Bangladesh WT/TPR/S/270
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I. ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE
1) INTRODUCTION
1. L'économie du Bangladesh est sortie relativement indemne de la crise économique mondiale,
même si le pays reste vulnérable car ses exportations ne sont pas diversifiées et il dépend fortement
des envois de fonds des travailleurs émigrés.
2. L'économie s'est de plus en plus ouverte au cours des dernières années. Durant
l'exercice 2011, la valeur totale du commerce des marchandises (exportations + importations)
représentait 48% du PIB. Malgré une amélioration enregistrée au cours des dix dernières années, le
total des exportations de marchandises s'est élevé à seulement 17,8% du PIB en moyenne pendant la
période à l'examen. De plus, les exportations se caractérisent toujours par une forte concentration, en
termes de produits et de destinations, ce qui comporte des risques, les exportations de vêtements de
confection vers l'UE et les États-Unis constituant actuellement la composante essentielle. Cependant,
comme producteur réputé de vêtements de confection à faible coût, le Bangladesh a gagné des parts
du marché mondial au cours des dernières années. Cette tendance devrait se poursuivre à moyen
terme, ce qui permettrait de compenser partiellement les effets du ralentissement de la croissance dans
les économies avancées.
3. Bien que les perspectives d'évolution semblent positives, les exportations de vêtements de
confection et les envois de fonds restent vulnérables aux chocs: pour le secteur de la confection, la
demande extérieure, les mouvements sociaux dans le pays et les modifications de l'accès aux marchés;
et pour les envois de fonds, les modifications des réglementations et politiques en matière d'emploi ou
les chocs pouvant intervenir au Koweït ou en Arabie saoudite, qui absorbent plus de la moitié de la
population bangladaise émigrée. Une détérioration des perspectives dans ces deux domaines pourrait
entraîner une pression extérieure importante, d'autant plus que les flux d'IED restent bas, selon la
plupart des mesures utilisées, car ils sont freinés par le régime commercial en place, la médiocrité des
infrastructures et le climat des affaires.
2) DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
4. Le Bangladesh a fait des progrès remarquables dans les domaines économique et social au
cours des dix dernières années, malgla survenue de catastrophes naturelles fréquentes et de chocs
externes. La pauvreté a reculé, passant de 57% de la population en 1990 à une estimation de 31,5%
en 2010. La croissance diversifiée, tirée par le secteur privé, ainsi que la stabilité macro-économique
ont contribué à beaucoup réduire la pauvreté rurale et urbaine. Le Bangladesh est sur la bonne voie
pour remplir l'objectif du Millénaire pour le développement qui consiste à diviser par deux la pauvreté
extrême d'ici à 2015.
1
Cependant, l'approvisionnement insuffisant en énergie et en gaz reste un
obstacle important à la croissance. Seuls 47% des ménages sont raccordés à l'électricité. La pénurie
d'espace, problème chronique et croissant, nuit aux bénéfices de l'urbanisation.
5. Le Bangladesh est l'un des pays les plus exposés au changement climatique et aux
catastrophes naturelles comme les cyclones et les inondations, ce qui peut entraîner de fortes pertes
1
Selon les autorités, les données récentes de l'Enquête sur les revenus et les dépenses des ménages de
2010 montrent que le taux de pauvreté au Bangladesh a baissé au rythme de 1,4% annuel entre 1992 et 2010,
l'objectif du Millénaire pour le développement étant fixé à 1,23%. Le Bangladesh a également atteint une des
cibles de l'objectif 1 en réduisant l'écart de pauvreté à 6,5% par rapport à l'objectif de 8% de 2015; si cette
tendance se poursuit, les autorités estiment que l'objectif du Millénaire consistant à réduire de moitié la
proportion de la population se trouvant sous le seuil de pauvreté (de 56,6% à 29%) sera atteint avant 2015.
