1) Le foie de morue, riche en oméga-3

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23.12.2015 : 420. Consommation de viande dans le monde :
Selon la FAO, il se consomme plus de 9075 kilos de viande chaque seconde dans le monde
(compteur), soit 286,2 millions de tonnes pour l'année 2010 et 300 Mt. en 2013.. Cette consommation
a progressé de 2,3% par an au cours de ces 10dernières années. La consommation de viande par
habitant dans le monde serait en moyenne de 41,8 kg/hab., et serait en croissance, surtout dans les
pays en développement avec 31,5 kg/hab.
21.12.2015 : 419.
LES CÉRÉALES COMPLÈTES : L'ÉPEAUTRE
L'épeautre est une forme ancestrale du Blé d'hiver. L'abbesse visionnaire Hildegard von Bingen le
recommandait en tant "qu'ultime grain". Son contenu très riche en fibres est extrêmement efficace
pour l'absorption des toxines du corps, en particulier les métaux lourds. Les nutriments du blé
commun sont concentrés dans la partie extérieure du grain. En le décortiquant, il perd ainsi une
grande partie de sa valeur nutritive. Au contraire, les nutriments de l'épeautre sont plus uniformément
distribués dans le grain. Ce qui fait que même si le son (l'enveloppe extérieure) est retiré du grain, sa
valeur nutritive n'est pas aussi affectée. L'épeautre contient environ 11,8 % de protéines.
Tout comme son cousin le Kamut, il n'a pas subit de manipulations génétiques. Son gluten est donc
de plus grande qualité.
L'épeautre ne supporte aucun engrais. Tout comme le Kamut, il a une faible rentabilité ce qui explique
un prix plus élevé. Parce que l'épeautre a de petits grains (le Kamut a de très gros grains), il peut être
utilisé comme du riz qu'il remplace avantageusement.
>
>
>
LES CÉRÉALES COMPLÈTES : LE KAMUT
Le kamut est l'ancêtre du Blé de printemps (blé durum). Contrairement au Blé commun, il n'a jamais
subi de modification génétique. Il est donc exactement le même grain qu'au temps du roi Tut en
Égypte ancienne. C'est dans la tombe de ce grand Pharaon, le roi Tut, que 36 grains de Kamut furent
trouvés pour la première fois en 1949.
La culture du Kamut ne nécessite aucun pesticide ni fertilisant. Le Kamut est une céréale entièrement
biologique. Tout comme l'épeautre, le Kamut n'est pas allergène et peut être consommé par la plupart
des personnes sensibles au blé.
Selon les égyptologues, Kamut signifie, l'Âme de la Terre. C'est le nom que l'on donnait au Blé en
égyptien ancien. Il est maintenant devenu un nom commercial.
Les grains de Kamut apportent environ 30 % de plus de protéines que le Blé. Il contient aussi plus de
bons lipides, de vitamines et de minéraux. Comme le blé, il contient du gluten. Les grains de kamut
peuvent remplacer le riz. La farine de kamut a une délicate saveur de noix et est doucement sucrée,
essayez le pain au Kamut !
VALEURS NUTRITIVES*
> DU BLÉ COMMUN ET DU KAMUT
BLÉ COMMUN (1)
KAMUT(2)
Protéines
12,3 %
17,3 %
Gras
> (monoinsaturés
> et polyinsaturés)
1,9 %
2,6 %
Glucides
72,7 %
68,2 %
Fibres
2,1 %
1,8 %
Calcium
30
31
Fer
3,9
4,2
Magnésium
117
153
Potassium
400
446
Zinc
3,2
4,3
Thiamine (B1)
0,42
0,45
Riboflavine (B2)
0,11
0,12
MINÉRAUX
> (mg/100 g)
VITAMINES (mg/100g)
Niacine (B3)
5,31
5,54
Pyridoxine (B6)
0,35
0,08
Vitamine E
1,2
1,7
>
> *Les valeurs sont approximatives.
> Sources :
> (1) Agriculture Handbook No. 8-20, "Cereal Grains and Pasta" 1988, pp20071-20076.
> (2) Medallion Laboratorie's Analytical Report No. 88011589 done for Montana Flour & Grains on Kamut brand wheat October 24,
1988.
>
>
>
LES CÉRÉALES COMPLÈTES : LE MAÏS
Le Maïs frais est une céréale complète utilisée comme un légume. C'est la seule céréale riche en
provitamine A.
