux normal en 4-6 semaines.
Durant l’allaitement les taux de base de prolactine ne sont pas particulièrement élevés, mais les hausses
provoquées par l’action stimulante de la succion atteignent des taux élevés.
Remarques: afin d’exclure une augmentation due au stress il est recommandé de procéder à deux prises
de sang en trente minutes avec une canule en position.
cf prolactine, macroprolactine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1623.00
Points tarifaires 14.80
648
Prolactine: macroprolactine, Prolactine “big-big”, Macroprolactine
Sérum, 1 ml
Norme:
> 60%
La prolactine peut polymériser ou former un complexe avec des anticorps (macroprolactine). Ces molécules
sont reconnues au moyen des tests traditionnels et peuvent être à l’origine d’augmentations de prolactine
persistantes et asymptômatiques. Une méthode simple de dépistage de la macroprolactine et la
précipitation par le polyéthylène glycol.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1623.00 (3x) Points tarifaires 44.40
649
650
3173
Promazine (Prazine®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
100 – 500 µg/l
toxique
> 1000 µg/l
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
Prométhazine (Lysedyl®, Nardyl®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Propafénone (Rytmonorm®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.05 – 1.0 mg/l
Le propafénone est un antiarythmique de classe Ic, utilisé dans le traitement des arythmies ventriculaires et
supraventriculaires.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
5050
Propeptide C-terminal du procollagène I, P1CP
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 2 mois
2 - 5 mois
5 – 8 mois
8 – 11 mois
11 mois – 2 ans
2 – 3 ans
3 – 4 ans
4 – 5 ans
5 – 6 ans
6 – 7 ans
7 – 8 ans
8 – 9 ans
9 – 10 ans
10 – 11 ans
11 – 12 ans
12 – 13 ans
13 – 14 ans
14 – 15 ans
15 – 16 ans
16 – 17 ans
17 – 18 ans
> 18 ans
m < 2 mois
2 - 5 mois
5 – 8 mois
8 – 11 mois
11 mois – 2 ans
2 – 3 ans
3 – 4 ans
4 – 5 ans
5 – 6 ans
2685 – 3385 µg/l
810 - 1400 µg/l
883 - 1655 µg/l
599 - 1069 µg/l
589 - 1103 µg/l
383 – 661 µg/l
519 – 613 µg/l
443 – 641 µg/l
339 – 737 µg/l
410 – 732 µg/l
283 – 779 µg/l
379 – 871 µg/l
370 – 892 µg/l
499 – 753 µg/l
495 – 891 µg/l
302 – 706 µg/l
181 – 649 µg/l
123 – 623 µg/l
94 – 372 µg/l
52 – 94 µg/l
48 – 102 µg/l
19 – 102 µg/l
2248 – 3314 µg/l
919 – 1855 µg/l
947 - 1269 µg/l
799 - 947 µg/l
651 - 745 µg/l
500 – 822 µg/l
397 – 639 µg/l
391 – 641 µg/l
308 – 704 µg/l
Répertoire des analyses labor team w ag
134
6 – 7 ans
458 – 774 µg/l
7 – 8 ans
428 – 684 µg/l
8 – 9 ans
404 – 718 µg/l
9 – 10 ans
360 – 686 µg/l
10 – 11 ans
439 – 653 µg/l
11 – 12 ans
434 – 764 µg/l
12 – 13 ans
436 – 822 µg/l
13 – 14 ans
474 – 1112 µg/l
14 – 15 ans
351 – 881 µg/l
15 – 16 ans
382 – 1144 µg/l
16 – 17 ans
118 – 284 µg/l
17 – 18 ans
52 – 178 µg/l
> 18 ans
21 – 78 µg/l
P1CP est une glycoprotéine produite par une séparation extracellulaire de molécules de procollagène,
synthétisés par les ostéoblastes au cours de la formation osseuse. PICP est soumis à un rythme circadien.
Augmentation: restructuration osseuse accrue. Diminution: formation osseuse diminuée. Remarque: à
cause de variations circadiennes prononcées, nous recommandons la détermination du procollagène-Ipropeptide N-terminal (P1NP), qui n'est pas soumis à ce type de fluctuations.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1622.00
Points tarifaires 65.00
646
Propeptide N-terminal du procollagène I, P1NP
Sérum, 1 ml
Norme:
15.0 – 59.0 µg/l
Le P1NP est une glycoprotéine issue de la scission extracellulaire de molécules de procollagène, qui ont
été synthétisées par les ostéoblastes au cours de la formation osseuse. Ainsi une augmentation du
paramètre est le signe d’une activité osseuse accrue. Le P1NP n’est pas soumis à un rythme circadien.
Taux élevé: activité osseuse accrue
Taux abaissé: formation osseuse réduite
Remarque: la détermination du PINP remplace celle du P1CP (C-terminal du procollagène I). En effet, le
P1CP montre une instabilité pré-analytique et une variation circadienne et prononcées.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1622.00
Points tarifaires 65.00
3558
Propoxyphène
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
Le propoxyphène dans l’urine est un analgésique de faible efficacité qui peut être utilisé lors du sevrage et
du traitement d’héroïnomanes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1685.00
Points tarifaires 55.00
653
Propyphénazone (dans divers produits de combinaison)
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
654
1.5 – 12.5 mg/l
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Prostate spécifique, Phosphatase acide prostatique, PAP
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2.2 ng/ml
La PAP est identique à l’isoenzyme 2 de la classe des phosphatases acides. Les cellules glandulaires de la
prostate sécrètent l’enzyme dans le lumen glandulaire. Dans le cas d’une transformation cellulaire maligne
ou d’une manipulation la PAP augmente dans le sérum.
Taux élevé: cancer de la prostate, adénome de la prostate, résection transuréthrale, cathétérisation,
massage de la prostate, examen recto-digital, rétention urinaire aiguë.
Remarque: le dosage de la PSA est aussi recommandé
Facturation:
N° pos (OFAS): 1626.00
Points tarifaires 11.80
296
Protéinase 3, autoanticorps, PR-3, autoanticorps, Aac anti-PR 3
Sérum, 1ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps PR-3 sont dirigés contre l’antigène à l’intérieur du cytoplasme de granulocytes
neutrophiles (c-ANCA).
Taux élevé: granulomatose de Wegener, polyartérite microscopique, glomérulonéphrite à progression
rapide, syndrome de Churg-Strauss, polyartérite.
Remarque: cf ANCA
Facturation:
N° pos (OFAS): 1110.00
Points tarifaires 28.00
5254
Protéine 14-3-3
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
negativ
La protéine 14-3-3 est une protéine ubiquitaire; dans le système nerveux central, elle est surtout exprimée
dans les cellules neuronales. Chez des patients atteints des maladies neurologiques, caractérisées par une
dégénérescence rapide des cellules nerveuses (comme les encéphalopathies spongiformes transmissibles,
par exemple la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), l'encéphalite virale, l’accident vasculaire cérébral) la
protéine 14-3-3 peut être détectée même dans le LCR. Cette protéine est donc un marquer non-spécifique
très sensible pour des lésions neuronales. La protéine 14-3-3 est également produite dans d'autres cellules
de l'organisme, comme par example dans les érythrocytes. En conséquence, un saignement dans le
système nerveux central (telles qu’une hémorragie méningée ou une hémorragie intracérébrale) peut
causer une augmentation du niveau de cette protéine. Dans le pire des cas, même une contamination
minimale du fluide céphalo-rachidien avec des érythrocytes peut produire un résultat faussement positif.
L'analyse sera principalement effectuée en cas suspects de maladie de Creutzfeld-Jakob.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1667.00
Points tarifaires 72.00
Répertoire des analyses labor team w ag
655
135
Protéine C
Plasma citraté, 1:10
Norme:
55 – 111%
Proenzyme dépendante de la vitamine K, activée par la thrombine. Sous sa forme active la protéine C a des
propriétés anticoagulantes et profibrinolytiques qui inhibent la cascade de coagulation par la dégradation
protéolytique des facteurs Va et VIIIa ainsi que l’activateur du plasminogène. La protéine active C est
présente dans la circulation et a besoin d’un cofacteur, la protéine S, pour atteindre un effet complet,
Lorsque la protéine C manque, la coagulation est très forte et des incidents thrombo-emboliques peuvent se
produire.
Taux abaissé: déficience congénitale en protéine C, carence en vitamine K, traitement à la coumarine,
traitement à l’héparine, troubles de la fonction hépatique (hépatite, cirrhose), coagulation intra-vasculaire
disséminé (CIVD), syndrome néphrotique, diabète insulinodépendant, colite ulcéreuse, urémie,
hémodialyse, chimiothérapie, transplantation de moelle osseuse, drépanocytose.
Remarque: afin d’exclure tout déficit en protéine S le dosage devrait être effectué deux semaines environ
après avoir cessé la prise de coumarine et d’héparine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1629.00
Points tarifaires 52.00
278
Protéine C-réactive, CRP
Sérum, 1 ml
Norme:
< 9.0 mg/l
La protéine C réactive, CRP, est une protéine de phase aiguë de défense immunitaire non spécifique qui
réagit rapidement à un foyer d’inflammation. Elle est synthétisée par l’interleukine 6 stimulée dans la cellule
du parenchyme hépatique et émise dans le sang. Elle se fixe à la paroi cellulaire des bactéries et active le
système du complément classique. Comme pour la VS les débuts d’infection et les infections chroniques se
manifestent par un taux élevé de CRP, de même le degré de gravité de la maladie peut se mesurer selon la
dynamique du taux de CRP dans le sérum. La demi-vie est de 24 heures, une poussée maximale se produit
au bout de 50 heures.
Remarque: les infections bactériennes entraînent une augmentation plus forte que les affections d’origine
virale. m. de Crohn entraîne une augmentation plus forte que la colite ulcéreuse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1245.00
Points tarifaires 10.00
2780
Protéine C-réactive, sCRP, méthode ultrasensible
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.37 mg/l
Des études ont pu montrer que des réactions inflammatoires chroniques sont une composante à considérer
dans la genèse et la progression des maladies cardio-vasculai-res. On y constate une formation accrue des
cytokines.
Ceci conduit à la synthèse de CRP en petite concentration dans le foie. Ces dernières années, des tests
permettant de détecter la présence de CRP à concentration basse (à haute sensibilité) ont été développés.
C’est pourquoi en l’absence de maladies inflammatoires et d’autres réactions à phase aiguë, la mesure du
taux de CRP peut être utilisée pour évaluer les risques cardio-vasculaires. (Taux CRP > 9 mg/l parlent en
faveur d’une réaction à phase aiguë et ne sont pas exploitables dans le cas des maladies cardiovasculaires). Pour évaluer les risques des maladies cardio-vasculaires, ce qui est plus important que la
valeur absulue de CRP, c’est manifestement l’interprétation du taux relevé en tenant compte des facteurs
risques supplémentaires (Bilan lipidiqe, homo-cystéine etc).
Remarque: Un CRP élevé sporadiquement n’a aucune valeur signifactive; des valeurs élevées persistantes
sont à exploiter pour englober un risque cardio-vasculaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1245.00
Points tarifaires 10.00
3836
Protéine éosinophile X
Selles natives
Norme:
< 360 g/l
La protéine éosinophile X (EPX) est libérée par les granulocytes éosinophiles dans l’intestin.
Taux élevé: allergies alimentaires, maladie inflammatoires de l’intestin, parasitoses intestinales
Facturation:
N° pos (OFAS): 1278.00
Points tarifaires 44.00
2231
Protéine porteuse du rétinol (RBG)
Sérum, 2 ml
Norme:
3.0 – 6.0 mg/dl
La protéine porteuse du rétinol est la protéine transporteuse de la vitamine A (rétinol). La protéine a dans le
sérum une demi-vie courte. Une concentration de sérum réduite peut pour cette raison indiquer un apport
en protéine réduit. RBG est résorbée par les cellules tubulaires de l'urine primaire. Un dommage tubulaire
provoque une excrétion plus importante dans les urines. Si le taux de sérum est réduit, l’impact de la
détermination dans les urines est réduite. Sérum : Diminué : carence alimentaire, en particulier carence en
protéine urine élevée : indice d’un dommage tubulaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1650.00
Points tarifaires 46.00
656
Protéine S
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
< 5 jours
5 jours – 1 mois
1 – 3 mois
3 mois – 5 ans
5 – 10 ans
10 – 16 ans
f > 16 ans
12 – 60%
22 – 78%
33 – 93%
54 – 119%
41 – 114%
52 – 92%
60 – 130%
52 – 118%
contraception hormonale
m > 16 ans
60 – 130%
La protéine S est un co-facteur de la protéine C, dépendante aussi de la vitamine K. La protéine S circule
dans le plasma, fixée normalement à 60 % à C4b-binding-protein, 40% seulement existent sous forme libre
et la fonction de cofacteur ne revient qu’à cette partie libre. La protéine S activée peut être inhibée de façon
Répertoire des analyses labor team w ag
136
spécifique par deux protéines du plasma, l’inhibiteur de la protéine C et l’antitrypsine 1. La protéine S
favorise la fixation entre la protéine C et la membrane à la surface des phospholipides et accélère la
réaction de la protéine C active avec les facteurs V et VIII au facteur 30.
Taux abaissé: déficit acquis en protéine S, valeur faussement basse pour déficit en complexe
prothrombine(déficit en vitamine K), traitement à la coumarine, traitement à l’héparine, troubles de la
fonction hépatique (hépatite, cirrhose) coagulation intra-vasculaire disséminée (CIVD), syndrome
néphrotique, diabète insulinodépendant, grossesse et prééclampsie, période néonatale, VIH, colite
ulcéreuse, dialyse péritonéale.
Taux élevé: réactions de phase aiguë: valeurs faussement élevées
Remarque: pour exclure de façon certaine un déficit en protéine S, le dosage devrait être effectué deux
semaines environ après avoir cessé la prise de coumarine et d’héparine selon l’avis du médecin.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1632.00
Points tarifaires 60.00
2109
Protéine S libre
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
70 – 130%
Facturation:
N° pos (OFAS): 1632.00
657
Points tarifaires 60.00
Protéine S-100
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.15 g/l
Des taux élevés peuvent apparaître à la suite d’un mélanome malin (marqueur tumoral).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1626.00
Points tarifaires 11.80
Protéines
254
530
1956
8001
8011
1958
Sérum, 1 ml
Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Liquide de ponction, 5 ml
Pleura, 5 ml
Aszite, 5 ml
Norme:
sérum
< 1 mois
46 – 68 g/l
1 mois – 1 an
48 – 76 g/l
1 – 2 ans
60 – 80 g/l
> 2 ans
63 – 83 g/l
urines
< 140 mg/24 h
< 13 mg/mmol créatinine
liquide céphalorachidien
0.15 – 0.45 g/l
liquide de ponction
11 – 22 g/l
pleura/aszite
< 30 g/l transsudat
> 30 g/l exsudat
La fraction protéinique du plasma se compose de plus de 100 protéines connues. Albumine, globulines
1,2 et  sont produites par les cellules du parenchyme du foie, les protéines de la globuline  par les
cellules plasmatiques. Rôle physiologique : maintien de la pression colloïdale osmotique, transport des
lipides, des produits du métabolisme, des hormones et des minéraux.
Taux élevé: plasmocytome, m. de Waldenström, affections inflammatoires chroniques, déshydratation
(pseudohyperprotéinémie).
Taux abaissé: atteinte hépatique, carence en albumine dans l’alimentation, syndrome de malabsorption,
syndrome néphrotique, entéropathie exsudative, brûlures,
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1634.00
Points tarifaires 2.50
autres
N° pos (OFAS): 1635.00
Points tarifaires 8.70
2983
Protoporphyrine érythrocytaire, PPE
Sang EDTA
Norme:
< 50 g/dl
La protoporphyrie érythropoïétique (PPE) est une affection héréditaire de type autosomique dominant due à
un trouble du métabolisme de la porphyrine, qui se manifeste par une forte accumulation de
protoporphyrine dans les érythrocytes, et temporairement de coproporphyrine, accompagnée d’une
photosensibilité cutanée importante, provoquée par une diminution de l’activité de la ferrochélatase et une
augmentation de la synthèse de l'acide d-aminolévulinique. Symptômes: photodermatose, avec localisation
principale sur le nez, le pavillon de l’oreille, le dos de la main, anémie légère normochrome à hypochrome.
Taux élevé: protoporphyrie érythropoïétique, saturnisme
Remarque: voir aussi Porphyrie
Facturation:
N° pos (OFAS): 1612.00
Points tarifaires 215.00
5156
Psilocine
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
La psilocine est un dérivé de la tryptamine d’origine végétale. Elle est structurellement similaire à la
sérotonine humaine. Avec la psilocybine, elle est présente dans l'espèce de champignon Psilocybe
mexicana, appelée également champignon hallucinogène. Sa consommation provoque des symptômes
proches de ceux que l'on peut observer après l'ingestion de LSD. Les perceptions optiques et auditives sont
intensifiées et en partie déformées. Elle est détectable dans l’urine 1 à 3 jours après son absorption.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1684.00
Points tarifaires 145.00
5303
Pyrazinamide
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Tuberculostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1063.00
Points tarifaires 69.00
Répertoire des analyses labor team w ag
546
137
Pyridinolines, Crosslinks, Desoxypyridinoline
Urines, 2
Norme:
ème
miction matinale, 20 ml
Desoxypyridolines f
3.0 – 7.4 nmol/mmol créatinine
m
2.3 – 5.4 nmol/mmol créatinine
Les pyridinolines (PYD) et les désoxypyrinolines (DPD) sont des dérivés du pyridinium, crosslinks au
cours de la maturation du collagène et responsables de la stabilité du collagène extracellulaire. Dans la
résorption osseuse ceux-ci sont clivés, les DPD sont émis dans la circulation et éliminés par les reins. Les
composants métabolisés peuvent être directement mis en évidence dans l’urine.
Au contraire de l’hydroxyproline les crosslinks ne sont influencés ni par l’absorption d’aliments ou la
formation de collagène, les PYD et DPD sont tous deux absents dans la peau et le tissu conjonctif.
Les crosslinks se distinguent par une « spécificité de processus » élevée ainsi que par une forte
« spécificité tissulaire ». On trouve les PYD dans le cartilage, les os et les ligaments, mais les DPD
seulement dans l’os. C’est la raison pour seulement mettre en évidence le taux du DPD.
Taux élevé: dégradation osseuse (ostéoporose, m. de Paget, hyperparathyroïdie, ostéomalacie,
métastases osseuses, arthrite rhumatoïde et ostéoarthrite). Elévations de PYD aussi dans la dégradation
cartilagineuse (arthrites).
Remarque: chez les femmes ménopausées on peut observer une élévation des crosslinks passant au
double. Sous traitement aux oestrogènes les concentrations sont plus basses. Sous traitement aux
bisphosphonates on constate des taux très bas.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1641.00
Points tarifaires 53.00
3801
3217
Pyriméthamine (Daraprim®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
0.20 – 0.50 mg/l
Antiprotozoaire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Pyruvate, Acide pyruvique
Sang NaF, 5 ml
Norme:
Facturation:
3.6 – 5.9 mg/l
N° pos (OFAS): 1517.00
Points tarifaires 23.00
Q
1942
Quétiapine (Seroquel®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
50 – 700 g/l
Neuroleptique
19242 Norquétiapine (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
50 – 750 g/l
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
R
2442
Radicaux libres
Sérum, 1 ml
Norme:
242 – 392 µmol/l (TAC)
< 200 µmol/l (PerOx)
Capacité antioxydative (TAC), Lipides peroxydes (PerOx)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1559.00 (2x) Points tarifaires 136.00
446
Rage (statut de vaccination)
Sérum, 5 ml
Norme:
Facturation:
5379
> 0.5 U/l (protégé)
N° pos (OFAS): 3174.00
Ramipril
Sérum, 2 ml
Norme:
vallée
Pic
2.0 – 5.0 µg/l
30.0 – 40.0 µg/l
Inhibiteur de l’ECA
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
2963
Points tarifaires 74.00
Points tarifaires 140.00
RANA, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les anticorps dirigés contre le RANA (antigène nucléaire d’arthrite rhumatoïde) affichent une prévalence
supérieure à 90% chez les patients atteints d’arthrite rhumatoïde. Chez les personnes ne présentant pas
d’arthrite rhumatoïde, ces anticorps peuvent également être présents après une infection par le VEB. Le
RANA offre cependant une pertinence au niveau du diagnostic en cas de sérologie négative du VEB.
Taux élevé: arthrite rhumatoïde, post infection par le VEB.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
4584
Ratio β-amyloide 42/40, Tau phosphorylé
Liquide céphalorachidien en tubes de polypropylène ("plastique laiteux")
Norme:
tau phosphorylé
< 61.0 pg/ml
ratio β-amyloide 42/40
>0.35
Le diagnostic de la démence d'Alzheimer est effectuée cliniquement et peut être confirmée par des tests
neuropsychologiques ou d'imagerie. Le diagnostic dans le liquide cérébrospinale est d'une importance
croissante. Dans le LCR est trouvée une concentration altérée des protéines, qui ont un rôle dans la
pathogenèse de la démence. La formation de plaques amyloïdes typiques de la maladie d'Alzheimer est
Répertoire des analyses labor team w ag
138
expliquée par la diminution de la concentration d'un produit de dégradation de la protéine précurseur
amyloïde, le peptide amyloïde Aß 1-42, tandis que le peptide Aß 1-40 peptide reste inchangé. La formation
accrue de fibrilles intraneuronales suivie par la mort cellulaire dans la maladie d'Alzheimer conduit à des
concentrations LCR accrues de la protéine tau.
Augmentation des niveaux de tau sont trouvés aussi dans d'autres démences telles que la démence
vasculaire, la maladie à corps de Lewy, la maladie de Creutzfeldt-Jakob et autres. Des valeurs de tau
particulièrement élevés (> 1400 ng / l) peuvent être trouvés dans la maladie de Creutzfeldt-Jakob. La
détermination d'une fraction de la protéine tau, tau phosphorylée, montre une meilleure sensibilité et
spécificité pour le diagnostic de la maladie d'Alzheimer. Des conditions similaires sont trouvés pour la bêtaamyloïde, pour laquelle a été assignée une meilleure spécificité pour le diagnostic de démence, en
présence de variations dans le ratio de ses produits de dégradation (Aß1-40, Aß 1-42). Niveaux élevés de
la protéine tau phosphorylée, avec une réduction du ratio de bêta-amyloïde (Aß1-40, Aß 1-42) sont donc la
preuve de la démence de type Alzheimer.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1554.00 (3x) Points tarifaires 183.00
4869
Réboxétine (Edronax®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique
10 – 60 g/l
Antidépresseur (Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
4120
Récepteur adrénergique, 1-, auto anticorps , Aac anti 1-récepteur
adrénergique
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Présence: cardiomyopathie dilatée (30-50%), cardiopathie ischémique (10-20%), anomalies du rythme
cardiaque (arythmie ventriculaire, anomalies de la conduction, arythmie auriculaire jusqu'à 50%), Maladie
de Chagas (53%), mères des enfants avec un bloc cardiaque congénital (100%), myasthénie grave (27%).
En bonne santé (14%).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00
Points tarifaires 87.00
4121
Récepteur adrénergique, 2-, auto anticorps , Aac anti 2-récepteur
adrénergique
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Présence: atopie, asthme bronchique (40%), rhinite allergique, troubles du rythme cardiaque (arythmie
ventriculaire, anomalies de la conduction, jusqu'à 24%), maladie de Chagas (40%), myasthénie grave
(25%).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00
Points tarifaires 87.00
194
Récepteur de la TSH, autoanticorps, Aac anti-récepteur de la TSH,
Thyroïde, autoanticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.6 U/l
Le récepteur TSH est une protéine de la membrane des cellules folliculaires thyroïdiennes. Dans la m. de
Basedow des anticorps se forment contre le récepteur. Ces anticorps stimulent comme le TSH la cascade
cAMP et ainsi la synthèse accrue d’hormones thyroïdiennes.
Taux élevé: m. de Basedow, thyroïdite post partum, thyroïdite de Hashimoto (rare), adénome autonome.
Remarque: le taux de la concentration ne permet qu’un diagnostic limité de la gravité de la maladie, n’est
pas approprié au contrôle de suivi. Diagnostic différentiel de m. de Basedow et thyroïdite de Hashimoto:
anticorps anti récepteur de la TSH rarement présents dans la thyroïdite de Hashimoto.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1189.00
Points tarifaires 32.00
381
Récepteur de l’insuline, autoanticorps, Aac anti-récepteur de l’insuline
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: résistance à l’insuline type B, diabète type I
Facturation:
N° pos (OFAS): 1136.00 (2x) Points tarifaires 104.00
233
Récepteur soluble de la transferrine, RSTF, sTfR
Sérum, 1 ml
Norme:
4.7 – 12.1 nmol/l
Le récepteur de transferrine fixe la transferrine chargée en fer à la surface des cellules et le transport dans
les cellules. Les carences en fer entraînent une concentration élevée du fait d’une régulation à taux élevé
(up regulation). Le dosage présente un avantage, étant donné que les réactions de phase aiguë ne
faussent pas le résultat à la différence de la ferritine.
Taux élevé: carence en fer (surtout pour une réaction simultanée de phase inflammatoire aiguë,
hépatopathies, tumeurs), syndromes myélodysplastiques, anémies mégaloblastiques, sphérocytoses,
drépanocytose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1607.00
Points tarifaires 56.00
4123
Récepteurs ganglionnaires de l'acétylcholine, autoanticorps, Aac antirécepteurs ganglionnaires de l'acétylcholine
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Présence: gangliopathie autonome auto-immunes (AAG)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00
Points tarifaires 87.00
Répertoire des analyses labor team w ag
662
139
Rénine
Plasma EDTA, 2 ml, congelé
Norme:
couché
1.7 – 23.9 U/l
debout
2.6 – 27.4 U/l
Le site principal de production de la rénine se trouve dans les cellules juxtaglomérulaires des reins. Elle
provient de la prorénine, procurseur inactif. La rénine catalyse la transformation de l’angiotensinogène en
angiotensine I.
Taux élevé: hyperaldostéronisme secondaire, hypoaldostéronisme primaire (m. de Addison), déficit en 21OH hydroxylase, gluticorticoïdes, tumeurs sécrétant la rénine (cancer des cellules rénales, cancer
bronchique)
Taux abaissé: hyperaldostéronisme (syndrome de Conn).
Remarque: toujours déterminer les taux de rénine en tenant compte du taux d’électrolytes et de
l’aldostérone. Taux faussement élevés :apport réduit en sodium, hypotension, hypovolémie, diurétiques,
inhibiteurs d’ovulation, laxatifs, syndrome de Bartter, clonidine, bétabloquants, méthyldopa, guanéthidine,
antagonistes de l’aldostérone, inhibiteurs d’ACE.
Taux faussement bas : apport élevé de sodium, hypotension artérielle. Arrêt des médicaments si possible
pour les diurétiques trois semaines, les antihypertoniques une semaine, clonidine, méthyldopa: deux jours,
œstrogènes: deux mois.
cf captopril, test au~
Facturation:
prix sur demande
142
Résistance à la protéine C activée, PCA, résistance à la, Facteur V
Leiden
Plasma citraté, 1:10
Norme:
>2.0%
Une résistance à la protéine C activée est la cause la plus fréquente de tendance à la thrombose familiale.
Cette résistance est conditionnée jusqu’à 90% par une mutation ponctuelle dans le gène facteur V. Ainsi un
lieu de scission important est détruit dans le facteur Va, qui ne peut pas être rendu inactif. Dans la
population européenne la prévalence pour la maladie du facteur V hétérozygote est de 2 à 7%, chez les
patients dont l’anamnèse révèle une thrombose elle est de 20 à 30%.
Les patients avec une maladie du facteur V hétérozygote ont un risque de thrombose multiplié par 7, les
patients homozygotes ont un risque multiplié par 50 à 100. Le risque se renforce en plus lorsque d’autres
facteurs s’ajoutent : par exemple inhibiteurs d’ovulation ( 30 fois chez les patients avec maladie du facteur V
hétérozygote, un déficit en protéine C, S ou AT III, une dysfibrinogénémie, des opérations etc.)
Remarque: tout d’abord exclure toutes les influences possibles sur le PTT: avant tout l’héparine mais aussi
les états de carence des facteurs de coagulation, par exemple à la suite d’une thérapie coumarinique et en
particulier la présence de lupus anticoagulant.