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économiques, ralentir la croissance économique et stopper les efforts de réduction de la pauvreté
(encadré I.1). Les inondations de 1998 ont submergé plus des deux tiers du pays, causant des pertes
estimées à 4% à 8% du PIB, alors que le cyclone Sidr de 2007 a causé des dommages et des pertes
équivalant à 2,6% du PIB. Afin de lutter contre les effets du changement climatique, le gouvernement
a élaboré le Plan Delta 2100, un programme à long terme dont l'objectif est la gestion durable du
delta, des ressources en eaux et des catastrophes naturelles.
2
Encadré I.1: le défi du changement climatique
Avec près de 160 millions d'habitants et une superficie de 147 570 kilomètres carrés, le Bangladesh fait
partie des nations les plus peuplées du monde. C'est un pays à faible revenu, le revenu par habitant étant de
750 dollars EU, dans lequel 56 millions de personnes environ vivent encore sous le seuil de pauvreté.
La géographie est un facteur déterminant du développement du Bangladesh. Le pays est délimité par l'Inde
à l'ouest, au nord et au nord-est, par le Myanmar au sud-est et par le golfe du Bengale au sud. Le pays est
composé à 80% de plaines alluviales qui ont été créées par plus de 300 rivières et canaux, dont trois grands
fleuves: le Gange, le Brahmapoutre et le Meghna. Sa situation géographique et sa densité de population
rendent le pays extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles, y compris les inondations, les
sécheresses et les cyclones. Le changement climatique a encore aggravé cette fragilité. Chaque année, 30%
à 50% du pays sont touchés par des inondations. Depuis les dix dernières années, le pays est mieux préparé
pour faire face aux incertitudes climatiques et prendre des mesures d'urgence. Grâce à cela, les dernières
catastrophes ont été moins meurtrières que les précédentes. Cependant, les effets du changement climatique
accroissent la vulnérabilité du Bangladesh en augmentant la fréquence et la gravité des phénomènes
météorologiques. Les effets à long terme du changement climatique sont incertains mais on estime que si la
température mondiale augmentait de 4 degrés, le niveau des eaux monterait de 100 cm d'ici à 2100,
inondant ainsi 15% de la superficie du pays et entraînant le déplacement de 20 millions de personnes.
S'adapter au changement climatique et se préparer davantage à faire face aux catastrophes qui en résultent
font partie des priorités du pays.
Source: Banque mondiale (2010), Stratégie d'aide-pays du Bangladesh 2011-2014, page 1.
a) Évolution de la situation macro-économique
6. Le taux de croissance moyen du PIB de l'économie du Bangladesh au cours des six dernières
années a été de plus de 6% (tableau I.1), et même, selon les estimations, de 6,7% pour l'exercice 2011
grâce notamment à des politiques efficaces, une forte croissance des exportations et des conditions
climatiques favorables. La croissance du PIB a été largement répartie, les secteurs de l'agriculture, de
l'industrie et des services ayant affiché de bons résultats. Pour l'exercice 2011, la croissance agricole
est estimée à 5,0% étant donné que les cultures les plus importantes ont eu un meilleur rendement que
prévu grâce à de bonnes conditions climatiques, à la poursuite des mesures de soutien (y compris
l'accès aux intrants à des prix subventionnés), à un accès facilité au crédit et à de meilleurs services de
vulgarisation. Les services, qui comptent pour la moitié du PIB du pays, ont augmenté de 6,6%, soit
un résultat légèrement meilleur que pour l'année précédente, les sous-secteurs du commerce, des
transports et des télécommunications ayant continué de progresser. L'industrie a enregistré une
croissance rapide de 8,2%, en raison surtout d'une forte reprise des exportations de vêtements de
confection. Les secteurs visant le marché intérieur ainsi que les activités liées à la construction et au
logement ont également contribué à ce bon résultat. Ces facteurs ont permis de compenser la faible
augmentation des envois de fonds des travailleurs à l'étranger, qui, normalement, contribuent
fortement à la croissance. Les investissements ont légèrement augmenté pour passer à 24,7% du PIB,
contre 24,4% enregistrés l'année précédente.
