S3 politique éco

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Politique économique
Elle représente l'ensemble des interventions des pouvoirs publics dans l'économie. La responsabilité
de cette politique elle n'incombe pas seulement au ministère de l'économie et des finances mais
également d'autres ministères ( par exemple celui de l'emploi/ des PME / du commerce). Dans le
cadre de la décentralisation (plus de pouvoirs aux collectivités) dans ce cadre de plus en plus de
compétences en matière économique sont transférées aux collectivité locales. Enfin la politique
économique de la France incombe au gouvernement français mais aussi aux autorités supra
nationales ( par exemple la commission de Bruxelles et les conseils européens).
2 types d'économie :
Les politiques macro économiques ont pour but de réguler l'activité économique. Et dont les
objectifs sont résumés par la formule du carré magique de nicolas caldor : la croissance
économique, l'emploi, la stabilité des prix et l'équilibre extérieur( exportaion / commerce extérieur).
Pour réaliser cette politique et pour la réguler on utilisera 2 politiques :
 monétaire
 budgétaire
Les politiques structurelles, de part leurs noms ont pour but d'agir sur les structures de l'économie,
c'est à dire son potentiel de ressources (humaine/ de production). (par exemple politique R&D ou
celle de formation). Les politiques structurelles sont plutôt de types micro économique car elles
cherchent à orienter les comportements économique individuel.
I – Les politiques macro-économique:
A- les 4 formules du carré magique:
1) Première formule :la croissance économique:
Elle se mesure par l'augmentation annuelle de son PIB en pourcentage. Ce dernier est la valeur de la
production totale des biens et services au cours d'une année. Donc un indicateur de richesse, dans la
mesure où les biens et services produit sont à la disposition des habitants de ce pays. L'activité de
production donne lieu à distribution de revenus. Il y a différents revenus:
 les salaires
 les intérêts des banques
 les impôts
 les dividendes que l'ont va remettre aux actionnaires
 Les bénéfices d'une entreprise à elle même
La croissance constitue l'une des préoccupation principale d'un pays riche, quand le taux de
croissance est faible cela va forcement poser des problèmes en terme d'emploi. Car pas beaucoup de
demande donc pas beaucoup d'embauche et augmentation du chômage et donc du financement du
système sociale.
La croissance économique est la principale caractéristique des économies modernes, ces dernières
sont devenues réellement marchandes avec le développement des industries. Elles s'opposent donc
ainsi aux sociétés traditionnelle à dominante agricole parce que les besoins sont stables d'une
génération à une autres. Toutes les économies modernes se traduisent pas un développement
continue des moyens de production et de la valeur produite par chaque individu (gain de
productivité).
2) croissance économique et emploi:
La croissance est nécessaire en raison de la croissance démographique.
Exemple: Si le PIB augmente moins vite que la population, la richesse moyenne par habitant va
diminuer. Le PIB est un déterminant essentiel de la création d'emploi, cette dernière est
indispensable lorsque la population active augmente. Le niveau de production détermine le niveau
d'emploi. En raison des gains de productivité, il faut aborder la relation entre croissance et emploi :
la question est de savoir si la croissance fait l'emploi ou si l'emploi fait la croissance.
En fait cela marche dans les 2 sens: relation réciproque.
La croissance donc la production crée des emplois car il faut produire donc on embauche.
Les emplois fond qu'il y aura plus de revenus, ces derniers entraine la demande et la consommation
et donc la production et donc la croissance.
La croissance éco redémarre en général pour une cause extérieur par exemple en raison de
l'amélioration de la conjoncture internationale qui va améliorer nos exportations.
3) croissance économique et répartition
Le PIB peut masquer des inégalités de revenus, les agents économiques sont inégalement productifs
donc obtiennent des revenus différents, et la politique économique peut alors se fixer comme
objectif une certaine redistribution des revenus (impôts, fiscalité, cotisation sociale).
La relation entre création et répartition des richesses et double.
Une répartition inégalitaire peut pénaliser la création de richesses car elle peut être une source de
conflits sociaux. A l'inverse une forte redistribution des revenus peut réduire l'incitation à produire
et à créer de la richesse (laffer: « trop d'impôts tue l'impôts »). lorsque les recettes fiscales
augmentent augmentent simplement parce que le taux d'imposition augmente et dans une phase
deux les recettes fiscales vont diminuer malgré la hausse du taux d'imposition.
Il vaut mieux avoir plus d'agent économique qui payent des impôts avec un taux normal, que peu
d'agent économique avec un fort taux d'imposition. De plus les entreprises délocalisent ou ferment
(communisme primaire : « Exemple de l'ex URSS où trop d'imposition n'incite pas à produire
d'avantage »).
L'état doit faire en sorte d'incité les agents économiques à produire en limitant les inégalités.
2) deuxième formule : L'emploi:
Le niveau d'emploi d'un pays fait parti des sources de sa richesse, le sous emploi se caractérise par
le chômage ou du temps partiel subit a un coût individuel à travers la perte de chaque individu mais
aussi collectif à travers l'indemnisation des chômeurs.
La situation d'un pays peut être analysée à l'aide de 3 indicateurs:
 le taux d'emploi
 le taux d'activité
 le taux de chômage
définitions:
Population active: les personnes en âge de travailler et les personnes qui cherchent un emploi
rémunéré. Celles qui ont un emploi: population active occupée( entre 15 et 64 ans). Celle en
recherche : la population inoccupée.
Le taux d'emploi représente la part de la population en âge de travailler qui occupe un emploi =
nombre d'actif occupé / sur population total.
Le taux d'activité : nombre d'actif / sur la population total
le taux de chômage : part des chômeurs cad des actifs non occupés / part la population active
Les objectifs en matière d'emploi:
Notre taux d'emploi est environ égale à 63%, c'est à dire que sur 100 personnes en âge de travailler
63 ont un emploi. Taux assez faible, pour deux raisons:
 car le taux d'activité est faible environ 69%
 notre taux de chômage est élevé autour de 9%
La France ainsi que les autres pays de l'UE cherchent à augmenter leurs taux d'emplois, il faut
également augmenter le taux d'activité par exemple les services à la personne se sont beaucoup
développés.
3) Troisième formule: La stabilité des prix:
Elle améliore la prise de décisions des agents économiques en réduisant l'incertitude qui peut
affecter les recettes et les dépenses.
L'inflation, c'est à dire l'augmentation annuelle et en pourcentage du niveau général des prix, vient
perturber les calculs des agents économiques. Il en découle de nombreuses erreurs de prévisions et
une réticence à investir. Notre économie peut accepter un niveau raisonnable d'inflation, mais une
inflation trop forte doit être combattue car si notre monnaie perd de la valeur c'est notre pouvoir
d'achat qui baisse.
Les avantages et inconvénient de l'inflation :
Elle avantage les emprunteur et donc ne pénalise pas tout le monde. Par exemple si on emprunt 100
euro à l'échéance d'un an alors la valeur sera supérieure. En revanche elle pénalise tous les agents
dont les revenus sont fixes. Sur le plan macro économique elle va diminuer le pouvoir d'achat donc
pénaliser la demande et donc pénaliser la croissance.
Si on augmente les prix intérieurs, l'inflation va diminuer la compétitivité de nos produits à
l'exportation.
