
La légère hypoglycémie qui survient au cours d’un exercice prolongé constitue
un signal. C’est le même signal qui régit les sécrétions de ces hormones au
cours du jeûne.
Un deuxième signal, indépendant de la glycémie est l’augmentation de la
concentration d’adrénaline circulante et celle de l’activité des neurones
sympatiques innervant les ïlots de Langerhans. Le SNC est responsable de
cette réponse neuronale à l’exercice.
Ainsi, l’augmentation de l’activité du système nerveux sympathique qui
caractérise l’exercice ne contribue pas seulement directement à la
mobilisation des substrats énergétiques en agissant sur le foie et le tissu
adipeux mais aussi indirectement en inhibant la sécrétion d’insuline et en
stimulant celle de glucagon.
Question 6 :
Quelle est l’hormone la plus
importante qui régit le métabolisme ?
L’insuline :
- Dans le muscle, elle stimule
l’absorption du glucose, la glycolyse
et la synthèse nette de glycogène
et des protéines.
- Dans le tissu adipeux, elle
stimule l’absorption du glucose et
la synthèse nette des TG
- Dans le foie, elle inhibe la
néoglucogénèse et la libération du
glucose et elle stimule la synthèse
nette du glycogène et des TG.
Question 7 :
Quel est le principal stimulus de la sécrétion du glucagon ?
L’hypoglycémie constitue le principal stimulus du glucagon mais les AA
plasmatiques ainsi que l’activité des nerfs sympathiques et parasympathiques
des îlots de Langerhans stimule aussi la sécrétion de glucagon
Question 8 :
On observe qu’un sujet au repos et ne subissant aucun stress manifeste un
augmentation des concentrations plasmatiques d’AGL, de glycérol, d’AA, et de
corps cétoniques. Qelles sont les situations qui pourraient être responsables de
cet état ? Quelles sont les mesures qui permettraient de faire la distinction entre
toutes ces situations ?