Génotype APC, voir maladie du facteur V, mutation ponctuelle du facteur V.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1629.00
Points tarifaires 52.00
3802
Résistance à l’insuline, Indice HOMA
Sérum, 2 ml
Norme:
< 2.5
La particularité du syndrome métabolique est la résistance à l’insuline, qui est provoquée par une
capacité réduite des tissus cellulaires périphériques à réagir aux variations de l’insulinémie. Elle est la
conséquence de troubles multifactoriels, partiellement d’origine génétique, du transport intracellulaire du
glucose, de la synthèse du glycogène et de l’ATP dans les mitochondries. Une hyperinsulinémie
compensatoire se développe pour parvenir à normaliser la glycémie et à éviter l'élévation des taux d’acides
gras libres. La surstimulation des cellules bêta du pancréas conduit à une lente défaillance de la sécrétion
d'insuline accompagnée de l'élévation de la glycémie plasmatique et des acides gras libres ("diabète de
type 2"). Le modèle d’évaluation de l’homéostasie HOMA (Homeostasis Model Assessment) permet
d’estimer la résistance à l’insuline. Le dosage sérique de la glycémie à jeun et du peptide C permet de
calculer l'indice HOMA qui compare le fonctionnement des cellules bêta et la sensibilité à l'insuline du
patient par rapport aux valeurs d'une population normale.
Taux élevé: indication d’une insulinorésistance
Facturation:
N° pos (OFAS): 1356.00, 1471.00, 1244.00
Points tarifaires 60.50
Respiratory Syncytial Virus, RSV, Virus respiratoire sycytical, VRS
Sérum, 1 ml
Les infections au RSV sont les causes les plus fréquentes des pneumonies et des bronchiolites chez les
nourrissons. Chez les adultes: rhume. Infections répétées possibles.
434
Respiratory Syncytial Virus, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:8
Remarque: La sensibilité et la spécificité de la recherche d’anticorps est inférieure à celle de la recherche
d’antigène dans un frottis.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3157.00
Points tarifaires 42.00
669
Respiratory Syncytial Virus, antigène
Frottis nasopharyngien
Norme:
négatif
Haute sensibilité et haute spécificité
Facturation:
N° pos (OFAS): 3161.00
316
Points tarifaires 180.00
Réticulocytes
Sang EDTA
Stabilité 36 heures à température ambiante, 72 heures à 4° C
Réfrigérer le sang jusqu’au moment de l’envoyer, ne pas l’envoyer pendant le week-end.
Norme:
< 14 jours
10.0 – 65.0 %
14 – 56 jours
3.0 – 15.0 %
Répertoire des analyses labor team w ag
140
56 – 84 jours
10.0 – 35.0 %
84 jours – 12 ans
1.0 – 13.0 %
> 12 ans
0.8 – 2.8%
Les réticulocytes sont produits dans la moelle osseuse à la suite de l’expulsion du noyau des normoblastes
orthochromatiques. Après le passage dans le sang périphérique, des organelles cellulaires et de l’ARN
résiduel sont encore présents. La production de réticulocytes est le reflet de l’érythropoïèse effective et se
distingue de l’érythropoïèse totale par le nombre de globules rouges déjà détruits (érythropoïèse non
effective). En cas de forte stimulation de l’érythropoïèse, en particulier dans les processus hémolytiques, les
réticulocytes passent dans le sang périphérique plus tôt que dans un cas normal, si bien que l’augmentation
des réticulocytes est très forte et que l’activité érythropoïétique peut être surestimée. La répartition en trois
degrés de maturation est adéquate pour évaluer la production de la moelle osseuse après aplasie, suite à
une chimiothérapie ou après une transplantation allogène de moelle osseuse. Le CHr est un paramètre
particulièrement sensible pour la détection précoce d’une déficience fonctionnelle en fer dans un traitement
rHuEPO (chez les patients néphrologiques una hausse de CHr est décelable 4-6 jours après la substitution
avec fer.).
Taux élevé: érythropoïèse hyperrégénérative: anémies hémorragiques, anémies hémolytiques, hypoxie,
traitement de substitution dans les déficiences en fer, acide folique et vitamine B12 (surveillance du
traitement).
Taux abaissé: érythropoïèse hyporégénérative: anémie aplastique, panmyélopathie, cystatiques,
déficience érythropoïétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1371.00, 1649.00
Points tarifaires 22.20
5350
Retigabine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.31 – 1.75 mg/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
665
Points tarifaires 140.00
Rétine, autoanticorps, Aac anti-rétine
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Taux élevé: uvéite, vasculite rétinienne, cyclite de Fuchs, choriorétinite focale, uvéite dans le cadre de
spondylarthropathies.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
Rhésus, phénotype
Sang EDTA
Important: noter le nom, le prénom et la date de naissance
Mise en évidence des antigènes rhésus C – c – E – e sur les érythrocytes.
Remarque: automatique en cas de rhésus D négatif, rhésus « weak D » et rhésus « partial D » dans la
détermination du groupe sanguin. Sinon indiquer sur le formulaire de demande si la détermination du
phénotype Rh est souhaitée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1013.00
Points tarifaires 17.10
2871
Ribavirine (Copegus®, Rebetol®)
Sérum congelé, 2 ml
Zone thérapeutique:
2.5 – 3.0 mg/l
La Ribavirine, analogue nucléosidique de polythérapie pour l’hépatite C
Facturation:
N° pos (OFAS): 1084.00
Points tarifaires 160.00
667
Ribosomes, autoanticorps, Aac anti-ribosomes
Sérum, 1 ml
Norme:
<30 U/ml
Les autoanticorps contre les ribosomes peuvent apparaître chez les patients souffrant de LED.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
Rickettsiae, Fièvre exanthémique
Les rickettsies sont présentes dans le monde entier. Divers types se présentent dans des régions
différentes. Les rickettsies sont transmises par des piqûres d’insectes (poux, puces, acariens, tiques). Les
agents pathogènes se multiplient de façon intracellulaire, souvent dans les cellules de l’endothélium (typhus
pétéchial→vasculite généralisée). Les tests d’anticorps présentent des réactions croisées.
431
Rickettsiae conori, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:64
Agent pathogène de la fièvre boutonneuse méditerranéenne et de la fièvre pourprée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3465.00, 3466.00
Points tarifaires 89.00
432
Rickettsiae mooseri/prowazeki, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:64
Agent pathogène du typhus murin
Facturation:
N° pos (OFAS): 3465.00, 3466.00
5490
Points tarifaires 89.00
Rickettsia PCR
Sang EDTA
Biopsie
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3456.00
Points tarifaires 180.00
Répertoire des analyses labor team w ag
5304
3108
141
Rifabutine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antibiotique, Tuberculostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1063.00
Points tarifaires 69.00
Rifampicine (Rimactan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.1 – 1.0 mg/l vallée
.
4.0 – 10.0 mg/l pic
> 12.0 mg/l
toxique
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
668
Rispéridone (Risperdal®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 10.0 g/l
L’analyse comprend la détermiation de rispéridone et du métabolite 9-OH-rispéridone.
Neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 86.00
319
RNP, autoanticorps, Aac anti-RNP, U1-sn-RNP, autoanticorps, sn-RNP,
autoanticorps, Ribonucléoprotéine, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps des ribonucléoprotéines, U1-RNP, sont des autoanticorps contre les antigènes nucléaires
extractibles ENA.
Taux élevé: MCTD (Mixed connective tissue disease, Sharp-Syndrom), LED, sclérodermie, syndrome de
Sjögren, polymyosite
Remarque: cf ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1170.00
Points tarifaires 28.00
5235
Ropinirole
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
0.40 – 6.0 g/l
Parkinson traitement/Agoniste de la dopamine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
Rotavirus
Infections par contact fécal-oral; en général enfants de 6 mois à 2 ans. Les entérocytes de l’intestin grêle
sont touchés. Diarrhée osmotique avec perte d’électrolytes et de liquide. Les enfants nourris au sein sont
protégés contre les infections par l’IgA contenue dans le lait maternel.
Remarque: cf diarrhée
433
Rotavirus, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
5506
< 1:8
N° pos (OFAS): 3009.00
Points tarifaires 25.00
Rotavirus, antigène
Selles, 1 – 2 portions de 3 jours divers
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3163.00
Points tarifaires 14.80
Rougeole, virus
Appartenant à la famille des paramyxoviridae, le virus de la rougeole est la cause d’une maladie infectieuse
répandue dans le monde entier. Le virus de la rougeole contamine par aérosols les muqueuses de
l’oropharynx et de la conjonctive, il se multiplie tout d’abord localement et dans les ganglions puis se répand
dans les lymphocytes B et C et les macrophages. Après une période d’incubation de 10 à 12 jours, la
maladie débute par des symptômes atypiques des voies respiratoires et de la conjonctive. Puis la fièvre fait
ème
ème
ou 3
jour apparaissent des
son apparition, éventuellement des vomissements et des crampes. Le 2
taches sur les muqueuses des joues, un énanthème sur le palais et de l’urticaire. Puis quelques jours plus
tard survient la phase exanthématique qui s’étend sur tout le corps, accompagnée d’une nouvelle poussée
de fièvre. En 1-2 jours l’exanthème maculo-papuleux (morbiliforme) atteint son maximum puis diminue
rapidement.
Complications: pneumonie, croup, otite, encéphalite.
Augmentation du taux d’IgM environ 2 à 3 jours après le début de l’exanthème; montée d’IgG environ 4
jours après le début de l’exanthème ou à la suite d’un vaccin.
489
Rougeole, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
490
< 1.0 MOC
> 1.0 MOC (protégé)
N° pos (OFAS): 3122.00
Points tarifaires 42.00
Rougeole IgG et IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
< 1.0 MOC
N° pos (OFAS): 3122.00, 3123.00
Points tarifaires 79.00
Répertoire des analyses labor team w ag
142
4497
Rougeole ADN, PCR
Frottis (set PCR)
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3456.00
Points tarifaires 180.00
Rubella virus, Virus de la rubéole
Le virus de la rubéole est un virus RNA. Infection par gouttelettes et souillure.
Infection postnatale: incubation de 2 à 3 semaines. Tout d’abord infection des voies respiratoires
supérieures, puis exanthème maculo-papuleux avec lymphomes cervicaux et nucaux. Complications:
arthrite, otite, encéphalite, endocardite. Plus de la moitié des infections se déroulent sans manifestation
clinique.
Infection intrautérine: au premier trimestre de la grossesse fausse couche ou embryopathie avec
microcéphalie, cataracte, microphtalmie, défauts cardiaques, surdité, hépatosplénomégalie, thrombocytopénie, anémie hémolytique. Après le premier trimestre: troubles du langage et de l’audition. Les
infections subcliniques ou les réinfections n’ont en général pas d’effet sur l’embryon.
435
Rubella, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
non protégé
> 1.0 MOC
protégé
Un résultat positif de l’IgG et une IgM négative est le signe d’une rubéole ayant déjà eu lieu ou d’une
vaccination; si l’IgM est positive, l’infection est récente.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3167.00
Points tarifaires 17.20
436
Rubella IgG et IgM
Sérum, 1 ml
Sang du cordon ombilical
Norme:
< 1.0 MOC
La présence d’IgM est le signe d’une infection aiguë. Les anticorps persistent jusqu’à 2 mois après
l’infection. Les IgM peuvent manquer lors de réinfections ou une défaillance des procédures de vaccination.
Dans ces cas le diagnostic doit être effectué au moyen d’un contrôle suivi du taux de l’IgG.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3167.00, 3168.00
Points tarifaires 42.40
3965
Rufinamide (Inovelon®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 25.0 mg/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
Points tarifaires 140.00
S
2920
Saccharomyces cerevisiae, anticorps IgG, IgA, ASCA
Sérum, 1 ml
Norme:
IgG < 20.0 U/ml
IgA < 20.0 U/ml
Le diagnostic différentiel des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), de la colite ulcéreuse
et de la maladie de Crohn est souvent difficile. Le diagnostic est souvent établi par voie endoscopique sur
base de paramètres cliniques tels que des échantillons de propagation et la structure macroscopique et
microscopique des muqueuses. Un premier diagnostic ne permet généralement pas de différencier les deux
formes de MICI, notamment en cas de seule infection du colon. Les anticorps ASCA possèdent une forte
spécificité pour la maladie de Crohn. En cas de colite ulcéreuse, ils n’apparaissent pas.
Taux élevé: Maladie de Crohn.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1160.00, 1121.00 (2x)
Points tarifaires 94.00
Salicylate, Acétylsalicylate (Aspirin®)
672 Sérum, 2 ml
6729 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
toxique
urines
20 – 250 mg/l
> 400 mg/l
voir rapport
33290 Acide 5-aminosalicylique (métabolite)
Sérum
Zone thérapeutique:
Facturation:
voir rapport
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Salmonella, Salmonelles, Paratyphus
Les salmonelles sont des entérobactéries pathogènes. Les salmonelles du typhus et du paratyphus A,B,C
sont les agents de la salmonellose typhique: infection générale accompagnée éventuellement de
manifestations cliniques graves. Complications: hémorragies intestinales, septicémie, thrombose, œdème
cérébral, méningite, myocardite. La salmonellose entéritique est causée par la salmonella enteritidis :
gastroentérite inflammatoire. Chez les personnes âgées et en cas d’immunosuppression: septicémie,
méningite éventuelle.
5516
Salmonella, culture
Selles dans Cary-Blair
Facturation:
N° pos (OFAS): 3326.00/3327.00
Points tarifaires 78.00/155.00
Répertoire des analyses labor team w ag
143
Sang citraté 1:10, Plasma citraté 1:10
Monovette, Sarstedt
N° art. M165
Vacuette, Greiner
N° art. M154
Frigobox avec neige carbonique (l’envoi congelé)
N° art. M800
Attention envoi du sang citraté (non centrifugé) peut altérer les résultats.
1 part de citrate pour 9 parts de sang. La proportion doit être exacte, sinon les résultats sont faussés.
Le tube est en troisième place dans l’ordre du prélèvement de sang après le sang complet (tube sans
anticoagulant, voir succession des opérations pour la prise de sang « prise de sang – quel tube »). Si on ne
prend que du sang citraté, prendre 1 ml de sang dans un tube de sang natif et le jeter (impuretés
thromplastine). Immédiatement après avoir enlevé l’aiguille, retourner 5 fois le tube avec le couvercle fermé
pour mélanger.
Centrifuger le tube (pas d’attente, 1500g ou environ 3000 tours/mn pour 10-15 minutes). Enlever l’excédent
avec précaution à la pipette ( ne pas s’approcher de la limite du plasma) et remplir un tube plastic séparé
(inscrire plasma citraté 1:10).
Congelé
Congeler le plasma debout dans le cabinet médical (-20°, au mieux pendant 24 heures)
Commander une frigobox par téléphone dans un laboratoire externe.
Dès que cette boîte arrive, mettre l’échantillon dans le neige carbonique, ajouter le formulaire de demande
et renvoyer par express.
Le sang citraté et non centrifugé ne peut pas être congelé.
(Consulter « Sang citraté 1:10 – plasma citraté 1:10 », N° art M103 )
5502
Sang dans les selles, Sang occulte
Selles, un à deux échantillons de la taille d’une noisette, ou Haemocult effectué sur trois jours.
Positif: carcinome, adénome, ulcère, varices, érosions, colite ulcéreuse, M-Crohn, carcinoïdes,
hémorrhoïdes, polypes, infections, processus vasculaires, syndrome Mallory-Weiss, angiodysplasies.
Remarque: résultats faussement négatifs en raison d’acide ascorbique présente dans des préparations
vitaminées ou des jus de fruits. Les aliments contenant des érythrocytes (par ex. le boudin, la viande crue)
sont à éviter. De même les saignements des gencives, le sang menstruel et un traitement du fer peuvent
entraîner des résultats faussement positifs.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1402.00
Points tarifaires 37.00
Sang EDTA, Plasma EDTA
Sarstedt Monovette, violet
N° art. M163
Greiner Vacuette, violet
N° art. M152
Attention, ne pas utiliser de boîte aux lettres extérieures car le froid peut endommager les cellules (surtout
les granulocytes), donc une leucopénie ou une neutropénie artificielle est possible.
la paroi du tube est recouverte de l’anticoagulant EDTA. Si le tube n’est pas entièrement rempli, cela n’a
pas vraiment de conséquences car il n’y a pratiquement pas de dilution de l’échantillon avec l’anticoagulant.
Le tube est à la cinquième place après l’héparine voir « ordre des prélèvements sanguins »
Immédiatement après avoir enlevé l’aiguille, retourner 5 fois le tube avec le couvercle fermé pour mélanger.
Pour l’envoi de sang EDTA : conserver au réfrigérateur jusqu’à l’expédition.
Plasma EDTA: centrifuger le tube (pas d’attente, 1500g ou environ 3000 tours par minute pendant 10 –15
minutes). - Pipeter le plasma EDTA avec précaution, pas trop près de la limite plasma-sang, le mettre dans
un tube plastique séparé avec un couvercle vissé (inscrire sur le tube: plasma EDTA)
Matériel congelé
congeler le plasma pipeté vertical au cabinet médical (-20° pendant au moins 24h)
commander par téléphone une boîte frigobox au laboratoire externe
dès l’arrivée de celle-ci, mettre l’échantillon dans la neige carbonique, y joindre le formulaire de demande et
renvoyer par express.
l’EDTA (non centrifugé) ne doit pas être congelé (seulement pour une analyse spéciale de vitamine)
(voir notice préanalyse)
2118
Sarcosine
Sérum, 5 ml
Urines, 50 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Norme:
sérum
10 – 22 mol/l
urines
voir rapport
Taux élevé: lors d’une sarcosinémie les taux élevés du créatinine peut être doser.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1315.00
Points tarifaires 250.00
Schistosomose, Bilharziose
Les agents de la bilharziose sont des trématodes: la Schistosoma haematobium (vessie), Schistosoma
mansoni (intestin) et Schistosoma japonicum (bilharziose asiatique intestinale). La contamination a lieu par
la peau au contact de cercaires vivant dans l’eau douce. Après une période de repos, les agents
pathogènes passent dans les poumons, le foie et les veines de la vessie et de l’intestin. Les symptômes
cliniques de la bilharziose de la vessie sont des troubles inflammatoires avec hématurie, leucocyturie, et
troubles de la miction. La bilharziose intestinale se signale au début par des réactions inflammatoires de
l’intestin et des diarrhées glaireuses. A un stade avancé de la maladie le patient présente une fibrose
hépatique, une hypertension portale avec tête de méduse, ascite et varices de l’œsophage.
673
Schistosomose, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
322
<0.15 OD
adult
<0.30 OD
œuf
N° pos (OFAS): 3339.00, 3541.00
Points tarifaires 94.00
Scl-70, autoanticorps, Aac anti-Scl-70
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps Scl-70 font partie des autoanticorps contre les antigènes nucléaires extractibles, ENA.
Répertoire des analyses labor team w ag
144
Taux élevé: sclérodermie, syndrome de CREST, syndrome de Raynaud (idiopathique)
Remarque: cf ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1171.00
Points tarifaires 16.80
2329
Scopolamine (Buscopan®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Parasympathicolytique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
Points tarifaires 140.00
Scotch-test, Oxyures, détection, Enterobius vermicularis
Adhésif collé sur lame porte objet
N° art. M202
Etui pour 2 lames porte objet
N° art. M201
Pour la détection d’une infection aux oxyures (enterobius vermicularis) appliquer le ruban transparent sur
l’orifice anal avant la toilette et avant la première miction ou la première selle. Le poser ensuite sur une
lame porte-objet et l’envoyer dans l’étui spécial prévu à cet effet.
Sécrétion bronchique
Tube stérile 50 ml (couvercle jaune)
N° art. M515
Après bronchoscopie ou aspiration transtrachéale. Envoi natif dans tube stérile.
Sélénium
235 Sérum, 1 ml
675 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
sérum
0.63 – 1.26 mol/l
urines
5 – 30 µg/l
Le sélénium fait partie des oligo-éléments essentiels, c’est un composant des enzymes métaboliques et des
protéines (antioxydants, antiradicaux). La quantité quotidienne nécessaire pour éviter une carence est de
50 à 100 g. Les aliments contenant du sélénium sont le jaune d’œuf, le poisson, la viande, en particulier le
poulet et le porc, ainsi que les abats. L’apport nutritif en sélénium est suffisant dans nos régions, le risque
de déficit n’existant que dans les situations de besoin plus élevés, comme la grossesse, la période de
l’allaitement et chez les personnes exposées aux pollutions de métaux lourds et d’oxydants.
La carence en sélénium se manifeste surtout dans le foie, le cœur, les os et les articulations. Les maladies
présentant un déficit de sélénium sont par exemple la conséquence d’une alimentation parentérale, chez
les patients atteints du syndrome de malabsorption, la maladie de Keshan (cardiomyopathie endémique
avec hémolyse et formation accrue de méthémoglobine) et la maladie de Kashin-Beck (ostéoarthropathie
endémique avec forte déformation articulaire).
Intoxications: haleine sentant l’aïl, fragilité des ongles, alopécie, troubles de la coagulation.
Taux élevé: intoxications professionnelles (industrie du verre, de la porcelaine, de l’électronique), prise de
sélénite de sodium sans contrôle médical, thérapie cytostatique.
Taux abaissé: déficit nutritif en sélène, syndrome de malabsorption, nutrition parentérale, cirrhose du foie,
dystrophies musculaires, anémie à drépanocytes
Facturation:
N° pos (OFAS): 1665.00
Points tarifaires 105.00
Norme:
Selles
Milieu de transport SAF (étiquette rouge)
N° art. M526
Milieu de transport Cary Blair (étiquette verte)
N° art. M525
Sans milieu de transport (couvercle bleu)
N° art. M524
Instructions pour le patient « collection des selles »
N° art. M110
ne pas retirer des tubes les milieux de transport SAF et Cary Blair (liquide).
prélever l’échantillon de selle avant qu’il n’entre en contact avec l’eau de la cuvette. Mettre à cet effet une
assiette en carton ou plastique (le papier de toilette ne suffit pas) dans la cuvette.
éviter un mélange avec l’urine.
prendre un échantillon de la taille d’une noisette avec la cuillère fixée au couvercle et le mettre dans le tube.
Si le tube contient un milieu liquide, mélanger l’échantillon avec le liquide.
Bien refermer le tube ( la cuillère reste dans le tube). Mettre le tube dans la housse protectrice et mettre le
tout dans la pochette d’envoi avec le formulaire de demande.
Garder le tout à température ambiante jusqu’à l’envoi et ne pas déposer la pochette dans une boîte à lettres
extérieure (les changements de température peuvent tuer les germes contenus dans les selles avant
l’analyse de laboratoire).
3835
Septine 9
Sang EDTA, 5x
Norme:
négatif
La méthylation de l’ADN est un phénomène épigénétique et joue un rôle dans la régulation de l’expression
des gènes. Les tumeurs colorectales présentent souvent une modification du modèle de méthylation de
l'ADN du gène Septine 9. Celui-ci peut être détecté dans l'ADN de la tumeur et présent dans la circulation
sanguine périphérique. Le dosage plasmatique de l’ADN méthylé du gène septine 9 peut servir de
marqueur sensible (70 %) et spécifique (90 %) du cancer colorectal.
Remarque: le dosage positif est une indication pour une confirmation par coloscopie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20, 2022.00
Points tarifaires 259.00
Séquence de prélèvement
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
Hémoculture
Sang natif – tube sans anticoagulant
Citrate 1:10 (hémostase)
Héparine
Sang EDTA
Citrate 1:5 (sédimentation érythrocytaire)
Tubes avec autres anticoagulants (p.ex. ACD)
Répertoire des analyses labor team w ag
145
Sérothèque, Archivage des échantillons, Archive
Tous les sérums et plasmas seront conservés pendant 10 ans
676
Sérotonine, Hydroxytryptamine, 5Sang EDTA, 4 ml
Norme:
95 – 240 g/l
La sérotonine est formée dans les cellules entérochromaffines du système APUD (amine precursor uptake
and decarboxylation) à partir de l’acide aminé tryptophane. L’acide 5-hydroxyindolacétique est le produit de
décomposition. Dans les tumeurs du système APUD la sérotonine et ses métabolites sont synthétisés de
manière accrue: carcinoïdes. De nombreuse tumeurs carcinoïdes ne sont pas actives du point de vue
endocrinien Lorsque la tumeur primaire d’un carcinoïde est dans le secteur de la veine porte, la sérotonine
produite de façon accrue est décomposée dans le foie et ne peut être mise en évidence. Les symptômes
cliniques manquent aussi. S’il y a des métastases ou si la tumeur primaire est située en dehors du secteur
de la veine porte, la sérotonine en augmentation peut être mesurée et des symptômes se manifestent.
Symptômes du syndrome carcinoïde: flush, téléangectasie, crampes abdominales, diarrhée, symptômes
semblables à l’asthme, fibrose endocardique prédominant sur le coeur droit.
Taux élevé: syndrome carcinoïde, épilepsie, maldie coeliaque.
Remarque: taux faussement élevés par la nicotine, inhibiteurs MAO, réserpine. Taux faussement bas:
alcool, lévodopa, méthyldopa.
En cas de suspicion de carcinoïde premier examen: dosage de l’acide 5-hydroxyindolacétique dans les
urines de 24 heures. Dosage de la sérotonine si les résultats sont peu clairs ou à la limite.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1667.00
Points tarifaires 72.00
5711
Sertindol
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
10 - 140 g/l
Neuroloptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
677
Points tarifaires 140.00
Sertraline (Zoloft®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
10 - 150 g/l
Antidépresseur/inhibiteur de la recapture de la sérotonine
6770 Desméylsertraline (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
<350 g/l
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Sérum/sang complet
Sarstedt Monovette, rouge
N° art. M161 (billes)
Sarstedt-Monovette, beige
N° art. M162 (gel de séparation)
Greiner-Vacuette, rouge
N° art. M151 (activateur coagulation)
Greiner-Vacuette, rouge/jaune
N° art. M150 (gel de séparation)
Frigobox avec neige carbonique
N° art. M800
Les tubes de prélèvement de sang complet contiennent en général un activateur de coagulation et un
séparateur (gel, billes).
ème
place dans l’ordre de la prise de sang après la culture (analyse spéciale
Le tube est à la 2
microbiologique- voir ordre de la prise de sang).
Sérum: laisser reposer le tube 30 minutes (régler le chrono), puis centrifuger (4000 – 5000 t/min. pendant
10 –15 minutes). Pipeter le surnageant ou dans le cas d’un tube avec gel de séparation, verser dans un
tube en plastic séparé avec un bouchon vissé.
Sérum congelé
congeler vertical le sérum prélevé à la pipette (-20°, au mieux 24 heures).
commande téléphonique d’un « frigobox » au laboratoire externe.
dès l’arrivée du « frigobox » y mettre l’échantillon, y joindre le formulaire de demande et renvoyer par
express.
le sang complet ne doit pas être congelé.
Attention L’envoi de sang complet à la place de sérum donne des résultats faux pour certaines analyses.
Pour les tubes avec gel de séparation décanter le sérum (par ex. absorption des analytes par le gel). Voir
formulaire « sang entier ».
Sérum à 37°C
préchauffer le tube et l’aiguille, faire le prélèvement
sang complet à 37° (incubateur ou bain-marie), laisser coaguler 2 h
centrifugation dans centrifugeuse chauffée (faire marcher 5 minutes avant).
pipeter le sérum, le mettre dans un tube en plastique avec bouchon vissé.
conserver le matériel à température ambiante jusqu’à l’envoi. (voir formulaire « agglutinines froids /
cryoglublines»)
270
Sex Hormone-Binding Globuline, SHBG
Sérum, 2 ml
Norme:
f
< 2 ans
2 – 16 ans
> 16 ans
m 2 – 16 ans
52 – 219 nmol/l
62 – 191 nmol/l
31 – 111 nmol/l
20 – 140 nmol/l
62 – 191 nmol/l
14 – 87 nmol/l
pré-puberté
puberté
pré-puberté
puberté
Répertoire des analyses labor team w ag
146
> 16 ans
12 – 75 nmol/l
La SHBG est la protéine porteuse la plus importante pour la testostérone et l’oestradiol. La testostérone est
presque complètement liée à la SHGB et n’existe qu’à 2% sous forme de testostérone libre. L’oestradiol
n’est transporté que pour un tiers par la SHGB.