Avant avec le franc on pouvait réguler selon les besoins alors que maintenant avec l'euro il y a une
harmonisation avec les autres pays, ce qui pause la question ( la france perd-elle à être dans l'UE).
Plusieurs raisons à l'inflation:
 l'inflation par la demande : sur un marché si la demande est inférieur à l'offre cela va faire
augmenter les prix.
 L'inflation par les couts : lorsque les couts de revient de service et des biens augmentent
alors le prix de vente augmente.
 L'inflation importée, les prix des biens et services importés peuvent augmenter parce qu'il y
a de l'inflation chez nos pays fournisseurs, mais aussi dans cas où notre taux d'échange se
dégrade donc quand notre monnaie perd de la valeur.
En france l'inflation est stable depuis les années 80. Sauf l'année du passage à l'euro....
On précise aussi, que les prix de l'immobilier ont fortement augmentés depuis 5 ans mais ne sont
pas intégrés aux calculs de l'inflation ce dernier ne relevant que des prix à la consommation et non à
la construction.
La forte montée du prix du pétrole ne s'est pas propagée dans toute l'économie.
4) Quatrième formule : l'équilibre extérieur:
Les pays ont pour objectif de ne pas être dépendant de l'extérieur sur le plan financier. Ils vont donc
rechercher l'équilibre de leurs balances des transactions courantes.
Les objectifs de l'équilibre extérieur, le calcul favorable et lorsqu'un pays a un excédent de sa
balance car il pourra alors le placer ou l'investir à l'étranger, ce qui lui rapportera des revenus (
intérêts / dividendes.
Inversement un pays qui n'arrive pas lui même à financer ses transactions courante doit comporter
sur l'entré de capitaux étrangers et doit donc rester attractif en augmentant ses intérêt pour que les
placements se fasses chez lui.
Depuis 2;3 ans la France a le déficit courant et donc finance une partie de ses opérations grâce à
l'épargne des pays du reste du monde.
Il faut remarquer que la poursuite de ces 4 formules est quasiment impossible ( les 4
simultanément) dans la mesure où ils sont en parti contradictoire, d'où le qualificatif « magique ».
Par exemple: la lutte contre l'inflation par une hausse du taux d'intérêt peut pénaliser
l'investissement intérieur, donc la demande, donc la croissance, donc l'emploi.
Les autorités se sont réparties les objectifs, et ont définies des priorités, par exemple l'ojectif de
stabilité des prix incombe à la banque cenrale européenne ( BCE).
Les 3 autres objectifs sont plus du ressort des divers gouvernements.
Part ailleurs, à ces 4 objectifs du carré magique on peut ajouté la volonté des gouvernements de
limiter le déficit public et l'endettement de l'état et depuis 74 chaque année l'Etat a son budget en
déficit c'est à dire que les dépenses sont supérieurs aux recettes, elle doit donc emprunter toujours
plus en émettant des titres, les charges d'intérêt représente le 3ème poste de dépense de l'Etat ( les
causes de ce déficit.....).
La volonté de limiter ce déficit n'a pas était suivit par des faits parce que les dépenses publiques ne
sont pas réduite et surtout parce que les recettes de l'état stagne en raison du peu de dynamisme de
l'économie.
B) les objectifs prioritaires :
Parmi les 4 objectifs du carré, il y a des priorités et elles évoluent. Jusque dans les année 70, les
gouvernements pouvaient se permettre de sacrifier la stabilité des prix au profit de l'emploi, mais
cet arbitrage fonctionne mal aujourd'hui.
1er cas lorsque le chômage diminue, la demande augmente et peut ne pas être suivit pas l'offre, il y
a un risque d'augmentation des prix.
Lorsque le chômage augmente les revendications salariales ont tendance à diminuer et
l'augmentation des prix à stagner.
Cela implique donc que les gouvernement doivent choisir entre chômage et inflation.
On a assisté à une alternance de politiques que l'on a appelé stop and go.
Dans les années 70 ont a constaté plus de chômage et plus d'inflation et ce phénomène est la
Stagflation (quand + de chômage et + d'inflation). En 83 le gouvernement a décidé de ne plus
indexer les hausses de salaire sur le taux d'inflation. Le taux d'inflation a donc baissé rapidement.
C) les deux principales politiques macro économique:
La politique monétaire et la budgétaire.
1) la politique budgétaire:
Elle permet à l'Etat d'agir par son budget sur la demande et sur l'offre. Celle ci va en effet selon le
niveau des dépenses et des recettes budgétaire déterminer les effets.
Cette politique budgétaire elle constitue l'approche économique qui développe des analyses
contradictoire voir opposée.
Les différentes approches de la politique budgétaire:
a) l'analyse libérale:
pour les économistes libéraux et néo-classique, le rôle de l'Etat doit être minimum car toute action
de politique budgétaire est inefficace. La politique budgétaire a pour effet de perturber le
fonctionnement du marché car elle réduit la capacité d'offre provenant des entreprises. Dans cette
analyse l'Etat doit être un Etat gendarme qui n'assure que les fonctions de justice, sécurités, et
protection du territoire.
b) L'analyse keynésienne:
Selon Keynes les mécanismes économiques ne s'explique pas par des comportements individuels,
donc pas au niveau micro mais au niveau macro, mais par des grandeurs comme les niveaux de
revenus, de production et de consommation. A cela la politique budgétaire va permettre de stimuler
la demande par la distribution de revenus supplémentaires et d'augmenter l'investissement des
entreprises par des subventions et des allègements fiscaux.
Les instruments de la politique budgétaire:
a) la politique de relance:
Elle est issue de l'analyse keynésienne, et donc préconise une stimulation de la demande en
favorisant la consommation et les salaires, en effet le libre jeu du marché n'assurant pas le plein
emploi. (plutôt adapté en période de crise)
b) la politique de rigueur:
Plutôt en période de sur-chauffe cad où le niveau de la demande est supérieur à celui de l'offre.
Le but de cette politique est donc de réduire la demande.
Donc avec une réduction des dépenses publiques ou/et réduire des impôts ce qui entraine une
réduction de la demande globale et donc une réduction de la croissance économique, ce qui arrive à
demande = offre et donc une stabilité du marché.
4) les intérêts et les limites de la politique budgétaire:
a) les effets bénéfique:
elle a permis et permet encore de réduire les dysfonctionnements du marché par des réglementations
et des services. L'efficacité de la politique budgétaire se mesure par l'adéquation des dépenses avec
les besoins manifestés par les consommateurs et les producteurs.
b) les effets pervers:
Elle présente un certain nombre de limites, la prise en compte par l'Etat de l'ensemble de ces risques
ne pourrait pas se réaliser sans les prélèvements fiscaux supplémentaires qui remettent en cause la
compétitivité des producteurs. Le rôle de l'Etat semble donc se réduit aux profit des initiatives
privés, et donc des concertations des consommateurs eux même qui vont tentés de faire face aux
déséquilibre du marché.
2) la politique monétaire:
Elle a été transférée au niveau européen et c'est principalement la BCE, et l'ECOFINE (conseil
européen des ministres de l'économie et des finances). Les autorités monétaires influence le niveau
de l'activité économique en manipulant le taux directeur (varie au jour le jour) qui sert de référence.
