INTRODUCTION.
Bien que le Doi moi (rénovation) au Vietnam ait été lancé en 1986, il
avait lieu seulement en 1989 que le Vietnam a embarqué sur un
processus complet de forme vers une économie de marché de marché.
Les objectifs étaient stabiliser l'économie, stimuler des exportations et des
investissements, et d'augmenter la croissance économique. Beaucoup de
mesures ont été prises, particulièrement en enlevant des commandes
administratives et en présentant une plus grandes autonomie et
concurrence dans la production et les affaires. Les réformes ont montré
que des succès et le Vietnam a été jusqu'ici considérés en tant qu'un de
l'économie la plus active dans la région.
Le régime de taux de change du pays a également été sous la réforme.
En 1989, le taux de change officiel a été considérablement dévalué et il y
avait une unification des taux de change de fonctionnaire et de marché.
Depuis lors, beaucoup de mesures ont été mises en application de rendre
le régime de taux de change plus basé sur le marché. Le taux de change a
été considéré par le gouvernement en tant qu'important instrument
macro-économique pour assurer le taux d'inflation et un système financier
stable, favorisant des exportations, des importations de contrôle, et
augmenter la croissance économique.
Plusieurs questions concernant de gestions de taux de change se sont
posées. Quel est le régime approprié de taux de change pour Vietnam.
Quels sont les coûts et les avantages de divers régimes de taux de
change? Quelles sont les causes déterminantes du choix d'un régime de
taux de change ? L'exécution macro-économique diffère-t-elle sous des
régimes alternatifs ?
Cette mémoire est organisé comme suit :
- Le chapitre 1 propose une présentation des notions de taux de
change, de l’organisation et les fonctionnement du marché de
change ainsi que présentation des régimes des changes.
- Le chapitre 2 décline les principales théories explicatives des taux de
change.
- Le chapitre 3, en réfléchissant sur la crise de devise dans les pays
d’Asie de l’est en 1997-98, cet article examine comment les
arrangements de taux de change en Asie de l’est ont évolués
pendant la dernière décennie. Cette étude nous a permis de tirer les
plusieurs leçons touchant la gestion du taux de change.
- Le chapitre 5 s’intéresse au les arrangements du taux de change au
Vietnam, à la présentation le rôle de la Banque d’Etat du Vietnam.
Enfin, ce chapitre propose un mécanisme taux de change
Vietnamienne.
CHAPITRE 1 : LES TAUX DE CHANGE
I. Définition
+ Le taux de change est le prix d’une monnaie exprimé en une autre
monnaie.
Par exemple : le taux de change de l’euro en dollar est le nombre de
dollars que l’on obtient pour un euro : si on dit que le taux de change de
l'euro en dollar est de 1,3 cela veut dire qu’il faut payer 1,3 dollars pour
acheter un euro.
+ Le taux de change nominal/réel est un taux de change permet de
comparer la valeur d'un bien ou d'un actif dans deux pays différents.
L'évolution de cette valeur dépend de la variation des prix, plus ou moins
rapide selon les pays. Le taux de change nominal au comptant indique le
nombre d'unités d'une monnaie qui doit être échangé pour obtenir une
unité d'une autre monnaie.
+ Le taux de change effectif d'une monnaie est une moyenne des taux
bilatéraux de cette monnaie pondérée par le poids relatif de chaque pays
étranger dans le commerce extérieur du pays considéré
+ Le taux de change effectif réel : pour obtenir ce taux, on corrige
chaque taux de change par l’écart de hausse des prix entre le pays
considéré et ses partenaires, afin de rendre compte de l’évolution de ma
compétitivité prix et du change.
II. Le marché de changes
1. Fonctionnement de marché des changes
Le marché de changes est un marché informel, rapide et efficace
concentre l'ensemble des offres et des demandes de devises. Il n'est donc
guère qu'une interconnexion électronique de tables d'arbitrage (endroit
les cambistes travaillent dans une banque) à travers le monde, faisant
appel aux providers (télécommunications) et autres agences spécialisées
(agence de liquidation des opérations). Le marché des changes est ainsi
un endroit virtuel composé par ce réseau d'ordinateurs spécialisés et
interconnectés mondialement. L'interconnexion est assurée par Swift
(Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication), société
sise à Bruxelles, qui assure la liquidation des opérations de change
internationales. La Swift propose ainsi un langage informatique universel,
sorte de carrefour entre l'informatique et les télécommunications
représentant le canal de tous les paiements. Elle gère les virements de
change de ses 6 600 institutions financières adhérentes. Ainsi, toutes les
banques qui agissent sur le marché des changes ont un compte auprès de
la Swift et lui communiquent leurs opérations, et celle-ci les comptabilise
sur leurs comptes respectifs. Les mouvements de capitaux ne sont ainsi
que des données informatiques se modifiant automatiquement selon les
ordres d'achat et de vente des opérateurs.
Les opérations se déroulent quasiment en continu vingt-quatre heures
sur vingt-quatre, cinq jours sur sept. Lorsque le marché, actif de 9h à 17h
environ, ferme en Europe, il est déjà ouvert aux États-Unis. Lorsque le
marché cesse ses activités en Californie, les opérations débutent à Hong-
Kong ou Singapour elles cessent quand elles débutent à Londres et
Zurich. Ainsi certaines banques à New York opèrent avec des équipes de
cambistes qui se relayent jour et nuit.
1.1 La salle de marché.
C'est le lieu qui regroupe différents services spécialisés permettant
aux banques d'intervenir sur les marchés des capitaux internationaux. On
peut appeler ce lieu par autres nom: Dealing Room, direction des
marchés.
Cette salle est elle- même subdivisée en secteurs permettant:
- La négociation des opérations, c'est le front office
- Le suivi administratif des opérations, c'est le back office.
Le front office est le lieu où les combistes sont regroupés par activité,
travaillent et concluent des contrats en direct: c'est la partie visible de la
salle de marché. C'est bien souvent une des vitrines de la banque. Un
front office se doit en effet d'être à la pointe de la technologie, tant en ce
qui concerne les communications, que la gestion des flux d'information, ou
encore les différents systèmes informatique. On trouve des cambistes de
marché eux -même parfois spécialisés par type de marché: comptant,
terme, trésorerie, option, swap de taux, FRA... et par type d'échéance:
court, moyen et long termes. On trouve également les cambistes clientèle,
dont le le et de développer la vente de produits et: ou de stratégies
auprès de la clientèle de la banque.
Le back office est l'endroit l'on gère l'exécution administrative
des ordres (portage, règlement, vérification). C'est également l'endroit
l'étude des risques et le contrôle de gestion sont réalisés. C'est donc le
secteur administratif de la salle des marchés. Les paiements peuvent être
de type clientèle (en compte) ou de type interbancaire (Swift, Target). On
y comptabilité les opérations et, dans bon nombre d'établissements, on y
détermine les différentes positions.
On distingue généralement trois missions au back office:
+ Le traitement administratif des opérations de change: leur transfert
et l'annonce aux services comptables des mouvements de fonds qui en
résultent.
+ La définition de la limitation des risques encourus par les
opérateurs de salle de marché.
+ La gestion des relations humaines, cette mission comporte deux
volets:
- La gestion interne à l'établissement et notamment les relations
parfois difficiles avec le front office
- La gestion des relations externes avec les partenaires de la
banque.
1.2 Les deux niveaux du marché des changes interbancaire
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