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Chapitre 2 : Ensembles, applications et relations binaires
I)
Les ensembles
1) Définitions et généralités
Un ensemble est une collection d'objets, qui sont appelés les éléments de cet ensemble,
considérés sans ordre et sans répétition.
« 𝑥 est un élément de l'ensemble E » se lit aussi « 𝑥 appartient à E » et se note « 𝑥 ∈ 𝐸 ».
On dit aussi « E contient 𝑥 ».
L'ensemble qui ne contient aucun élément est appelé l'ensemble vide, on le note ∅.
Un ensemble contenant un seul élément 𝑥 est appelé singleton, on le note {𝑥}.
Soient deux ensembles E et F. L'ensemble E est dit inclus dans l'ensemble F lorsque tout
élément de E et aussi élément de F. Autrement dit, ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐹.
On dit dans ce cas que E est un sous-ensemble de F, ou que E est une partie de F et on
note 𝐸 ⊂ 𝐹.
Soient deux ensembles E et F.
On dit que les ensembles E et F sont égaux et on note 𝐸 = 𝐹 lorsque 𝐸 ⊂ 𝐹 𝑒𝑡 𝐹 ⊂ 𝐸.
L’ensemble de toutes les parties de E est noté 𝒫 (𝐸 ), il contient en particulier ∅ et E.
Pour tout ensemble A, on a l'équivalence 𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ) ⇔ 𝐴 ⊂ 𝐸.
Exemple : Voir votre cahier de cours.
Exercice d'application : On pose 𝐸 = {𝑎 ; 𝑏}
1) Déterminer 𝒫 (𝐸 )
2) Déterminer 𝒫(𝒫 (𝐸 ))
Solution : Voir votre cahier de cours.
Remarque 1 : Si 𝑐𝑎𝑟𝑑 (𝐸 ) = 𝑛 alors 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝒫(𝐸 )) = 2𝑛
Remarque 2 : Soit E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 )
𝐴 ⊂ 𝐵 ⇔ (∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴 ⇒ 𝑥 ∈ 𝐵)
𝐴 = 𝐵 ⇔ (𝐴 ⊂ 𝐵 𝑒𝑡 𝐵 ⊂ 𝐴)
𝐴 = 𝐵 ⇔ (∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴 ⇔ 𝑥 ∈ 𝐵)
2) Opérations sur les ensembles
Définition : Soient E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ).
La réunion des ensembles A et B est l'ensemble des éléments appartenant à A ou à B. On la note
𝐴⋃𝐵.
Autrement dit 𝐴⋃𝐵 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄𝑥 ∈ 𝐴 𝑜𝑢 𝑥 ∈ 𝐵 }.
Schématisation de la réunion de deux ensembles : Voir votre cahier de cours.
Remarque 3 : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴⋃𝐵 ⇔ 𝑥 ∈ 𝐴 𝑜𝑢 𝑥 ∈ 𝐵
Exemple 2 : Voir votre cahier de cours.
Définition 2 : Soit E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ).
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L'intersection des ensembles A et B est l'ensemble des éléments appartenant à la fois à A et à B,
on la note 𝐴⋂𝐵. Autrement dit 𝐴⋂𝐵 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄𝑥 ∈ 𝐴 𝑒𝑡 𝑥 ∈ 𝐵 }
Remarque 4 : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴⋂𝐵 ⇔ 𝑥 ∈ 𝐴 𝑒𝑡 𝑥 ∈ 𝐵
Exemple 3 : Voir votre cahier de cours.
Schématisation de l’intersection de deux ensembles : Voir votre cahier de cours.
Définition 3 : Soit E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ).
La différence des ensembles A et B est l'ensemble des éléments appartenant à A et pas à B, on la
note 𝐴 ∖ 𝐵. Autrement dit 𝐴 ∖ 𝐵 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄𝑥 ∈ 𝐴 𝑒𝑡 𝑥 ∉ 𝐵 }
Remarque 5 : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴 ∖ 𝐵 ⇔ 𝑥 ∈ 𝐴 𝑒𝑡 𝑥 ∉ 𝐵
Exemple 4 : Voir votre cahier de cours.
Schématisation de la différence de deux ensembles : Voir votre cahier de cours.