Et donc qui détermine le taux d'intérêt appliqué aux agents économiques. LE taux d'intérêt agit donc
sur l'activité de deux façons:
-Via le crédit bancaire car une baisse du taux d'intérêt va inciter les agents à emprunter notamment à
des fins de consommation et d'investissement. Ils consomment donc ce qui fait augmenter la
demande et donc la production pour satisfaire cette demande.
Le problème que l'on a en France, c'est que les baisses des taux directeurs par la BCE ne seraient
pas suffisamment répercuté par les banques françaises vis à vis de leurs clients.
-Via le taux de change de l'euro, une baisse de ce taux d'intérêt rend les placements moins
rémunérateur et donc moins attractifs dans la zone euro. L'euro va être moins demandé au profit
d'autres devises (monnaie), puisque les agents vont placer leurs argent dans d'autres pays. De cette
façon là, la baisse de l'euro agit donc sur notre compétitivité extérieur, car elle est censé favoriser
nos exportations. La baisse du taux d'intérêt peut donc agir indirectement sur notre demande
intérieur et extérieur.
On rappel donc que la mission principale de la BCE est la stabilité des prix et à la moindre
surchauffe (quand la demande est supérieur à l'offre) de l'économie elle augmente ses taux
directeurs. La BCE surveille chaque année la masse monétaire et sa progression (monnaie en
circulation) cette dernière ne doit pas être excessive par rapport à la croissance du PIB.
D) l'action sur les différents moteurs de la croissance:
Pour relancer l'activité la politique va chercher à stimuler les différents moteurs de la croissance que
l'on retrouve dans la formule du PIB ( consommation (intermédiaire et finale) + les exportations –
les importations + les investissements privés et publics.)
2 moteurs à cette formule, c'est la demande extérieur et intérieur.
En résumé une croissance forte repose sur une demande importante qui doit être bien sûr satisfaite
par de la production.
Tout ça pour dire que la politique macro économique a pour principale objectif de relancer la
demande => politique de relance keynésienne.
Cette politique de relance consiste à agir sur les différentes composantes de la demande mais à des
degrés divers.
Par exemple: la croissance française est tirée par la consommation des ménages, alors que la
croissance Allemande repose sur les exportations.
Lors d'une reprise de la croissance, l'investissement est souvent la dernière variable à redémarrer
(car l'investissement est ce qui est le plus risqué, car les entreprises veulent être sûr de leurs
débouchés et prendre le moins de risque possible).
En général lorsque l'investissement repart, la croissance va être plus durable et stable et solide.
1) l'action sur la consommation:
a) l'action sur les prix:
L'état peut favoriser la consommation en fixant lui même des tarifs assez bas, comme dans le
secteur de l'énergie. Récemment le gouvernement a tenté de faire baisser les produits de bases de la
grande distribution. Il a négocié avec les compagnies pétrolière afin de limiter la hausse des prix de
l'essence.
B) l'action par la politique budgétaire:
L'état peut prendre des mesures sectorielles, comme par exemple en 1995 la prime de 5000 par
l'achat d'une voiture neuve, et actuellement la prime à la casse de 1000€.
Il peut aussi augmenter le revenu disponible des ménages en réduisant les impôts ou en augmentant
les prestations sociales, ce qui est censé augmenter la consommation.
Crédit d'impôt pour l'habitat (sur ce qui est écologique).
C) L'action par la politique monétaire:
C'est essayé d'encourager les crédits à la consommation en baissant les taux directeurs, en espérant
que les banques les répercuteront sur leurs clients.
Le crédit à la consommation a connu une forte augmentation ces dernières années avec l'émergence
de sociétés spécialisées (Sofinco etc).
Cela soulève un autre problème => le sur endettement.
La relation entre le niveau du taux d'intérêt et le montant de la consommation n'est pas simple et on
peut relever 3 effets:
-Effet revenu: une baisse du taux d'intérêt signifie que l'épargne va être moins rémunéré ce qui peut
incité les ménages à consommer d'avantage.
-Effet de substitution: une hausse du taux d'intérêt peu inciter les ménages à épargner plutôt qu'à
consommer.
-Effet richesse: Pour les ménages actionnaires, quand le taux d'intérêt baisse cela fait monter le
cours des actions (car elles sont émisent ultérieurement). Les ménages qui détiennent des titres se
sentent plus riches et ont tendances à plus consommer.
Il faut tout de même fait attention à la contrainte extérieur est très forte dans certains secteurs
comme l'énergie, le textile, l'informatique et l'électronique.
2) l'action sur l'investissement:
a) L'action par la politique budgétaire:
Les investissements publics, l'état et les collectivités locales vont commander des équipements et
des infrastructures dont les montants sont souvent très élevées ce qui va relancer l'activité locale de
l'endroit où se passe les travaux. (tunnel du Liorant).
Et encourager les investissements privés, mais c'est plus difficile car les entreprises agissement en
fonction des bénéfices qu'elles peuvent obtenir (débouchés) et donc c'est difficile à prévoir il faut
rester prudent. L'état peut néanmoins leurs offrir quelques opportunités financières.
Par exemple des subventions d'équipements, ou des crédits d'impôts pour les entreprises qui vont
investir dans la recherche. On a aussi les réductions d'impôts et de charges qui vont favoriser les
profits qui vont favoriser l'autofinancement des entreprises: Chancelier smith « les profits
d'aujourd'hui font les investissement de demain et les emplois d'après demain ».
Il y a aussi les aides accordées par l'état et les collectivités locales pour l'implantation d'entreprises
étrangères => les IDE (investissement directe étranger).
L'état peut favoriser l'investissement des ménages, qui se fait principalement par un facteur =>
l'investissement immobilière (accès à la propriété).
Il y a donc le taux 0 et le crédit d'impôt sur les intérêts du prêt.
2) L'action par la politique monétaire:
La baisse du taux d'intérêt va réduire le coût de l'emprunt, il réduit l'attractivité des placements
financiers pour les entreprises ce qui va les réorienter vers de l'investissement.
3) l'action sur les exportations:
La demande extérieur de notre pays, elle va forcement dépendre également de la situation
économique de nos partenaire, l'économie française est très dépendante de la conjoncture
Allemande car c'est l'un de nos plus gros clients, il semblerait par contre que ces dernières années la
France est perdue des parts de marchés à l'exportation pour une raison structurelle: Manque de
compétitivité de nos biens et services, Deux explications:
-Prix à l'exportation trop élevés: dépendent des prix internes et de notre taux de change.
Exemple: bien que les gouvernement est baissés les charges sociales sur les bas salaires on ne peut
pas rivaliser face à des pays comme la chine qui a de faibles coût salariaux grâce aucune sécurité
sociale et très peu d'acquis sociaux et beaucoup de mains d'oeuvre.
-Le mauvais choix de spécialisation de l'économie française, c'est à dire que la France n'aurait pas
assez d'entreprises dans les secteurs de haute valeur ajoutée.
L'action politique va chercher à favoriser la recherche dans les secteurs de pointe et essayer
d'améliorer la coopération entre les laboratoires de recherches et les industries.