Taux élevé: tumeur des testicules, des ovaires, grossesse, inhibiteur d’ovulation, œstrogène, cirrhose,
hyperthyroïdie, antiépileptique, virilisme.
Taux abaissé: hypothyroïdie, m. de Cushing, hyperandrogénisme, hyperprolactinémie, gluticocorticoïdes,
adiposité, kétokonazol.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1668.00
Points tarifaires 30.00
Shigella, Shigelles
Les Shigelles sont la cause de la dysenterie. Il s’agit d’une infection du colon. Après contamination orale par
l’agent pathogène, une forte diarrhée apparaît 2 à 5 jours après, accompagnée de glaires, de sang et de
pus. Selles douloureuses (tenesmes).
Complications: déshydratation, perforation, la shigella dysenteriae provoque des manifestations plus graves
que la shigella sonnei.
1802
Shigella, anticorps
Sérum, 4 ml
Norme:
< 1:100
Analyse:
Shig. flexneri
Remarque: au stade aigu la recherche d’anticorps est moins fiable que la culture à partir de selles: les
anticorps n’apparaissent que deux semaines plus tard, une fois que la maladie est guérie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3467.00
Points tarifaires 42.00
5517
Shigella, culture
Selles dans Cary-Blair
Facturation:
N° pos (OFAS): 3326.00/3327.00
Points tarifaires 78.00/155.00
Silicium
2200 Sérum, 1 ml
3156 Sang complet (sang EDTA ou sang hépariné)
Norme:
Facturation:
3640
320
<230 g/l
190 – 470 g/l
sérum
sang complet
sérum
sang complet
N° pos (OFAS): 1645.00
N° pos (OFAS): 1560.00
Sirolimus (Rapamune®)
Sang EDTA
Zone thérapeutique:
4.0 – 20.0 g/l
Immunosuppresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 120.00
Points tarifaires 105.00
Points tarifaires 150.00
Sm, autoanticorps, Aac anti-Sm
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les autoanticorps contre Sm sont des autoanticorps contres les antigènes nucléaires extractibles, ENA.
Taux élevé: LED (surtout Asiatiques et Africains)
Remarque: cf ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1173.00
Points tarifaires 16.80
Sodium
240 Sérum, 1 ml
540 Urines, 10 ml ou 10 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale
Norme:
sérum
< 1 mois
1 mois – 12 ans
12 – 17 ans
17 – 65 ans
> 65 ans
133 – 146 mmol/l
136 – 146 mmol/l
138 – 145 mmol/l
135 – 150 mmol/l
132 – 150 mmol/l
urines
80 – 250 mmol/24h
8.0 – 21.9 mmol/mmol créatinine
Le sodium se trouve à 98% à l’extérieur des cellules, c’est l’indice le plus important de l’osmolarité.
Hypernatrémie et hypervolémie: apport de solution salée hypertonique, hyperaldostéronisme primaire;
Hypernatrémie et hypovolémie: manque de liquide, vomissements et diarrhée chez les enfants, diabète
insipide rénal, diabète insipide central; diabète (diurèse osmotique), sudation excessive, fistules, ascite,
insuffisance rénale;
Hyponatrémie et hypervolémie: insuffisance cardiaque, cirrhose, insuffisance rénale;
Hyponatrémie et hypovolémie: perte de liquide gastro-intestinale, perte de liquide dans l’interstitium, m.
de Addison, diurèse osmotique, diurétiques;
Hyponatrémie et isovolémie: SIADH, tumeurs cérébrales, hémorragies cérébrales, méningite,
encéphalite, tuberculose, cancer bronchique, pneumonie, hyperthyroïdie, nicotine, morphine, vincristine,
cyclophosphamide.
Pseudohyponatrémie: hyperlipoprotéinémie, hyperprotéinémie (plasmocytome, m. de Waldenström)
Remarque: les troubles dus au manque ou à l’excédent de sodium se manifestent souvent non pas par des
résultats pathologiques des analyses mais par des troubles du volume extracellulaire. L’interprétation
clinique de la volémie est plus importante que le dosage chimique du sodium effectué au laboratoire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1574.00
Points tarifaires 2.50
Répertoire des analyses labor team w ag
682
147
Soluble liver antigen, autoanticorps, SLA, autoanticorps, Aac anti-SLA
Sérum, 1 ml
Norme:
< 20.0 kU/l
Les autoanticorps SLA sont dirigés contre les cytokératines. Ils caractérisent le type III (type SLA) des
hépatites auto-immunes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1176.00
Points tarifaires 37.00
Solvants organiques
Sang, 2 ml par solvant à tester (demander au laboratoire le tube spécial)
Urines, 10 ml par solvant à tester
Norme:
voir rapport
non chlorés:
Acétone
Benzène
Butanol
Cyclohéxane
Éthanol
Méthanol
Styrol
Tétrahydrofurane
Toluol
Xylol
chlorés:
Chloroforme
Dichlorométhane
Tétrachloroéthylène
Tétrachlorométhane
Trichloroéthylène
Trichloroéthane, 1, 1, 1Autres solvants organiques et les prix sur demande
137
Somatotropine, STH, Hormone de croissance, GH, HGH, Hormone
somatotrope, Human Growth Hormone, Somatotrophine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 14 jours
6.80 – 26.80 µg/l
14 jours – 3 mois
2.10 – 18.20 µg/l
3 mois – 1 an
1.50 – 13.60 µg/l
f 1 – 6 ans
0.40 – 6.00 µg/l
> 6 ans
< 7.00 g/l
m 1 – 6 ans
0.40 – 5.40 µg/l
> 6 ans
< 5.00 g/l
La somatotropine (STH) est synthétisée dans l’hypophyse et stimule la croissance du corps (taille). Elle
possède un effet anti-insuline, anabolique, antinatriurétique et lipolytique. Elle n’est émise que de façon
épisodique en raison de sa brève durée de présence (15–20 minutes). Avec l’ âge la sécrétion diminue. La
baisse de concentration de l’IGF 1 et de l’IGFBP-3 est un signe indirect de diminution dans la sécrétion de
l’hormone de croissance endogène.
Taux élevé: acromégalie, anorexie nerveuse
Taux abaissé: petite taille due à une carence en hormone de croissance.
Remarque: les taux de STH dans le sérum sont en général bas ; un dosage unique est à cause de la
sécrétion pulsatile peu adéquat pour un diagnostic. La somatomédine C (IGF 1) ou l’IGFBP-3 sont des
paramètres plus appropriés, ou encore le test GHRH et le test de suppression de la somatotropine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1761.00
Points tarifaires 68.00
683
Sotalol (Sotalex®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Bêtabloquant
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
3582
Soufre
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4666
Points tarifaires 99.00
700 – 1400 mg/l
N° pos (OFAS): 1272.00
Points tarifaires 66.00
Sp-100 anitcorps
Sérum 2 ml
Norme:
négatif
Sp-100 anticorps sont considérés spécifiques (spécificité 97%) pour la cirrhose biliaire primaire et sont
détectables dans 31% des cas de patients avec une PBC. Ces anticorps se trouvent chez 48% des patients
du groupe avec une PBC cliniquement et histologiquement prouvée, mais AMA-négatifs. Donc, les
anticorps 100-Sp représentent un complément essentiel de autoanticorps mitochondriaux.
Taux élevé: Cirrhose biliaire primaire, Maladies héréditaires du collagène (arthrite rehumatoide, SLE,
sclérodermie, Sydrom de Sjögren).
Remarque: voir aussi autoanticorps mitochondrial.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
685
Spermatozoïdes, autoanticorps, Aac anti-spermatozoïdes
Sérum, 1 ml
Norme:
< 75 U/ml
Les autoanticorps sont dirigés contre les spermatozoïdes et peuvent être la cause de la stérilité féminine ou
masculine.
Répertoire des analyses labor team w ag
148
Facturation:
179
N° pos (OFAS): 1180.00
Points tarifaires 54.00
Squamous Cell Carcinoma, antigène, SCC
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.5 g/l
Le SCC se trouve dans les cellules normales et pathologiques de l’épithélium pavimenteux. Le SCC est
éliminé dans la sueur, la salive et dans d’autres sécrétions du corps. La demi-vie est de 20 minutes.
Importance clinique: contrôle du traitement et de l’évolution des cancers à cellules squameuses du col de
l’utérus, du poumon et ORL. Une hausse de SSC peut apparaître plusieurs mois avant les symptômes
cliniques d’une récidive.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer du col de l’utérus, cancer pulmonaire à cellules squameuses, cancer de l’anus,
cancer à cellules squameuses ORL.
Affections bénignes: psoriasis, eczéma, insuffisance rénale, cirrhose, pancréatite, bronchite, tuberculose.
Remarque: le SCC étant présent dans la salive et la sueur, il est nécessaire d’éviter une contamination lors
de l’examen ou le prélèvement car on obtiendrait sinon des résultats faussement élevés. Les dermatoses et
les néphropathies influencent aussi le taux. L’utilisation en combinaison avec le CEA est recommandée.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1677.00
Points tarifaires 30.00
3175
SRP, autoanticorps, Signal Recognition Particle, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Auto-anticorps rare qui peut apparaître dans le cadre d’une polymyosite/ dermatomyosite.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1194.00
Points tarifaires 87.00
317
SS-A/Ro, autoanticorps, Aac anti-SSA/Ro
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les anticorps contre la SS-A, (Ro) font partie des autoanticorps contre les antigènes nucléaires extractibles,
ENA.
Taux élevé: syndrom de Sjögren, LED
Remarque: cf SS-B, autoanticorps, ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1181.00
Points tarifaires 16.80
318
SS-B/La, autoanticorps, Aac anti-SSB/La
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Les anticorps contre la SS-B, (La) font partie des autoanticorps contre les antigènes nucléaires extractibles,
ENA.
Taux élevé: syndrome de Sjögren, LED
Remarque: cf SS-A, autoanticorps, ENA-7
Facturation:
N° pos (OFAS): 1181.00
Points tarifaires 16.80
2817
Status selles
Selles natives
Norme:
élastase pancréatique
> 200 µg/g
acides biliaires
2.0 – 9.0 µmol/g
calprotéctine
< 50 mg/kg
Elastase pancréatique, acides biliaires, calprotéctine, graisses, amidon, fibres
Facturation:
N° pos (OFAS): 1273.00, 1219.00, 1340.00, 1682.00
7322
Stiripentol
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
689
Points tarifaires 195.00
Points tarifaires 140.00
Strongyloïdes, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.50 OD
Le strongyloïdes stercoralis est un parasite de l’intestin grêle existant dans les régions tropicales,
subtropicales et dans les mines. Les larves venues du sol passent par l’épiderme et parviennent à travers
les vaisseaux sanguins jusqu’aux poumons, puis par les voies respiratoires dans le système gastrointestinal.
Symptômes: démangeaisons cutanées, bronchite, pneumonie, syndrome de malabsorption. En cas
d’immunosuppression l’évolution peut mettre en danger les personnes atteintes.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3543.00
Points tarifaires 49.00
3578
Strontium
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
2204
10.0 – 70.0 g/l
N° pos (OFAS): 1608.00
Points tarifaires 105.00
Substance P
Plasma EDTA, congelé avec aprotinine
Norme:
110 – 220 pg/ml
Substance P est une neuropeptide composée de 11 acides aminés. Elle appartient au groupe des
neurokinines et est synthétisée par des cellules nerveuses mais également par des leucocytes. La
substance P joue un rôle lors de la transmission des douleurs et lors de la commande des inflammations.
Elle est à l’origine d’une vasodilatation et une augmentation de la perméabilité des tissus. De plus, elle est
Répertoire des analyses labor team w ag
149
responsable pour la chimiotaxie des leucocytes. Augmentation du taux : inflammations, fibromyalgie (on
discute d’un rapport entre une concentration élevée de la substance P et la fibromyalgie)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1044.00
Points tarifaires 69.00
690
691
437
Sulfasalazine (Salazopyrin®)
Sérum, 1 ml
Norme:
20 – 50 mg/l
Sulfamide, antiinflammatoire
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
Points tarifaires 115.00
Sulpiride (Dogmatil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 750 µg/l
Benzamide, neuroleptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Sultiame (Ospolot®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
<15 ans
1.0 – 6.0 mg/l
>15 ans
6.0 – 10.0 mg/l
Le dérivé de sulfamide inhibe l’anhydrase carbonique et s’utilise dans le traitement de l’épilepsie. Effets
secondaires: hyperpnée et parathésies.
cf antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Syndrome de Cushing
Détermination de l’hypercorticisme:
Cortisol dans le sérum
Cortisol libre dans l’urine 24 h
Test d’inhibition à la dexaméthasone
ACTH (plasma EDTA)
2390
Syndrome de Gilbert-Meulengracht, Mutation UGT 1A1
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
Le tableau clinique du syndrome de Gilbert-Meulengracht (SG) se caractérise par une hyperbilirubinémie
intermittente. Le syndrome apparaît à l'adolescence ou à l'âge adulte. Les poussées sont souvent
déclenchées par des facteurs extérieurs tels qu’une situation de stress, le jeûne, une infection ou une
hyperémèse gravidique. Un léger ictère peut apparaître et s'accompagner de symptômes bénins (fatigue,
douleurs abdominales). L’analyse met en évidence une hyperbilirubinémie isolée (non conjuguée); les
valeurs GGT, ASAT, ALAT et les phosphatases alcalines restent généralement normales. Cette affection
est provoquée par une diminution d’ordre génétique de la clairance de la bilirubine résultant d'une activité
réduite de l’UDP-glucuronyl-transférase. La mutation peut être établie par biologie moléculaire. La présence
du génotype TA 7/7 lors d'une analyse génétique moléculaire permet de confirmer le diagnostic clinique
d'un syndrome de Gilbert-Meulengracht. Ce syndrome est une affection bénigne qui ne nécessite ni
surveillance, ni traitement. Les personnes présentant ce syndrome ont une espérance de vie normale. Le
diagnostic est posé principalement pour tranquilliser le patient et éviter la poursuite éventuelle d’examens
invasifs.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2115.20, 2022.00
Points tarifaires 176.00
Syndrome des antiphospholipides, APLS
APLS primaire: thromboses veineuses ou artérielles à récidives, avortements à récidives,
thrombocytopénie. Présence d’anticorps antiphospholipides de type IgG/IgM/IgA avec des anticorps contre
β2-glycoprotéine I (IgG/IgM/IgA).
APLS secondaire: résultat sérique et clinique identique à l’APLS primaire mais en relation avec LED et
d’autres collagénoses.
Remarque: voir autoanticorps phospholipides et autoanticorps ß2-glycoprotéine I.
Les autoanticorps phospholipides peuvent aussi apparaître sans symptômes cliniques lors d’infections
virales, de collagénoses, tumeur malignes, myasthenia gravis, sclérose en plaques, LED à la suite de prise
de médicaments et de maladies hématologiques systémiques.
Syphilis
Sérum, 2 ml
Maladie sexuellement transmissible. Agent pathogène: Treponema pallidum (spirochète)
Stade primaire: (2-3 semaines environ après l’infection) infection primaire accompagnée de gonflement
ganglionnaire local: ulcère du pénis, du clitoris, des lèvres; au bout de huit semaines suit le stade
secondaire (anal ou oral).
Stade secondaire: exanthème maculo-papuleux avec essaimage hématogène.
Syphilis tertiaire: après une latence de 2 à 10 ans : tabes dorsal, paralysie progressive, polyneuropathie,
endarteritis luica, forme granuleuse avec tumeurs de granulation (rare).
Les réinfections sont possibles même après un traitement réussi si une trace d’IgG subsiste dans le sérum.
Syphilis congénitale: transmission par le placenta, Rhume, ictère, hépatosplénomégalie, pemphigoïde;
troubles de l’audition, nez concave, dents de Hutchinson, kératite parenchymateuse.
Sérologie:
1.
Le test dépistage des anticorps anti Treponema pallidum reste positif durant des années: Ce test
dépistage relève les anticorps anti-IgM et anti-IgG et est positif après l'infection dans un délai de 3
semaines.
2.
Le TPHA (test d’hémo-agglutination treponema pallidum) suit automatiquement le test de
dépistage TPHA
3.
mise en évidence d’IgM (Western-Blot), marqueur d’une infection aiguë à un stade précoce (2
semaines après l’infection le TPHA peut être négatif)
Répertoire des analyses labor team w ag
150
4.
449
VDRL : mise en évidence d’anticorps antilipoidiques émis durant la phase aiguë à la suite de la
destruction cellulaire (au bout de 5 semaines après l’infection). Après traitement le test est négatif
Syphilis: Treponema pallidum, dépistage
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4495
< 1.0 MOC
N° pos (OFAS): 3481.00
Points tarifaires 35.00
Syphilis: Treponema pallidum ADN, PCR
Frottis de la peaux ou d’une lésion d’une muqueuse
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3456.00
Points tarifaires 180.00
459
Syphilis: Treponema, IgG, immunoblot
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
460
Points tarifaires 74.00
Syphilis: Treponema, IgM, immunoblot
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
458
négatif
N° pos (OFAS): 3376.00
négatif
N° pos (OFAS): 3480.00
Points tarifaires 33.00
Syphilis: TPHA
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
suit automatiquement lors de test dépistage positif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3481.00
Points tarifaires 35.00
448
Syphilis: VDRL (incl. dépistage TPHA)
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3478.00, 3481.00
Points tarifaires 75.00
T
791
T4 uptake, Thyroxine binding protein, Protéine de transport des
hormones thyroïdiennes, TBG
Sérum, 1 ml
Norme:
11.3 – 28.9 mg/l
inhibiteur d’ovulation 21.0 – 41.8 mg/l
grossesse
16.4 – 64.4 mg/l
125
Le T4 uptake comprend la capacité de liaison de la thyroxin. Au moyen de J-T4 – T4 iode-radioactif – la
capacité est determinée de l’adsorption protéique du T4. Cela permet de calculer la concentration de la
125
TBG. Lors d’une hyperthroïdie peu J-T4 est adsorbé, lors d’une hypothyroïdie le contraire.
Taux élevé: hypothyroïdie, TBG élevé (grossesse, inhibiteur d’ovulation, hépatite chronique, porphyrie)
Taux abaissé: hyperthroïdie, TBG abaissé (syndrome néphrotique, cirrhose hépatique)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1722.00
Points tarifaires 19.30
364
Tacrolimus (Prograf®, FK506)
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
transplantation du rein:
transplantation du foie:
1 – 4 semaines
th. de long durée
1 – 4 semaines
th. de long durée
5 – 15 g/l
3 – 10 g/l
10 – 20 g/l
3 – 10 g/l
Immunosuppresseur
Le tacrolimus est un macrolide isolé à partir du Streptomyces tskubaensis, d’un poids moléculaire de 804 D.
Son effet ressemble à celui de la ciclosporine avec inhibition de la production d’IL-2 et suppression de
l’activation des cellules T. Son pouvoir de suppression immunitaire est plus important que celui de la
ciclosporine. Pharmacocinétique très variable et interactions complexes avec les médicaments (cytochrome
P450). Effets secondaires similaires à ceux de la ciclosporine (néphro et neurotoxique).
Utilisé surtout dans la répression des réactions de rejet après des transplantations rénales et
transplantation du foie.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
692
Taenia solium, anticorps, Cysticercose
Sérum, 1 ml
Norme:
voir rapport
La cysticercose apparaît après l’absorption d’œufs du ténia (légumes crus, aliments contaminés par des
mouches, hygiène défectueuse). Les cysticerques se développent ensuite dans le cerveau entraînant crises
d’épilepsie, méningite, hydrocéphalie.
Les porteurs du ténia ne présentent pas de symptômes ou des symptômes non spécifiques: douleurs
abdominales, sensation de faim, perte de poids, prurit anal.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3544.00
Points tarifaires 47.00
5999
Tapentadol
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
25 – 375 µg/l
Analgésique opioïde
Facturation:
N° pos (OFAS): 1454.00
Points tarifaires 43.00
Répertoire des analyses labor team w ag
3134
Taurine
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
3858
< 2 ans
15 – 143 µmol/l
2 – 14 ans
20 – 170 µmol/l
> 14 ans
27 – 95 µmol/l
N° pos (OFAS): 1044.00
Points tarifaires 69.00
Teicoplanine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5.0 – 60.0 mg/l
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
2769
151
Points tarifaires 115.00
Télopeptides du collagène-I, ICTP, I-collagène télopeptide
Sérum, 2 ml
Norme:
2.1 – 5.6 g/l
Les télopeptides du collagène-I sont un marqueur de destruction du collagène survenant dans le cadre du
remodelage osseux. Les propeptides clivés lors de la transformation du procollagène en collagène de Type
1 sont alors évalués. La spécificité osseuse est par conséquent réduite.
Taux élevé: ostéoporose, métastases osseuses, guérison de fractures, immobilisation, myélome multiple,
collagénose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1641.00
Points tarifaires 53.00
693
Témazépam (Normison®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
200 – 800 ng/ml
toxique
> 1000 ng/ml
Le témazépam a une durée de vie de 6 à 24 heures et fait partie des dérivés de la benzodiazépine éliminés
relativement rapidement et du groupe des tranquillisants. Les métabolites efficaces du point de vue
phamacodynamique ne sont produits qu’en quantité modérée (oxazépam).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1661.00
Points tarifaires 140.00
165
Temps de Quick, Temps de prothrombine, Temps de thromboplastine
Plasma citraté, 1:10
Norme:
80 – 130%
1.15 – 0.90 INR
Quick, thérapie:
12 - 33%
4.5 – 2.0 INR
Le temps de prothrombine permet de contrôler la concentration plasmatique des facteurs coagulants du
système exogène (facteurs I,II,VII,IX,X). Tous ces facteurs étant produits dans le foie, le temps de
prothrombine est un bon critère pour interpréter la synthèse protéinique du parenchyme hépatique. Les
antagonistes de la vitamine K perturbent la synthèse des 4 facteurs procoagulants II,VII,IX et X.
Pour uniformiser l’activité coagulante chez les patients sous traitement anticoagulant oral l’OMS
recommande de représenter les résultats comme valeur d’INR (International Normalized Ratio) résultat
normalisé du temps de prothrombine. A cet effet le temps de coagulation du prélèvement du patient (TPZPat)
est comparé au temps de coagulation d’un plasma calibrateur fabriqué industriellement (TPZCal).
Rapport entre le valeurs INR et les valeurs Quick
INR
%
1.0
100
1.5
51
2.0
33
2.5
25
3.0
20
3.5
16
4.0
14
4.5
12
5.0
11
La corrélation de INR-% dépend des réactifs et des charges. Suivez les données du fournisseur des vos
réactifs pour éliciter l’INR correct.
Baisse de Quick: traitement à la coumarine, hépatopathies, (cirrhose, hépatites), déficit en fibrinogène,
dysfibrinogénémie, coagulopathie de consommation, syndrome de HELLP, hyperfibrinolyse, déficit
congénital d’un ou plusieurs facteurs du complexe de prothrombine (II,VII,IX,X), hémophilie substance
inhibitrice (rare), déficit en vitamine K ; traitement héparine à fortes doses.
Taux Quick faussement bas: échantillons hémolytiques ou lipémiques, barbituriques, griséofulvine.
Remarque : taux normaux de Quick pour l’hémophilie A et B et le syndrome de von Willebrand. Les
nouveau-nés présentent au cours des premiers jours une baisse de la synthèse du facteur de coagulation
du complexe de la prothrombine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1700.00
Points tarifaires 6.00
348
Temps de thrombine, TT
Plasma citraté 1:10
Norme:
< 6 mois
< 31 sec
> 6 mois
< 24.9 sec
zone thérapeutique (lyse):
prolongation du temps au facteur 2-4 x
Le temps de thrombine (TT) mesure la transformation du fibrinogène en fibrine. Troubles de la
polymérisation de la fibrine (présence de produits de dégradation de la fibrine) et effet renforcé d’
antithrombine III (traitement à l’héparine) prolongent le TT.
Prolongation: afibrinogénémie, hypo et dysfibrinogénémie, coagulopathie de consommation, traitement à
l’héparine et fibrinolyse, produits de dégradation du fibrinogène, surdosage de pénicilline, chlorure de
protamine ; périnatale, inhibiteurs de thrombine, hypoalbuminémie.
Remarque: le TT est normal pour l’hémophilie A et B et le syndrome de von Willebrand.
Le TT est moins sensible à l’héparine que aPTT, pour cette raison il n’est pratiquement pas utilisé pour
contrôler le traitement à l’héparine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1699.00
Points tarifaires 9.20
Répertoire des analyses labor team w ag
152
144
Temps partiel de thromboplastine activé, PTT, TPT
Plasma citraté, 1:10
voir sang/plasma citraté pour les informations préanalytiques importants.
Norme:
< 30 jours
< 60 sec
30 jours – 3 mois < 50 sec
3 mois – 10 ans
< 43 sec
> 10 ans
< 37 sec
Le temps partiel de thromboplastine (TPT) comprend les facteurs du système endogène de coagulation (
facteurs XII,XI,IX,VII ainsi que l’extrémité commune du système de coagulation: facteurs X,V,II,I). Environ
95% des maladies hémorragiques congénitales sont liées à un aPTT prolongé.
Prolongation du TPT: traitement à l’héparine ou à l’hirudine, états de carence de facteurs particuliers
(hémophilie A et B, syndrome de v.-Willebrand, facteurs II,X,XI,XII), coagulation intra-vasculaire
disséminée, hyperfibrinolyse, lupus anticoagulant
Réduction du TPT: hypercoagulopathie, thrombocytoses (augmentation du facteur 4 plaquettaire)
Remarque: l’héparine à basse molécularité et l’héparinoide Orgaran ne prolongent pas l’TPT, étant donné
leur activité principalement anti Xa.
Au cours des premiers jours de leur vie, les nouveaux-nés présentent une diminution physiologique de la
synthèse des facteurs de coagulation du complexe prothrombine (TPT prolongée).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1019.00
Points tarifaires 8.70
Test à la LHRH, Test à la GnRH
Sérum, 2 ml (3x)
Principe: contrôle de la capacité fonctionnelle de la sécrétion de gonadotropine après la prise LHRH
Analyses: LH/FSH
première prise de sang à jeun (dosage de LH et FSH)
femmes: 25 g, hommes: 100 g LH-RH i.v. (Kryptocur®)
deux autres prises de sang: après 25 minutes (LH) et 45 minutes (FSH).
Interprétation:
f.
LH (phase folliculaire):
augmentation de 2 à 4 fois (< 20 U/l)
LH (phase ovulatoire):
augmentation de 4 à 10 fois (< 40 U/l)
LH (phase lutéale):
augmentation de 3 à 8 fois (< 30 U/l)
FSH
< 10 U/l
m. LH
augmentation de 2 à 4 fois
FSH
augmentation de 1.5 à 3 fois
Stimulation réduite: hypofonction hypophysaire, trouble hypothalamique de longue durée, puberté tardive
constitutionnelle, prise d’oestrogènes, androgènes, anaboliques.
Stimulation renforcée: syndrome de Stein-Leventhal (stimulation excédentaire de LH par rapport à FSH),
ménopause, insuffisance gonadique primaire (dysfonctionnement ovarien ou testiculaire).
Remarque: cesser la prise de médicaments contenant de la testostérone au moins trois semaines avant le
test.
Test à la pentagastrine, Calcitonine, test de stimulation, Pentagastrine
Sérum, 1 ml (4x)
Principe: la pentragastrine augmente la sécrétion de calcitonine. En cas de carcinome des cellules C
(cancer médullaire de la thyroïde) une augmentation considérable est enregistrée.
Analyse: calcitonine
- Premier prélèvement de sang à jeun ( détermination de la calcitonine)
- 0,5 g de pentagastrine/ kg de poids corporel i.v.
- prise de sang après 1, 3 et 5 minutes (avec détermination de la calcitonine)
- numéroter les tubes de 1 à 4.
Interprétation: cancer médullaire de la thyroïde, montée rapide : ♂ jusqu`à dix fois le taux, ♀ > cinq fois le
taux; postopératoire: au maximum taux basique supérieur.
Remarque: après une opération, les patients ne présentant pas de stimulation sont considérés comme
guéris.
Test à la TRH
Sérum, 1 ml (2x)
Principe: La TRH issue de l’hypothalamus règle la production de TSH de l’hypophyse. Le test est utilisé
dans le diagnostic d’affections thyroïdiennes peu claires.