2
Avec l'aide du gouvernement néerlandais, une Commission relative au delta sera établie pour mettre
en œuvre ce plan.
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Tableau I.1
Quelques indicateurs économiques, de 2005/06 à 2010/11
2005/06
2006/07
2007/08
2008/09
2010/11
A. Recettes et croissance
Croissance annuelle du PIB (%)
6,6
6,4
6,2
5,7
6,7
Consommation
4,4
5,9
5,4
5,9
..
Dépenses de consommation privée
4,3
5,9
5,5
5,9
..
Dépenses de consommation publique
6,0
6,4
3,6
5,9
..
Formation brute de capital fixe
8,7
8,1
1,8
6,2
..
Exportations de marchandises et de services
25,8
13,0
7,0
0,0
..
Importations de marchandises et de services
18,2
16,0
-2,1
-2,6
..
B. Épargnes et investissement (prix courants du marché, en % du PIB)
Épargne nationale
26,0
25,9
25,1
27,2
25,6
Investissement intérieur brut
24,7
24,5
24,2
24,4
24,7
C. Prix et taux d'intérêt
Inflation (IPC, changement en %, moyenne annuelle)
7,2
7,2
9,9
6,7
8,8
Taux de prêt commercial (%)
11,06
12,28
12,63
13,30
12,46
Taux de dépôt, de 3 à moins de 6 mois (%)
5,77
6,51
7,23
8,03
7,63
D. Finances publiques (en % du PIB)
Recettes
10,2
10,4
11,1
10,5
11,8,
Recettes fiscales
8,2
8,1
9,0
8,6
10,1
Recettes fiscales de l'Administration nationale des
impôts
7,8
7,7
8,6
8,2
9,7
Dépenses
13,4
13,7
16,9
14,5
16,2
Solde général
-3,2
-3,3
-5,8
-4,0
-4,4
Dette totale du secteur public
46,7
44,8
42,9
45,1
40,2
Dette intérieure
16,6
16,6
17,4
20,7
20,8
E. Secteur extérieur (en % du PIB, sauf indication
contraire)
Opérations courantes
1,3
1,4
0,9
2,7
0,9
Solde du commerce des marchandises
-4,7
-5,1
-6,7
-5,3
-6,6
Exportations de marchandises
16,8
17,6
17,8
17,4
20,8
Importations de marchandises
21,5
22,7
24,5
22,7
27,4
Solde des services
-1,7
-1,8
-1,9
-1,8
-2,2
Exportations de services
2,2
2,2
2,4
2,1
2,3
Importations de services
3,8
4,0
4,3
3,9
4,5
Envois de fonds
7,7
8,7
9,9
10,8
10,5
Compte de capital
0,6
0,7
0,7
0,5
0,5
Compte des opérations financières
-0,2
0,8
-0,6
-0,9
-1,4
Investissement étranger direct
1,2
1,1
0,9
1,1
0,7
Balance des paiements
0,5
2,2
0,4
2,3
-0,6
Termes de l'échange
81,5
71,3
71,0
71,8
..
Exportations de marchandises (variation annuelle en
%)
21,5
15,8
17,4
10,1
41,7
Importations de marchandises (variation annuelle en %)
12,1
16,6
25,6
4,2
41,8
Exportations de services (variation annuelle en %)
13,8
10,7
27,4
-3,1
3,7
Importations de services (variation annuelle en %)
15,4
16,2
24,4
0,9
33,9
Réserves de devises (en millions de $EU)
3 483,8
5 077,2
6 148,8
7 470,9
10 911,6
En mois d'importations
2,7
3,3
3,2
3,8
3,9
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2005/06
2006/07
2007/08
2008/09
2010/11
Total de l'encours de la dette extérieure
(en millions de $EU; en fin de période)
20 032,3
21 295,8
22 886,1
23 820,2
..