E) Le fonctionnement économique de la demande:
Hausse de la demande = hausse de la production = hausse des revenus =>1 hausse de l'épargne
=> 2 de la consommation => qui rejoind hausse de la demande.
La demande supplémentaire va impliquer de la production supplémentaire sauf à cour terme car les
entreprises vont d'abord écouler les stocks avant de produire plus. Dans une économie ouverte une
partie de la demande sera d'abord satisfaite par les importations.
L'activité de production va elle donné lieu à une distribution de revenus. Plus précisément toute la
valeur de la production est distribuée en revenus. Par exemple: les matières premières sont payées
au fournisseurs, les salaires aux employés, les intérêts aux banques, et les impôts à l'état, et à la fin
il reste le profit qui constitue lui aussi un revenu celui de l'entreprise dont une partie va allé aux
actionnaires par l'intermédiaire de dividendes.
Une partie de ces revenus peut aussi à l'étranger, par exemple les entreprises du CAC (cotation
assisté en continue) 40 sont détenus à 40% par des actionnaires étrangers.
En l'absence d'impôts et de transferts, le revenu distribué est égale au revenu disponible. Ce dernier
est affecté à 2 pôles: L'épargne et à la consommation ce que l'on appel le mécanisme endogène.
La consommation relance tout le cherche la demande et la production.
Ce mécanisme en boucle finie par s'épuiser, à cause de l'épargne qui représente à chaque fois une
fuite du circuit. C'est donc une fuite du circuit économique. Au terme du processus, grâce à
l'impulsion sur la demande, notre revenu national aura augmenté.
2) le multiplicateur d'investissement de JM Keynes:
Keynes a mesuré l'impact d'un investissement initial sur le revenu d'un pays et il a ainsi mit en
évidence l'intérêt d'une politique d'investissements publics. Son raisonnement est applicable pour
les autres composantes de la demande.
a) la fonction de consommation keynésienne:
La consommation des agents dépend de leurs revenus disponible (revenu + épargne). La fonction de
consommation c'est la relation qui existe entre l'évolution de la consommation globale dans le
temps et l'évolution des revenus. L'intérêt de cette étude, c'est de mesurer à l'échelle de notre pays,
l'influence du revenu sur la consommation. Également c'est un moyen de montrer et d'expliquer
comment les ménages dépenses leurs revenus / ou leurs épargnes.
Revenu dispo = consommation + épargne soit R = C+ S
Keynes exprime la fonction de consommation de la manière suivante :
C (de R) = CO + c x R
Soit symbole la fonction de consommation = consommation incompressible ( existe toujours) +
propension marginale à consommer x revenu
Propension moyenne à consommer : Rapport entre consommation globale et le revenu globale.
C'est à dire c = C / R
Par exemple si C / R = O,80 alors ils consomment 80% de leurs revenus.
En France ces dernières années, la propension moyenne à consommer est de 82%.
Connaissant ce chiffre on peut en déduire la propension moyenne de l'épargne. De plus les
économistes ne s'intéresse pas seulement à savoir comment se subdivise consommation et épargne,
mais ce qui est important pour eux, c'est lorsqu'un revenu à augmenté d'une année sur l'autre, ce qui
va être intéressant c'est de savoir comment va être utiliser ce supplément de revenu. Et ça cela
s'appel donc la propension marginale à consommer. Cette dernière est égale à variation de
consommation sur / variation de revenu .
C(R) = 100 + O,6 x R
On peut déjà établir un premier fait :
-la consommation incompressible ne peut jamais être égale à 0 car quand le revenu égale 0 alors la
consommation incompressible est égale à 100. ( car C(R) = 100 + 0,6 x O = 100).
-Quand le revenu disponible augmente, 60% de ce supplément (de revenu) est consacré à la
consommation.
C(R) passe de 1000 à 2000 soit un différence de 600 (1300-600)
Quand le revenu à augmenté de 1000 euros alors la consommation a augmentée de 600 euros soit
60% de 1000.
Selon keynes la propension marginale à consommer est comprise entre 0 et 1. En effet lorque le
revenu des agents augmentent ils n'en consacre pas la totalité à la consommation, ils en épargne une
partie => c'est la loi psychologique fondamentale.
Le concept de propension marginale à consommer est très important car il implique qu'une action
de l'état sur le revenu des agents aura un certain impact sur leurs consommation et donc sur le
revenu national.
Une action sur les bas salaires est en principe plus efficace, parce que le nombre de personnes
concernées est grand, est ensuite parce que leurs PMC est élevée.
b) l'application du multiplicateur d'investissement:
C'est la relation économique observée entre un supplément d'investissement autonome, et
l'accroissement du revenu national qu'il implique.
On se place en économique fermée et on néglige impôt et transfert et il va permettre de mesurer
l'impact sur l'économie et le revenu.
Cf application du multiplicateur.
Période
Variation inv
Variation P
Variation R
Variation C
Variation S
1
1000
1000
1000
900
100
2
0
900
900
810
90
3
0
810
810
729
81
4
0
729
729
656,1
72,9
etc
0
La demande exprimée à la période T est satisfait sur plusieurs périodes par plusieurs hypothèse:
 DT=PT, elle est satisfaite par la production de le même période
 La production réalisée à la période T donne lieu à une distribution de revenus à la même
période et pour le même montant: RT = PT
 La consommation de la période T est fonction du revenu de la période précédente.
On néglige la consommation incompressible et la PMC (propension marginale à consommer) vaut
90%. CT= RT-1.
Ct= CO+CR
= 0,9 x R1
Pt= Dt=Rt
PMC=90%
1 épargne
Revenu
2 Consommation
Coefficient directeur:
===> production
k = 1/ 1-C= 10
On constate que la variation de revenus est de plus en plus faible, le revenu augmente dans ce qui
est dû à l'épargne. Ainsi le processus en boucle va s'arrêter. L'investissement initial de 1000, a
entrainé au terme d'un grand nombre de périodes, une augmentation du revenu nationale = à 10 fois
plus. Ceci est un tableau élémentaire car circuit fermé.
Remarque: PMC=0,5 (50%) alors k?
L'investissement initial aura un impact sur le revenu national, d'autant plus grand que la PMC est
élevée, la politique de keynes à préconisé une politique d'investissement entrainant une hausse de la
demande et donc des revenus.
C) Multiplicateur et accélérateur:
L'investissement est au coeur de la vite économique, en tant qu'élément de la demande, d'après
keynes l'investissement d'une entreprise, représente une demande pour d'autres entreprises.
Investissement vers production
En tant que condition de l'offre, c'est l'accélérateur et c'est l'économiste Clark: La production des
entreprises exige d'investir régulièrement, pour augmenter les capacités ou moderniser les
équipements. Production vers investissement.
L'effet d'accélérateur, décrit la relation entre la production et les effets sur l'investissement.
Résumé: Le multiplicateur keynésien, va mesurer l'effet d'une variation de l'investissement sur le
revenu, tandis que l'effet accélérateur, il rend compte de l'amplification de l'investissement dû à
l'accroissement de la production.
Si on commande les 2 effets: On peut montrer que la processus en boucle, demande production
revenu ne s'arrête pas, puisque la demande est relancée en permanence par l'investissement, le
mécanisme multiplicateur accélérateur jouent un rôle fondamentale dans la croissance économique.