Analyse: TSH
prise de sang le matin après un petit déjeuner léger: dosage TSH
TRH (Relefact®): une vaporisation dans chaque narine ou 200 g iv;
au bout de 30 minutes: prise de sang et dosage TSH
marquer sur les tubes «basal» et «après stimulation»
Interprétation:
Résultat normal: montée de TSH 1-20 mU/l (pas de signe d’affection thyroïdienne)
Forte hausse (> 20mU/l): hypothyroïdie
Absence d’augmentation ou augmentation réduite: hyperthyroïdie, hypothyroïdie secondaire, traitement de
substitution thyroïdien, corticostéroïdes, insuffisance rénale, cirrhose du foie, anorexie nerveuse,
acromégalie.
Remarque: la TRH (Relefact®, spray nasale) peut être demandée au laboratoire.
Test à l’arginine, HGH, test de stimulation
Sérum, 1 ml (4x)
Principe: STH
accès veineux 30 minutes avant le début du test
première prise de sang avant le début de la perfusion: détermination STH
perfuser en 30 minutes 0,5 g d’arginine par kg en solution à 5%
3 autres prises de sang après 30,60 et 90 minutes: détermination STH
numéroter les tubes de 1 à 4
Interprétation: stimulation maximale 30 à 60 minutes après l’injection: > 10 ng/ml ou au moins le triple ou
le quadruple de la valeur de départ.
Répertoire des analyses labor team w ag
153
La stimulation physiologique exclut un déficit de STH. En cas de déficit STH : augmentation ralentie.
Test à l’HCG, Fonction des cellules de Leydig
Sérum, 1 ml (4x)
Principe: l’HCG stimule les cellules de Leydig par l’activité de LH et ensuite la synthèse de la testostérone.
Analyse: testostérone
1er jour
08.00 Uhr
première prise de sang (testostérone)
18.00 Uhr
deuxième prise de sang (testostérone)
18.30 Uhr
5000 E HCG i.m. (p.ex. Pregnyl®)
2ème jour 18.30 Uhr
5000 E HCG i.m.
3ème jour 18.30 Uhr
5000 E HCG i.m.
ème
prise de sang (testostérone)
4ème jour 08.00 Uhr
3
ème
prise de sang (testostérone)
18.00 Uhr
4
Interprétation:
Normal: double montée testostérone
Taux basal abaissé, pas de montée : anorchie, déficience dans la synthèse de la testostérone
Montée inférieure à la normale : fonction restreinte des cellules de Leydig.
Test au Captopril
Plasma EDTA congelé, 2 ml (2x)
Principe: mesure du taux d’aldostérone et de la rénine dans le plasma par rapport au taux de
l’angiotensine II. Le captopril fait baisser l’angiotensine II.
Analyse: rénine et aldostérone
première prise de sang à jeun (détermination de la rénine et de l’aldostérone)
25 mg de captopril oral
deuxième prise de sang après une heure (détermination de la rénine et de l’aldostérone)
marquer les tubes de 1 à 2.
Interprétation: hyperaldostéronisme: l’aldostérone reste à un taux élevé, quotient de l’aldostérone par
rapport à la rénine > 50.
Hypertension rénovasculaire: l’aldostérone augmente de 2 à 3 fois.
Réaction physiologique, hyperaldostéronisme secondaire: la rénine augmente, l’aldostérone diminue,
quotient de l’aldostérone par rapport à la rénine < 50.
Remarque: prise de sang sur le patient au repos. Cesser la prise de diurétiques et d’inhibiteurs ACE 15
jours avant le test. Attention: baisse de la tension artérielle
661
Test au chewing-gum, Amalgame, test au chewing-gum, Mercure, test au
chewing-gum
Salive, 5 ml (2x)
Norme:
salive 1 „avant“
< 25 nmol/l
salive 2 „après“
< 50 nmol/l
Principe: identification d’émission toxique de mercure issue d’amalgames défectueux.
Analyse: mercure
ne pas mâcher pendant au moins deux heures, ne pas se brosser les dents
collecter 5 ml de salive, marquer «1» sur le tube
bien mâcher un chewing-gum sans sucre, ne pas avaler la salive, prélever 5 ml de salive, marquer «2» sur
le tube.
Le mercure est dosé dans les deux échantillons. Noter sur le formulaire «mercure dans la salive, test au
chewing-gum».
Interprétation: une augmentation de la concentration de mercure entre l’échantillon «1» et «2» de plus de
25 nmol/l évoque une libération significative de mercure.
voir aussi DMPS-test.
Test au Desferal®
Urines, 10 ml
Principe: la desferrioxamine renforce l’élimination rénale du fer qui est normalement peu importante.
Analyse: fer
500 mg desferrioxamine B i.m (Desferal)
urine, collecter pendant 6 heures, indiquer la quantité
dosage du fer (10 ml d’urine, à prendre sur la quantité collectée).
Interprétation: en cas de surcharge en fer la desferrioxamine augmente l’élimination rénale de façon
exagérée .
Physiologique: < 18 μmol/6h
Surcharge en fer: > 54 μmol/6h
Test au DMPS, Test au Dimaval®, Amalgame, Mercure
Urines, 10 ml (2x)
Principe: le DMPS (2,3-dimercapto-propane-1 sulfonate) mobilise les métaux lourds stockés dans
l’organisme (Hg, Pb, Cd, Cu) et permet de les mettre en évidence dans l’urine.
Analyses: Hg, Pb, Cd, Cu
Procédé:
après vidange de la vessie l’urine est versée dans un récipient plastique: dosage des métaux
ensuite administration de 10 mg de DPMS par kg du poids corporel dans un demi-litre à un litre d’eau (3-4
mg/kg i.v.)
au bout de deux heures le patient urine à nouveau et un nouveau dosage des métaux est effectué
(administration i.v.: urine au bout de 45 minutes)
indiquer les heures sur les tubes
Interprétation: les patients ayant des amalgames manifestent une montée de 2 à 5 fois le taux de départ.
Test au Synacthène®, Test à l’ACTH
Sérum, 1 ml (2x)
Répertoire des analyses labor team w ag
154
Principe: le test sert à établir un diagnostic en cas de suspicion d’insuffisance cortico-surrénale ou de
®
syndrome adrénogénital. L’administration d’ACTH (Synacthène ) entraîne une hausse dans la synthèse
stéroïdienne adrénale.
Procedere:
a) Contrôle diagnostique d’une innsuffisance corticosurrénale :
première prise de sang à jeun entre 8.00 et 9.00 (dosage du cortisol)
®
0.25 mg Synacthène i.v. (ACTH)
ème
prise de sang après 30 minutes (dosage du cortisol)
2
indiquer les heures sur les tubes.
Interprétation: lorsque le cortisol plasmatique augmente au double de son taux de départ ou de plus que
0.28 mol/l une insuffisance corticosurrénale est exclue. Une augmentation insuffisante est le signe d’une
®
insuffisance corticosurrénale (primaire ou secondaire). Il est recommandé d’administrer le Synacthène
durant plusieurs jours pour établir un diagnostic différencié: dans le cas d’insuffisance secondaire
(hypophysaire) la réaction à la stimulation augmente au cours du temps. En alternative il est possible de
vérifier la réponse ACTH avec un test au CRH.
b) Contrôle diagnostique d’une syndrome adrénogénitale :
première prise de sang à jeun entre 8.00 et 9.00 (dosage du cortisol et de la progestérone 17-OH)
®
0.25 mg Synacthène i.v. (ACTH)
ème
prise de sang après 60 minutes (dosage du cortisol et de la progestérone 17-OH)
2
indiquer les heures sur les tubes.
Le cortisol, produit final de la synthèse stéroïdienne, augmente à peine après la stimulation en cas d’un
syndrome adrénogénital; la progestérone 17-OH qui n’est plus métabolisée par le bloc enzymatique
manifeste une forte hausse (> 7.6 nmol/l).
®
Remarque: les ampoules de Synacthène peuvent être demandées au laboratoire. Tenir compte des effets
®
secondaires du Synacthène . Un traitement stéroïdien peut entraîner une moindre réaction à la stimulation.
Test au xylose, Surcharge de D-xylose, D-xylose, test au
Sérum, 2 ml (2x)
Urines, 10 ml (urines de 5 heures avec indication de la quantité totale)
Principe: la D-xylose administrée oralement est résorbée dans l’intestin grêle proximal; une partie est
soumise au métabolisme intermédiaire, la moitié de la substance est éliminée par les reins. La quantité de
D-xylose présente dans les urines de 5 heures dépend de la résorption intestinale des hydrates de carbone.
Le test analyse la capacité de résorption de l’intestin grêle des hydrates de carbone.
Analyse: xylose
Le patient doit être à jeun
avant le début du test, vider la vessie et jeter l’urine
2
administrer 25 g de D-xylose dans 500 ml d’eau ou de thé (enfants 15 g D-xylose/m de surface corporelle)
début de la collecte d’urine, le patient doit boire encore 500 ml d’eau au cours de l’heure suivante.
prise de sang (sérum) 60 et 120 minutes après la prise de D-xylose
Fin de la collecte d’urine au bout de 5 heures. Vider encore une fois la vessie.
Interprétation: plus de 16% de la quantité administrée dans l’urine collectée devrait être mise en évidence;
dans le sérum, au bout d’une heure > 21 mg/dl, au bout de 2 heures > 30 mg/dl. Les taux abaissé sont le
signe d’une malabsorption des hydrates de carbone: maladie coeliaque, amyloidose, résection de l’intestin
grêle, lymphome intestinal, m. de Whipple, syndrome de Zollinger-Ellison, lésion musculaire toxique etc.
Taux de sérum faussement bas: vomissements, vidage retardé de l’estomac,
Taux d’urine faussement bas: acide acétylsalicylique, digoxine, digitoxine, indométhacine, néomycine,
opiacées, inhibiteurs MAO.
2087
Test de grossesse
Urines, 10 ml
Norme:
négatif
Remarque: cf beta-HCG
Facturation:
N° pos (OFAS): 1659.00
Points tarifaires 12.00
Test de résorption du fer
Sérum, 1 ml (3x), sans hémolyse
Analyse: fer
Première prise de sang à jeun
dose orale : 200 mg de fer à double valence (2 capsules Ferrum Hausmann®)
deux autres prises de sang au bout de 2 heures et 4 heures.
Interprétation: chez les personnes en bonne santé on observe une heure après la prise orale une montée
du taux de fer de 50%. Une absence de montée du taux au bout de 4 heures signale un trouble de la
résorption.
Test de suppression par la clonidine
Plasma EDTA congelé, 5 ml (4x)
Principe: assurer le diagnostic en cas de phéochromocytome. La clonidine, antagoniste  entraîne une
baisse de catécholamines dans des conditions physiologiques. En cas de phéochromocytome il n’y a pas
de réaction.
Analyses: adrénaline, noradrénaline
première prise de sang à jeun, accès veineux (détermination de l’adrénaline et de la noradrénaline
300 g de Clonidine par voie orale (Catapressan®, 1 comprimé à 300 g)
trois autres prises de sang après 60, 120 et 180 minutes (détermination de l’adrénaline et de la
noradrénaline)
numéroter les tubes avec indications des temps.
Interprétation: physiologique : chute du taux d’adrénaline dans les normes.
Remarque: pour les tumeurs sécrétant surtout de l’adrénaline et de la dopamine le test est peu adéquat.
Attention : chute de la pression sanguine. Prise de sang sur patient au repos. Arrêter le traitement
antihypertension (aussi bêtabloquants) trois jours avant le test.
voir catécholamines, chromogranine A.
Répertoire des analyses labor team w ag
155
Test de tolérance au glucose
Sang NaF, 1 ml (2 – 3x)
Principe: l’état du métabolisme est défini grâce au dosage du glucose à jeun et après absorption orale de
glucose
Analyse: glucose
Première prise de sang à jeun: dosage du glucose
Administration de 75 g de glucose dans 500 ml d’eau
Prise de sang 120 min plus tard: dosage du glucose, pendant la grossesse 60 et 120 minutes après la
prise.
Bien inscrire sur les tubes «à jeun» et heure du prélèvement.
Interprétation:
Normal:
à jeun (mmol/l)
après duex heures (mmol/l)
plasma veineux
< 5.6
< 7.8
Tolérance diminuée au glucose:
plasma veineux
à jeun (mmol/l)
5.6 – 6.9
après deux heures (mmol/l)
7.8 – 11.0
Diabète:
à jeun (mmol/l)
après deux heures (mmol/l)
plasma veineux
≥ 7.0
> 11.1
Diabète de grossesse:
deux ou plusieurs valeurs supérieurs à la limite
plasma veineux
à jeun (mmol/l)
< 5.1
après une heure (mmol/l)
< 10.0
après deux heures (mmol/l)
< 8.5
Facteur de conversion: mmol/l x 18.2 = mg/dl
043
Test du 1er trimestre
Sérum, 2 ml
Indications nécessaires: semaine de la grossesse (sonographie), transparence de la nuque, longueur
vertex-siège, poids et âge de la patiente.
Le test permet d’évaluer les risques de trisomie. Des études ont montré que 90% des cas de trisomie 21
peuvent être décelés à partir de l’examen sonographique et de l’analyse de laboratoire, compte tenu de
l’âge de la mère. La PAPP-A (pregnancy associated plasma protein A) et la -HCG libre présentes dans le
sang sont dosées. La PAPP-A est une glycoprotéine, synthétisée par le trophoblaste, qui monte de façon
continue au cours de la grossesse. En cas de trisomie 21, de la trisomie 18 et 13, ils sont bas. La -HCG
ème
semaine. En cas de trisomie 21 les taux sont élevés;
libre diminue lentement après un maximum à la 10
pour la trisomie 18 et 13, ils sont bas.
Remarque: Il doit avoir lieu dans les semaines de la grossesse: 10 3/7 – 13 6/7.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1425.00 (2x), 2910.00
Points tarifaires 135.00
4442
Testicule, autoanticorps, Aac anti-testicule
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps sont dirigés contre les cellules produisant des hormones stéroïdiennes.
Taux élevé: polyendocrinopathies, m. de Addison
Remarque: voir aussi autoanticorps spermatozoïdes
Voir autoanticorps contre les cellules produisant des hormones stéroïdiennes
Facturation:
N° pos (OFAS): 1192.00
Points tarifaires 52.00
Test inhibiteur de somatostatine, Test de tolérance au glucose, HGH, test
de suppression
Sérum, 1 ml (4x)
Prinipe: chez les personnes en bonne santé la sécrétion de STH est supprimée par une charge de glucose.
Analyse: STH
première prise de sang à jeun
adultes: administration orale de 100g de glucose dans 400 ml d’eau ou de thé;
enfants: 1,75 g de glucose/kg (PC) sous forme de solution à 25% (eau ou thé)
trois autres prises de sang au bout de 60, 90 et 120 minutes
Interprétation: suppression physiologique (<1 ng/ml): production autonome de STH improbable.
Absence de suppression ou montée paradoxale: acromégalie
Remarque: le test n’est pas recommandé en cas de diabète
Test inhibiteur à la dexaméthasone
Sérum, 1 ml (2x)
Principe: le test inhibiteur est utilisé pour diagnostiquer le syndrome de Cushing et différencier le syndrome
de Cushing primaire adrénalien et le syndrome primaire hypophysaire. La dexaméthasone inhibe la
libération de l’ACTH du lobe antérieur de l’hypophyse et ainsi la production endogène de stéroïdes par le
biais d’une mécanisme feedback sans être elle-même dosée.
Test inhibiteur court:
Analyse: Cortisol
Répertoire des analyses labor team w ag
156
première prise de sang à jeun 08.00 h : dosage du cortisol
23 h le même jour, prise orale de 2 mg de dexaméthasone (par ex. fortecortine)
deuxième prise de sang le jour suivant à jeun 8 h : dosage du cortisol
indiquer soigneusement les heures de prélèvement sur le tube
ème
prélèvement inférieur à 140 nmol/l écarte la possibilité d’une
Interprétation: un taux de cortisol dans le 2
maladie de Cushing. L’absence de suppression ou une suppression trop faible peut signaler une maladie de
Cushing. Il est recommandé de procéder au dosage du cortisol libre dans l’urine de 24 h et/ou de procéder
au test inhibiteur long à la dexaméthasone. Pas de suppression suffisante en cas d’adiposité, de
médicaments aux oestrogènes, dépression.
Test inhibiteur long:
Analyse: Cortisol
Ce test sert à définir l’origine adrénalienne ou hypophysaire d’une synthèse du cortisol non supprimée dans
le test court:
première prise de sang à jeun 08.00h : dosage du cortisol
à 8.00, à 14.00, 20.00 et 02.00 h, à chaque fois 2 mg de dexaméthasone (Fortecortine) p.o pendant deux
jours
au 3ème jour prise de sang à 08.00 h : dosage du cortisol
indiquer soigneusement les heures de prise sur les tubes
Interprétation: une absence de suppression signale une autonomie corticosurrénale ou une tumeur avec
surproduction d’ACTH ectopique et autonome. Une baisse de 50% de cortisol dans le sérum signale une
origine hypothalamique ou hypophysaire du syndrome de Cushing.
Remarque: attention aux effets secondaires et aux limites d’utilisation de la dexaméthasone. En cas de
suppression du cortisol dans le test inhibiteur court et d’élimination normale de cortisol dans l’urine un
hypercorticisme est exclu.
Indiquer soigneusement les heures de prise sur les tubes.
Testostérone
266 Sérum, 1 ml
2464 Salivaire, 2 ml
Norme:
< 10 ans
< 0.7 nmol/l
10 – 12 ans
< 1.7 nmol/l
12 – 18 ans
0.3 – 2.7 nmol/l
> 18 ans
0.4 – 2.9 nmol/l
m
< 1 an
< 10.7 nmol/l
1 – 12 ans
< 1.7 nmol/l
12 – 16 ans
< 27.0 nmol/l
> 16 ans
9.3 – 37.0 nmol/l
salivaire f
< 40 ans
4.50 – 49.0 pg/ml
40 – 60 ans
3.60 – 49.0 pg/ml
> 60 ans
2.90 – 39.0 pg/ml
m
< 30 ans
41.0 – 143 pg/ml
30 – 50 ans
30.0 – 100 pg/ml
> 50 ans
23.0 – 92.0 pg/ml
Plus de 95% de la testostérone sont produits dans les testicules par les cellules de Leydig sous la
stimulation des gonadotropines. Le reste est d’origine surrénalienne. La testostérone présente dans le sang
est fixée pour la plus grande part à la sex hormon binding globuline (SHBG).
Chez la femme, la testostérone circulant dans le sang est d’origine surrénalienne et ovarienne soit 25%. Le
reste est produit dans le tissu adipeux sous-cutané, dans la peau et le foie à partir de précurseurs.
L’androstanedione est le précurseur principal de la testostérone qui est métabolisée en dihydrotestostérone
dans les tissus, la substance plus active au facteur 4.
Taux élevé: homme: apport exogène de testostérone, tumeurs endocriniennes des testicules, résistance
androgène.
femme: hyperandrogénie surrénalienne ou ovarienne (par exemple hyperplasie corticosurrénale, syndrome
adrénogénital, Cushing, ovaires polykystiques, tumeurs ovariennes), puberté précoce.
Taux de testostérone >1.2 ng/ml chez les femmes: suspicion de tumeur produisant de la testostérone.
Diagnostic différentiel: SAG suite à déficience en hydroxylase 21.
Taux abaissé: hypogonadisme (chez l’homme), syndrome de Klinefelter (chez l’homme); prépuberté, prise
d’anabolisants, cirrhose, sous-alimentation, anorexie.
Remarque: pour l’interprétation des taux de testostérone il faut tenir compte de fluctuations et d’oscillations
à court terme ( à la suite d’efforts physiques, de maladies, de stress, de la prise de médicaments). Prise de
ème
sang entre 8 et 10 heures . En raison de la dépendance du cycle féminin faire la prise de sang entre le 3
ème
jour du cycle. Les taux sont plus élevés au cours de la seconde partie du cycle. En cas de
et le 7
suspicion d’hyperandrogénie chez la femme il est recommandé de procéder au dosage simultané de DHEA
et de l’androstènedione. On peut ainsi différencier une origine surrénalienne (DHEA) d’une origine
ovarienne (androstènedione).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1694.00
Points tarifaires 19.30
1840
sérum
f
Testostérone biodisponible
Sérum, 1 ml
Norme:
f
<10 ans
<0.5 nmol/l
10 – 12 ans
< 1.2 nmol/l
12 – 18 ans
< 2.3 nmol/l
> 18 ans
< 2.5 nmol/l
m < 1 an
< 7.5 nmol/l
1 – 12 ans
< 1.0 nmol/l
12 – 16 ans
< 16.0 nmol/l
16 – 40 ans
6.0 – 18.0 nmol/l
> 40 ans
3.0 – 14.0 nmol/l
La synthèse de testostérone s'élève à 5 - 7 mg par jour pour l'homme (testiculaire) et à 0.2- 0.3 mg chez la
femme (ovarienne). La synthèse surrénalienne est minimale pour les deux sexes. Toutefois la
transformation périphérique de la DHEA et de l'androstènedione en testostérone peut prendre une
dimension non négligeable. La testostérone développe son effet androgénique par l’intermédiaire de son
métabolite intracellulaire, la dihydrotestostérone (DHT) qui agit sur les récepteurs dans les tissus cibles. La
Répertoire des analyses labor team w ag
157
testostérone est liée dans une proportion d’environ 44% avec la SHBG, d’environ 50% avec l’albumine et sa
forme libre représente environ 2%. La somme des formes libres et non liées à la SHBG constitue la
testostérone biodisponible.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1694.00 (2x) points tarifaires: 38.60
267
Testostérone libre
Sérum, 1 ml
Norme:
f
< 4 ans
< 14 pmol/l
4 – 10 ans
< 25 pmol/l
10 – 12 ans
< 58 pmol/l
12 – 15 ans
14 – 88 pmol/l
15 – 34 ans
14 – 72 pmol/l
34 – 50 ans
< 58 pmol/l
> 50 ans
< 46 pmol/l
m < 14 ans
25 – 377 pmol/l
14 – 22 ans
119 – 966 pmol/l
22 – 34 ans
272 – 946 pmol/l
34 – 60 ans
183 – 662 pmol/l
> 60 ans
169 – 502 pmol/l
Seulement 2% sont à l’état de testostérone libre et responsables des effets métaboliques. Bien que la
testostérone soit toujours liée à la testostérone totale, il y a des exceptions (hyperthyroïdie, prise
d’antiépileptiques) pour lesquelles une hausse de la concentration de la testostérone totale ne
s’accompagne pas d’une hausse de la testostérone libre et biologiquement active.
Taux élevé: hommes: apport exogène de testostérone, tumeurs endocriniennes des testicules, résistance
androgène.
femmes: hyperandrogénie surrénalienne ou ovarienne (par exemple hyperplasie corticosurrénale,
syndrome adrénogénital, syndrome de cushing, syndrome des ovaires polykystiques, tumeurs ovariennes),
puberté précoce.
Taux abaissé: hypogonadisme (chez l’homme), syndrome de Klinefelter (chez l’homme); prépubertaire,
prise d’anaboliques, cirrhose du foie, sous-alimentation, anoxie.
Remarque: pour l’interprétation des taux de testostérone il faut tenir compte de fluctuations et d’oscillations
à court terme ( à la suite d’efforts physiques, de maladies, de stress, de la prise de médicaments). Prise de
ème
sang entre 8 et 10 heures . En raison de la dépendance du cycle féminin, faire la prise de sang entre le 3
ème
jour du cycle. Les taux sont plus élevés au cours de la seconde partie du cycle. En cas de
et le 7
suspicion d’hyperandrogénémie chez la femme, il est recommandé de procéder au dosage simultané de
DHEA et de l’androstènedione. On peut ainsi différencier une origine surrénalienne (DHEA) d’une origine
ovarienne (androstènedione).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1693.00
Points tarifaires 42.00
Thallium
695 Sérum, 5 ml
696 Urines, 50 ml
Norme:
sérum
< 5.00 µg/l
urines
< 1.00 µg/g créatinine
L’organisme réagit au thallium de la même façon qu’au potassium en ce qui concerne son absorption, sa
répartition et son excrétion. Il est rapidement résorbé dans ses composés et se concentre particulièrement
dans la peau et ses annexes. Le circuit entéro-entéral du thallium et sa réabsorption partielle dans les reins
entraînent un retard dans l’élimination avec une demi-vie de 14 jours. Une intoxication au thallium due à
l’absorption de poison pour pigeons ou rats, se manifeste par une gastro-entérite, avec vomissements et
diarrhées, par une polyneuropathie (paresthésies, hyperesthésies surtout des jambes), des paralysies
périphériques persistantes et des troubles psychiques. Par ailleurs alopécie, troubles trophiques de
l’épiderme et défaillances diverses du système neurovégétatif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1695.00
Points tarifaires 105.00
366
Théophylline (Euphyllin®, Theolair®, Unifyl®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
55.5 – 111.0 mol/l
toxique
> 111 mol/l
Prise de sang: après administration orale: taux maximum 2 – 4 heures après la prise. Niveau minimum:
juste avant l’administration suivante.
Broncholytique, médicament cardiaque.
Méthylxanthine (inhibiteur de phosphodiestérase);
La théophylline a une faible marge thérapeutique. Des troubles du rythme cardiaque (tachycardie) et des
crampes musculaires peuvent se manifester après des doses toxiques. La demi-vie plasmatique est
soumise à de fortes fluctuations individuelles: adultes 3-12 heures, fumeurs 4 heures. 90% de la
théophylline sont transformés dans le foie en métabolites inactifs. Seuls 10% sont éliminés tels quels par
les reins.
Temps d’élimination prolongé: chez les personnes âgées, infections virales, lésion chronique du foie,
insuffisance cardiaque droite. Prise de cimétidine, érythromycine, allopurinol.
Remarque: pas de boissons contenant de la caféine 48 heures avant la prise de sang.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1070.00
Points tarifaires 15.90
698
Thiamazol (Tapazole®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
< 700 µg/l
Thyréostatique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1468.00
2756
Thioguanin nucleotide
Sang EDTA
Norme:
100 – 450 zmol/0.8Ery
Points tarifaires 99.00
Répertoire des analyses labor team w ag
158
Contrôle thérapeutique lors de l’administration d’azathioprine (Imurel), de 6-mercaptopurine (Purinethol) et
de 6-thioguanine: les nucléotides de la 6-thioguanine et de la 6-méthyl-mercaptopurine servent de
marqueurs actifs.
Remarque: voir aussi Méthyl-mercaptopurine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1469.00
Points tarifaires 150.00
3819
Thiopurine S-méthyl-transférase, TPMT
Sang EDTA
Norme:
> 20 nmol/gHb x h
La thiopurine comme l’azathioprine (Imurel), la 6-mercaptopurine (Purinethol) et la 6-thioguanine sont
utilisées dans les traitements des tumeurs malignes, les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ou
après une transplantation. Les thiopurines sont les précurseurs inactifs des 6-thioguanine nucléotides (6TGN)qui ont un effet antiprolifératif et immunosuppresseur et sont incorporés dans les molécules d'ADN et
d'ARN comme analogues de substrat pour inhiber la synthèse continue des acides nucléiques. L’enzyme
thiopurine-S-méthyltransférase (TPMT) catalyse la S-méthylation des thiopurines et des nucléotides
thiopuriniques et contribue donc à leur inactivation. Toutefois, l’activité de l’enzyme présente une grande
variation interindividuelle. En dessous de la dose standard, les patients présentant une activité TPMT
intermédiaire développent une concentration en 6-TGN 2 à 3 fois plus élevée que celle des patients
présentant une activité normale. Les patients présentant un déficit complet en TPMT développent des
concentrations en 6-TGN 10 à 20 fois supérieures à la normale, ce qui conduit à une myélodépression
sévère due à l’accumulation toxique de la 6-TGN dans les tissus hématopoïétiques. Sur le plan étiologique,
la réduction de l’activité de la TPMT est provoquée par des polymorphismes dans le gène TPMT portés sur
le bras court du chromosome 6 (6p22.3). Dans environ 10 % de la population, diverses constellations de
ces polymorphismes entraînent une activité réduite de la TPMT, et une perte complète de l’activité
enzymatique chez 0,3 % de la population. L’étude de trois polymorphismes dans le gène TPMT a permis de
mettre en évidence 90 à 95% de toutes les variantes du déficit en TPMT dans l’Europe centrale.