Ratio du service de la dette (% des exportations de
biens et de services)
5,0
6,4
4,8
5,5
..
PIB par habitant aux prix courants du marché ($EU)
446,5
486,8
558,7
619,7
748,1
PIB actuel (en milliards de Tk)
4 157,3
4 724,8
5 458,2
6 148,0
7 875,0
PIB actuel (en millions de $EU)
61 975,0
68 445,2
79 565,9
89 359,7
110
649,9
Tk/$EU (moyenne annuelle)
67,08
69,03
68,60
68,80
71,17
Population (en millions)
138,8
140,6
142,4
144,2
147,9
Note: Au Bangladesh, l'exercice budgétaire va du 1er juillet au 30 juin.
Source: Banque du Bangladesh. Adresse consultée: http://www.bangladesh-bank.org; International Financial Statistics, septembre;
FMI (2009), Banque asiatique de développement. Adresse consultée: http://beta.adb.org/countries/bangladesh/main; les chiffres
relatifs aux finances publiques ont été fournis par la Division des finances.
7. Pendant l'exercice 2012, la croissance du PIB a ralenti et devrait atteindre 6,3% selon les
estimations préliminaires de l'Office de la statistique du Bangladesh.
3
Les résultats des exportations,
un des éléments moteurs de la croissance, ont baissé tout au long de l'année, en raison surtout des
faiblesses que connaît l'UE, grand marché de destination qui doit s'ajuster sur la durée à la crise de la
dette. Le ralentissement de la croissance dans le secteur manufacturier à grande échelle est
principalement à la forte baisse des exportations sous l'effet d'une logistique commerciale moins
efficace ainsi que de la faible demande en Europe. Le ralentissement de la croissance concernant les
vêtements tissés, les vêtements en bonneterie et le cuir ainsi que la baisse des exportations d'aliments
surgelés et d'articles en jute expliquent en partie la plus faible croissance des exportations. D'autres
facteurs sont également en cause, y compris: un ralentissement de la croissance du secteur agricole dû
aux coûts croissants de l'irrigation et au niveau élevé enregistré l'année précédente; l'adoption récente
de mesures macro-économiques de rigueur et de restrictions dans le secteur financier destinée à
stabiliser l'économie; l'absence d'améliorations dans l'environnement de l'investissement privé et un
climat extérieur défavorable.
b) Stratégie de croissance à moyen terme
8. Le Bangladesh ambitionne de devenir un pays à revenu intermédiaire d'ici à 2021, ce qui
signifierait une croissance de 8% par an. Le Programme Vision 2021
4
recommande une augmentation
significative de la croissance du PIB, de 6% pour l'exercice 2010 à 8% par an pour l'exercice 2015, et
jusqu'à 10% pour l'exercice 2017. Le revenu annuel par habitant devrait passer à environ
2 000 dollars EU (en dollars constants de 2013) d'ici à 2021 et franchir ainsi le seuil du niveau de
revenu intermédiaire. Pour atteindre ces objectifs, conserver des taux élevés de croissance et parvenir
à réduire la pauvreté, il faudra que le Bangladesh réussisse à augmenter rapidement l'investissement
intérieur brut et l'épargne nationale brute, jusqu'à ce qu'ils représentent environ 38% et 39% du PIB,
respectivement.
9. Pendant la période à l'examen cependant, le ratio investissement/PIB est resté dans la
fourchette des 24-25%, inférieur à celui d'autres pays d'Asie du Sud comme l'Inde, le Népal et
Sri Lanka. Les investissements publics comme privés sont peu nombreux, les premiers en raison de la
sous-utilisation du Programme de développement annuel et les seconds en raison d'un climat
3
Banque mondiale (2012a), page 4.
4
Commission du plan (2010).