Le problème de ces 2 mécanismes, c'est que ces 2 efforts d'investissement repose bcp sur la
confiance des entrepreneurs dans l'avenir et sur le climat économique général. Depuis 10 ans, la
france est en situation de sous investissement.
F) Avantage et inconvénient des politiques macro économique:
1- Comparaison des politiques budgétaires et monétaires:
La budgétaire agit plus rapidement que la monétaire sur la demande.
Par exemple: une hausse du revenu disponible se répercute rapidement sur la consommation alors
qu'une baisse du taux directeur de la banque centrale européenne à un impact très incertain sur la
demande. La budgétaire semble plus efficace en matière de relance économique mais elle présente
plusieurs inconvénients, comme la contrainte de financement.
En augmentant ses dépenses et en diminuant ses recettes l'état accroit son déficit ce qui implique
plus de prélèvements obligatoires et plus de dettes. L'endettement pénalise la création de richesse.
Au contraire la politique monétaire ne va pas modifier la répartition entre le secteur privé et
publique puisse qu'une baisse des taux directeurs est pour tout le monde. L'endettement de l'Etat au
prêt des autres agents économique va raréfier l'épargne à la disposition du secteur privé. Pour
combler ce déficit va donc piocher dans les caisses de l'Etat, c'est l'effet d'éviction : les investisseurs
privés sont évincés par l'Etat sur le marché des capitaux.
2- Avantage et limite des politiques macro économique:
En période de récession (diminution plus ou moins prolongée de l'activité économique), les
gouvernement cherchent en général à relancer l'économie (par la monnaie ou le budget), plus le
budget de l'Etat est grand et plus il atténue les récessions mais aussi les reprises économique, il a
un rôle de stabilisateur économique de l'activité. En période de récession, les allocations chômage
vont augmenter, et les impôts diminuer ce qui va atténuer le mécanisme de récession. Mais en
période de reprise, les impôts vont ré augmenter ce qui va limiter cette reprise. Les politiques macro
économique pour relancer la demande vont apparaître de moins en moins efficace, parce qu'elle se
heurte à la contrainte extérieure qui existé pas à l'époque de keynes. Ainsi donc la france à
beaucoup de mal à se remettre face à l'échec de la plus grande politique de relance qu'elle est menée
en 82, qui consistée à augmenter le smic, les prestations sociales et à embaucher des fonctionnaires.
Échec car la consommation à augmentée mais pas la production nationale, il y a donc eu un déficit
commerciale, un taux d'inflation qui a grimpé d'où un déficit commerciale.
L'échec de cette relance a déclenché un autre virage pour la politique économique, l'objectif est
devenu la stabilité des prix et la compétitivité extérieure.
On peut constater que les politiques macro économique ne suffisent plus à arrêter le chômage mais
elles permettent de le réduire.
Le chômage n'est plus seulement un problème conjoncturel mais également un problème structurel,
forte croissance dans les années 2000.
II- Les politiques structurelles:
Face aux difficultés économiques des grands pays européens, les politiques structurelles sont de
plus en plus évoquées, et elles sont évoquées comme complément indispensable de la politique
macro économique. Notamment par rapport à la lutte contre le chômage.
Les politiques conjoncturelles, agissent sur le niveau d'activité alors que les politiques structurelles
visent à modifier à la base le fonctionnement de l'économie en agissant sur les institutions et sur le
comportement des agents économique.
Au niveau européen la volonté d'une véritable politique structurelle s'est manifestée au sommet de
Lisbonne en 2000.
Cette stratégie de Lisbonne veut faire de l'UE, l'économie de la connaissance la plus compétitive et
dynamique du monde, ce qui veut dire favoriser une croissance durable basée sur la recherche et
l'innovation. On va distinguer 3 grandes catégories de politiques structurelles :
A) Politique démographique et politique de l'emploi:
1- La politique démographique:
Le dynamisme économique d'un pays, va dépendre des caractéristiques de sa démographie de son
pays. Les pays européens sont vieillissant et moins dynamique que les USA (jeune et à forte
immigration). Alors ça une population jeune et importante, peu impliquer sur le plan économique
une forte demande, cette dernière permet d'entretenir un haut niveau d'emploi. Chez nous en France,
le gouvernement cherche à favoriser la natalité.
Ex: Allocations familiales, congés de maternité et paternité.
Revalorisation du métier d'assistante maternelle, et les incitations fiscales.
2- La politique de l'emploi :
Elle cherche à agir sur l'offre et la demande de travail et elle comprend 2 types de dépenses.
a) les dépenses dites activent:
Elles visent à augmenter le niveau d'emploi du pays.
Exemple la baisse du coût du travail, ce qui va incité à embaucher (baisses charges patronales).
b) les dépenses passive:
Vise à atténuer les conséquences négatives du chômage. Par exemple le système d'indemnisation du
chômage. La tendance est de privilégier les dépenses actives car seul elles augmentent le niveau
d'emploi et donc rapporte à l'état au lieu de lui couter.
Lisbonne => les gouvernement doivent chercher à augmenter le niveau d'emploi. L'objectif
européen du taux d'emploi est de 70% fixé pour 2010. Les politiques activent de l'emploi agissent
sur les 2 côtés du marché:
- Sur la demande de travail des entreprises en incitant à embaucher. Ex: incitation à l'embauche avec
abattement des charges sociales, flexibilité des temps de travail et conditions de travail.
Travail à temps partiel, CNE,CPE.

Sur l'offre de travail, en incitant les personnes à aller chercher un emploi. Simplement en
incitant les personnes à aller chercher un emploi, c'est à dire par exemple: le gouvernement avait
crée la prime à l'emploi.
B)- la politique de la concurrence:
La création d'un marché européen unifié consiste à supprimer progressivement toutes les entraves,
des capitaux, des services, des hommes. Ce décloisonnement des marchés, va favoriser la
concurrence. Cette unification des marchés nationaux, a impliqué la libéralisation de nombreux
secteurs c'est à dire leurs ouvertures à la concurrence et à signifiée en france la fin de nombreux
monopoles publiques. (france télécom, EDF, la poste). Dans les instances européenne et en
particulier à brucelles, on trouve le commissaire européen à la concurrence qui assure que la
concurrence est réelle loyale et durable. Il s'agit de traquer les ententes et les abus de position
dominante et également surveiller les subventions publiques. L'application de cette politique de
concurrence a ses limites, elle peut empêcher ou ralentir la construction de grands groupes
européens qui seraient les seuls capables d'affronter les grandes entreprises américaines. On
demande à cette commission de montrer de la clairvoyance et du décernement lorsqu'elle se
prononce sur les opérations de concentration afin de favoriser la compétitivité de l'économie
européenne tout en préservant chaque marché national.
C) Politique de la recherche, de la formation et d'innovation:
L'état va agir le plus en amont possible, de façon a augmenter notre potentiel de ressources et notre
capacité à créer des richesses. Il va agir sur 2 fondement théorique.

La recherche, la formation et l'innovation qui vont dégager des externalités positives de part
leurs diffusion dans l'économie. L'etat cherche donc à favoriser ces 3 domaines soit à travers ses
propres structures, soit en incitant financièrement le secteur privé (crédit d'impôt ou subventions).