Facturation:
N° pos (OFAS): 2000.00, 2022.00
Points tarifaires 388.00
701
2141
Thioridazine (Melleril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
100 – 2500 g/l
toxique
> 3000 g/l
Neuroleptique (phénothiazin)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1578.00
Points tarifaires 21.00
Thrombine-antithrombine, complexe, TAT
Plasma citraté congelé, 1:10
Norme:
< 4.1 g/l
L’antithrombine est liée à la thrombine en cas de coagulation active et forme un complexe avec la
thrombine (TAT). Ces complexes représentent une mesure indirecte pour l'activation de la coagulation.
Augmentation du taux : coagulation physiologique, thromboembolies, coagulopathie, hyperfibrinolyse.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1698.00
Points tarifaires 56.00
702
Thrombocytes, autoanticorps, Aac anti-thrombocytes
Sang EDTA, 5 tubes
Norme:
négatif
Remarque: annoncer l’analyse par téléphone
Facturation:
N° pos (OFAS): 1706.00, 1709.00 (2x)
306
Points tarifaires 550.00
Thrombocytes, Plaquettes
Sang EDTA, 2 ml
Norme:
< 1 an
355 – 666 G/l
1 – 5 ans
286 – 509 G/l
5 – 15 ans
247 – 436 G/l
> 15 ans
150 – 450 G/l
Remarque: à la suite d’une incompatibilité de l’EDTA il peut y avoir in vitro une agrégation de thrombocytes
(plaquettes) et des résultats faussement bas. Chez de tels patients le nombre correct de thrombocytes ne
peut être déterminé que par une mesure immédiate du sang EDTA (au maximum 2 minutes après la prise
de sang) ou à partir du sang sans anticoagulant EDTA. Prélèvement capillaire du sang et compter les
thrombocytes manuellement (système Unopette).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1706.00, 1709.00
Points tarifaires 405.00
Thrombose/thrombophilie, causes/facteurs de risque
Causes artérielles: artériosclérose, taux élevé du fibrinogène, thrombocytose, vasculite, facteur VII élevé,
anomalie des artères; taux élevé d’homocystéine
Causes veineuses: périopératoire, tumeur, médicaments (diurétiques, estrogènes), âge, varicoses,
surpoids/obésité, abus nicotine, thromboses survenues, déficit en AT-III, en protéine C ou en protéine S,
activité fibrinolytique diminuée; résistance élevée à la protéine C activée (FV-Leiden, mutation),
prothrombine (mutation), taux élevé du homocystéine.
Causes rares: déficit de facteur XI, dysfibrinogénémie, viscosité sanguine élevée (myélome multiple,
myélome multiple, plasmocytome, polyglobulie, polycythemia rubra vera), activité élevée de l’inhibiteur de
l’activateur du plasminogène, sécrétion diminuée de l'activateur tissulaire du plasminogène.
Analyses en cas d’un soupçon d’une thrombophilie: Profil d’analyses: thrombophilie grand; thrombophilie
petit
703
Thymidine kinase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 6.0 U/l
Marqueur tumoral des maladies lymphatiques (LNH, LCL, myélome multiple)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1581.00
Points tarifaires 37.00
Répertoire des analyses labor team w ag
2429
159
Thymus, autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
negatif
Autoanticorps antithymus, dont la présence peut être associée à unemyasthénie grave, surtout avec
thymome ou carcinome thymique.
Taux élevé: myasthénie grave (notamment en présence d’un thymome ou d’un carcinome thymique).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1096.00, 1098.00, 1106.00
Points tarifaires 191.00
196
Thyroglobuline, autoanticorps, Aac anti-thyroglobuline, TgAb, Thyroïde,
autoanticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 40 IU/ml
Des autoanticorps IgG sont mis en évidence dans le sérum dans les processus destructeurs de la thyroïde.
Taux élevé: thyroïdite de Hashimoto, m. de Basedow, thyroïdite post partum, cancer de la thyroïde,
thyroïdite de Quervain, adénome autonome, sujets normaux (5%).
Remarque: les autoanticorps antithyroglobuline doivent toujours être mesurés lors du dosage de la
thyréoglobuline au cours des contrôles du cancer de la thyroïde papillaire et folliculaire, en effet ils peuvent
donner des résultats faussement bas de la thyréoglobuline. Pour les patients atteints éventuellement
d’immunothyréopathies le dosage des autoanticorps doit s’effectuer avec hTPO (anti-microsomes),
anticorps anti-récepteur de la TSH, fT3 et fT4.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1186.00
Points tarifaires 16.80
193
Thyroglobuline, Tg
Sérum, 1 ml
Norme:
< 50 g/l
La thyroglobuline est une glycoprotéine. Elle est formée dans le réticulum endoplasmique des thyréocytes,
stockée dans le lumen folliculaire et produit la forme stockée de l’hormone thyroïdienne. Normalement,
seule une petite partie est mise en évidence dans le sang. Des taux élevés sont le signe d’une lésion des
cellules folliculaires. Son principal domaine d’application est le suivi des patients atteints de cancer de la
thyroïde (cancer folliculaire et papillaire) après opération de la thyroïde. Après ablation totale de la thyroïde
et traitement à l’iode, les taux élevés persistants ou apparaissant à nouveau sont le signe de récidives
locales ou de métastases.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer de la thyroïde folliculaire et papillaire.
Rechute après une opération.
Affections malignes: m. de Basedow, goitre nodulaire, goitre euthyroïdien, adénome autonome, thyroïdite
de Quervain (taux élevés).
Remarque: dans 10% des cancers de la thyroïde, des anticorps anti-thyroglobuline se forment de telle
sorte que des taux faussement bas peuvent apparaître. C'est pourquoi un dosage simultané des autoanticorps anti-thyroglobuline (TgAb) ou un test "Thyroglobuline, récupération" sont recommandés
Facturation:
N° pos (OFAS): 1717.00
Points tarifaires 44.00
2222
Thyroglobuline, récupération
Sérum, 2 ml
Norme
> 80%
Le principal domaine d'application de la thyroglobuline est le suivi des patients atteints de cancer de la
thyroïde (cancer folliculaire et papillaire) après une opération de la thyroïde. Après ablation totale de la
thyroïde et traitement à l'iode, les taux élevés persistants ou apparaissant à nouveau sont le signe de
récidives locales ou de métastases. Chez 10% des patients, il se forme des anticorps anti-thyroglobuline qui
faussement abaissent le taux de thyroglobuline et rendent plus difficile la détection d'une récidive.
L'hormone est dosée après ajout d'une quantité connue de thyroglobuline. Si la "récupération" de la
thyroglobuline est au-dessus de 80%, la présence des auto-anticorps anti-thyroglobuline sera peu probable.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1717.00 (2x) Points tarifaires 88.00
Thyroïd: affections thyroïdiennes
Diagnose
TSH
Hyperthyroïdie primaire
↓
Hyperthyroïdie secondaire
↑
Hypothyroïdie primaire
↑
Hypothyroïdie, insuffisance antéhypophyse
↓/(↓)
Augmentation du TBG
↔
Diminution du TBG, hypoprotéinémie
↔
Syndrome de T3 basse, NTI
↓
Hyperthyroïdie, surcharge iodée
↓
Hyperthyroïdie T3
↓
Hyperthyroïdie, inhibition de la conversion
↓
Hypothyroïdie infra-clinique
↑
Hyperthyroïdie infra-clinique
↓
TBG: Thyroxin binding globuline = protéine de transport
NTI = non thyroidal illness
Remarque: cf: T3 libre, T3, T4 libre, T4, TSH
197
Thyroxine, T4
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 jours
3 jours – 1 mois
1 mois – 1 an
1 – 6 ans
> 6 ans
110 – 280 nmol/l
80 – 240 nmol/l
55 – 210 nmol/l
76 – 220 nmol/l
70 – 160 nmol/l
T4
↑
↑
↓
↓/(↓)
↑
↓
↔
↑↑
↔
↑↑
↔
↔
T4 libre
↑
↑
↓
↓
↔
↔
↔
↑↑
↔
↑↑
↔
↔
T3
↑
↑
↓
↓/(↓)
↑
↓
↓
↑↔
↑
↑
↔
↔
T3 libre
↑
↑
↓
↓/(↓)
↔
↔
↓
↑↔
↑
↑
↔
↔
Répertoire des analyses labor team w ag
160
La T4 est synthétisée dans la thyroïde et émise dans la circulation. C’est la prohormone de T3: la
déiodisation en T3 (triiodothyronine) s’effectue à la périphérie. La plus grande partie de T4 est liée à des
protéines (thyroxin binding globuline = TBG).
Taux élevé: hyperthyroïdie (primaire/secondaire), traitement à forte dose de thyroxine.
Taux abaissé: hypothyroïdie (primaire/secondaire), traitement thyréostatique.
Remarque: le dosage de la T4 libre est préférable au dosage de T4 total, car les taux peuvent être faussés
par des fluctuations dans la concentration des protéines de transport. Taux faussement élevés: estrogènes
(grossesse, inhibiteurs d’ovulation, HRT), amiodarone, contraste jodé, 5-FU, héroïne, méthadone,
prostaglandines. Faussement bas: hypoprotéinémie, androgènes, carbamazépines, salicylates, héparine,
diazépam, sulfonyl-urée, phénylbutazone, diphenylhydantoïne, bêtabloquants.
cf T3, T3 libre, T4 libre, TSH, thyroïde (affections)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1721.00
Points tarifaires 9.00
191
Thyroxine libre, T4 libre, fT4
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 jours
13.0 – 39.0 pmol/l
3 jours – 1 mois
11.0 – 36.0 pmol/l
1 mois – 6 ans
11.0 – 30.0 pmol/l
> 6 ans
11.0 – 26.0 pmol/l
La T4 est synthétisée dans la thyroïde et émise dans la circulation. C’est la prohormone de T3: la
déiodisation en T3 (triiodothyronine) s’effectue à la périphérie. Les hormones thyroïdiennes ne sont actives
du point de vue biologique que sous forme libre. La plus grande partie se trouve dans le plasma liée à des
protéines (thyroxin binding globuline =TBG). Le dosage des hormones libres est indépendant des
fluctuations des protéines de fixation.
Taux élevé: hyperthyroïdie (primaire/secondaire), traitement à forte dose de thyroxine.
Taux abaissé: hypothyroïdie (primaire/secondaire), traitement thyréostatique.
Remarque: cf T3, T3 libre, T4 libre, TSH, thyroïde (affections)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1720.00
Points tarifaires 9.00
2354
2748
3132
Tiagabin (Gabitril®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
5 – 50 g/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1068.00
Points tarifaires 76.00
Tiapride (Tiapridal®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 2.0 mg/l
Médicament antidopaminergique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1579.00
Points tarifaires 140.00
Ticlopidine
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 2.0 g/ml
Inhibiteur de l'agrégation des thrombocytes
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
705
Tilidine (Valoron®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
voir rapport
Facturation:
N° pos (OFAS): 1051.00
188
Points tarifaires 115.00
Points tarifaires 115.00
Tissue Polypeptid Specific Antigen, TPA, TPS
Sérum, 2 ml
Norme:
< 75 U/l
Le TPS est un polypeptide présent dans la plupart des cellules épithéliales. C’est un composant des
kératines qui font partie des filaments intermédiaires des cellules normales et malignes de l’épithélium. Le
TPS n’est pas un marqueur spécifique pour une tumeur précise mais est un signe de prolifération cellulaire.
Du point de vue clinique il joue un rôle dans le suivi et contrôle du traitement des tumeur malignes. Le TPS
n’est pas lié à la taille de la tumeur mais au taux de prolifération.
Taux élevé:
Affections malignes: cancer de la vessie, récidive ou métastases de nombreux tumeur malignes (surtout
cancer de la vessie, du poumon, cancer colorectal, des testicules, du sein, de la prostate, des reins, de
l’estomac, du col de l’utérus, de la thyroïde).
Affections bénignes: affections hépatiques, pneumonies, insuffisance rénale, affections inflammatoires
gastro-intestinales, pancréatite.
Remarque: la sensibilité diagnostique est forte pour les tumeurs malignes; il est recommandé de combiner
TPS avec d’autres marqueurs tumoraux.
cf marqueur tumoral
Facturation:
N° pos (OFAS): 1723.00
Points tarifaires 47.00
2531
Titane
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4132
< 7.7 g/l
N° pos (OFAS): 1041.00
Tizanidinum (Sirdalud®)
Sérum, 1 ml
Norme:
4.0 – 16.0 g/l
Myorelaxant/antispasmodique
Points tarifaires 105.00
Répertoire des analyses labor team w ag
Facturation:
384
N° pos (OFAS): 1064.00
161
Points tarifaires 86.00
Tobramycine (Obracin®)
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2.0 mg/l
vallée
5.0 – 10.0 mg/l
pic
Vallée:
prise de sang avant la dose suivante
Pic: prise de sang 15-30 minutes après la fin de l’adminstration par intraveineuse ou 1 heure après prise
orale.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
3585
438
Tolpérisone (Mydocalm®)
Sérum, 1 ml
Norme:
10.0 – 50.0 mg/l
Myorelaxant central
Facturation:
N° pos (OFAS): 1084.00
Topiramate (Topamax®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
12 – 36 mol/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
3320
Points tarifaires 160.00
Points tarifaires 140.00
Torasemide (Torem®)
Sérum, 2 ml
Norme:
< 1.5 mg/l
Médicament diurétique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1485.00
Points tarifaires 140.00
TORCH
Sérum, 5 ml
Notion regroupant des infections congénitales et périnatales.
Toxoplasmose, others, Rubella, Cytomégalie, Herpès simplex
autres agents ayant un effet néfaste sur les fœtus et les nouveau-nés : herpès zoster virus, rougeole,
oreillons, hépatite A, hépatite B, HPV, listéria, syphilis, borrélies, gonorrhée, mycoplasmes, chlamydia,
Parvovirus
709
Toxocara, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
< 0.50 OD
Infections après absorption d’œufs éliminés par les chiens et les chats. Granulomes éosinophiles dans le
poumon, le foie, le cerveau, l’œil. IgE fréquemment élevée et éosinophiles en augmentation. Mise en
évidence d’anticorps chez 5 à 10% des personnes saines. Séroréactions positives 4 semaines après
l’infection.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3546.00
Points tarifaires 42.00
Toxoplasmose
La Toxoplasmose gondii est un parasite unicellulaire intracellulaire parasitaire. Il est transmis par des
aliments contaminés (viande crue), par le contact avec des animaux domestiques (excréments de chats) ou
par une infection diaplacentaire. L’incubation dure 2 à 3 semaines; environ 30% de la population ayant
trente ans est séropositive. L’évolution clinique est souvent sans symptômes. Dans la forme légère on
observe des maux de tête, des inflammations de la gorge et une lymphadénite (ganglions cervicaux). Des
symptômes graves se manifestent en cas de déficience immunitaire (VIH) et les personnes ayant subi une
transplantation ( immunosuppression) : myocardite, hépatite, pneumonie, encéphalite méningée et
rétinochorioïdite. Les agents pathogènes subsistent la vie durant dans l’organisme après l’infection. En cas
d’immunosuppression (VIH) des réinfections endogènes graves peuvent se produire.
Infection pendant la grossesse: lors d’une primo-infection (2-7 sur 1000 naissances), il existe alors un
risque d’infection diaplacentaire fœtale dans 50% des cas, ce risque augmente avec l’âge de la mère. Un
avortement spontané, une naissance prématurée ou la naissance d’une enfant mort-né peuvent se
produire. L’embryopathie due à la toxoplasmose se manifeste par une hydrocéphalie, retards mentaux ou
psychomoteurs, choriorétinite ou calcifications dans le cerveau. Même un nouveau-né sain, dont la mère a
été contaminée, peut développer au cours des premiers mois, voire des premières années, des séquelles
avec troubles ophtalmologiques (choriorétinite) et retard mental.
4473
Toxoplasma gondii, ADN
Sang EDTA
Liquide amniotique
Villosités choriales
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3556.00
447
Points tarifaires 180.00
Toxoplasmose IgG et IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
La mise en évidence de l’IgG de la toxoplasmose est en cas d’IgM négatif un signe d’immunité ancienne. Il
est nécessaire de pratiquer un dosage supplémentaire de l’IgM pour pouvoir diagnostiquer une infection
aiguë.
Afin de pouvoir distinguer s’il s’agit d’une infection récente ou non, il est recommandé de pratiquer un
dosage de l’avidité de l’IgG de la toxoplasmose.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3549.00, 3553.00
Points tarifaires 42.40
Répertoire des analyses labor team w ag
162
7100
Toxoplasmose, IgG avidité
Sérum, 1 ml
Norme:
index d’avidité < 0.2: moment de l’infection < 4 mois
index d’avidité ≥ 0.3: moment de l’infection > 4 mois
Remarque: dans la zone grise (0.2 –0.3) les contrôles de suivi sont indiqués, car il n’est pas possible de
déterminer le moment de l’infection. Au cours de la grossesse l’avidité d’IgG peut rester longtemps à un
taux bas sous l’influence de médiateurs.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3549.00, 3550.00
Points tarifaires 88.40
4471
Toxoplasmose, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
La présence d’IgM est le signe d’une infection aiguë avec toxoplasmose gondii.
Remarque: au début de la grossesse des réactions non spécifiques peuvent perturber le test toxoplasmose
IgM et aboutir à des résultats faussement positifs. Les résultats positifs sont vérifiés avec une méthode
supplémentaire le test d’avidité IgG de la toxoplasmose est effectuée automatiquement.
En comparaison d’autres maladies infectieuses les anticorps IgM peuvent persister longtemps en cas de
toxoplasmose (2-3 ans). Afin de pouvoir différencier la maladie d’autres infections il est nécessaire de
pratiquer des contrôles environ toutes les deux semaines afin de détecter les hausses éventuelles de taux.
On peut aussi obtenir des informations grâce au dosage de l’avidité de l’IgG. Pour les nouveau-nés la
production post-natale d’IgM peut ne pas avoir lieu en raison du feedback négatif de l’IgG maternelle. Il est
recommandé de procéder à un contrôle de suivi de l’IgG.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3553.00
Points tarifaires 25.00
195
TPO, autoanticorps, Aac anti-hTPO, Thyropéroxidase
Microsomes thyroïdiens, Thyroïde, autoanticorps, MAK
humaine,
Sérum, 1 ml
Norme:
< 35 IU/ml
La thyréoperoxydase (TPO) est une protéine intégrale de la membrane dans la biosynthèse des hormones
thyroïdiennes: iodisation de la thyréoglobuline, couplage covalentes des dityrosines (thyroglobulines). Le
TPO est l’antigène principal des microsomes thyroïdiens. La recherche des anticorps anti-micorsomes es
substituée par celle d’anti-TPO avec une spécificité plus haute et sensibilité similaire.
Taux élevé: thyroïdite de Hashimoto, myxoedème, m. de Basedow, thyroïdite post partum, adénome
autonome, sujets normaux (5%).
Remarque: il ne faut pas assimiler un résultat positif au diagnostic d’une maladie auto-immune. N’est pas
adapté pour un contrôle de suivi.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1188.00
Points tarifaires 16.80
Tramadol (Tramal®)
2279 Sérum, 1 ml
2137 Urines, 10 ml
Norme:
Analgétique
Facturation:
2990
Sérum
Urines
200 – 600 µg/l
négatif
Sérum
Urines
N° pos (OFAS): 1051.00
N° pos (OFAS): 1599.00
Points tarifaires 115.00
Points tarifaires 68.00
Transcétolase avec effet TPP
Sang EDTA
Norme:
60 – 85 U/l
< 20.0%
La vitamine B1 est un cofacteur de la transcétolase érythrocytaire. Une diminution de l’activité de la
transcélotase érythrocytaire indique un déficit en vitamine B1. Une augmentation de l’activité de la
transcélotase érythrocytaire après une supplémentation en pyrophosphate de thiamine (effet TPP) est un
indicateur particulièrement sensible d’un déficit en vitamine B1. Si l’activité augmente de plus de 15 %, la
carence est probable.
Taux élevé: déficit en vitamine B1
Facturation:
N° pos (OFAS): 1358.00 (2x) Points tarifaires 42.00
3528
Transcortine, CBG, Corticosteroid Binding Globulin
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation
3548
40 – 60 mg/l
N° pos (OFAS): 1722.00
Points tarifaires 19.00
Transcrit de fusion BCR-ABL
5x Sang hépariné ou 5x sang EDTA
Norme:
voir rapport
Dans les cas de leucémie myéloïde chronique (LMC) et parfois de leucémie lymphatique aiguë (LLA), une
translocation chromosomique réciproque (t(9;22)(q34;q11) produit un gène hybride BCR-ABL codant pour
une protéine de fusion dont l'activité tyrosine kinase est plus élevée. Cette protéine est directement
responsable de la transformation des cellules leucémiques. LMC: env. 95 % des cas de LMC sont positifs
BCR-ABL. LLA: un gène de fusion BCR-ABL est présent chez env. 25 % des patients adultes et chez 5 %
des enfants. L’imatinib (Glivec) inhibe l’activité de la tyrosine kinase dans les lignées cellulaires positives
BCR-ABL et dans les cellules leucémiques fraîches de patients atteints d’une leucémie myéloïde chronique
à chromosome de Philadelphie positif (LMC Ph+) ou d’une leucémie lymphatique aiguë à Ph+ (LLA Ph+) et
inhibe ainsi sélectivement la prolifération et l’apoptose induite.
Facturation
N° pos (OFAS): 2115.20(5x), 2115.13, 2910.00, 2022.00(2x) Points tarifaires 824.00
Répertoire des analyses labor team w ag
230
163
Transferrine
Sérum, 1 ml
Norme:
2.0 – 3.8 g/l
La transferrine est une protéine de phase inflammatoire aiguë et passe dans la fraction  de
l’électrophorèse. Elle est produite dans le foie et sert au transport du fer des sites de résorption de l’intestin
grêle aux tissus hématopoiétiques de la moelle osseuse. Un dosage isolé de la transferrine est dépourvu
d’utilité pour le diagnostic. N’est exploitable qu’avec saturation de la transferrine et ferritine. Est nécessaire
pour calculer la saturation de la transferrine
Facturation
N° pos (OFAS): 1729.00
Points tarifaires 6.20
248
Transferrine, saturation de, Capacité de fixation du fer, Coefficient de
saturation de la transferrine
Sérum, 1 ml
Norme:
15 – 50%
La saturation de transferrine est le quotient de la concentration de fer et de transferrine.
transferrine, saturation (%) = fer sérique (g/dl) x 71/transferrine (mg/dl);
transferrine, saturation (%) = fer sérique (mol/l) x 400/transferrine (mg/dl)
En cas de déficit en fer la saturation de transferrine diminue car moins de fer est disponible, la production
hépatique de la transferrine est augmentée pour élever la circulation du fer. Dans le cas de dysrégulation du
métabolisme du fer dus à des maladies chroniques il en résulte une saturation normale de transferrine, car
la synthèse de la transferrine est à taux abaissé. Dans le cas d’une surcharge en fer les réserves de fer
sont élevées, la transferrine diminue, donc la saturation de transferrine augmente.
Taux élevé: surcharge de fer (hémochromatose, thalassémies, maladies hépatiques, transfusions
répétées), hémolyse, anémies sidéroachrestiques, anémies mégaloblastiques et médicamenteuses,
porphyrie, intoxication au plomb.
Taux abaissé: carence en fer, dysrégulation du métabolisme ferrique (infections, tumeurs, urémie,
affections hépatiques).
Remarque: il est recommandé d’effectuer le dosage de la ferritine et du récepteur soluble de la ferritine
pour interpréter le métabolisme du fer. Surcharge de fer: saturation de transferrine > 55%.
Cf. hémochromatose
Facturation:
N° pos (OFAS): 1729.00
Points tarifaires 6.20
445
Transglutaminase, autoanticorps, Aac anti-transglutaminase
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Les autoanticorps de la transglutaminase sont des anticorps de l’IgA qui sont mis en évidence dans la
maladie coeliaque et dirigés contre les mêmes antigènes que les anticorps de l’endomysium. Ils sont très
spécifiques. Le dosage permet de donner des indications sur l’activité de la maladie. Les anticorps
disparaissent avec un régime sans gluten.
Remarque: dosage avec les IgA sérique total (maladie coeliaque: fréquent déficit en IgA, donc résultat de
IgA total faussement négatif. Dans ces cas, les anticorps IgG anti-transglutaminase seront déterminés).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1441.00, 1113.00, 1114.00
Points tarifaires 71.20
3629
713
714
Trazodone (Trittico®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
0.7 – 1.0 mg/l
Antidépresseur
Facturation:
N° pos (OFAS): 1064.00
Points tarifaires 86.00
Triazolam (Halcion®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
2.0 – 20.0 g/l
Benzodiazépine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
Trichinella
Sérum, 2 ml
Norme:
< 0.50 OD
La trichinose est causée par la trichinella spiralis. La contamination a lieu après consommation de viande
crue ou pas assez cuite. La viande de porc en est la principale cause. Après absorption les femelles
pondent des larves dans l’intestin grêle qui passent par la voie sanguine et lymphatique, dans la
musculature, aussi dans le myocarde pour s’encapsuler dans un tissu conjonctif et éventuellement se
calcifier.
Symptômes: vomissements et diarrhée, douleurs musculaires, exanthème, fièvre, thromboses,
hémorragies, myocardite.
Remarque: souvent éosinophilie, hausse de CK, mise en évidence directe dans le sang, biopsie
musculaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3557.00
Points tarifaires 47.00
2706
Trichloréthène, Trichloréthylène
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
715
Indicateur Biologique d’Exp. (IBE)
< 5000 g/l
N° pos (OFAS): 1429.00
Points tarifaires 460.00
Trichomonas
Frottis (set PCR)
ère
1 urine du matin, 10 ml
Le trichomonas vaginalis est un protozoaire parasitant les muqueuses de l’appareil urogénital. Transmission
par contact sexuel.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3455.00
Points tarifaires 230.00
Répertoire des analyses labor team w ag
164
Tricyclique, antidépresseur, qualitatif
367 Sérum, 2 ml
717 Urines, 20 ml
Taux quantitatifs, voir les substances individuelles
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1730.00
urines
N° pos (OFAS): 1559.00
220
Points tarifaires 84.00
Points tarifaires 68.00
Triglycérides
Sérum, 1 ml
Norme:
< 2.0 mmol/l
Les triglycérides sont des esters composés de glycérol et de trois acides gras. Ils sont résorbés dans
l’intestin et transportés dans le sang sous forme de chylomicrons. Les triglycérides synthétisés par le foie
sont transportés sous forme de VLDL. Les triglycérides sont un facteur de risque autonome de maladie
coronarienne.
Taux élevé: hypertriglycéridémies primaires. Hypertriglycéridémies secondaires: diabète, insuffisance
rénale chronique, syndrome néphrotique, goutte, m. de Cushing, gammapathies monoclonales, LED,
grossesse, adiposité, alcoolisme, bétabloquants, thiazide, glucocorticoïdes, inhibiteurs d’ovulation.
Remarque: taux de triglycérides > 5.6 mmol/l en dépit d’un régime et d’abstinence d’alcool: traitement
recommandé. > 20mmol/l: risque élevé de pancréatite. Prise de sang à jeun nécessaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1731.00
Points tarifaires 2.80
198
Triiodothyronine, T3
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 jours
1.4 – 4.8 nmol/l
3 jours – 6 ans
1.4 – 6.0 nmol/l
6 – 16 ans
1.8 – 3.9 nmol/l
> 16 ans
0.9 – 2.8 nmol/l
La triiodothyronine provient à 95% de la déiodisation de T4 en périphérie. La plus grande partie est liée à
des protéines (thyroxin binding globuline = TBG). La T3 est l’ hormone ayant un effet sur les organes
terminaux. Elle assure une régulation élevée des récepteurs de catécholamines et augmente leur effet.
Taux élevé: hyperthyroïdie (primaire/secondaire), traitement au T3, hyperthyroïdie T3.