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d'investissement médiocre et de problèmes dans les secteurs d'infrastructures essentiels que sont
l'électricité, le gaz et les transports.
5
L'approvisionnement en gaz n'a que peu augmenté par rapport à
la hausse de la demande au cours des trois dernières années. Pour l'électricité, la situation aurait pu
être pire si des capacités supplémentaires n'avaient pas été ajoutées, bien que d'importants déficits en
électricité subsistent en raison de la croissance rapide de la demande.
10. Les entrées annuelles d'IED au Bangladesh restent faibles, à moins de 1% du PIB, ce qui
montre bien la nécessité d'améliorer le climat d'investissement afin d'attirer l'IED, de stimuler
l'investissement en général et d'augmenter la productivité totale des facteurs. Le Bangladesh offre
plusieurs avantages stratégiques, y compris une main-d'œuvre bon marché et une situation
géographique intéressante dans une région qui se développe rapidement, ce qui peut aider à attirer des
flux d'IED dans le secteur industriel. Cependant, pour ce faire, il devra investir fortement dans les
infrastructures, résoudre les problèmes d'énergie et de transport, améliorer les compétences de la
main-d'œuvre et continuer à supprimer les entraves et les retards administratifs qui grèvent le budget
des entreprises. Des incitations et des allégements fiscaux, ainsi que la création de zones industrielles
et d'activités spéciales, ont permis de contourner un cadre institutionnel difficile, mais au prix d'une
réglementation complexe.
11. Bien que des efforts aient été déployés pour améliorer le climat d'investissement, le
Bangladesh figure encore en bas du classement la 122ème place sur 183 pays, en recul par rapport à
l'année précédente le pays se trouvait à la 118ème place) selon la dernière enquête annuelle de la
Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires pour 2012.
6
Le Bangladesh est particulièrement
mal classé concernant le raccordement à l'électricité (182ème), le transfert de propriété (173ème),
l'exécution des contrats (180ème) et le commerce transfrontalier (115ème). Dans le rapport sur la
compétitivité mondiale 2010-2011 du Forum économique mondial
7
, le Bangladesh apparaît à la
107ème place sur les 139 pays interrogés, avec des résultats insuffisants concernant l'infrastructure
(134), la qualité de la fourniture d'électricité (134), les droits de douane (120), la lourdeur des
procédures douanières (119), les paiements irréguliers et la corruption (124) et les dépenses des
entreprises en matière de recherche-développement (129). Le gouvernement a déclaré qu'il
travaillerait en coopération avec la Société financière internationale et d'autres partenaires de
développement pour renforcer l'enregistrement des biens immobiliers, l'exécution des contrats et les
procédures d'adjudication qui représentent actuellement des entraves à l'investissement. En outre,
attirer et retenir l'investissement étranger direct sont considérés comme une priorité, en accordant une
attention particulière à l'approvisionnement énergétique dans les zones industrielles d'exportation ainsi
qu'au soutien logistique.
8
c) Inflation
12. L'inflation a rapidement augmenté pendant presque tout l'exercice 2011 pour atteindre 10,2%
en juin 2011, avec une inflation moyenne annuelle de 8,8%. Cette tendance s'explique principalement
par une hausse de plus en plus marquée du prix des produits alimentaires et des produits de base au
niveau mondial et par l'augmentation de la demande intérieure, sur fond d'augmentation des prix du
carburant et de l'énergie fixés par décision administrative et de dépréciation du taka à partir de
janvier 2011. L'inflation des prix des denrées alimentaires, qui était de 12,5% en juin 2011,
représente le principal facteur d'augmentation de l'inflation générale. Pour l'exercice 2012, les
pressions inflationnistes, provenant en particulier d'une hausse des prix des produits non alimentaires
5
BAsD (2011), page 8.
6
Banque mondiale (2012c).
7
Forum économique mondial (2010), pages 92 et 93.
8
FMI (2012), page 52.
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