Améliorer la coordination entre les différents acteurs économique => Par exemple récemment la
création de pôle de créativité.
Cluster= regroupement sur un même territoire d'entreprises, d'établissement d'enseignement
supérieur et des organismes de recherche publics ou privés qui ont vocation de travailler en
synergie.
Ces pôles bénéficie de subventions publiques et d'un régime fiscal particulier. (développement de
projets, crée des emplois, lutte contre les délocalisations etc).
- 2ème fondement théorique, la croissance est endogène, c'est à dire qu'elle est auto entretenue et
cumulative, c'est à dire en autre mot plus un pays a un stock de capital physique financier et humain
élevé, plus il sera capable de créer des richesse. Et donc l'état cherche à favoriser l'accumulation de
ces différentes formes de capital.
HISTOIRE DE LA PENSE ECONOMIQUE
La pensé économique a toujours évoluée et évolue encore. Elle prend sa source dans un petit
nombre de théories. On peut distinguer 3 grands courant de la pensé:

Courant classique et néco-classique. => libéralisme économique et considère donc que le
marché concurrentiel est une organisation naturelle et optimale. Il s'agit d'une théorie de l'équilibre
puisque chaque marché doit trouver à terme son équilibre entre l'offre et la demande. Ce courant
n'exclue pas l'intervention de l'état mais pour lui l'état à principalement une fonction de régulation.

Courant Marxiste, pour lequel économique n'est pas à la recherche d'une situation
d'équilibre, mais obéit à un processus de transformation permanente c'est la relation capital/travail.

Courant Keynésien, qui est dans l'idée contraire du courant marxiste, ce dernier à contesté la
thèse classique, en montrant suite à la crise des années 30, que l'économie de marché peut aboutir à
un équilibre de sous emploi et donc de chômage. Il a donc préconisé l'intervention de l'état pour
soutenir la demande.
I- économistes classiques et néo-classiques:
a) émergence de la pensé classique:
Développée dès le 18ème s, en réaction à la doctrine mercantiliste qui prévalait à cette époque. En
effet depuis le 15ème s l'état cherchait à consolider son pouvoir et à s'enrichir de deux façon:

Accordé de nombreux privilèges aux marchands de manière à obtenir leurs soutient et ainsi
à lutter contre le pouvoir féodal (les propriétaires fonciers). Ainsi l'état pouvait autoriser les ententes
entre entreprises et concéder des monopoles.

En menant une politique systématique d'excèdent commercial pour accumuler l'or et les
devises (==> protectionnisme). Les mercantiliste avaient une conception fausse de la richesse.
Puisqu'ils pensaient que la richesse était fonction de la quantité de monnaie qui circule. D'où
l'émergence de la pensé classique qui va faire comprendre que ces idées sont fausses.
b)thèmes Classiques et néo-classiques:
S'est développait en France et en Grand Bretagne au 18ème s, et ils ont dominés la pensée
économique jusqu'à la fin du 19ème s (ils fond encore référence car ces eux qui ont mis en place les
concepts de base de notre économie).
Ex: Adam Smith, fondateur de l'école classique mais aussi de l'économie moderne, par rapport à son
livre 1776 recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.
David Ricardo, économie et à finie par politicien.
5 thèmes développés par les classiques:
1)
les déterminants de la richesse d'un pays.
Smith a mit fin définitivement à la conception mercantiliste de la richesse. La richesse est pas
forcement fondée sur la quantité de monnaie qui circule mais bien sur la valeur de la production des
biens et des services et donc sur la valeur travail. C'est donc le travail de chaque nation qui
constitue la source 1ère et qui fournie toutes les commodités de la vie. Adam smith à cherché à
savoir comment augmenter la capacité de travail d'une nation et donc sa richesse => la division du
travail. C'est au niveau d'une entreprise, les personnes spécialisées dans une activité donnée sont en
principe plus productive et donc elles crées plus de richesses => la manufacture
d'épingle(augmentation du rendement de production avec la division du travail).
Au niveau de l'économie toute entière la spécialisation des individus, leur permet d'être plus
efficace, et donc de produire à moindre coût. Plus les individus sont spécialisés plus il va y avoir
d'échange donc moins les produits seront cher. C'est ce qui caractérise les économique moderne =>
marchande par opposition aux sociétés traditionnelle.
L'accumulation du capital, plus un pays est équipé plus il sera capable de créer des richesses, une
partie de ces richesses sera réinvestie dans du capital productif. (exemple en Afrique ils galèrent).
2)
Le libéralisme économique:
Les classiques et les néo-classiques, sont favorables :
- Libre entreprise, libre concurrence, libre échange. C'est la liberté du commerce qui permet aux
individus de se spécialiser et donc d'être plus productifs. Plus les zones d'échanges vont être
grandes, plus les possibilités de spécialisation sont grandes. ( Smith favorable au libre échange aussi
bien qu'à l'intérieur d'un pays qu'au niveau internationale).
- Au niveau d'un pays, pour favoriser ce libre échange il faut lutter contre les entraves à la libre
concurrence et donc lutter contre les ententes entre producteurs.
- Au niveau internationale, c'est Ricardo qui s'est opposé au protectionnistes, et il a montré le libre
échange a droit à la richesse de chaque pays (1 pays vend les biens et l'autres l'achète à moindre
coût donc les 2 pays sont gagnants).
Adam Smith a montré que les marchés concurrentiels, constituent le fonction optimal de notre
économie, en exposant son concept « de main invisible ». Il veut dire que la poursuite des intérêts
individuel conduit à la satisfaction des intérêts collectifs.
Intérêts individuel => motivation=> permet à chaque agent économique (entrepreneur) de réaliser
au mieux leurs activités et donc satisfaire au mieux leurs clients (donc intérêts individuel conduit à
la satisfaction de tous).
Un producteur qui n'agit pas pour son propre intérêt (donc désintéressé), sera moins performant.
La main invisible symbolise le marché qui conduit l'individu à avoir une finalité (donc une
fonction) qui n'entre pas dans ses intentions.
Dans le libéralisme la concurrence est nécessaire et indispensable puisqu'un producteur risque de
perdre des clients si il ne les satisfait pas, il va les perdre et eux auront la possibilité d'allé ailleurs.
3)
thème la répartition des richesses:
Comment vont se distribuer des revenus qui proviennent de la vente de bien ou de service. Ricardo
a étudié comment le revenu national, va se répartir entre les ouvrier sous forme de salaire, les
propriétaires foncier (rentes) et les capitalistes sous forme profit (bénéfice).
Ricardo est à l'origine de la loi d'airain des salaires (reprise plus tard par Marx) selon cette loi le
salaire à tendance à se fixer au niveau minimum de subsistance de l'ouvrier, et il dépend
essentiellement du prix des biens alimentaires ( à l'époque dépend du prix du blé).
4)
La détermination des prix:
La théorie de la valeur et de la répartition on constituaient les 2 préoccupation centrale de
l'économie moderne. En effet la fixation des prix et la détermination des salaires, sont essentiels
dans une économie marchande.
a) la contribution classique:
Les classiques ont identifiés 2 critères, déterminant la valeur des biens:
 La rareté
 l'utilité
Mais ils n'avaient pas résolu le paradoxe de l'eau et du diamant. C'est à dire pourquoi la plus part
des biens indispensable ou très utiles comme l'eau sont bon marché alors que d'autres biens
superflus comme le diamant sont très cher. (les classiques ses sont contenté de la théorie de la
valeur travail, selon laquelle la valeur d'un bien est liée à la quantité de travail qu'il a nécessité).