Le Maïs contient à peu près la même quantité de glucides que le blé, soit environ 70 %. Il est par
contre plus riche en lipides, 4 % comparativement à 1,5 % pour le blé.
L'huile de Maïs contient 56 % d'acide gras polyinsaturés (de type oméga-6) et 30 % d'acides gras
monoinsaturés (comme ceux de l'huile d'olive). Le Maïs ne contient pratiquement pas d'oméga-3.
À cause de leur richesse en acides gras polyinsaturés, les produits dérivés du Maïs rancissent
rapidement. Il est recommandé de les garder au froid.
Le Maïs contient plus d'antioxydants que le blé, l'avoine et le riz.
Le Maïs appartient à la grande famille des graminées. Son nom scientifique est Zea mays.
Le Maïs à souffler provient d'une variété spéciale, la variété everta. Le grain est dur et plus petit. La
peau plus coriace emprisonne une plus grande quantité d'amidon que les variétés communes.
Lorsqu'on le soumet à une chaleur intense, l'eau du grain se transforme en vapeur. Il se crée ainsi une
grande pression qui fait éclater le grain. L'amidon est expulsé à l'extérieur.
Un grain de maïs éclaté peut atteindre de 30 à 40 fois son volume initial. Il est important de conserver
l'humidité du grain de maïs, car s'il est trop déshydraté il n'éclatera pas. Vous pouvez mettre les gains
avec un linge humide dans le bocal. Dans quelques jours, les grains auront repris leur humidité. Bon
cinéma !
18.12.2015 : 418.
Le top 10 des aliments les plus riches en oméga3
Aujourd’hui, tout le monde sait que les poissons sont riches en oméga-3.
Mais ce ne sont pas les seuls aliments pouvant contribuer à nos apports quotidiens.
Voici les 10 aliments les plus riches en oméga-3, à mettre au menu régulièrement pour faire à coup
sûr le plein d’oméga-3 !
1) Le foie de morue, riche en oméga-3
Véritable concentré d’oméga-3, l’huile de foie de morue était utilisée autrefois à raison d’une petite
cuillère pour reprendre des forces. Aujourd’hui, on peut raisonnablement s’offrir de temps en temps un
petit toast de foie de morue. En plus, c’est délicieux !
2) L’huile de colza, riche en oméga-3
L’huile de colza est l’huile la plus équilibrée avec un rapport oméga-3 / oméga-6 d’environ 1/2, alors
que l’on recommande d’être en dessous de 1/5.
Si son goût n’est pas apprécié, on recommande de mélanger l’huile de colza avec de l’huile d’olive,
très goûteuse, et considérée comme neutre. Idéalement, ce mélange est à utiliser à la place des
autres huiles riches en oméga-6, soit l'huile de tournesol, d’arachide, de maïs, de palme…
3) L’huile de lin, riche en oméga-3
L’huile de lin est l’autre huile particulièrement riche en oméga-3, mais encore peu utilisée car difficile
à conserver (elle s’oxyde très rapidement). On lui préférera alors les graines de lin.
4) Les graines de lin
Plus faciles à utiliser que l’huile de lin, les graines de lin peuvent être ajoutées à toutes sortes de
mets dont le pain et les salades.
5) Le poisson, riche en oméga-3
Les poissons gras sont les plus riches en oméga-3 : saumon, maquereau, hareng, sardines, thon,
truite, anguille, anchois, flétan, barbue, perche, espadon…
Inversement, les poissons maigres, également appelés « poissons blancs » sont : la sole, le merlan, le
cabillaud, la lotte, la limande, le lieu, la daurade, l'églefin, la morue, la perche, le brochet, le colin
d'Alaska, la raie, la truite de mer, le bar, le haddock, le loup de mer, le turbot, le rouget-barbet.
Les fruits de mer représentent également une source d’oméga-3, mais moindre que les poissons
gras.
6) Les fruits à coques dont les noix, riches en oméga-3
Les noix surtout, mais aussi les noisettes, les amandes, les noix de cajou, les pistaches, etc. Certes
caloriques, les fruits à coques apportent cependant de bonnes matières grasses, dont des oméga-3.
Une poignée plusieurs fois par semaine, par exemple à la place d’un gâteau industriel ou d’une
viennoiserie, ne peut faire que du bien !
7) Les huiles de noix, de soja et de germe de blé
Les huiles de noix ou de soja sont aussi riches en oméga-3 et pauvres en oméga-6. C’est également
le cas de l’huile de germe de blé.