Définition 4 : Soit E un ensemble et 𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
Le complémentaire de A dans E est l'ensemble des éléments de E n’appartenant à A, on le note
𝐶𝐸𝐴 (𝑜𝑢 𝐸 ∖ 𝐴 𝑜𝑢 𝐴̅). Autrement dit 𝐶𝐸𝐴 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄𝑥 ∉ 𝐴 }
Remarque 6 : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐶𝐸𝐴 ⇔ 𝑥 ∉ 𝐴
Exemple 5 : Voir votre cahier de cours.
Schématisation du complémentaire d’un ensemble : Voir votre cahier de cours.
Propriétés des opérations : Soient E un ensemble et 𝐴, 𝐵, 𝐶 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
Commutativité : 𝐴⋃𝐵 = 𝐵⋃𝐴 et 𝐴⋂𝐵 = 𝐵⋂𝐴
Associativité : 𝐴⋃(𝐵⋃𝐶 ) = (𝐴⋃𝐵)⋃𝐶 et 𝐴⋂(𝐵⋂𝐶 ) = (𝐴⋂𝐵)⋂𝐶
On peut donc écrire 𝐴⋃𝐵⋃𝐶 et 𝐴⋂𝐵⋂𝐶
Distributivité de l'intersection par rapport à la réunion : 𝐴⋂(𝐵⋃𝐶 ) = (𝐴⋂𝐵)⋃(𝐴⋂𝐶 )
Distributivité de la réunion par rapport à l'intersection : 𝐴⋃(𝐵⋂𝐶 ) = (𝐴⋃𝐵)⋂(𝐴⋃𝐶 )
Passage au complémentaire : ∁∅𝐸 = 𝐸 ; ∁𝐸𝐸 = ∅ ; 𝐴̿ = 𝐴 ; 𝐴 ⊂ 𝐵 ⇒ ∁𝐵𝐸 ⊂ ∁𝐸𝐴
Différence : 𝐴 ∖ 𝐵 = 𝐴⋂𝐵̅
̅̅̅̅̅̅ = 𝐴̅⋂𝐵̅ et 𝐴⋂𝐵
̅̅̅̅̅̅ = 𝐴̅⋃𝐵̅
Lois de Morgan : 𝐴⋃𝐵
Remarque : Soit E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ).
𝐴⋂𝐴̅ = ∅ ; 𝐴⋃𝐴̅ = 𝐸 ; ∅⋂𝐴 = ∅ ; ∅⋃𝐴 = 𝐴
𝐴⋂𝐵 ⊂ 𝐴 et 𝐴 ⊂ 𝐴⋃𝐵
Si 𝐴 ⊂ 𝐵 alors 𝐴⋃𝐵 = 𝐵 et 𝐴⋂𝐵 = 𝐴
Exercice d'application : Soient un ensemble et 𝐴, 𝐵, 𝐶 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
1) Montrer que (𝐴 ∖ 𝐶 ) ∖ (𝐵 ∖ 𝐶 ) = 𝐴 ∖ (𝐵⋃𝐶 )
2) Montrer que (𝐴 ∖ 𝐵)⋃(𝐴 ∖ 𝐶 ) = 𝐴 ∖ (𝐵⋂𝐶 )
Solution : Voir votre cahier de cours.
Exercice d'application : Soient un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
On définit la différence symétrique de A et B par : 𝐴Δ𝐵 = (𝐴 ∖ 𝐵)⋃(𝐵 ∖ 𝐴).
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i) Montrer que 𝐴Δ𝐵 = (𝐴⋃𝐵) ∖ (𝐴⋂𝐵)
ii) Montrer que 𝐴Δ𝐵 = 𝐴̅Δ𝐵̅
Solution : Voir votre cahier de cours.
3) Produit cartésien d’ensembles
Définition 5 : Le produit cartésien de deux ensembles E et F est l'ensemble des couples (𝑥, 𝑦)
avec 𝑥 ∈ 𝐸 𝑒𝑡 𝑦 ∈ 𝐹. On le note 𝐸 × 𝐹. Autrement dit 𝐸 × 𝐹 = { (𝑥, 𝑦)⁄𝑥 ∈ 𝐸 𝑒𝑡 𝑦 ∈ 𝐹 }.
Dans le cas où 𝐸 = 𝐹, on pourra noter 𝐸 × 𝐸 = 𝐸 2 .