C'est la contribution classique de Smith et Ricardo
b) Seconde contribution c'est la découverte de l'utilité marginale fin du 19ème, de Carl Menger et et
Staley Jevons. Pour eux la valeur d'un bien n'est pas une donnée absolue, mais relative c'est à dire,
qu'elle dépend de son degré de disponibilité. Par exemple, l'eau dans un désert sera plus utile que le
diamant. La valeur d'un bien, ne correspond pas à la satisfaction totale que l'on en tire, ni à la
satisfaction moyenne de ce qui a déjà était consommé mais correspond à la satisfaction que l'on
obtient à la marge, c'est à dire pour la dernière unité consommée. C'est l'utilité marginale.
Par exemple dans un pays où l'eau est abondante le dernier litre consommé à peu d'utilité. Cette
faible utilité marginale détermine le prix de toute l'eau qui sera échangée sur le marché.
Et inversement dans le désert le dernier litre consommé aura énormément de valeur d'où le prix de
l'eau élevé.
En résumé l'utilité marginale est décroissante avec la quantité déjà consommée du bien.
c) La loi de l'offre et de la demande:
Alfred Marshall
C'est la génération avant keynes, il a fait un synthèse de toute la pensé classique, il a formalisé la loi
de l'offre et la demande.
En appliquant du 2 côté du marché.
Côté demande, la demande est décroissante avec le prix. Plus la quantité disponible sur le marché
est forte, plus l'utilité marginale est faible et donc le prix du bien faible.
Côté de l'offre, elle est croissance avec le prix, et faut supposer que le coût marginal avec la quantité
produite, en effet pour une capacité de production donnée et à partir d'un certain seuil la dernière
unité coute de plus en plus cher. Plus la quantité offerte sur le marché est forte, plus le cout marginal
est important et donc le prix élevé.
Le prix d'équilibre, il permet d'égaliser les quantités offertes et demandées.
Les courbes d'offre et de demande sont amenées à évoluer, car de nouvelles entreprises peuvent
entrer sur le marché, ou parce que les préférences et besoins des consommateurs changes.
Ce prix d'équilibre est donc en instabilité permanente.
Vème thème: La notion d'équilibre:
Les économistes classiques puis néo-classiques, ont construit la théorie économique dites orthodoxe
(cad fondée sur la notion d'équilibre et donc qui s'applique à chaque marché et donc à l'ensemble de
l'économie).
1er économiste avec cette notion d'équilibre => jean batiste Say avec sa loi des débouchés. Il a vu
dans le libéralisme l'explication de l'avance de la grande Bretagne sur la France (pourtant à
l' époque la France était plus riche et plus peuplée). La loi des débouchés a fait sa célébrité
internationale et elle implique qu'il faut laisser faire le marché, puisque celui-ci parvient de lui
même à l'équilibre. Cette loi va être incontestée jusqu'à la révolution keynésienne.
Selon la loi des débouché, toute production de bien ou services suscite une demande suffisante pour
acheter la totalité des biens produits.
En bref, tout ce qui va être produit sera consommé.
- On a en économie fermée, Production= Offre de produit
- Distribution de revenu: R= La rémunération des facteurs de production (cad la payement
fournisseurs, les salaires du personnels, intérêts etc).
- Et D la demande, elle comprend les biens de conso C et les biens de productions (l'investissement
) i.
La loi des débouchés veut faire en sorte que P=R c'est à dire que toute la valeur de la production est
distribuée sous forme de revenus.
A la fin il reste le profit qui lui aussi est un revenu, Donc P=R.
L'autre égalité que préconise Say, que c'est que D=R, tous les revenus distribués par la production à
la base doivent se transformer soit en bien de conso C ou en investissement i.
Pour expliquer cette relation, on se rappel il y a 2 utilisation au revenu la consommation et
l'épargne. On a donc le revenu = conso + épargne, et vu qu'on a vu au dessus que R=D on a
finalement conso+ épargne = conso+ investissement, et de cette formule on est tire la dernière
formule : épargne= investissement
En économie fermée, pour que l'offre de biens soit égale à la demande, et il faut que l'épargne soit
égale à l'investissement. En effet les classiques, pensaient et voulaient que toute épargne se
transforme rapidement en investissement. Par exemple les ménages investissent les épargnes dans
l'immobilier.
En résumé pour les classiques, la production réalisée parvient toujours à trouver une demande
équivalente. D'où les formules:
 L'offre crée sa propre demande
 C'est avec des produits qu'on achète des produits
Pour eux, si il y a une sur production (pour ces orthodoxes qui prônent cette notion d'équilibre),
cette sur production ne sera que transitoire, par exemple la mécanisation, l'informatique qui ont crée
du chômage. L'Etat ne doit jamais intervenir. D'où la formule :
 Laissé faire le marché.
 On reprend donc le principe de libéralisme (Non intervention de l'Etat).
Pour Keynes en revanche, il va y avoir une partie de cette épargne qui ne se transforme pas en
investissement. Ce qui revient à dire que la demande sera inférieur à l'offre car une partie ne sera
pas réinvestie.
En effet, Keynes disait que c'était de la thésaurisation. (les agents gardent des liquidités => bas de
laine, sortie du circuit économique).
Autre notion d'équilibre, c'est la notion d'équilibre partiel :
Alfred Marshall
Cette notion d'équilibre partielle, là on s'intéresse seulement à 1 marché à la fois. Par exemple le
marché du travail, dans lequel il existe un salaire d'équilibre. Ce dernier, pour ce salaire d'équilibre,
l'offre de travail des salariés est égale à la demande de travail des entreprises. Dans ce cas, Keynes
avait constaté au contraire la rigidité des salaires à la baisse qui empêchés justement le marché de
parvenir à l'équilibre. Cette approche d'équilibre partiel, néglige les interdépendances entre les
différents marchés. Par exemple le marché du travail a un impact sur le marché des biens et services
via la demande.
Dernière notion, d'équilibre général de Léon Walras:
C'est un français parce qu'il est né en France, il est devenu Suisse, sa maître => Paréto. Il est une
référence dans l'équilibre micro-économique, sa question c'est comment on parvient à l'équilibre
simultané de l'ensemble des marché et quel est le système de prix assurant cet équilibre général.
Walras va introduire la notion de « commissaire priseur » pour décrire le processus qui aboutit à
l'équilibre général.
Le rôle du commissaire priseur, c'est d'annoncer en continue les nouveaux prix du marché=>
comme dans les systèmes d'enchère et selon les prix annoncés, les agents économiques ajustent
leurs volume d'achat et de vente et donc progressivement on aboutit pour chaque bien à un prix
d'équilibre qui va égaliser l'offre et la demande. Cette obtention de l'équilibre général est
progressive.
Il faut retenir la notion de l'équilibre général, que l'ensemble des marchés s'équilibres les uns aux
autres.
