
Elle s’étant du printemps à l’été et est présente dans de nombreuses régions du monde ainsi qu’en
France. Elle touche majoritairement les jeunes taureaux de 1 à 4 ans. Les vaches adultes servent de
réservoir au parasite.
Cee aecon forme des nodules cutanés hémorragiques de 1 à 3cm, au niveau du garrot et de la ligne
du dos, contenant la larve de laire. Lorsque le nodule se perce, le sang du nodule s’écoule sur la peau
et est à l’origine de son nom de « sueurs de sang ».
Le diagnosc est majoritairement épidémiologique et clinique. On peut conrmer le diagnosc par la
visualisaon de la laire dans le nodule, nécessitant l’ouverture du nodule qui peut être un acte risqué
pour le bénéce apporté. Un examen microscopique du sang s’écoulant du nodule peut être réalisé
pour observer les œufs et microlaires mais leur visualisaon n’est pas certaine. Un test ELISA existe.
L’aeinte pour l’animal est faible mais les retombées sont majoritairement économiques avec des
dicultés de vente et des saisies à l’abaoir.
Figure 5 : Schéma du cycle parasitaire de Paralaria bovicola
Traitements et prophylaxie
Trois molécules sont ulisées pour le traitement de la paralariose bovine au stade adulte. Le coût du
traitement n’est pas pris en compte ici par manque de données sur les prix actuels des médicaments.
Ivermecne injectable
(IVOMEC®)
0,2mg/kg SC
(1ml/50kg) dose unique
Viande : 49 jours
Lait : Interdit
10mg/kg SC (1ml/25kg)
2 fois à 3 jours
d’intervalle
Viande : 66 jours
Lait : Interdit
Lévamisole 3,75% (HORS
AMM)
7,5mg/kg PO
(0,24ml/kg) dose
unique
Viande : 4,5 jours
Lait : Interdit
Tableau 1 : Tableau des traitements autorisés pour la paralariose
L’ivermecne a été retenue dans ce cas par sa posologie, son ecacité et son temps d’aente viande.
Tous les animaux ont été traités avant de parr à la vente aux enchères.
La prophylaxie s’eectue principalement par un traitement inseccide rémanent sur les veaux de
boucherie et sur les femelles au moment de la période hivernale pour limiter les réservoirs.