Cette définition se généralise à un produit cartésien d'un nombre fini d'ensembles :
Soit 𝐸1 , … , 𝐸𝑛 des ensembles. 𝐸1 × 𝐸2 × … × 𝐸𝑛 = {(𝑥1 , 𝑥2 , … , 𝑥𝑛 ) ; ∀𝑖 ∈ ⟦1, 𝑛⟧, 𝑥𝑖 ∈ 𝐸𝑖 }
Remarque : (𝑥, 𝑦) ∈ 𝐸 × 𝐹 ⇔ 𝑥 ∈ 𝐸 𝑒𝑡 𝑦 ∈ 𝐹
Exemple 6 : Voir votre cahier de cours.
Remarque : En général 𝐸 × 𝐹 ≠ 𝐹 × 𝐸 (l’ordre est important dans un produit cartésien).
Par exemple on a (0, √2 ) ∈ ℕ × ℝ mais (0, √2 ) ∉ ℝ × ℕ
Exercice d'application : Soient E et F deux ensembles, 𝐴1 , 𝐴2 ∈ 𝒫 (𝐸 ) et 𝐵1 , 𝐵2 ∈ 𝒫 (𝐹 )
1) Montrer que (𝐴1 × 𝐵1 )⋂(𝐴2 × 𝐵2 ) = (𝐴1 ⋂𝐴2 ) × (𝐵1 ⋂𝐵2 )
2) Montrer que (𝐴1 × 𝐵1 )⋃(𝐴2 × 𝐵1 ) = (𝐴1 ⋃𝐴2 ) × 𝐵1
3) A-t-on nécessairement (𝐴1 × 𝐵1 )⋃(𝐴2 × 𝐵2 ) = (𝐴1 ⋃𝐴2 ) × (𝐵1 ⋃𝐵2 ) ?
Solution : Voir votre cahier de cours.
II)
les applications
1) Généralités sur les applications
Définitions : Soient E et F deux ensembles non vides.
Une application (on dit aussi fonction) 𝑓 de E dans F est une correspondance (liaison) qui à tout
élément 𝑥 de E associe un unique élément 𝑦 de F, noté 𝑓(𝑥), et appelé image de 𝑥 par 𝑓.
On notera 𝑓: 𝐸 → 𝐹 .
𝑥→𝑓(𝑥)
L'élément 𝑥 est appelé antécédent de 𝑦 par 𝑓.
L'élément 𝑦 est appelé image de 𝑥 par 𝑓.
On note ℱ(𝐸, 𝐹) ou (𝐹 𝐸 ) l'ensemble des applications de E dans F.
Exemple 7 : Voir votre cahier de cours.
Définition (égalité de deux applications) : On dit que deux applications 𝑓 𝑒𝑡 𝑔 sont égales, et on
écrit 𝑓 = 𝑔, lorsqu'elles ont le même ensemble de départ et le même ensemble d'arrivée et ∀𝑥 ∈
𝐸, 𝑓 (𝑥) = 𝑔(𝑥).
Exemple 8 : Voir votre cahier de cours.
Définition (restriction d'une application) : Soient E et F deux ensembles non vides, 𝑓 une
application de E dans F et
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𝐴 ∈ 𝒫(𝐸 ). On appelle restriction de 𝑓 à A l'application de A, notée 𝑓|𝐴 et définie par : ∀𝑥 ∈
𝐴, 𝑓|𝐴 (𝑥) = 𝑓(𝑥).
Exemple 9 : Voir votre cahier de cours.
Définition (prolongement d'une application) : Soient E et F deux ensembles non vides, 𝑓 une
application de E dans F et B un ensemble tel que 𝐸 ⊂ 𝐵.
On appelle prolongement de 𝑓 à B toute application 𝑓̃ de B dans F telle que ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑓̃(𝑥) = 𝑓(𝑥).
Remarque 10 : Un prolongement n'est pas unique en général.
Exemple 10 : Voir votre cahier de cours.
Définition (graphe d'une application) : Soient E et F deux ensembles non vides et 𝑓 une
application de E dans F.
On appelle graphe de l'application 𝑓 le sous-ensemble G défini par 𝐺 = { (𝑥, 𝑓(𝑥))⁄𝑥 ∈ 𝐸 }
Exemple 11 : Voir votre cahier de cours.
Exercice d'application 4 : On pose 𝐺 = { (𝑥 2 , 𝑥 3 )⁄𝑥 ∈ ℝ}. G est-il un graphe d'une application ?