Toujours dans la partie économie économistes classiques et néo-classique:
C) Les classiques et néo-classiques hétérodoxes:
Cad qu'il n'y aura pas de notion d'équilibre entre les marchés.
1er économiste Robert Malthus, il va être connu pour avoir préconisé un ralentissement de la
croissance démographique. Et si ce ralentissement est conséquent il peut entraver la croissance
économique. Il a donc contredit ce qu'a avancé Say, il a émis des doutes par rapport à la loi des
débouché, il pensé que compte tenu de la pauvreté des ouvriers il y aurait toujours des marchandises
qui ne pourraient pas se vendre et donc pas trouver preneur.
Joseph Schumpeter:
Lui il est très connu car c'est du 20ème siècle mort en 1950 donc assez récent. C'est un autre
hétérodoxes. Il était ministre des finances en Autriche, lui il a ajouté une dimension majeure à la
théorie de l'équilibre de Marshall, en plaçant l'entrepreneur au centre du système économique.
Cad qu'avant on ignoré le processus de décisions interne, et donc le fonctionnement était réduit à
une fonction de production, et l'objectif était la maximisation du profit. Et donc l'entrepreneur ayant
un rôle majeur, l'innovation qu'il va proposer va perturber et modifier l'équilibre établit.
Il distingue 5 types d'innovation:





Implication d'un produit nouveau, donc innovation de produits
Innovation de production
innovation d'un nouveau débouché => innovation de marché
Conquête d'une nouvelle source de Matière Première
Mise en oeuvre d'une nouvelle méthode d'organisation de la production. => innovation de
procédé.
Cette innovation va conféré à l'entrepreneur d'obtenir un monopole temporaire, (Schumpeter était
le seul qui condamné pas cette situation de monopole par rapport aux autres économistes.)
Il va qualifier l'innovation de processus « de destruction créatrice » , car les innovations vont être à
l'origine de crétion d'emplois et de croissance économique comme par exemple l'arrivé de nouvelle
technologie, mais en parallèle l'innovation a aussi détruit des emplois et des entreprises.
L'innovation va rompre l'équilibre de l'économie en générant une phase de crise.
LA PENSE MARXISTE:
Il est né en Allemagne, il était à la fois sociologue, philosophe, et économiste. Son oeuvre va être
fondé essentiellement sur une analyse critique du Capitalisme.
A) Le pouvoir le centre du système et les débuts du capitalisme:
Il s'oppose à la vision classique d'une économique en équilibre. Il pense que l'activité économique
suit un processus de transformation constante et que c'est le pouvoir qui en est le déterminant. Il y a
une classe dominante que l'on appel les capitalistes qui détiennent le capial = les machines = les
moyens de production.
Le 19ème s et le siècle de la révolution industrielle, et il est donc marqué par l'apparition de grandes
entreprises/grandes fimes, par le développement du salariat, par la production de masse et par
l'accumulation du Capital (penser machines / moyens de production). C'est ce que l'on appel le
machinisme.
L'économie va devenir capitaliste, un régime dans lequel les capitaux sont source de revenu, et ces
capitaux n'appartient pas à ceux qui les mettent en oeuvre par leurs propres travail mais à ceux qui
les détiennent.
Le capitalisme se caractérise par la propriété privé des moyens de production.
Et donc par rapport à ça, le TRAVAIL DEVIENT UNE MARCHANDISE.
Il y a donc un rapport de force qui va s'établir entre les 2 classes sociales: Ouvriers et Capitalistes.
B) la notion de plus value:
Marx considère que la valeur de la plus-part des biens (biens reproductibles), cette valeur est fondée
que la quantité de travail nécessaire à leurs productions. => théorie de la valeur travail.
Pour une minorité de biens qui eux ne sont pas reproductibles (pas exemple les oeuvres d'art).
La valeur va plutôt se fonder sur le critère de rareté.
Il y a un écart entre le salaire versé à l'ouvrier et la valeur produite par son travail qui est la plus
value.
Exemple: un ouvrier travail 12h par jours, 6 jours par semaines et 4 semaines soit 288 heures par
mois. Ce qu'il fabrique s'évalue à 288h. Cette ouvrier sera payé que 8h par jours soit 192h par mois.
La plus value va représente 96h de travail, elle correspond à du travail non payé et représente donc
le profit du Capitaliste.
Les capitalistes appelaient les chômeurs « d'armée industrielle de réserve ».
C) L'accumulation de capital et la baisse tendancielle du taux de profit:
Pour Marx, l'accumulation de capital est au centre de la dynamique capitaliste va conduire se
système à sa perte.
Les industriels sont tentés de substituer du Capital à du travail car les machines sont de + en +
productives. Donc remplacer des hommes par des machines, car ces dernières sont de + en +
productives.
Marx va montrer que cette accumulation de Capital (de machines) réduit le taux de profit des
entrepreneurs.
On a vu avec la notion de plus value que les capitalistes tirent leurs profits du facteur travail car
c'est du travail non payé. Et comme ils sont tentés de remplacer ce facteur travail par du Captal ils
se privent ainsi de leurs sources de profit. C'est ce que l'on appel la baisse tendancielle du taux de
profit.
Il y avait une faille, c'est que les capitaliste ne dégage par du profit que grâce au facteur travail mais
également aussi à partir du facteur Capital par les gains de productivité et les progrès techniques.
D) La fin du système Capitaliste et l'alternative socialiste:
La faiblesse des salaires qui est associée à la substitution du Capital au travail, c'est deux fait
entrainent un accès d'offre par rapport à la demande.
Le capitalisme va ainsi se traduire par une succession de crises de sur-production (offre>demande).
Par rapport à cela, chaque crise va entrainer une baisse des prix, des profits et un certain nombre de
faites. Mais dans une économie classique, la baisse des prix va augmenter la demande, jusqu'à la
crise suivante. Ainsi les crises successives vont éliminer au fur et à mesure des entreprises et donc à
terme le système ne peut plus se rééquilibrer et on aboutirai théoriquement à un monopole, c'est à
dire à une concentration absolue du capital.
En conclusion sur la pensée Marxiste: il avait vu juste sur la concentration du Capital, mais le
Capitalisme ne s'est pas effondré pour autant.
Il avait pas imaginé l'intervention de l'Etat, et que les ouvriers s'organiseraient en syndicats pour
défendre leurs salaires.
3ème partie, la théorie keynésienne:
sa théorie est qualifié de générale, parce qu'il revient à une approche macro-économiste. Cette
approche marque une rupture avec les classiques et les néo-classiques.
On parle parfois de révolution Keynésienne, car il a contredit l'orthodoxie classique, lui il a montré
qu'une économie de marché parvient pas nécessairement à un équilibre de plein emplois, et il
préconise le soutient de l'activité économique par l'Etat.
Ses propositions c'est pas comme Marx qui veut rompre avec le Capitalisme, lui il veut le garder
mais avec une intervention de L'Etat.
A) Le contexte historique: la naissance de l'Etat providence:
L'Etat providence est né en Allemagne fin 19ème, et son but était d'atténuer les effets plus cruel du
Capitalisme. Il s'est développé après la crise mondiale des années 30, et il consisté à assurer les
citoyens contre les risques de maladie et de vieillesse. Mais aussi contre le risque de chômage.
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