Taux abaissé: hypothyroïdie (primaire/secondaire), syndrome de T3 basse
Remarque: le dosage de la T3 libre est préférable au dosage de T3 total, car les taux peuvent être faussés
par des fluctuations dans la concentration des protéines de transport. L’adsorption protéique du T3 est plus
bas que celui du T4. Taux faussement élevés: hyperprotéinémie, méthadone, fluouracil (5-FU). Faussement
bas: glucocorticoïdes, béta-bloquants, hypoprotéinémie, diphénylhydantoïne, carbamazépine.
cf cf T3 libre, T4, T4 libre, TSH, thyroïde (affections)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1733.00
Points tarifaires 10.40
192
Triiodothyronine libre, T3 libre, fT3
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 jours
3.7 – 15.4 pmol/l
3 jours – 1 mois
4.1 – 12.6 pmol/l
1 mois – 1 an
3.8 – 11.8 pmol/l
1 – 6 ans
4.1 – 13.5 pmol/l
6 – 16 ans
4.5 – 10.6 pmol/l
> 16 ans
3.1 – 7.2 pmol/l
La triiodothyronine libre provient à 95% de la déiodisation de T4 en périphérie. T3 est l’ hormone ayant des
effets sur les organes terminaux. Elle assure une régulation des récepteurs de catécholamines et augmente
leur effet. Les hormones thyroïdiennes ne sont actives du point de vue biologique que sous forme libre. La
plus grande partie se trouve dans le plasma et liée à des protéines (thyroxin binding globuline =TGB). Le
dosage des hormones libres est indépendant des fluctuations des protéines de fixation.
Taux élevé: hyperthyroïdie (primaire/secondaire), traitement au T3, hyperthyroïdie T3.
Taux abaissé: hypothyroïdie (primaire/secondaire), syndrome deT3 basse
Remarque: cf T3, T4, T4 libre, TSH, thyroïde (affections)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1732.00
Points tarifaires 10.40
718
Trimipramine (Surmontil®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
68 – 680 nmol/l
Antidépresseur tricyclique
9990 Desméthyltrimipramine (métabolite)
Zone thérapeutique:
Facturation:
2124
20 – 380 g/l
N° pos (OFAS): 1065.00
Points tarifaires 140.00
Tropheryma Whippelii PCR
Selles
Sang EDTA, 1 ml
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Biopsie de l’intestin grêle
Liquide obtenu par ponction articulaire, 1 ml
Norme:
négatif
Tropheryma Whippelii est un germe bactérien de la famille des actinomycètes dont la présence peut être
facilement détectée au moyen de la PCR. Une infection provoque M. Whipple. Cette maladie présente une
image clinique variée et devient souvent chronique : malabsorption, perte de poids, diarrhée, arthrite,
arthralgies, spondylodiscite, endocardite, affection du système nerveux.
Facturation :
N° pos (OFAS): 3484.00
Points tarifaires 180.00
Répertoire des analyses labor team w ag
145
165
Troponine I
Sérum, 1 ml
Norme:
f < 0.013 µg/l
m <0.033 µg/l
>0.3 µg/l Seuil du infarctus du myocarde
La troponine est un complexe protéique régulateur myofibrillaire. Elle permet la fixation du complexe
troponine sur la tropomyosine. En cas d’ischémie des cellules musculaires les troponines sont libérées. Les
troponines cardiaques ont une autre séquence d’acide aminé que la musculature squelettique. Ainsi les
sous-unités cardio-spécifiques peuvent être déterminées au moyen de méthodes de test modernes. Grâce
à sa grande spécificité et sa sensibilité, le marqueur est approprié pour effectuer la diagnostic primaire d’un
infarctus du myocarde. De plus, on a pu montrer qu’un taux élevé de troponine est constaté lors de
microinfarctus dans le cadre de l’angor instable (CK, CK-MB, myoglobine négatifs). Pas de perturbations
dues à des élévations non spécifiques de CK (par exemple post-opératoires).
Taux élevé: infarctus du myocarde (augmentation 3 à 8 heures après l’apparition des douleurs). angor
instable avec microinfarctus. En cas de thrombolyse réussie: forte montée;
Remarque: faussement élevé: insuffisance rénale chronique. Des valeurs comprises entre la valeur de
référence et 0.3ug/l ne permettent pas d’exclure un infarctus, mais ils peuvent aussi être due à d'autres
causes, comme: angine de poitrine, angine de poitrine instable, insuffisance cardiaque congestive,
myocardite, chirurgie cardiaque ou des examens invasifs et d'autres maladies non-cardiaques telles que
embolie pulmonaire, insuffisance rénale et septicémie. Les patients atteints d’angor instable et avec une
troponine élevée ont plus de risques de complications que les patients avec troponine normale. En cas de
troponine élevée un traitement aux antagonistes de récepteurs d’héparine/GPIIb-/IIa est recommandé.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1734.00
Points tarifaires 23.00
5291
Triméthoprime/Sulfaméthoxazole (Bactrim®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
67 – 680 nmol/l
Antibiotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1060.00 (2x)
2919
Points tarifaires 230.00
Trypanosoma brucei, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Anticorps anti-Trypanosoma brucei La trypanosomiase africaine (maladie du sommeil) est une maladie
parasitaire provoquée par un protozoaire de genre Trypanosoma. Les parasites sont transmis à l’homme
par la piqûre d’une glossine ou mouche tsé-tsé (du genre Glossina). La trypanosomiase africaine se
présente sous deux formes, qui correspondent à deux sous-espèces de Trypanosoma brucei :
Trypanosoma brucei gambiense, que l’on trouve dans les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest (forme
chronique de la maladie) et Trypanosoma brucei rhodosiense, propre à l’Afrique orientale et australe
(affection aiguë). La maladie évolue en deux phases : des symptômes associés à la parasitémie
apparaissent tout d’abord, avec fièvre, frissons, céphalées, douleurs articulaires et musculaires, oedèmes,
perte de poids, gonflement des ganglions lymphatiques du cou, anémie, thrombocytopénie. Dans un
second stade (phase neurologique ou méningo-encéphalitique), les signes suivants apparaissent : états
confusionnels, troubles de la coordination, troubles sensoriels, troubles des cycles du sommeil, perte de
poids, spasmes de forme épileptique, apathie, coma.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3559.00
Points tarifaires 47.00
719
Trypanosoma cruzi, anticorps, Chagas, infection
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.30 OD
La maladie de Chagas est causée par le parasite trypanosoma cruzi existant à l’état endémique en
Amérique du Sud. Symptômes: lymphadénopathies, hépatosplénomégalie, pseudomyxœdème, lésion du
myocarde. La maladie de Chagas est mortelle si elle n’est pas traitée ou entre dans une phase chronique
accompagnée de paralysies et d’idiotie.
Remarque: il est recommandé de rechercher l’agent pathogène dans le frottis sanguins (sang, EDTA et 4
frottis sanguins non colorés).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3559.00
Points tarifaires 47.00
Trypsine
720 Sérum, 1 ml
721 Selles, échantillon de la taille d’une noisette
sérum
140 – 400 g/l
selles
> 30 µg/g
La trypsine est une enzyme protéolytique, qui est synthétisée par les cellules acineuses du pancréas
exocrine sous forme de trypsinogène inactif. Les entérokinases catalysent l’activation en trypsine, qui
entraîne l’hydrolyse des protéines dans l’intestin grêle. Dans les processus inflammatoires du pancréas de
grandes quantités de trypsine parviennent dans le sang à la suite de lésions de la membrane des cellules
acineuses. La quantité de trypsine passant dans le sérum diminue de plus en plus selon la progression de
la lésion du parenchyme et l’insuffisance exocrine du pancréas consécutive.
Taux élevé: pancréatite aiguë, cancer du pancréas, fibrose pancréatique kystique.
Taux abaissé: insuffisance pancréatique exocrine.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1736.00
Points tarifaires 42.00
Norme:
2110
Tryptase
Sérum, 1 ml
Norme:
< 13.5 g/l
Comme histamine la tryptase est un médiateur des réactions anaphlactoïdes et est sécrétée par les
mastocytes. La demi-vie de la tryptase est plus longue aux autres médiateurs. C’est pour cela les taux
élevé sont un indice pour une activation des mastocytes.
Taux élevé: atopie, anaphylaxie, mastocylose
Facturation:
N° pos (OFAS): 1737.00
Points tarifaires 28.00
Répertoire des analyses labor team w ag
166
224
TSH , Thyrotrophine, Thyrotropine
Sérum, 1 ml
Norme:
< 3 jours
0.7 – 29.0 mU/l
3 jours – 1 mois
0.5 – 11.0 mU/l
1 mois – 1 an
0.6 – 6.7 mU/l
1 – 6 ans
0.5 – 3.6 mU/l
6 – 12 ans
0.6 – 5.2 mU/l
> 12 ans
0.3 – 5.0 mU/l
grossesse
0.3 – 3.0 mU/l
La TSH est une hormone du lobe antérieur de l’hypophyse. Elle règle la synthèse de la thyroïde (absorption
d’iode, biosynthèse, sécrétion) et influence aussi la croissance thyroïdienne. Lorsque le taux sanguin
d'hormones thyroïdiennes s'abaisse, l'hypothalamus sécrète la TRH, qui stimule l'hypophyse et provoque
une libération de TSH. L'augmentation du taux de TSH stimule à son tour la production d'hormones
thyroïdiennes, ce qui rétablit le taux sanguin normal d'hormones thyroïdiennes, une euthyroïdie. La TSH est
donc appropriée pour effectuer un bilan du métabolisme thyroïdien. Une TSH normale exclut une
hyperthyroïdie et une hypothyroïdie.
Taux élevé: hypothyroïdie primaire, hyperthyroïdie secondaire, tumeur produisant de la TSH, résistance à
l’hormone thyroïdienne.
Taux abaissé: hyperthyroïdie primaire, hypothyroïdie secondaire (en général insuffisance globale
antéhypophysaire), non-thyroidal illness, cortisol, diphénylhydantoine, dopamine, somatostatine,
bromocriptine.
Remarque: suivi du traitement: dans un traitement de substitution des taux normaux de TSH sont
recommandés, dans un traitement de suppression: taux dans le secteur inférieur de la norme. Après le
début du traitement de l’hyperthyroïdie ou de l’hypothyroïdie la TSH peut être supprimée ou rester à un taux
élevé, lorsque les taux hormonaux périphériques sont déjà normalisés.
Pour les TSH ≤ 0.1 mU/l le dosage ultrasensible de la TSH est effectué automatiquement.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1718.00
Points tarifaires 9.00
190
TSH après stimulation avec TRH
Sérum, 1 ml
Norme:
augmentation 5 – 20 mU/l:
augmentation < 1 mU/l:
augmentation > 20 mU/l:
Remarque: interprétation voir test à la TRH
Facturation:
N° pos (OFAS): 1719.00
2701
normale
manque (hypothyroïdie, hypothyroïdie secondaire
excessive
Points tarifaires 9.00
Tularémie, Francisella tularensis
Sérum, 2 ml
Norme:
<10.0 U/ml
Agent de la tularémie (peste du lièvre, fièvre du lemming), bacille Gram négatif. Porteurs: lièvres, lapins,
rats, souris, écureuils, animaux domestiques. Contamination éventuelle par les tiques, les puces, les poux,
les acariens et les mouches. Accès de l’agent pathogène: peau, cul-de-sac conjonctival, bouche et voies
respiratoires. Après une incubation de 3 à 10 jours la maladie débute par de la fièvre sans manifestations
prodromiques, par des gonflements des ganglions, liquéfactions et manifestations cutanées. La tularémie
peut aussi se manifester dans les viscères selon le stade de généralisation. Des taux d’anticorps
ème
ème
semaine. La tularémie est mortelle dans seulement 1%
significatifs n’apparaissent que dans la 2 –4
des cas relevés dans l’espace euro-asiatique. La maladie laisse une immunité de longue durée mais qui
n’est pas absolue.
Remarque: réactions croisées avec brucella et yersinia enterocilita.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3429.00 (2x) Points tarifaires 60.00
707
Tumor necrosis factor alpha, TNF-, Facteur- de nécrose tumorale
Sérum, 1 ml
Norme:
< 8.1 pg/ml
TNF- est émis lors des phases inflammatoires par les monocytes , les macrophages et les mastocytes.
Comme le TNF a une courte durée de vie (2 minutes) il est un marqueur approprié pour diagnostiquer
précocement les processus inflammatoires et effectuer leur suivi.
Taux élevé: processus inflammatoires aigus, septicémie, traumatismes, insuffisance cardiaque, processus
inflammatoires chroniques (maladies autoimmunes).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1219.00
Points tarifaires 44.00
4223
Tungstène
Uines, 10 ml
Norme:
Facturation:
3290
< 0.90 µg/g créatinine
N° pos (OFAS):
1510.00, 1786.00
Points tarifaires 72.50
Typage lymphocytaire, Monitoring VIH
Sang EDTA
stabilité à température ambiante pendant 24 heures, à 4° jusqu’à 48 heures.
Mettre le sang au réfrigérateur avant son expédition. Eviter d’envoyer des échantillons durant le week-end.
Les échantillons ne doivent pas entrer en contact avec les capillaires QBC®. Si une analyse QBC® est
effectuée au cabinet médical, prendre à cet effet un peu de sang et le verser dans un second tube ou
prélever deux tubes EDTA.
Norme:
voir rapport
Elément du suivi VIH chez des patients positifs VIH. Analyse du débit cytométrique d’antigènes de surface
marqués et spécifiques sur les lymphocytes. Cette méthode permet de répartir les divers sous - types. Pour
le suivi de patients positifs VIH le nombre de cellules CD4+ est d’une importance particulière (cellules T
helper). Les lymphocytes T4 sont les hôtes du virus IH. Au cours de l’infection VIH ces cellules diminuent de
plus en plus et le taux de CD4 + baisse. En même temps, le rapport CD4/CD8 se modifie aussi. Chez un
individu en bonne santé les cellules helper T4 représentent le double des cellules suppressives CD8. Chez
Répertoire des analyses labor team w ag
167
les personnes atteintes par le VIH cette proportion évolue peu à peu au profit des cellules suppressives
CD8.
Remarque: voir infection VIH. déficit immunitaire voir immunité cellulaire, maladie Non-Hodgkin voir
immunophénotypage
Facturation:
N° pos (OFAS):
1372.00, 1532.00, 1523.00, 1524.00 (2x) Points tarifaires 88.30
U
2199
Uranium
Urines, 10 ml
Norme:
Facturation:
452
< 0.2 µg/l
< 20 µg/mol créatinine
N° pos (OFAS): 1695.00
Points tarifaires 105.00
Ureaplasma urealyticum
Frottis (set PCR)
ère
Urines 1 miction matinale, 10ml
Remarque: l’ureaplasma urealyticum est un mycoplasme. Cause chez l’homme prostatite et uréthrite, chez
la femme vaginite et annexite.
Cf mycoplasme
Facturation:
N° pos (OFAS): 3456.00 (2x) Points tarifaires 360.00
Urée
211 Sérum, 1 ml
518 Urines, 10 ml (urines de 24 h avec indication de la quantité totale)
Norme:
sérum
< 6 mois
6 mois – 65 ans
> 65 ans
< 6.9 mmol/l
1.7 – 8.3 mmol/l
<11.9 mmol/l
urines
83 – 532 mmol/24 h
7.3–47.0 mmol/mmol créatinine
L’urée est le produit final du métabolisme de l’albumine et des acides aminés produit dans le foie. Les
protéines sont transformées et désaminées. L’ammoniaque produit est transformé dans les mitochondries
en urée (cycle de l’urée). L’élimination s’effectue surtout par la voie rénale par filtration glomérulaire.
Taux élevé: insuffisance rénal aigüe, insuffisance rénale chronique, fort apport en protéines, catabolisme,
déshydratation.
Taux abaissé: maladie hépatique grave, carence en protéines, grossesse.
Remarque: convient peu à l’évaluation de la fonction rénale, car la concentration dépend fortement de
l’apport en protéines, de la diurèse et du métabolisme. Par ailleurs le taux n’augemente qu’à partir du
moment où la fonction rénale est inférieure à 25%.
Facturation:
sérum
N° pos (OFAS): 1406.00
Points tarifaires 2.50
urines
N° pos (OFAS): 1407.00
Points tarifaires 2.80
Urines
Tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
N° art. M515
Récipient de collection, 2.7 litre
N° art. M211 (urines de 24 heures)
Additif: acide chlorhydrique
N° art. M212 (sur demande)
N° art. M506 (microbiologie)
Uricult plus (Urotube)
N° art. M505 (microbiologie)
Vac Urin Set
Urine de la 1ère miction matinale:
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
collecter le premier jet de la première miction matinale pour analyses PCR (pas d’urine au mi-jet).
Urine au mi-jet:
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
première urine matinale ou au moins 3 heures après la dernière miction. Nettoyer les parties génitales –
avec de la ouate humide (pas de savon, pas de désinfectant). Premier tiers dans les toilettes, deuxième
tiers dans un récipient propre ou stérile, dernier tiers dans les toilettes.
pour la microbiologie mettre dans un Vac Urin Set (l’urine native ne se conserve que deux heures pour la
microbiologie).
Parasites dans les urines:
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
recherche des œufs de schistosoma
sédiment de l’urine de 24 h ou 50 ml d’urine (miction entre 10 et 14 heures)
Urine avec addition d’acide chlorhydrique:
additif urinaire: acide chlorhydrique
N° art. M212
acidifier l’urine avec quelques gouttes d’acide chlorhydrique avant de l’envoyer au laboratoire. Pour les
urines de 24h, les mettre toujours auparavant dans le récipient.
Collecte d’urines de 24 heures:
récipient de collection, 2.7 litres
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
si un additif d’acide chlorhydrique est nécessaire, le mettre toujours dans le récipient avant la collecte (10ml
HCL à 10%).
N° art. M212
première miction matinale dans la cuvette des toilettes, ensuite collecter totalement les mictions suivantes
avec la miction matinale du jour suivant. Protéger le récipient de la chaleur et du soleil.
mesurer l’ensemble de la quantité de la collecte de 24 heures et inscrire le résultat sur le formulaire de
demande. Bien mélanger et remplir une bouteille d’envoi d’urine.
Urines spontanées:
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
ème
miction. Le matériel n’est pas approprié pour la
collecter à n’importe quelle heure, de préférence 2
microbiologie.
Tuberculose, Mycobactéries, Tbc:
tube stérile, 50 ml (couvercle jaune)
urines du milieu du jet de la première miction matinale avec un apport de liquide réduit la veille (urine
concentrée).
au moins 3 prélèvements 3 jours de suite ou avec une pause de deux jours.
Répertoire des analyses labor team w ag
168
Uricult/Urotube:
égoutter le milieu de culture et visser ensuite le récipient plastique.
laisser 10 minutes, dévisser rapidement le couvercle, faire couler le reste d’urine et refermer (si une
incubation est tout d’abord effectuée au cabinet médical: faire couler le reste d’urine et revisser le récipient
avant d’envoyer l’échantillon).
Vac Urin Set
à n’utiliser que pour des analyses microbiologiques dans l’urine; contient un sel stabilisateur. Urines du
milieu du jet.
502
Urines: analyse, profil d’analyses, Sédiment urinaire
Urines au mi-jet, 10 ml
Tout d’abord analyse Stix (leucocytes, nitrite, pH, protéine, glucose, corps cétonique, urobilinogène,
bilirubine, hématurie) et mesure du poids spécifique. En cas de résultats pathologiques l’interprétation du
sédiment est automatiquement effectuée: leucocytes, érythrocytes, cellules épithéliales, bactéries,
champignons, cylindres hématiques, cristaux.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1740.00
Points tarifaires 1.00
3532
Urticaire chronique, autoanticorps
Sérum, 3 ml
Norme:
< 7.7%
L'urticaire chronique n'est pas caractérisée par un tableau clinique bien défini. On parle de urticaire
chronique quand des papules apparaissent sur la peau, provoquant des démangeaisons sévères 2-3 fois
par semaine pendant plus de 6 semaines. La cause de l'urticaire chronique est souvent difficile à trouver.
Plusieurs études indiquent qu'environ 30-50% des patients avec une urticaire chronique ont des autoanticorps dirigés contre le récepteur de haute affinité pour les IgE (FceRI) sur la surface des mastocytes ou
des basophiles, ou contre les IgEs liés à ce récepteur. Ces auto-anticorps ont la capacité de stimuler la
production d'histamine des mastocytes ou des basophiles . La présence de ces auto-anticorps peut être
déterminé avec un test du sérum autologue (injection intradermique de sérum autologue, avec apparition
consécutive de papules semblables à celles de l'urticaire) ou (encore) avec le test d’activation des
basophiles (BAT). BAT: le sérum des patients présentants une urticaire chronique est incubé avec des
basophiles de donneurs définies et l'effet stimulant est mesuré avec l'analyse de l'activation des basophiles
(production de CD63 ou CD203c). Cela permet de définir un possible élément auto-immune de l’urticaire et
met également en évidence l'activité des auto-anticorps. Le test a une sensibilité de 95,5% et une spécificité
de 90,5% (Frezzolini et al., 2006).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1523.00, 1524.00
Points tarifaires 108.00
3577
Vanadium
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
726
Vancomycine
Sérum, 2 ml
Vallée:
Pic:
Antibiotique
Facturation:
729
< 1.10 µg/l
N° pos (OFAS): 1492.00
(Vancocin®)
3.4 – 6.7 mol/l
prise de sang avant la dose suivante
13.4 – 26.8 mol/l prise de sang 1 heure après la fin de
l’administration par intraveineuse
N° pos (OFAS): 1060.00
Points tarifaires 115.00
Venlafaxine (Efexor®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
Venlafaxine
Desméthylvenlafaxine
Antidépresseur
Sérum: venlafaxine et desmethylvenlafaxine
Facturation:
N° pos (OFAS): 1065.00
730
Points tarifaires 105.00
30 – 400 µg/l
60 – 400 µg/l
Points tarifaires 140.00
Vérapamil (Isoptin®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
50 – 350 µg/l
Antagoniste du calcium
Traitement des troubles rythmiques supraventriculaires tachycardiques. Il inhibe particulièrement l’afflux de
calcium et a donc un effet inotrope négatif.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1484.00
Points tarifaires 99.00
1970
Vers filaires, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 0.50 OD
Les filaires (nématodes) englobent les formes adultes et les larves (microfilaires). Les filaires pathogènes
de l’homme les plus importantes sont la wucheria bancrofti
(pathogène de la filariose lymphatique, éléphantiasis), Loa loa (loaïse, œdème de Calabar), Brugia malayi
et Onchocerca volvulus (onchocercose). Les moustiques et les taons (Loa Loa) sont les transmetteurs de la
maladie. Les manifestations cliniques apparaissent après une longue incubation: lymphadénites à récidive
avec œdème du tissu conjonctif (éléphantiasis des extrémités inférieures dans les cas extrêmes). Lorsque
des microfilaires pénètrent dans la cornée ou la chambre antérieure de l’œil, elles causent une kératite et
une iridocyclite avec diminution de la vue et cécité ultérieure (o.volvulus).
Les microfilaires peuvent être trouvés dans le frottis sanguins ou la goutte épaisse en cas de forte
concentration des parasites. Attention au rythme circadien: Wucheria bancrofti et Bruhgia malayi seulement
la nuit, Loa Loa dans la période de midi dans le sang.
Ochocera volvulus: présence dans des fragments de peau dans une solution physiologique.
Répertoire des analyses labor team w ag
169
Remarque: en cas de résultat positif une analyse d’autres nématodes peut être nécessaire en raison de
réactions croisées avec d’autres parasites (dans les selles, Ascaris lumbricoides, Ancylostoma duodenale,
Strongloides stercoralis, Enterobius vermicularis).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3520.00
Points tarifaires 47.00
305
VGM, Volume globulaire moyen
Sang EDTA, 1ml
Norme:
< 1 jour
98 – 122 fl
1 – 6 jours
94 – 135 fl
6 – 23 jours
84 – 128 fl
23 – 37 jours
82 – 126 fl
37 – 50 jours
81 – 125 fl
50 jours – 3 mois 81 – 121 fl
3 – 4 mois
77 – 113 fl
4 – 7 mois
73 – 109 fl
7 – 10 mois
74 – 106 fl
10 – 14 mois
74 – 102 fl
14 mois – 3 ans
73 – 101 fl
3 – 12 ans
77 – 89 fl
12 – 16 ans
79 – 92 fl
> 16 ans
81 – 100 fl
voir formule sanguine complète
Remarque: nous effectuons un hémogramme complet.
361
Vigabatrine (Sabril®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
23 – 192 mol/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
Points tarifaires 140.00
VIH, Virus de l'immunodéficience humaine, HIV, AIDS, Syndrome
immuno-déficitaire aquis, SIDA
Le virus d’immunodéficience humaine (VIH) déclenche la maladie du SIDA (syndrome d’immunodéficience
acquise). Il infeste les lymphocytes CD4+ et entraîne ainsi une destruction lente des défenses immunitaires.
Virus ARN (rétrovirus)
Contamination: produits sanguins, rapports sexuels sans protection, échange de seringues entre
toxicomanes, piqûres avec une aiguille contaminée, contamination diaplacentaire, périnatale, lait maternel.
Stades:
1.
syndrome aigu rétroviral (fièvre, myalgies, exanthème morbiliforme,
lymhadénopathie, ulcère de la bouche)
2.
phase de latence
3.
ARC (AIDS related complex : fièvre, diarrhée, zona, leucoplasie)
4.
SIDA (infections opportunistes)
La procédure de diagnostic varie selon l’état de la question et le stade de la maladie:
Primo-infection: recherche combinée des anticorps VIH I/II et de l’antigène p24, au plus tôt positif 2
semaines après une exposition à un risque de contamination. Toutefois un résultat négatif n’exclut pas une
infection. Dans ce cas il faut procéder à nouveau à un test d’anticorps au bout de trois mois. Dans les
situations à risque élevé l’ARN-VIH peut être déterminé; des résultats positifs pas avant 10 jours après
l’infection.
En cas de résultat positif ou limite un dépistage de Western-Blot est exécuté automati-quement.
Dépistage: recherche d’anticorps VIH I/II, VIH I antigène p24. Positif au plus tôt au bout de 2 semaines au
bout de trois mois positif chez la plupart des personnes contaminées.
Contrôle VIH: permet d’établir une thérapie et de la surveiller.
Charge virale: présence de la ARN virale : Son taux permet d’évaluer la progression de la maladie. Lors
d’une thérapie antivirale on vise des taux < 50 copies/ml.
Typage lymphocytaire: permet d’établir une thérapie et de la surveiller.
Répartition clinique en 3 catégories (catégories CDC)
CD4+ > 500/l
A1
B1
C1
CD4+ 200 – 500/l
A2
B2
C2
CD4+ < 200/l
A3
B3
C3
A:
B:
C:
asymptomatique, infection aiguë VIH, lymphadénopathie persistante
symptomatique, ni A ni C
maladie caractéristique du SIDA (par exemple pneumocystis carinii, CMV,
toxoplasmose, encéphalite)
Recommandation pour l’initiation de la thérapie
Statut clinique
Infection à VIH active
(CDC A)
Infection à VIH atypique
(CDC A)
Paramètre pronostique
(VIH ARN/ml et CD4/l)
CD4 <500* ou
VIH ARN/ml > 5000–10 000*
Attention: motivation et
“adhérence à la thérapie”
CD4 > 500* et
VIH ARN/ml < 5000–10000*
Recommandation
Traitement strictement indiqué lors
de bonne adhérence à la thérapie
Traitement indiqué
Traitement et surveillance
d’evolution
Répertoire des analyses labor team w ag
170
Maladie associée à VIH
Traitement indiqué
(CDC B/C)
*Les chiffres indiqués sont des valeurs directes soumises à fluctuations. Certains experts fixent la limite à
un CD4 plus bas et une charge virale plus élevée. En principe, des taux de CD4 en baisse et une virémie
en hausse sont des indicateurs pour l’introduction d’une thérapie antirétrovirale.
Etant donné la complexité du traitement et les progrès rapides effectués en la matière, il est nécessaire de
prendre contact avec un centre de traitement VIH avant de commencer ou de modifier une thérapie
combinée. Autres paramètres: 2 microglobuline, néoptérine: s’y reporter
252
VIH ARN quantitatif, viral load
Sang EDTA
Norme:
voir rapport
Présence de ARN virale: indication de traitement, déroulement du traitement. Positif pas avant que 10 jours
après une situation à risque.
voir aussi VIH, infection
Facturation:
N° pos (OFAS): 3106.00
Points tarifaires 180.00
401
VIH I+II anticorps, VIH I antigène p24, VIH, test duo, test combiné
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Screening, en cas d'une primo-infection supposée, situation à un risque.
Remarque: en cas de résultat négatif, un test anticorps VIH I et II doit être répété après trois mois environ.