Solution : Voir votre cahier de cours.
Remarque (Lien entre graphe et représentation graphique) :
Soit 𝑓 une fonction définie sur une partie A de ℝ. On muni le plan d'un repère cartésien.
Le graphe de 𝑓 est représenté géométriquement par l'ensemble des points de coordonnées
(𝑥, 𝑓 (𝑥)) lorsque 𝑥 parcourt l'ensemble A appelé courbe de 𝑓 (ou représentation graphique de
𝑓).
Définition (famille d'éléments d'un ensemble) : Soient I et E deux ensembles non vides.
On appelle famille d'éléments de E indexée par I toute application de I dans E.
Notation 1 : Une famille d'éléments de E indexée par I est donc un élément de ℱ (𝐼, 𝐸 ), mais
l’utilisation du terme famille sous-entend que l’on utilise la notation indexée (𝑓𝑥 )𝑥∈𝐼 au lieu de la
notation habituelle des applications 𝑓 ∶ 𝐼 → 𝐸
𝑥→𝑓(𝑥)
Exemple 12 : Voir votre cahier de cours.
Définition 6 : Soit I et E deux ensembles non vides et (𝐴𝑖 )𝑖∈𝐼 une famille de parties de E. On
définit alors :
⋃ 𝐴𝑖 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄∃𝑖 ∈ 𝐼,
𝑥 ∈ 𝐴𝑖 }
𝑖∈𝐼
⋂ 𝐴𝑖 = { 𝑥 ∈ 𝐸⁄∀𝑖 ∈ 𝐼,
𝑥 ∈ 𝐴𝑖 }
𝑖∈𝐼
Remarque 11 :
∀𝑥 ∈ 𝐸,
𝑥 ∈ ⋃ 𝐴𝑖 ⇔ ∃𝑖 ∈ 𝐼, 𝑥 ∈ 𝐴𝑖
𝑖∈𝐼
∀𝑥 ∈ 𝐸,
𝑥 ∈ ⋂ 𝐴𝑖 ⇔ ∀𝑖 ∈ 𝐼, 𝑥 ∈ 𝐴𝑖
𝑖∈𝐼
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Définition (fonction indicatrice d'une partie d'un ensemble) : Soient E un ensemble et 𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
On appelle fonction indicatrice de A (on dit aussi fonction caractéristique) l'application de E
dans {0 ; 1} notée 1𝐴 et définie par : 1𝐴 ∶ 𝐸 → {0 ; 1}
𝑥→{
1 ,𝑠𝑖 𝑥∈𝐴
0,𝑠𝑖 𝑥∉𝐴
Exemple 13 : Voir votre cahier de cours.
Propriétés de la fonction indicatrice d'une partie d'un ensemble :
Soient E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ). On a les propriétés suivantes :
i)
𝐴 = 𝐵 ⇔ 1𝐴 = 1𝐵
ii)
1𝐴̅ = 1 − 1𝐴
iii)
1𝐴⋂𝐵 = 1𝐴 1𝐵
iv)
1𝐴⋃𝐵 = 1𝐴 + 1𝐵 − 1𝐴 1𝐵
v)
1𝐴∖𝐵 = 1𝐴 − 1𝐴 1𝐵
Exercice : Soit E un ensemble et 𝐴, 𝐵 ∈ 𝒫(𝐸 ).
Montrer que 𝐴⋂(𝐴⋃𝐵) = 𝐴
Montrer que 𝐴⋃(𝐴⋂𝐵) = 𝐴
Solution : Voir votre cahier de cours.
Définition (partition d'un ensemble) : Soit (𝑋𝑖 )𝑖∈𝐼 une famille de parties d'un ensemble E.
On dit que (𝑋𝑖 )𝑖∈𝐼 est une partition de E lorsque les trois conditions suivantes sont vérifiées :
i)
∀𝑖 ∈ 𝐼, 𝑋𝑖 ≠ ∅
ii)
∀(𝑖, 𝑗 ) ∈ 𝐼2 , 𝑖 ≠ 𝑗 ⇒ 𝑋𝑖 ⋂𝑋𝑗 = ∅
iii)
⋃𝑖∈𝐼 𝑋𝑖 = 𝐸
Exemple 14 : On pose 𝑋1 = ⟦0,3⟧ , 𝑋2 = ⟦4,7⟧, 𝑋1 = ⟦8,10⟧. La famille (𝑋𝑖 )𝑖∈{1 ;2 ;3} est une
partition de ⟦0,10⟧.
