
LA MÉTHODOLOGIE DE LA DISSERTATION
La lecture du sujet : Commencez d’abord par lire tout le sujet (s’il y en a plusieurs les lire tous
pour pouvoir effectuer le choix de ceux qui vous semblent les plus faciles)
L’analyse du sujet : Analysez les mots employés dans l’énoncé pour en déterminer le sujet, la
question posée, l’opinion exposée et soulignez-en les mots-clés tout en les commentant au
brouillon.
La problématique : reformulez de vos propres mots la question posée tout en vérifiant sans cesse
qu’ils se rapportent directement au sujet.
Les idées : Au brouillon, inscrivez les idées qui vous viennent à l’esprit tout en les arrangeant de
manière ordonnée.
Le plan : différents types de plans peuvent êtres utilisés dépendamment du sujet.
o Le plan dialectique (ou critique) : quand il s’agit d’une opinion discutable on utilise
le plan composé des trois parties : thèse, antithèse et synthèse.
o Le plan analytique : quand il s’agit d’un problème à analyser, on répartit le plan
selon les trois questions :
Quoi ? Comment ? Pourquoi ? – Explication / Illustration / Commentaire
ou encore Description / Causes / Conséquences
o Le plan thématique : quand il s’agit de questions qui nécessitent des réflexions
progressives.
o Les parties du plan : Le plan n’est pas nécessairement composé de trois parties il
peut en comprendre deux dans le cas par exemple d’un sujet comparatif ou encore
quatre parties…
o L’équilibre en volume des différentes parties du plan
L’argumentation :
o Dans le développement du sujet il ne s’agit pas de débiter l’ensemble du cours
retenu mais de répondre à la question de la problématique clairement énoncée au
départ.
o Trouver des idées logiquement reliées pour démontrer une thèse (dans le plan
dialectique).
o Dans le sujet de type évolutif (un évènement et son évolution), il faut répondre aux
questions : Quoi, comment, pourquoi ou bien description, causes, conséquences
o Les exemples sont essentiels, ils servent à appuyer les arguments. On peut
commencer par proposer l’exemple pour en déduire l’argument comme on peut
énoncer d’abord l’argument et l’illustrer par l’exemple convenable
L’introduction : c’est l’avant-goût que vous donnez à votre lecteur, elle a un rôle capital. Il vaut
mieux la rédiger d’abord au brouillon et après la mise en place du plan détaillé la retranscrire au
propre en la fignolant. Elle comprend une phrase d’entrée en matière, puis la formulation de la
problématique, puis l’annonce du plan.
La conclusion : aussi importante que l’introduction, elle pourrait elle aussi être rédigée au
brouillon d’abord ou au moins les points essentiels. Si la conclusion est bâclée elle risque
d’affecter négativement l’impression du correcteur même si le développement du sujet est bon.
Par contre si elle est bonne, elle peut affecter très positivement la note. Elle devrait être de
même longueur que l’introduction de préférence et comporte aussi une première partie qui