En cas de résultat positif ou limite un test de Western-Blot est effectué automatiquement. Positif pas avant
que 2 semaines après une situation à risque.
voir aussi VIH, infection
Facturation:
N° pos (OFAS): 3094.00
Points tarifaires 20.00
374
VIH positif, surveillance des patients
Sang EDTA, 2 tubes
Analyses: typage lymphocytaire, VIH ARN quantitatif (viral load).
voir aussi infection à VIH et typage lymphocytaire
Facturation:
Points tarifaires 268.30
Virologie
sur demande
2537
Virus Chikungunya, anticoprs IgG/IgM
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
La fièvre Chikungunya est une affection virale transmise par les moustiques (particulièrement du genre
Aedes). Les moustiques Aedes piquent pendant la journée, de préférence au crépuscule. Les moustiques
privilégient les lieux où se trouvent de petites accumulations d'eau (récipients, pneus, mares) dans
lesquelles ils peuvent pulluler. Par conséquent, les transmissions du virus Chikungunya se multiplient
pendant la saison des pluies. Les symptômes apparaissent généralement 3 à 7 jours après la piqûre sous
forme de fièvre élevée, de douleurs articulaires et musculaires, de maux de tête et sont parfois
accompagnés d’une éruption cutanée. En général, la maladie n’est pas dangereuse, mais dans la minorité
des cas, elle peut se manifester par une fatigue chronique et par des douleurs articulaires invalidantes qui
peuvent durer des semaines, voire des mois. L’évolution est plus grave chez les nouveaux-nés, les
personnes âgées ou atteintes d’une pathologie chronique. Le traitement est symptomatique. Les flambées
d’épidémie de Chikungunya sont régulières en Afrique (subsaharienne), en Asie du Sud-Est, dans le souscontinent indien et dans les îles de l’océan Indien. En Europe, la première flambée de Chikungunya est
apparue en Italie en 2007 avec quelques cas de maladie. En Suisse, les cas ont été jusqu’à présent isolés
et concernaient seulement des voyageurs.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3040.00 (2x) Points tarifaires 84.00
2476
Virus de la rivière Ross, Ross-River-Virus, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
Anticorps du virus de la rivière RossLa fièvre de la rivière Ross est une maladie infectieuse virale causée
par le virus de la rivière Ross. Le virus appartient aux arbovirus de la famille des Togaviridae. La maladie
est endémique en Australie, en Papouasie Nouvelle-Guinée et dans les îles voisines. Le virus est transmis
par les moustiques des genres Culex, Aedes et Mansonia. Il n’existe actuellement aucune preuve de
transmission interhumaine. La période d’incubation est comprise entre sept et neuf jours. La maladie se
manifeste par des douleurs articulaires aiguës. Elles sont suivies, un ou deux jours plus tard, par un
exanthème étendu. L’apparition de fièvre est rare. Elle peut être accompagnée de fatigue, d’épuisement, de
douleurs musculaires, céphalées, perte d’appétit, nausées et photophobie. Son évolution est généralement
bénigne, mais les douleurs articulaires peuvent persister pendant plusieurs mois.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3040.00
Points tarifaires 42.00
Virus d’Epstein-Barr, EBV, Mononucléose
mononucléosique, Maladie de Pfeiffer
infectieuse,
Syndrome
Le virus Epstein-Barr fait partie du groupe des herpèsviridae (virus ADN) et se transmet à partir de
gouttelettes de salive infectée. Les infections aiguës apparaissent en général chez les enfants d’âge
scolaire et les jeunes adultes. Le virus subsiste pendant toute la vie dans l’organisme (ïlots lymphoïdes,
anneau de Waldeyer). La population est contaminée à 60% jusqu’à l’âge de 30 ans. Après une incubation
de 10 –14 jours, qui peut s’étendre à plusieurs semaines, apparaissent des symptômes tels que fièvre,
fatigue, maux de gorge, lymphadénite cervicale, pharyngo-amygdalite excsudative avec dépôts blanchâtres,
hépatosplénomégalie, monocytose avec lymphocytes atypiques, ictère ou exanthème morbiliforme.
Chez les enfants, l’infection se déroule en général de façon bénigne et sans manifestations cliniques. La
maladie est plus grave chez les personnes atteintes de suppression immunitaire ou chez les enfants
Répertoire des analyses labor team w ag
171
souffrant d’un déficit immunitaire congénital. Dans de rares cas la maladie peut devenir chronique (point
discuté), avec fièvre récurrente, adénopathie réactive et hépatosplénomégalie, uvéite, pneumonie et
polyneuropathie. Les associations avec le syndrome de fibromyalgie, avec le lymphome de Burkitt africain,
et le cancer nasopharangé sont prouvées.
La maladie prend fin d’elle-même sans traitement. Un traitement antibiotique n’est nécessaire que dans le
cas d’une surinfection des amygdales, l’ampicilline et l’amoxycilline étant contrindiquées car elles entraînent
régulièrement l’apparition d’un exanthème. Etant donné le degré élevé de contamination chez les adultes,
une infection primaire chez les femmes enceintes est rare. Assez souvent on peut constater qu’à la suite
d’une suppression immunitaire provisoire due à une infection le virus peut être réactivé.
1952
Virus d’Epstein-Barr, EBV, ADN
Sang EDTA, 1 ml
Liquide céphalorachidien, 1 ml
Norme:
négatif
Facturation:
N° pos (OFAS): 3032.00
472
Points tarifaires 180.00
Virus d’Epstein-Barr, EBV, anticorps, VCA IgM, VCA IgG, EBNA IgG
Sérum, 2 ml
Norme:
VCA IgM
< 1.0 MOC
VCA IgG
< 1.0 MOC
EBNA IgG
< 1.0 MOC
La recherche sérologique d’anticorps permet de confirmer la présence d’une mononucléose et d’éviter une
thérapie antibiotique inutile et ses effets secondaires négatifs (tels que l’exanthème). La recherche
sérologique englobe la recherche d’anticorps contre VCA IgG, VCA IgM et contre l’anti EBNA-IgG qui
apparaissent en certaines phases de l’infection.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3026.00, 3024.00, 3036.00
Points tarifaires 91.00
Virus d’Epstein-Barr, profils sérologiques
MI, phase aiguë
Réactivation virale
Séroconversion
3310
VCA IgM
+
+
+
+
+
-
VCA IgG
+
+
+
+
-
EBNA IgG
(+)
+
+
+
+
Virus d’Epstein-Barr, EBV, immunoblot
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
négatif
N° pos (OFAS): 3376.00
Points tarifaires 74.00
486
Virus d’Epstein-Barr, EBV, test rapide (Réaction de Paul-Bunnel-Davidson)
Détection des anticorps hétérophiles
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Remarque: 70% des nouvelles infections EBV sont identifiées; test rarement positif surtout chez les petits
enfants infectés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3033.00
Points tarifaires 29.00
2338
Virus du Nil occidental , anticorps IgG, IgM, West-Nile-Virus, anticorps
IgG, IgM
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
La fièvre du Nil occidental (FNO) est déclenchée par le virus du Nil occidental (VNO). Le virus du Nil
occidental appartient à la famille des flavivirus. La transmission du virus sur les hommes a lieu par des
piqûres de moustiques (gattung culex) qui piquent aussi bien les oiseaux que les hommes. Parmi les hôtes,
on compte plus de 150 sortes d'oiseaux, en particulier les moineaux, les corbeaux mais également
différentes sortes de mammifères (chevaux, chiens, chats, chèvres et écureuils). Le virus a été isolé pour la
première fois en 1937 dans le district du Nil occidental en Ouganda. D’autres régions en Europe du sud-est
ainsi qu'en Biélorussie, au Moyen-Orient, en Asie du sud-ouest, en Australie, aux Etats-Unis 80% des
infections humaines sont subcliniques ou asymptomatiques. Dans le groupe d'âge des 50 à 59 ans, de
graves maladies neurologiques sont 10 fois plus fréquentes que chez les personnes de moins de 20 ans.
Chez les personnes de plus de 80 ans, ces maladies sont 43 fois plus fréquentes. Après un temps
d’incubation de 2 à 14 jours, une fièvre soudaine accompagnée de symptômes généraux (troubles
digestives, troubles de la vue, cépahalées, myalgies) apparaît. Dans de rares cas, il a été constaté des
écoulements nasaux, de la toux et des maux de gorge. Un exanthème (semblabe à la rougeole) peut
apparaître. En cas de maladie grave, il se peut que quelques jours après l'apparition de la fièvre des
troubles neurologiques apparaissent : La ménigite du Nil occidental et l’encéphalitis du Nil occidental sont
les manifestatiosn graves les plus fréquentes. Les symptômes neurologiques comprennent en particulier les
pertes de connaissance, faiblesses musculaires, troubles de la déglutition, troubles de la coordination,
vertige, transpiration intense, vue double ou paralysie du muscle oculaire, troubles de la parole,
tremblements, convulsions musculaires et parkinsonisme. Les encéphalitides du Nil occidental sont
caractérisées par des modifications du comportement et de la personnalité. Cela peut se traduire par de
l’irritabilité, de la confusion ou la perte de l'orientation. Les symptômes évoqués peuvent durer des mois.
Huit mois après l’apparition de la maladie, la plupart des patients VNO séropositifs se plaignent de
symptômes neurologiques, d’une fatigue persistante et de déficits cognitifs (troubles psychiques).
Répertoire des analyses labor team w ag
172
Une forme neurologique mortelle peut apparaître dans certains cas. L’AFP (acute flacid paralysis) associée
au VNO est une faiblesse musculaire aiguë qui entraîne en l’espace de quelques jours des paralysies des
parties corporelles touchées (résulte du syndrome semblable à la poliomyélite).
Facturation:
N° pos (OFAS): 3143.00, 3144.00
Points tarifaires 79.00
Virus herpès simplex, VHS, Herpès simplex, virus, HSV
Le virus herpès simplex est un virus ADN. Le type herpès simplex (herpès labial, HSV 1) et le type herpès
simplex 2 (herpès génital, HSV 2) ont des séquences homologues à 50%. Le taux de contamination chez
les adultes est de 95%. Une infection HSV 1 précédente ne protège pas contre les infections HSV 2 et
inversément.
Incubation de 3-7 jours, durée de 1 à 2 semaines sans complications. Réactivation endogène fréquente:
lumière ultra-violette, irritations mécaniques de la peau, stress, immunosuppression, tumeurs, autres
infections.
Affections causées par HSV I (herpès labial): infections mucocutanées au-dessus de la ceinture, eczéma
herpétique, zona oticum, éventuellement avec parésie faciale, stomatite gingivale, kératoconjonctivite,
encéphalite herpétique.
Affections causées par HSV 2 (herpès génital): infections mucocutanées au-dessous de la ceinture,
vulvovaginite, herpès génital, proctite herpétique, encéphalite méningée, herpès des nouveau-nés.
On constate de plus en plus une manifestation atypique: infection orale de type 2, infection génitale de
type I.
Grossesse: taux élevé d’avortement spontané ou naissance prématurée, toutefois on ne relève pas
d’embryopathies. L’infection des nouveau-nés a lieu en général au moment du passage dans la filière
pelvienne. Environ 5% des fœtus sont atteints pendant la naissance par la réactivation ou par une infection
aiguë de HSV 2 chez la mère. Il n’est possible d’interpréter correctement une infection manifeste à l’herpès
qu’après avoir constaté une séroconversion chez la mère.
425
Virus herpès simplex: HSV, IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Taux élevé: herpès aigu
Remarque: en cas de réactivation la production d’IgM n’a fréquemment pas lieu. Dans ces cas un titrage
de l’IgG est nécessaire pour établir un diagnostic. Si une encéphalite herpétique est supposée il est
nécessaire de démarrer immédiatement un traitement antiviral (p.l. Zovirax® ou autres) avant même de
recevoir les résultats du laboratoire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3081.00
Points tarifaires 33.00
427
Virus herpès simplex: HSV ADN, type 1/2
Frottis, contenu d’une cloque (set PCR)
Norme:
négatif
Remarque: en cas d’encéphalite herpétique possible il est nécessaire de démarrer immédiatement un
traitement antiviral (Zovirax® ou autres) avant même de recevoir les résultats du laboratoire.
Mise en évidence de ADN dans le liquide céphalorachidien sur demande.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3087.00
Points tarifaires 180.00
424
Virus herpès simplex: HSV type 1 et 2, IgG
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1.0 MOC
Remarque: réaction croisée est probable entre HSV type I e type II
Facturation:
N° pos (OFAS): 3080.00 (2x) Points tarifaires 84.00
Virus humain herpès type 6, HHV 6
Le virus humain de l’herpès type 6 cause un érythème subit (Rubeola infantum, fièvre de trois jours). La
contamination à l’HHV 6 débute dès l’enfance et touche pratiquement 100% des adultes. La contamination
s’effectue par des gouttelettes infectées avec prolifération dans le pharynx et les glandes salivaires et
virémie. Le virus reste toute la vie dans l’organisme. Il est associé au syndrome de fatigue chronique.
Positif: érythème subit (fièvre de trois jours).
2030
Virus humain herpès type 6, HHV 6, ADN
Sang EDTA
Norme:
Facturation:
2029
Points tarifaires 180.00
Virus humain herpès type 6, HHV 6, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
Facturation:
3426
négatif
N° pos (OFAS): 3091.00
IgG
< 1:20
IgM
< 1:10
N° pos (OFAS): 3080.00, 3081.00
Points tarifaires 75.00
Virus humain herpès type 7, HHV 7, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
IgG négatif
IgM négatif
La fièvre des trois jours (appelée exanthème subit, roséole infantile ou sixième maladie) est une maladie
contagieuse qui est provoquée par deux virus herpès humains de deux types différents (HHV-6 et HHV-7).
La fièvre des trois jours compte parmi les maladies infantiles. La fièvre qui dure généralement trois jours est
suivie d’une éruption cutanée subite. Les complications sont rares et le traitement se limite donc à des
mesures symptomatiques.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3080.00, 3081.00
Points tarifaires 75.00
Répertoire des analyses labor team w ag
3624
173
Virus humain herpès type 8, HHV 8, anticorps
Sérum, 2 ml
Norme:
négatif
La présence du virus herpès humain de type 8 (HHV-8) est associée à un risque plus élevé de sarcome de
Kaposi chez les patients infectés par le VIH et immunodéprimés.
Facturation:
N° pos (OFAS): 3080.00
Points tarifaires 42.00
2977
Viscosité
Sérum ou sang EDTA ou plasma hépariné, 1 ml
Norme:
120 – 230 %
Facturation:
N° pos (OFAS): 1746.00
311
Points tarifaires 25.00
Vitamine A, Rétinol
Sérum, 2 ml, protégé de la lumière
Norme:
0.86 – 3.80 mol/l
La vitamine A fait partie des vitamines solubles dans la graisse, issue du carotène provitamine , elle est
synthétisée et stockée à 95-99% dans le foie. En cas de besoin le rétinol est activé par hydrolyse, émis
dans le plasma et transporté par l’albumine et la globuline . Lieu de résorption : le duodénum, le jejunum
supérieur.
La vitamine A est une substance protectrice pour tout l’ectoderme. La structure normale du tissu épithélial
(peau, cornée, muqueuses des voies respiratoires, digestives et urogénitales) et la vue sont dépendantes
de la vitamine A. L’apport quotidien pour les enfants est de 0.24–1.5 mg, pour les adultes 0.8 –1.1 mg.
Se trouve dans les aliments suivants: carottes, petits pois, haricots verts, asperges, bananes, lait et produits
laitiers, beurre, jaune d’œuf, foie, reins, huile de poisson.
Taux abaissé: malabsorption (maladie coeliaque, syndrome de l’intestin court, m. de Crohn, lambliase),
maldigestion (déficit en bile), cirrhose hépatique, insuffisance rénale, insuffisance pancréatique. Symptômes
de manque: héméralopie (déficience de la synthèse de la rhodopsine), kératoconjonctivite sèche,
kératomalacie en cas extrême; hyperkératose avec épaississement du stratum corneum, métaplasie de
l’épithélium pavimenteux sur des muqueuses ne se transformant pas en couche cornée, xérostomie,
dysphagie, lèvres bleuies Une carence chronique en vitamine A entraîne une incidence plus élevée de
cancers (effet antinéoplastique des rétinoïdes).
Taux élevé: apport alimentaire, surdosage à la suite d’un traitement au rétinol (acné).
Hypervitaminose: nausées, maux de tête, pellicules diffuses, augmentation des transaminases et des
lipides.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1747.00
Points tarifaires 68.00
312
Vitamine B1, Thiamine
Sang EDTA, protégé de la lumière
Norme:
59 – 296 nmol/l
La vitamine B1 est soluble dans l’eau et existe presque exclusivement à l’état de pyrophosphate de
thiamine. Le pyrophosphate de thiamine est une coenzyme dans la décarboxylation des acides cétoniques (pyruvate, l’acide -cétoglutarique, les dérivés des acides -cétoniques de la valine, de la
leucine et de l’isoleucine) et une coenzyme de la transcétolase.
La thiamine est rapidement résorbée dans l’intestin et transformée essentiellement dans le foie en
pyrophosphate de thiamine (coenzyme). Le pyrophosphate de thiamine est déphosphorylé et éliminé sous
forme de vitamine libre ou sous forme d’ester de sulfate conjugué. La thiamine est importante pour tous les
organes qui utilisent le pyruvate et le lactate comme sources d’énergie (myocarde) ou qui consomment
beaucoup d’hydrates de carbone ou encore qui ont un besoin élevé en groupes d’acétyl (cellules
nerveuses).
Le besoin quotidien est de 1.1 – 1.5 mg, mais dépend de la quantité absorbée d’hydrates de carbone.
Se trouve dans les céréales, la farine, la viande, les abats, la levure, les œufs , le lait, les légumes et les
légumineuses.
Taux abaissé:
insuffisance pancréatique, cholestase, grossesse, alimentation déséquilibrée, abus d’alcool, malabsorption
(maladie coeliaque, syndrome de l’intestin court, m. de Crohn, lambliase), allaitement.
Symptômes de manque: polyneuropathie avec névrite, aréflexie, parésie, enrouement avec paralysie des
cordes vocales, mutation dégénérative des nerfs centraux et périphériques avec fonte musculaire;
psychose de Korsakow, encéphalopathie de Wernicke.
Béri-béri: insuffisance cardiaque, tachycardie, œdème du tronc, des extrémités inférieures et épanchements
séreux.
Taux élevé: leucémies, m. de Hodgkin, polycythémie vraie
Les hypervitaminoses sont rares et n’apparaissent qu’à une dose cent fois supérieure à la normale.
Symptôme: maux de tête, crampes, paralysies, troubles de l’excitation cardiaque et de sa transmission.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1748.00
Points tarifaires 60.00
313
Vitamine B2, Riboflavine
Sang EDTA, protégé de la lumière
Norme:
200 - 800 nmol/l
La riboflavine est soluble dans la graisse, phosphorylée dans la paroi intestinale et résorbée. Sous forme de
flavine mononucléotide (FMN) ou de flavine-adénine dinucléotide (FAD), elle fait partie du groupe
prosthétique des flavoprotéines transmettant l’hydrogène dans la chaîne respiratoire, participant aux
processus oxido-réduction et présentes dans tous les organes. Participe aux processus de la vue et de la
régénération de la peau. Apport quotidien: 1,5 –1,8 mg, le besoin augmente durant la grossesse.
Se trouve dans la viande, le foie, le lait, les œufs, les feuilles des légumes.
Symptômes de manque: syndrome oro-oculo-génital (anguli infectiosi), chéilite → lèvres sèches avec
rhagades, atrophie de la langue; modifications apparaissant sur les ongles (koilonychie); eczéma semblable
à la dermite séborrhéique sur le visage, le cuir chevelu et la zone génitale: blépharite angulaire, associée
parfois à une conjonctivite et une vascularisation de la cornée.
Hypervitaminose dans le cas de doses très grandes: risque de cristallisation de la riboflavine dans les
tubules rénaux.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1750.00
Points tarifaires 76.00
174
4386
Répertoire des analyses labor team w ag
Vitamine B3, Niacine, Acide nicotinique, Vitamine PP, Nicotinamide
Sang EDTA, protégé de la lumière
Norme:
8.0 – 52.0 g/l
La niacine appartient au complexe des vitamines du groupe B. On la trouve dans toutes les cellules
vivantes et elle est stockée dans le foie. C’est une composante importante de nombreux coenzymes (NAD,
NADP) et, dans cette forme, elle joue un rôle central dans le métabolisme de l’albumine, des graisses et
des glucides (cycle du citrate, chaîne respiratoire). Présente dans : les volailles, le gibier, les poissons, les
champignons, les produits laitiers, les œufs, le foie, le café, les produits à base de blé complet, divers
légumes, fruits, cacahuètes, dattes, son de froment.
Taux abaissé: alimentation pauvre en albumine. Alimentation incomplète à base de maïs et de millet (les
deux contiennent peu de tryptophane).
Symptômes d'une carence: les symptômes de la carence sont rares puisque le NAD du corps peut se
former non seulement à partir de la niacine, mais aussi de l'acide aminé appelé tryptophane. Perte
d’appétit, troubles de la concentration et du sommeil, irritabilité, dermatite, échecs, dépression, glossite. Le
tableau complet des symptômes de carence est connu sous le nom de "pellagre" (la niacine est aussi
appelée vitamine PP (pour prévention de la pellagre).
Facturation:
N° pos (OFAS): 1750.00
Points tarifaires 76.00
3110
Vitamine B5, Acide pantothénique
Sérum, 2 ml
Norme:
25.0 – 80.0 g/l
L’acide pantothénique est nécessaire à la formation de la coenzyme A, laquelle joue un rôle important dans
les manifestations métaboliques (par exemple, dans le cycle du citrate ou de l'oxydation/biosynthèse des
acides gras sous forme d’acétyl-CoA, de succinyl-CoA, de malonyl-CoA). Il participe à la constitution et à la
dégradation des glucides, des lipides, des acides aminés et à la synthèse de la cholestérine qui est utilisée
dans la production des hormones stéroïdes. Les abats, les produits à base de blé complet , les œufs, les
noix (particulièrement les pignons de pin), le riz, les fruits, les légumes, la bière et la levure de bière ont une
teneur élevé en acide pantothénique. Les besoins de 6 mg/jour sont généralement couverts par une
alimentation normale. Une carence est très rare, mais elle peut survenir dans un contexte de maladie
intestinale, d'abus d'alcool ou d'inflammation chronique. Le syndrome des "pieds bouillants" survient après
trois ou quatre mois de carence en acide pantothénique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1755.00
Points tarifaires 68.00
314
Vitamine B6, Pyridoxal-5’-phosphate
Sang EDTA, protégé de la lumière
Norme:
28 – 120 nmol/l
Les 3 dérivés du 3-Hydroxy-2-méthylpyridine (pyridoxine, pyridoxal, pyridoxamine) naturels et actifs au plan
biologique sont appelés vitamine B6. Dans l’organisme la pyridoxine est transformée en pyridoxalphosphate,
une coenzyme, dans une réaction de phosphorylation dépendante d’ATP. Elle participe sous cette forme au
clivage de l’eau et H2S des acides aminés et à la décarboxylation, à la transamination et décomposition des
acides aminés.
Besoin quotidien: 2.0 –2.6 mg, doublé pendant la grossesse. La synthèse microbienne dans l’appareil
intestinal est un apport complémentaire de l’apport oral. Elimination rénale.
Se trouve dans le foie, les reins, la viande, le poisson, le jaune d’oeuf, la levure, les céréales et le riz.
Phénomènes de carence: plaques d’eczéma telles que dermite séborrhéique autour des yeux, du nez et de
la bouche; chéilite; glossite.
L’hypervitaminose n’apparaît qu’à partir d’une dose de 2g par jour. Symptômes : neuropathies avec ataxie
et troubles de la sensibilité, convulsions cérébrales avec irrégularités dans ECG, anémies hypochromes et
dermite séborrhéique.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1751.00
Points tarifaires 68.00
341
Vitamine B12, Cobalamine
Sérum, 1 ml
Norme:
132 – 835 pmol/l
La vitamine B12 est un composé cyclique contenant du cobalt et semblable à la porphyrine, coenzyme
essentiele de la synthèse de l’ADN, de la croissance, la myélinisation des nerfs et la formation des cellules
épithéliales et sanguines. La vitamine B12 est transformée dans les tissus en deux formes de coenzymes,
qui sont nécessaires dans la catabolisation de la valine, la thréonine et la méthionine ainsi que dans la
resynthèse de l’homocystéine en méthionine.
La vitamine B12 absorbée oralement (facteur extrinsèque) est libérée dans l’estomac de sa liaison avec la
protéine par l’activité peptique du facteur intrinsèque, puis forme un complexe avec ce facteur intrinsèque et
migre dans l’intestin grêle. Le complexe est absorbé par la muqueuse de l’iléon terminal et transporté dans
le plasma, où la vitamine B12 se lie à la transcobalamine I et II. Normalement 2 mg de vitamine B 12 sont
stockés dans le foie, 2 mg sont stockés dans la moelle osseuse et d’autres tissus à prolifération rapide. Le
stock suffirait pour 2 ans si l’apport était interrompu. Besoin quotidien: 5 g.
Se trouve dans le foie, les reins, la viande, le lait, les œufs.
Taux abaissé: alimentation végétarienne, gastrite chronique atropique (carence de facteur intrinsèque),
résection gastrique, malabsorption dans l’iléon terminal (m. de Crohn), envahissement bactérien de l’intestin
grêle, taenia du poisson, maladies hépatiques et rénales.
Symptômes de carence: paresthésies, troubles moteurs, perte de la sensibilité profonde comme suite de
myélose funiculaire, glossite de Hunter avec brûlure de la langue symptôme précoce de la maladie
pernicieuse, psychose pernicieuse, inhibition de la croissance, anémie macrocytaire hyperchrome
(mégaloblastique) ; hyperpigmentation symétrique des parties acrales, modifications des muqueuses de la
bouche et de la gorge.
Taux élevé: administration parentérale de vitamine B12, affections myéloprolifératives (polycythémie vera,
leucoses), affections hépatiques, urémie, substitution de vitamine A et C, oestrogènes, antiépileptiques.
Remarque: en raison de l’interaction de l’acide folique et de la vitamine B12, il faut doser les deux vitamines
simultanément. Souvent caché par une carence en fer (syndrome de malabsorption). Un taux élevé de
l’acide méthylmalonique ou un taux élevé du homocystéine peuvent signaler une carence en vitamine B12.
Avec des résultats entre 150 et 300 pmol/l est recommandé le dosage supplémentaires de la
holotranscobalamine pour identifier une carence de vitamine B12 dans le stade précoce.
Répertoire des analyses labor team w ag
Facturation:
315
N° pos (OFAS): 1749.00
175
Points tarifaires 25.00
Vitamine C, Acide ascorbique
Sérum congelé, 4 ml
Norme:
4.6 – 15.0 mg/l
L’effet biologique de l’acide L-ascorbique se base sur le fait qu’il est impliqué dans de nombreux
phénomènes métaboliques en tant qu’émetteur ou récepteur d’électrons avec l’acide déhydroascorbique
(l’équilibre du système redox): par exemple dans la synthèse du collagène, la formation de la dentine,
l’hydroxylation des stéroïdes corticosurrénaliens, la dopamine, le tryptophane, la catabolisation
enzymatique de substances étrangères et de médicaments et celle des acides aminés cycliques.
La vitamine C est soluble dans l’eau et résorbée surtout dans la partie supérieure de l’intestin grêle par
l’intermédiaire d’un système de transport. 35 à 50% de la production quotidienne d’oxalate dans l’urine
viennent de l’acide L-ascorbique. Le besoin quotidien est de 75 mg, chez les nouveau-nés de 30 mg.
Se trouve dans: les fruits et les agrumes, les légumes verts, les poivrons, les tomates, les baies, le foie, les
pommes de terre et le lait.
Symptômes de carence: en cas de carence durant des mois : paradontose, gingivite, et inflammations du
palais, nécroses hémorragiques, hémorragies, pouvant aboutir à la perte des dents (scorbut), perturbations
de la cicatrisation.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1752.00
Points tarifaires 41.00
330
Vitamine D, 25 OH cholécalciférol, Calcidiol
Sérum, 2 ml
Norme :
75 – 175 nmol/l
25 – 75 nmol/l
insuffisance de vitamine D
< 25 nmol/l
déficit de vitamine D
Les vitamines D sont issues de provitamines par clivage de l'anneau B du noyau du stéroïde gonane
catalysée par le rayonnement UV du soleil dans la peau. Les vitamines D les plus importantes sont la
vitamine D (Calcidiol) et la vitamine D3 (Calcitriol). Contrairement à la provitamine D, qui provient de
l’alimentation, la provitamine D3 peut aussi être produite par le foie à partir du cholestérol.