2) Image directe, image réciproque
Définition (Image directe) :
Soient E et F deux ensembles non vides, 𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ) et 𝑓 une application de E dans F.
On appelle image directe de A par 𝑓, et on note 𝑓(𝐴), la partie de F définie par :
𝑓 (𝐴) = { 𝑦 ∈ 𝐹 ⁄∃𝑥 ∈ 𝐴, 𝑦 = 𝑓(𝑥)}
On écrit pour simplifier 𝑓(𝐴) = { 𝑓(𝑥)⁄𝑥 ∈ 𝐴 }.
Remarque : Avec les mêmes notations de la définition, on a :
i)
𝑓 (𝐴) ⊂ 𝐹
ii)
∀𝑦 ∈ 𝐹, 𝑦 ∈ 𝑓(𝐴) ⇔ ∃𝑥 ∈ 𝐴, 𝑦 = 𝑓(𝑥)
iii)
𝑓 (∅) = ∅
iv)
∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝐴 ⇒ 𝑓(𝑥) ∈ 𝑓(𝐴)
Exemple 15 : Voir votre cahier de cours.
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Exercice :
Soient E et F deux ensembles non vides, 𝐴1 , 𝐴2 ∈ 𝒫 (𝐸 ) et 𝑓 une application de E dans F.
1) Montrer que 𝐴1 ⊂ 𝐴2 ⇒ 𝑓 (𝐴1 ) ⊂ 𝑓(𝐴2 )
2) Montrer que 𝑓 (𝐴1 ⋃𝐴2 ) = 𝑓 (𝐴1 )⋃𝑓 (𝐴2 )
3) a) Montrer que 𝑓 (𝐴1 ⋂𝐴2 ) ⊂ 𝑓 (𝐴1 )⋂𝑓(𝐴2 )
b) A-t-on l’égalité ?
Solution : Voir votre cahier de cours.
Définition (image réciproque) :
Soient E et F deux ensembles non vides, 𝐵 ∈ 𝒫 (𝐸 ) et 𝑓 une application de E dans F.
On appelle image réciproque de B par 𝑓, et on note 𝑓 −1 (𝐵), la partie de E définie par : 𝑓 −1 (𝐵) =
{𝑥 ∈ 𝐸 | 𝑓(𝑥) ∈ 𝐵}
Remarque : Avec les mêmes notations de la définition on a :
i)
𝑓 −1 (𝐵) ⊂ 𝐸
ii)
∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝑓 −1 (𝐵) ⇔ 𝑓(𝑥) ∈ 𝐵
iii)
𝑓 −1 (∅) = ∅
iv)
𝑓 −1 (𝐹 ) = 𝐸
Exemple 16 : Voir votre cahier de cours.
Exercice :
Soient E et F deux ensembles non vides, 𝐵, 𝐵1 , 𝐵2 ∈ 𝒫 (𝐹 ) et 𝑓 une application de E dans F.
Montrer que :
1) 𝐵1 ⊂ 𝐵2 ⇒ 𝑓 −1 (𝐵1 ) ⊂ 𝑓 −1 (𝐵2 )
2) 𝑓 −1 (𝐵1 ⋃𝐵2 ) = 𝑓 −1 (𝐵1 )⋃𝑓 −1 (𝐵2 )
3) 𝑓 −1 (𝐵1 ⋂𝐵2 ) = 𝑓 −1 (𝐵1 )⋂𝑓 −1 (𝐵2 )
4) 𝑓 −1 (∁𝐵𝐹 ) = ∁𝐸𝑓
−1 (𝐵)
Solution : Voir votre cahier de cours.
Exercice :
Soient E et F deux ensembles non vides et 𝑓 une application de E dans F. Montrer que :
1) ∀𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ), 𝐴 ⊂ 𝑓 −1 (𝑓(𝐴))
2) ∀𝐵 ∈ 𝒫 (𝐹 ), 𝑓(𝑓 −1 (𝐵)) ⊂ 𝐵
Solution : Voir votre cahier de cours.
3) Composition d'application :
Définition (composée de deux applications) :
Soient E, F, G trois ensembles non vides, 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ) et 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐺 ).
On appelle composée de 𝑓 et 𝑔, et on note 𝑔 ∘ 𝑓, l’application de E dans G définie par :
∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑔 ∘ 𝑓(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)).
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Exemple 17 : Voir votre cahier de cours.
Remarque : La composition d'application n'est pas commutative (𝑓 ∘ 𝑔 ≠ 𝑔 ∘ 𝑓 en général).
Proposition (Associativité de la composition) :
Soient E, F, G, H quatre ensembles non vides 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ), 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐺 ) et ℎ ∈ ℱ(𝐺, 𝐻). On a : ℎ ∘
(𝑔 ∘ 𝑓) = (ℎ ∘ 𝑔) ∘ 𝑓
Démonstration : Voir votre cahier de cours.
4) injectivité, surjectivité, bijectivité
a) injectivité
Définition : Soient E, F deux ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ).
On dit que 𝑓 est injective (ou que c'est une injection) lorsqu'elle vérifie l'une des trois
propositions équivalentes suivantes :
i)
Tout élément de F a au plus un antécédent par 𝑓. Autrement dit, pour tout 𝑦 ∈ 𝐹,
l'équation 𝑓(𝑥) = 𝑦 admet au plus une solution dans E.
ii)
∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑦) ⇒ 𝑥 = 𝑦
iii)
∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑥 ≠ 𝑦 ⇒ 𝑓(𝑥) ≠ 𝑓(𝑦)
Schématisation : Voir votre cahier de cours.
Exemple 18 : Voir votre cahier de cours.
b) Surjectivité
Définition (application surjective) : Soient E , F deux ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ(𝐸, 𝐹 ).
On dit que 𝑓 est surjective (ou que 𝑓 est une surjection) lorsque l'une des propositions
équivalentes suivantes est vérifiée :
i)
Tout élément de F a au moins un antécédent par 𝑓.
Autrement dit, ∀𝑦 ∈ 𝐹, ∃𝑥 ∈ 𝐸, 𝑦 = 𝑓(𝑥).
ii)
𝑓 (𝐸 ) = 𝐹
Exemple 19 : Voir votre cahier de cours.
c) Bijectivité
Définition (application bijective) : Soient E, F deux ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ).
On dit que 𝑓 est bijective (ou que c’est une bijection) lorsqu'elle vérifie l'une des propositions
équivalentes suivantes :
i)
𝑓 est injective et surjective.
ii)
Tout élément de F a un et un seul antécédent par 𝑓.
C'est-à-dire ∀𝑦 ∈ 𝐹, ∃! 𝑥 ∈ 𝐸, 𝑦 = 𝑓(𝑥).
Exemple 20 : Voir votre cahier de cours.
Définition (Bijection réciproque) :
Soient E, F deux ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ(𝐸, 𝐹 ) une application bijective.
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L’application de F dans E qui à tout 𝑦 ∈ 𝐹 associe l'unique 𝑥 ∈ 𝐸 tel que 𝑦 = 𝑓(𝑥) s'appelle
l'application réciproque de 𝑓 et se note 𝑓 −1 .
Remarque :
Dans ce cas on a : 𝑓 ∘ 𝑓 −1 = 𝑖𝑑𝐹 et 𝑓 −1 ∘ 𝑓 = 𝑖𝑑𝐸
𝑓 −1 : 𝐹 → 𝐸 est une application bijective.
Exercice : Soit 𝑓: [−1, +∞[→ [2, +∞[.
𝑥 → 2+√𝑥+1
Montrer que 𝑓 est bijective et déterminer une expression explicite de 𝑓 −1
Solution : Voir votre cahier de cours.
Proposition :
Soient E, F, G trois ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ), 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐺 )
i)
Si 𝑓 et 𝑔 sont injectives alors 𝑔 ∘ 𝑓 est injective.
ii)
Si 𝑓 et 𝑔 sont surjectives alors 𝑔 ∘ 𝑓 est surjective.
iii)
Si 𝑓 et 𝑔 sont bijectives alors 𝑔 ∘ 𝑓 est bijective.
iv)
Si 𝑔 ∘ 𝑓 est injective alors 𝑓 est injective.
v)
Si 𝑔 ∘ 𝑓 est surjective alors 𝑔 est surjective.
Preuve : Voir votre cahier de cours.
