Question n°4 (sur 2 points):
On exprime (A’ : troisième stade larvaire et B’ : adulte) le gène humain codant la protéine
APP (Amyloid Precursor Protein impliqué dans la maladie d’Alzheimer) ou son homologue
drosophile (APPL en A’’ : troisième stade larvaire et B’’: adulte) dans certains neurones du
cerveau de drosophile à l’aide d’une lignée GAL4 particulière. Les contrôles UAS-GFP seul
sont en A : troisième stade larvaire et B: adulte. C, C’ et C’’ sont des agrandissements de B,
B’ et B’’ respectivement. Que concluez-vous ? Réponse en 5-10 lignes maximum.
Corrigé :
Interprétation A A’ et A’’ : les protéines APP et APPL n’ont pas d’effet majeurs au cours du
développement. Interprétation B B’ et B’’ : les protéines APP et APPL stimulent la pousse
des axones chez l’adulte. Conclusion 1 : la surexpression des protéines APP et APPL a un rôle
une fois le stade adulte atteint, pas avant. Conclusion 2 : il y a une conservation fonctionnelle
entre APP (humain) et APPL (drosophile).
Question n°5 (sur 3 points):
On dispose d’un allèle nul (Appl-) du gène drosophile Appl. Les individus Appl- /Appl- (que
l’on appelle Appl-/- par souci de simplicité) sont viables. On compare les corps pédonculés
(CP) (« mushroom bodies ») des individus Appl+/- (E) à ceux des individus Appl-/- (F et G).
D’autre part on fait des clones MARCM Appl-/- chez des individus Appl+/-. Interprétez le rôle
de la protéine sauvage APPL dans le développement des corps pédonculés à partir des
données chiffrées ci-dessous. Réponse en 10-20 lignes maximum.