La concentration du 25-OH-D reflète l’apport alimentaire de vitamine D et la synthétisation dermique des
provitamines sous l’effet des rayons ultra-violets. Le foie et le huiles de poissons sont des sources de
vitamines D.
Un taux de vitamines D sérique de 25-OH-Vitamine D >75 nmol/l est dans les normes; le taux < 75 nmol/l
est insuffisant. On a une véritable carence en vitamines D avec un taux <15 nmol/l. L’insuffisance en
vitamine D est caractérisée par une hyperparathyroïdie secondaire légère, un taux de calcium sérique
normal, une minéralisation osseuse normale, mais un métabolisme osseux élevé avec une chute de masse
osseuse augmentant le risque de fracture. La véritable carence en vitamine D provoque, outre une
hyperparathyroïdie secondaire, un trouble de la minéralisation et une ostéomalacie.
La carence en vitamine D est déterminée par le dosage sérique du calcidiol ou calcitriol. Mais souvent leurs
taux sont normalaux dans les cas de sousalimentation prouvée en vitamine D. La détermination du taux
sérique du calcitriol n’est indispensable que dans les cas de suspicion d'un trouble de l'1-hydroxylation ou
d’un défaut du récepteur de vitamine.
Taux abaissé : carence en vitamine D (sousexposition solaire, syndrome de malabsorption), besoins
accrus (enfance, croissance, grossesse, allaitement), prise d'antiépileptiques, pertes rénales, dialyse
péritonéale, syndrome néphrotique, prise de diphénylhydantoïne.
Taux élevé ; surdosage en vitamine D, traitement héparinique fortement dosé, exposition excessive aux
UV.
Hypervitaminose : hypercalcémie, hypercalciurie, hypophosphatémie, néphrocalcinose, perte d’appétit,
vomissements, constipations, calculs épiphysaires.
Facturation:
N° pos. (OFAS): 1006.00
Points tarifaires: 53.00
4331
Vitamine
D3,
1,25
OH2
cholécalciférol,
Calcitriol,
1,25
Dihydroxycholécalciférol, 1,25 dihydroxy vitamine D3, Hydroxycalciférol
Sérum, 3 ml
Norme:
< 2 ans
45 – 270 ng/l
2 – 20 ans
35 – 90 ng/l
20 – 50 ans
35 – 80 ng/l
> 50 ans
30 – 70 ng/l
La 1,25-Dihydroxy-D3 (Calcitriol) s'est constituée par hydroxylation de la vitamine D (Calcidiol) dans les
reins. Le taux sérique de vitamine D3 permet de déceler la fonction de l’hydroxylase rénale. Elle permet, en
collaboration avec la parathormone, l’absorption digestive calcique, la résorption rénale calcique et la
mobilisation du calcium osseux. Une carence en calcium stimule l’1 hydroxylation rénale de la vitamine D
en Vitamine D3. La vitamine D3 inhibe par un feedback négatif la sécrétion de PTH. Un taux élevé de
calcium s'inverse le mécanisme.
Taux abaissé : insuffisance rénale chronique, syndrome néphrotique
Taux élevé ; carence en vitamine D (compensatoire) substitution d’une carence en vitamine D, traitement
par Rocaltrol®, grossesse, phase de guérison du rachitisme, sarcoïdose, tuberculose, lymphome,
hypothyréose, hyperparathyroïdie, défaut du récepteur du 1,25-OH en cas de rachitisme dépendant de la
vitamine D ; transplantation rénale
Remarque: La carence en vitamine D est déterminée par le dosage sérique du calcidiol ou calcitriol. Mais
souvent leurs taux sont normalaux dans les cas de sousalimentation prouvée en vitamine D, la
détermination du taux sérique du calcitriol n’est indispensable que dans les cas de suspicion d'un trouble de
l'1-hydroxylation ou d’un défaut du récepteur de vitamine.
Facturation :
N° pos. (OFAS) : 1000.00
Points tairfaires: 85.00
332
Vitamine E, Tocophérol
Sérum, 2 ml, protégé de lumière
Norme:
5 – 18 mg/l
La vitamine E fait partie des vitamines essentielles solubles dans l’eau (A, D, E, K) et se compose de
plusieurs isomères. On attribue la plus grande activité biologique au tocophérol .
Répertoire des analyses labor team w ag
176
La fonction de cette vitamine n’est pas encore évidente. Elle joue un rôle en tant qu’antioxydant dans les
membranes cellulaires, protège des lésions génétiques et de l’hémolyse, a un effet protecteur dans les
affections cardio-vasculaires, inhibe la coagulation et stimule les défenses immunitaires. La vitamine E est
impliquée dans la digestion des graisses et les processus de résorption. Après absorption orale 45%
passent dans le système lymphatique, elle est transportée dans le sang par le cholestérol LDL et HDL. Une
concentration de plusieurs grammes peut être mise en évidence dans les muscles, le foie, les tissus
adipeux, l’utérus, l’hypophyse et les surrénales. L’apport quotidien doit être de 10 à 12 mg de tocophérol.
Se trouve dans les légumes, les germes de blé, l’huile de soja, les céréales, les noix, le beurre, le foie, les
œufs. La vitamine E est indispensable au fonctionnement normal des glandes génitales, à une évolution
normale de la grossesse, au bon fonctionnement du système nerveux et de la musculature.
Taux abaissé: nouveau-nés avec troubles du métabolisme lipidique (atrésie du canal biliaire ou cholestase
intrahépatique), syndrome de malabsorption, lipoproteinémie-A- récessive autosomique (acanthocytes).
Symptômes de manque: aréflexie, troubles de la locomotion
Hypervitaminose: maux de tête et nausées
Facturation:
N° pos (OFAS): 1755.00
Points tarifaires 68.00
333
Vitamine H, Biotine
Sérum, 1 ml, protégé de la lumière
Norme:
> 200 ng/l
La vitamine H fait partie des vitamines essentielles solubles et est absorbée avec les aliments sous forme
de biotine lysine (biocytine). Celle-ci est transformée par la biotinidase en biotine, qui est absorbée en très
petites quantités. Pas d’apport nécessaire dans le cas d’une flore intestinale, sinon 0.3 mg.
Taux abaissé: alimentation mal équilibrée, manquant de légumes. Syndrome de malabsorption,
maldigestion dans les affections cholestatiques. Troubles de la flore intestinale par suite de prise
d’antibiotiques. Grave maladie hépatique. Antagonistes de la vitamine K.
Symptômes de manque: dermite étendue (séborrhéique) surtout sur les membres, chéilite, alopécie, signes
de déficience immunitaire.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1757.00
Points tarifaires 58.00
334
Vitamine K, Phyllochinone
Sérum, 2 ml, protégé de la lumière
Norme:
0.05 – 0.90 µg/l
à jeun
< 1.80 µg/l p.p.
La ménachinone est considéré comme étant la vitamine K efficace chez l’homme (vitamine K2). Elle peut
être remplacée en partie par la phyllochinone apportée à l’organisme avec les aliments végétaux quand la
flore intestinale est saine. Effets physiologiques : formation intrahépatique du complexe de prothrombine
(facteurs II, VII, IX, X), activation de la protéine C et protéine S; formation extrahépatique d’ostéocalcine
dans les ostéoblastes. Le besoin quotidien est de 0.1 mg.
Taux abaissé: malabsorption, occlusion du canal cholédoque, alimentation parentérale, fistules biliaires,
antagonistes de la vitamine K.
Symptômes de manque: hémorragies. Chez les nouveau-nés dont la mère n’a pas reçu suffisamment de
vitamine K, des hémorragies intracrâniennes peuvent survenir à la suite d’une hypoprothrombinémie.
Taux élevé: pas de surdosage alimentaire ou thérapeutique, toutefois l’effet d’anticoagulants oraux de type
coumarine peuvent être affaiblis.
Remarque: le temps de Quick est plus approprié pour interpréter le taux de vitamine K
Facturation:
N° pos (OFAS): 1756.00
Points tarifaires 160.00
393
Vitesse de sédimentation, VS
Sang citraté 1:5
La réaction de vitesse de sédimentation doit être effectuée dans les deux heures au maximum après la
prise de sang. Pas d’analyse d’envoi.
Norme:
f 6 – 11 mm/h
m 3 – 8 mm/h
Taux élevé: inflammations, leucémies, tumeur malignes, myélome multiple, plasmocytome (sédimentation
maximum), syndrôme néphrotique, lésion floride du parenchyme hépatique, anémie, grossesse, fibrose
rétropéritonéale.
Taux abaissé: polyglobulie, polycythémie vraie, anémie falciforme (drépanocytose).
Remarque: le résultat n’est valable que si le sang peut être analysé dans les deux heures.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1666.00
Points tarifaires 1.00
Von Willebrand, syndrome de
Cause la plus fréquente d’une diathèse héréditaire hémorragique. La transmission s’effectue selon chaque
sous-type selon le mode autosomique dominant ou récessif. Saignements cutanés, saignements des
muqueuses, hémorragies postopératoires ou traumatiques, saignements de nez à récidive.
Résultats de laboratoire: PTT élevé, selon type: vWF:Ag↓, facteur VIII-C↓, vWF cofacteur de la ristocétine↓.
Nomenclature:
F VIII
Facteur VIII, notion générale, désignant l’activité coagulante F VIII:C
F VIII:C
Activité coagulante du facteur VIII
VWF
vWF (=antigène associé au facteur VIII) glycoprotéine composée de plusieurs multimères.
Synthèse dans les cellules endothéliales et les mégacaryocytes. Fonctions: adhésion des
plaquettes par fixation à la glycoprotéine Ib des thrombocytes et au collagène ; agrégation des
plaquettes par fixation aux glycoprotéines IIb/IIIa → multimères des vWF
vWF:Rco
activité du facteur von Willebrand, mesurée par l’agrégation des plaquettes après ristocétine.
vWF:Ag
antigène du facteur von Willebrand: mesuré avec ELISA, électrophorèse de Laurell.
Sous types:
Type I: structure multimère, taux du vWF ↓, forme la plus fréquente, transmission mode autosomique
dominant
Type IIA: absence de multimères grands et moyens → activité du vWF:Rco ↓ et inhibe l’hémostase
primaire. Seconde forme la plus fréquente. Transmission par mode autosomique dominant
Répertoire des analyses labor team w ag
177
Type IIB: absence de grand multimère dans le plasma mais pas dans les plaquettes. Fixation renforcée sur
les thrombocytes, dégradation des plaquettes et thrombopénie résultante. Troisième forme la plus
fréquente, transmission héréditaire autosomique dominante.
Type III: forme la plus grave, avec absence presque totale de toutes les multimeres, facteur VIII:C ↓↓,
vWF:Ag et vWF:Rco à peine mesurables. Transmission héréditaire autosomique récessive.
Platelet-type vWS: liaison renforcée des grands multimères aux plaquettes GP Ib , clearance renforcée.
Type Normandy: liaison réduite du facteur . Manifestation clinique d’une hémophilie.
Remarque: plusieurs examens sont nécessaires pour effectuer un diagnostic.
732
vWF : antigène, vWF:ag, Facteur VIII, antigène associé
Plasma citraté 1:10, congelé
Norme:
50 – 160%
Facturation:
N° pos (OFAS): 1759.00
733
Points tarifaires 45.00
vWF : Rco, Facteur von Willebrand, cofacteur de la ristocétine, Facteur
VIII, ristocétine co-facteur
Plasma citraté 1:10, congelé
Norme:
58 – 172%
groupe sanguin 0 49 – 142%
Facturation:
N° pos (OFAS): 1758.00
Points tarifaires 45.00
3821
vWF : Facteur VIII multimères, Facteur von Willebrand, facteur VIII
multimères
Plasma citraté 1:10, congelé
Norme:
voir rapport
La composition multimérique du facteur de von Willebrand est établie par électrophorèse. La bande obtenue
permet de détecter la présence ou l’absence de larges multimères. La bande obtenue, c’est-à-dire la
présence ou l’absence de multimères, permet de tirer des conclusions sur le type du syndrome von
Willebrand : avec le type I, présence de la totalité des multimères, avec le type III, absence de la totalité des
multimères ; avec le type II , diverses formes sont détectables.
Facturation:
N° pos (OFAS): 1760.00
Points tarifaires 220.00
2688
Voriconazol (Vfend®)
Sérum, 2 ml
Zone thérapeutique:
1.0 – 6.0 mg/l
Antimycotique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1077.00
Points tarifaires 160.00
W
272
Waaler-Rose
Sérum, 1 ml
Norme:
négatif
Test qualitatif du facteur rhumatoïde, plus spécifique que l’examen « facteur rhumatoïde »
Remarque: voir aussi facteur rhumatismal, autoanticorps anti-CCP
Facturation:
N° pos (OFAS): 1654.00
Points tarifaires 7.40
X
Xylose
738 Sérum, 1 ml
739 Urines, 10 ml (urines de 5 heures avec indication de la quantité totale)
Norme:
Sérum
Urines
Remarque: voir xylose, test au
Facturation:
Sérum
Urines
>10.0 mg/dl après 15 min.
>20.0 mg/dl après 1h
>30.0 mg/dl après 2h
>4.0 g/5h avec dosis 25g
N° pos (OFAS): 1763.00 (2x)
N° pos (OFAS): 1763.00
Points tarifaires 62.00
Points tarifaires 31.00
Y
Yersinia
Les yersinia sont la cause des adénites mésentériques et des septicémies. Yersinia enterocolitica est
présent dans l’environnement et dans les flores normales des animaux comme rongeurs oiseaux et
carnivores (chat, chien). La contamination humaine par Y. enterocolitica a lieu surtout au moyen de viande
pas assez cuite, du lait non-pasteurisé et de l’eau contaminé. Les infections sont plus nombreuses pendant
les saisons froides. Y. pseudotuberculosis est présent dans les mammifères. La voie de la contamination
humaine n’est pas encore claire.
Les germes passent dans la partie inférieure de l’intestin, pénètrent dans la muqueuse et sont transportés
par les macrophages dans les ganglions lymphatiques du mésentère (symptômes semblables à ceux de
l’appendicite). En cas de suppression immunitaire, l’infection peut se généraliser: septicémie,
lymphadénopathie, abcès, pleurésie, endocardite, ostéomyélite, cholécystite. Les séquelles sont
relativement fréquentes : arthrite réactive, m. de Reiter, érythème noueux.
Remarque: les tests anticorps présentent de fréquentes réactions croisées avec d’autres bacille gramnégatifs. Le diagnostic d’une maladie aiguë est effectué au moyen de la détection directe. L’examens
sérologiques sont importants pour le diagnostice des maladies sécondaires.
5520
Yersinia, culture
Selles 3 jours consécutifs dans Cary-Blair
Facturation:
N° pos (OFAS): 3326.00/3327.00
464
Yersinia enterocolitica type 3/9, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
< 1:8
Points tarifaires 78.00/155.00
Répertoire des analyses labor team w ag
178
Facturation:
4631
< 20 U/ml
N° pos (OFAS): 3485.00
Points tarifaires 29.00
Yersinia IgG et IgA, immunoblot
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
463
Points tarifaires 29.00
Yersinia IgM
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
4630
N° pos (OFAS): 3485.00
négatif
N° pos (OFAS): 3376.00, 3377.00
Points tarifaires 140.00
Yersinia pseudotuberculosis, anticorps
Sérum, 1 ml
Norme:
Facturation:
< 1:8
N° pos (OFAS): 3485.00
Points tarifaires 29.00
Z
Zinc
234
741
740
549
2342
Sérum, 2 ml
Sang EDTA
Ejaculation, 2 ml
Urines, 50 ml ou 50 ml des urines de 24 h avec indication de la quantité totale
Norme:
sérum
10.0 – 22.9 mol/l
sang EDTA
88.0 – 142.0 mol/l
urines
2.3 – 15.0 mol/24 h
0.19 – 1.29 mol/mmol créatinine
ejaculation
70 – 250 µg/ml
Le zinc est un activateur de différentes enzymes, composant d’enzymes métalliques et cofacteur de la
thymuline (différenciation cellules T).
Le zinc absorbé avec les aliments est résorbé dans la partie supérieure de l’intestin grêle. Il est éliminé
dans la bile, en partie par les reins et aussi par la transpiration. L’essentiel du zinc se trouve dans les
érythrocytes ; dans le plasma le zinc est lié à 15% à la macroglobuline 2, le reste à l’albumine. Le manque
de zinc cause la chute des cheveux, la parakératose, l’acrodermite, des troubles de la cicatrisation,
hypogonadisme, des troubles immunologiques (éventuellement une déficience immunitaire mettant la vie en
danger).
Taux élevé:
Sérum/urines: en général iatrogène, réactions de la phase inflammatoire.
L’hémolyse entraîne des taux élevés.
Taux abaissé:
Sérum/urines: acrodermite entéropathique (trouble héréditaire de l’absorption du zinc), troubles de la
résorption: ( m. de Crohn, colite ulcéreuse, maladie coeliaque), surdosage de pénicillamine, syndrome
néphrotique, stress, infarctus du myocarde, infections, cirrhose hépatique, anémie à drépanocyte,
alimentation parentérale, abus d’alcool.
Ejaculation: des taux bas peuvent être liés aux troubles fonctionelles de la prostate.
Facturation:
sérum, éjaculation, urines
N° pos (OFAS): 1767.00
Points tarifaires 44.00
sang EDTA
N° pos (OFAS): 1768.00
Points tarifaires 70.00
Zinc protoporphyrine érythrocytaire, Protoporphyrine-zinc
Sang EDTA
Norme:
0.7 – 4.0 g/g Hb
Dans le cas d’un déficit en fer, le zinc est utilisé à la place du fer dans la synthèse de l’hème. Ceci produit la
protoporphyrine-zinc (PPZ). Une augmentation de la concentration en PPZ est par conséquent une
indication d’une carence martiale fonctionnelle car elle signale un déficit de l’apport en fer.
Comme des anomalies de distribution du fer, accompagnées d’un défaut de mobilisation du fer jusqu’aux
sites de synthèse de l’hème (anémies liées à une affection chronique, élévation de l' érythropoïèse) peuvent
aussi se traduire par une légère élévation du taux de PPZ, ce paramètre présentera une grande spécificité
pour une carence martiale uniquement si l’augmentation est très importante.
Le PPZ reflète le métabolisme du fer sur 120 jours (durée de vie normale des érythrocytes) car il est
présent uniquement dans les érythrocytes et se modifie uniquement lorsque la synthèse de l’hème se
modifie et provoque l'entrée d'érythrocytes modifiés dans la circulation sanguine. En cas de saturnisme
(intoxication par le plomb), le taux de protoporphyrine-zinc s’élève également. Augmentation de la
concentration : carence martiale fonctionnelle (érythropoïèse) liée à un déficit en fer, saturnisme,
protoporphyrie érythropoïétique, porphyrie érythropoïétique congénitale (maladie de Günther)
Facturation:
N° pos (OFAS): 1639.00
Points tarifaires 53.00
Zolpidem (Stilnox®)
3536 Sérum, 1 ml
3537 Urines, 10 ml
Zone thérapeutique:
sérum
urines
20 – 150 g/l
négatif
Hypnotique, somnifère
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
2878
Points tarifaires 86.00
Zonisamide (Zonegran®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
10.0 – 40.0 mg/l
Antiépileptique
Facturation:
N° pos (OFAS): 1069.00
Points tarifaires 140.00
Répertoire des analyses labor team w ag
3687
Zopiclone (Imovane®)
Sérum, 1 ml
Zone thérapeutique:
10.0 – 70.0 g/l
hypnotique somnifère
Facturation:
N° pos (OFAS): 1660.00
Points tarifaires 86.00
179
Profil d’analyses, blocs labor team w ag
180
2358
Acides gras, Omega 3 acides gras, Omega 6 acides gras
Sérum, 4 ml
Analyses:
a. myrisitique, a. palmitique, a. stéarique, a. tétracosanoïque, a. myristoléique, a. palmitoléique, a. oléique,
a. nervonique, a. alpha-linoléique, a. eicosapentaenoïque, a. docosahéxaenoïque, a. linolique, a. gammalinolénique, a. arachidonique, div. ratios de acides gras
Points tarifaires: 345.00
010
Alopécie
Sérum, 4 ml
Analyses:
ALAT (SGPT), AAN, ASAT (SGOT), cortisol, DHEA-S, estradiol, ferritine, acide folique, testostérone, TSH,
vit. B12
Endocrinienne: hyperthyroïdie, hypopituitarisme, parathyroïdie, virilisation (anticonception avec un
traïtement progestérone), postménopause suite à un excédent relatif d’androgène;
Toxique: thallium
Médicamenteuse: cytostatiques, anticoagulants, thyréostatiques, substances ayant un effet sur le
métabolisme des lipides, antiépileptiques, médicaments contre les mycoses, médicaments contre la
malaria;
Infections: grippe, typhus, lues, tuberculose;
Autres causes: collagénose (sclérodermie, lupus erythémateux), carence en fer (hyperménorrhée),
alimentation déficitaire en protéines (kwarshiorkor), néoplasies, cirrhose, avitaminose (vitamine A,D,E,
acide folique, B12), carence en magnésium, carence en zinc, origine postopératoire, mécanique, synthèse
déficitaire dans la croissance du cheveu (par ex. aminoacidurie, homocystinurie, phénylcétonurie).
Points tarifaires: 238.40
4515
Anticorps antineuraux paranéoplastiques
Sérum, 2 ml
Analyses:
Ac. anti-Hu, ac. anti-Ri, ac. anti-Yo, ac. anti-Tr, ac. CV2, ac. anti-Ma-1, ac. anti-Ma-2, ac. anti-anphiphysin
Points tarifaires: 396.00
047
Aménorrhée/Oligoménorrhée
Sérum, 4 ml
Analyses:
Estradiol, FSH, LH, progestérone, prolactine, TSH, cortisol, DHEA-S, , -HCG
Aménorrhée primaire (absence de règles au-delà de la ménarche):
SAG
élevé:
ACTH, 17-OH progestérone, testostérone,
21-hydroxylasequotient testostérone/SHBG, DHEAS
testicul. fem.
élevé:
testostérone, androsténedione
syndrome Turner élevé:
FSH, LH
Aménorrhée secondaire (absence de menstruation pendant la maturité sexuelle):
ovarienne
élevé:
quotient LH/FSH (> 2), quotient testostérone/SHBG
DHEAS (ovaires polycystiques, syndrome de Stein-Leventhal)
adrénal
élevé:
quotient LH/FSH(> 2), DHEAS
grossesse
élevé:
-HCG
Aménorrhée centrale (aménorrhée hypothalamique hypophysaire):
élevé:
prolactine (prolactinome)
abaissé:
LH, FSH (tumeur de l’hypophyse, syndrome de Sheehan,
encéphalite, tumeurs du cerveau, traumatisme crânien)
Hypothyroïdie
élevé:
TSH, prolactine
Points tarifaires: 197.10
066
Anémie
Sérum, 4 ml et sang EDTA et 2 frottis sanguins non-colorés
Analyses:
bilirubine totale, et numération, formule sanguine complète, créatinine, CRP (C-réactive, protéine),
électrophorèse des protéines sériques, protéines totales, ferritine, acide folique, hémogramme,
haptoglobine, LDH (Lactate-deshydrogénase), sTfR (récepteur soluble à la transferrine), réticulocytes,
transferrine, saturation de la transferrine, vitamine B12
Points tarifaires: 232.60
028
Anti-Aging, féminin
Sérum, 4 ml
Analyses:
DHEA-S (déhydroépiandrostérone sulfate), E2 (estradiol), FSH (Hormone folliculostimulante), IGF1 (IGF1
somatomédine), LH (Hormone lutéinisante), progestérone, testostérone libre, TSH (thyrotrophine)
Points tarifaires: 198.50
027
Anti-Aging, masculin
Sérum, 4 ml
Analyses:
DHEA-S (Déhydroépiandrostérone sulfate), FSH (Hormone folliculostimulante), IGF1 (IGF1 Somatomédine), LH (Hormone lutéinisante), testostérone libre, TSH (thyrotrophine)
Points tarifaires: 159.90
1805
Arthrites réactives
Sérum, 4 ml
Analyses:
Profil d’analyses, blocs labor team w ag
181
Adénovirus, Borrelia burgdorferi, Campylobacter jejuni, Chlamydia IgA, IgG, IgM, gonocoques, HBs
antigène
Profils supplémentaires:
1801 Salmonella, 1802 Shigella, 1804 Yersinia
Points tarifaires: 301.40
2120
Ascite
ascite, 4 ml
Analyses:
LDH, amylase, cholestérol, glucose, protéine
Points tarifaires: 19.40
016
Biogramme
Sérum, 4 ml et sang EDTA
Analyses:
ALAT (SGPT), albumine, amylase, PA (phosphatase alcaline), ASAT (SGOT), bilirubine totale, calcium,
cholestérol, CK (créatine kinase), créatinine, CRP (C-réactive, protéine), protéine, ferritine, γ GT, glucose,
hémogramme, acide urique, urée, potassium, LDH, lipase, sodium, triglycérides
Points tarifaires: 90.60
017
Biogramme, Check up
Sérum, 4 ml et sang EDTA
Analyses:
ALAT (SGPT), albumine, amylase, PA (phosphatase alcaline), ASAT (SGOT), bilirubine totale, calcium,
cholestérol, CK (créatine kinase), créatinine, CRP (C-réactive, protéine), protéine, ferritine, γ GT, glucose,
hémogramme, acide urique, urée, HbA1c, HDL-cholestérol, potassium, LDH, lipase, sodium, triglycérides,
TSH
Points tarifaires: 117.40
2207
Burn-Out, génétique
Sang EDTA ou frottis muqueuse buccale (set PCR)
Analyses:
glutathione S transférase M1, glutathione S transférase T1, glutathione S transférase P1
Points tarifaires: 445.00
2206
Burn-Out, profil standard
4 ml sérum et sang EDTA et 2 frottis sanguins non colorés
Analyses:
Formule sanguine complète, vitamine B12, acide folique, zinc, TSH, cortisol, FSH, estradiol, testostérone
biodisponible, DHEA-S
Points tarifaires: 231.90
2205
Burn-Out, profil large
4 ml sérum et sang EDTA et 2 frottis sanguins non colorés
Analyses:
Burn-Out profil profil standard 2206, Bourn-Out génétique 2207, ferritine, HbA1c, IGF1, sélénium
Points tarifaires: 852.70
024
Carence en fer
Sérum, 4 ml
Analyses:
fer, ferritine, lTfR (récepteur soluble à la transferrine), transferrine, saturation de la transferrine
Points tarifaires: 72.90
012
Chimiogramme profil standard
Sérum, 4 ml
Analyses:
ALAT (SGPT), albumine, amylase, PA (phosphatase alcaline), ASAT (SGOT), bilirubine totale, calcium,
cholestérol, CK (créatine kinase), créatinine, protéine, glucose, acide urique, urée, potassium, sodium
Points tarifaires: 45.90
015
Chimiogramme screening
Sérum, 4 ml
Analyses:
ALAT (SGPT), albumine, amylase, PA (phosphatase alcaline), ASAT (SGOT), bilirubine totale, calcium,
cholestérol, CK (créatine kinase), créatinine, CRP (C-réactive, protéine), protéine, ferritine, γ GT, glucose,
acide urique, urée, potassium, LDH, lipase, sodium, triglycerides
Points tarifaires: 80.60
3327
Diabète, autoanticorps
Sérum, 4 ml
Analyses:
Aac anti-IA-2, Aac anti-GAD, Aac anti-cellules des îlots pancréatiques
Points tarifaires: 156.00
2223
Drogues dépistage, profil standard
Urines, 10 ml
Analyses:
Amphétamines, cocaïne, méthadone, opiacés
Profil d’analyses, blocs labor team w ag
182
Points tarifaires: 65.00
2224
Drogues dépistage, profil large
Urines, 10 ml
Analyses:
Amphétamines, barbituriques, benzodiazepine, cannabinoïdes, cocaïne, méthadone, opiacés
Points tarifaires: 91.00
2340
Drogues, cheveux
cheveux
Analyses:
Amphétamines, cannabinoïdes, cocaïne
Points