Proposition :
Soient E, F deux ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ(𝐸, 𝐹 ).
S’il existe 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐸 ) tel que 𝑓 ∘ 𝑔 = 𝑖𝑑𝐹 𝑒𝑡 𝑔 ∘ 𝑓 = 𝑖𝑑𝐸 , alors 𝑓 est bijective et 𝑓 −1 = 𝑔.
Preuve : Voir votre cahier de cours.
Corollaire :
Soit E, F, G trois ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ), 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐺 ).
i)
Si 𝑓 est bijective alors 𝑓 −1 est bijective et (𝑓 −1 )−1 = 𝑓.
ii)
Si 𝑓 et 𝑔 sont bijectives alors 𝑔 ∘ 𝑓 est bijective et (𝑔 ∘ 𝑓)−1 = 𝑓 −1 ∘ 𝑔−1 .
Démonstration : Voir votre cahier de cours.
Remarque :
Soient E, F deux ensembles non vides, 𝐵 ∈ 𝒫 (𝐹 ) et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ) une application bijective.
On peut voir 𝑓 −1 (𝐵) de deux façons :
-
L’image réciproque de B par 𝑓
-
L'image direct de B par 𝑓 −1
Exercice :
Soient E, F, G trois ensembles non vides et 𝑓 ∈ ℱ (𝐸, 𝐹 ), 𝑔 ∈ ℱ (𝐹, 𝐺 ), ℎ ∈ ℱ (𝐺, 𝐸 ).
Montrer que si ℎ ∘ 𝑔 ∘ 𝑓 et 𝑔 ∘ 𝑓 ∘ ℎ sont injectives et 𝑓 ∘ ℎ ∘ 𝑔 surjective alors 𝑓, 𝑔 𝑒𝑡 ℎ sont
bijectives.
Solution : Voir votre cahier de cours.
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III)
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les relations binaires
1) Généralités
Définition : Soit E un ensemble non vide.
On appelle relation binaire dans E toute partie ℛ de 𝐸 × 𝐸 (ℛ ∈ 𝒫 (𝐸 × 𝐸 )).
Notation : (𝑥, 𝑦) ∈ ℛ est noté 𝑥ℛ𝑦.
Exemple 21 : Voir votre cahier de cours.
Définition : Soit E un ensemble non vide et ℛ une relation binaire sur E.
i)
ℛ est dite réflexive lorsque : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑥.
ii)
ℛ est dite symétrique lorsque : ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑦 ⇒ 𝑦ℛ𝑥
iii)
ℛ est dite transitive lorsque : ∀𝑥, 𝑦, 𝑧 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑦 𝑒𝑡 𝑦ℛ𝑧 ⇒ 𝑥ℛ𝑧
iv)
ℛ est dits antisymétrique lorsque : ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑦 𝑒𝑡 𝑦ℛ𝑥 ⇒ 𝑥 = 𝑦
Exemple 22 : Voir votre cahier de cours.
2) Relation d'équivalence
Définition : On appelle relation d'équivalence sur un ensemble toute relation binaire réflexive,
symétrie et transitive.
Définition (classe d'équivalence) :
Soit E un ensemble non vide, ℛ une relation d'équivalence sur E et 𝑥 ∈ 𝐸.
On appelle classe d'équivalence de 𝑥 pour la relation ℛ et on note 𝑐𝑙 (𝑥) (ou aussi 𝑥̅ ) le
sous-ensemble de E défini par 𝑐𝑙 (𝑥) = {𝑦 ∈ 𝐸 | 𝑦ℛ𝑥}.
L’ensemble formé par toutes les classes d’équivalence pour la relation ℛ est noté E/ℛ .
On a E/ℛ = {𝑐𝑙(𝑥)| 𝑥 ∈ 𝐸}
Remarque : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑥 ∈ 𝑐𝑙(𝑥)
Exemple 23 : Voir votre cahier de cours.
Exercice : Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ ∖ {1}.
Dans ℤ on définit la relation de congruence modulo n, notée « ≡ [𝑛] », par :
∀𝑎, 𝑏 ∈ ℤ, 𝑎 ≡ 𝑏[𝑛] ⇔ ∃𝑘 ∈ ℤ, 𝑎 = 𝑏 + 𝑘𝑛
1) Montrer que ≡ [𝑛] est une relation d’équivalence sur ℤ
2) Soit 𝑎 ∈ ℤ, déterminer 𝑎̅.
Solution : Voir votre cahier de cours.
Remarque : On note ℤ/nℤ l’ensemble de toutes les classes d'équivalence de ≡ [𝑛].
Autrement dit : ℤ/nℤ= ℤ/≡ [𝑛].
Proposition : Soient E un ensemble non vide et ℛ une relation d’équivalence dans E.
On a : ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑦 ⇔ 𝑐𝑙 (𝑥) = 𝑐𝑙(𝑦)
Démonstration : Voir votre cahier de cours.
Proposition : Soit E un ensemble non vide et ℛ une relation d’équivalence sur E.
L’ensemble des classes d'équivalence (E/ℛ) réalise une partition de E.
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Démonstration : Voir votre cahier de cours.
Exercice : On définit sur ℝ la relation binaire ℛ par : ∀𝑥, 𝑦 ∈ ℝ, 𝑥ℛ𝑦 ⇔ 𝑥 2 − 𝑦 2 = 𝑥 − 𝑦.
1) Montrer que ℛ est une relation d'équivalence sur ℝ.
2) Déterminer la classe d'équivalence d'un élément 𝑥 ∈ ℝ.
Solution : Voir votre cahier de cours.
3) Relation d'ordre
Définition (relation d'ordre) : Soient E un ensemble non vide et ℛ une relation binaire dans E.
On dit que ℛ est une relation d'ordre dans E lorsque ℛ est réflexive, antisymétrique et
transitive. Dans ce cas (𝐸, ℛ) est dit ensemble ordonné.
On dit que ℛ est une relation d'ordre total lorsque ℛ est une relation d'ordre qui
vérifie :∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸, 𝑥ℛ𝑦 𝑜𝑢 𝑦ℛ𝑥
Une relation d'ordre non total est dite relation d’ordre partiel.
Exemple 24 : Voir votre cahier de cours.
Exercice : On définit sur ℝ∗+ la relation binaire ℛ définie par : ∀𝑥, 𝑦 ∈ ℝ∗+ , 𝑥ℛ𝑦 ⇔ ∃𝑛 ∈ ℕ, 𝑦 = 𝑥 𝑛
1) Montrer que ℛ est une relation d'ordre sur ℝ∗+ .
2) Cet ordre est-il total ?
Solution : Voir votre cahier de cours.
Définition (Majorant, minorant) : Soient (𝐸, ℛ) un ensemble ordonné et 𝐴 ∈ 𝒫 (𝐸 ).
On dit que A est majorée lorsque : ∃𝑀 ∈ 𝐸, ∀𝑎 ∈ 𝐴, 𝑎ℛ𝑀. Dans ce cas on dit que M est un
majorant de A.
On dit que A est minorée lorsque : ∃𝑚 ∈ 𝐸, ∀𝑎 ∈ 𝐴, 𝑚ℛ𝑎. Dans ce cas on dit que m est un
minorant de A.
A est dite bornée lorsqu'elle est majorée et minorée.
Exemple 25 : Voir votre cahier de cours.
Proposition-définition : Soit (𝐸, ℛ) un ensemble ordonné et 𝐴 une partie non vide de E.
i)
Si A admet un majorant qui appartient à A, alors ce majorant est unique et on
l'appelle le plus grand élément (on dit aussi maximum) de A. On le note max(𝐴).
ii)
Si A admet un minorant qui appartient à A, alors ce minorant est unique et on
l'appelle le plus petit élément (on dit aussi minimum) de A. On le note min(𝐴).
Démonstration : Voir votre cahier de cours.
Remarque :
𝛼 𝑚𝑎𝑗𝑜𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝐴
max(𝐴) = 𝛼 ⇔ {
𝛼∈𝐴
𝛼 𝑚𝑖𝑛𝑜𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝐴
min(𝐴) = 𝛼 ⇔ {
𝛼∈𝐴
Exemple 26 : Voir votre cahier de cours.
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MPSI 3
IDRISSI Mohamed
Centre des CPGE lycée al khansaa, Casablanca
Exercice :
(−1)𝑛
Dans (ℝ, ≤), on pose 𝐴 = {1 + 𝑛+1 /𝑛 ∈ ℕ}.
Montrer que A admet un maximum et un minimum qu'on déterminera.
Solution : Voir votre cahier de cours.
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