8) Les œufs bleu-blanc-cœur, riches en oméga-3
Autrefois élevées en plein air, les poules produisaient des œufs naturellement riches en oméga-3. Ce
n’est plus le cas des poules élevées en batterie, à moins qu’elles ne soient nourries avec des graines
de lin ! Ce sont les œufs issus de ces poules qu’il faut privilégier !
9) La viande d’animaux élevés en plein air, riche en oméga-3
Avec les nouvelles méthodes d’élevage, la viande s’est appauvrie en oméga-3. En privilégiant les
viandes provenant d’animaux élevés en plein air, vous augmentez vos apports en oméga-3, car les
animaux ont mangé de l’herbe et de la luzerne, naturellement riches en oméga-3, ou des graines de
lin pour les volailles.
10) Quid des légumes ?
Ils n’en contiennent pas de grandes quantités au 100g, mais les légumes étant des aliments que l’on
consomme en grandes portions, ils contribuent à nos apports en oméga-3 : pourpier, épinard, mâche,
cresson, laitue, frisée, cœur de palmier, avocat…
Mise en garde
Les oméga-3 et les oméga-6 sont tous deux des acides gras essentiels, mais qui sont en compétition
permanente pour le contrôle de notre biologie. Autrement dit, si nous consommons autant d’oméga3 que d’oméga-6, il n’y a aucun problème. En revanche, si nous consommons 10 voire 40 fois plus
d’oméga-6 que d’oméga-3, comme c’est actuellement le cas, les oméga-6 seront favorisés.
En pratique, retenez qu’augmenter vos apports en oméga-3 ne servira à rien si parallèlement
vous ne diminuez pas vos apports en oméga-6. Ainsi par exemple, si vous utilisez de l’huile de
colza, c’est au détriment des autres huiles riches en oméga-6 comme l’huile de tournesol ou
d’arachide.
Mis à jour par Isabelle Eustache le 08/01/2015
17.12.2015 : 417. LES ALGUES :
Les algues apportent autant de protéines que la viande ou les oeufs.
Quels intérêts apportent-elles à la cuisine ?
Beaucoup ! Que ce soit au niveau gustatif ou nutritif. Elles allient le plaisir à l’utile car elles sont un
soutien pour votre santé. Ce sont de véritables “légumes de la mer”.
Elles apportent






de nombreuses vitamines (A, B, C),
des minéraux dont le calcium, le magnésium, le fer ou le potassium,
des oligo-éléments (iode),
des protéines (assimilables),
des fibres,
de la chlorophylle pour certaines d’entre elles.
Cela leur donne des vertus




anti-oxydantes,
reminéralisantes (donc bonnes pour la croissance, en cas d’ostéoporose ou de pathologies
ostéo-articulaires),
drainantes (car elles peuvent permettre d’éliminer certains métaux lourds),
amincissantes (par exemple l’iode agit sur la thyroïde, le “brûleur” des graisses)…
Bref, il serait dommage de s’en passer ! Vous pouvez ainsi élaborer de succulents plats aux saveurs
marines sans avoir besoin d’y ajouter du poisson ou des crustacés.
Certaines algues se mangent aussi bien crues que cuites.
Les algues permettent de cuire plus vite les légumineuses et les rendent plus digestes.
Et puis, saviez-vous que si vous ajoutez un peu d’algue dans votre cuisson de légumineuses (lentilles,
haricots, pois chiche…), ces dernières vont cuire plus vite et se digéreront plus facilement !
Les algues profitent à tous (ou presque) : les femmes enceintes, les sportifs, les enfants, les
personnes âgées… Seule bémol : du fait de leur teneur en sel, les personnes souffrant d’hypertension
devront s’en passer (à l’exception de l’agar agar).
Les algues étant variées, de par leur goût et leur mode de cuisson ou de préparation, je vous
présenterai les principales dans différents articles.
Algue du jour : la Nori.
L’algue nori est la plus riche en protéines. Elle est notamment utilisée pour confectionner les makisushis. (photo sauvagement-bon.blogspot.fr)
C’est une algue rouge que l’on trouve aussi sur nos côtes et qui est très riche en
Les feuilles de nori sont faites à partir de l’algue séchée (la couleur a changé à la chaleur).
protéines (jusqu’à 45 %) : un véritable “steak” de la mer ! Elle apporte même de la vitamine B12 (rare
dans les végétaux), du zinc et du fer.
Vous la connaissez tous : c’est la vedette des maki-sushi (elle entoure du riz
garni de légumes et sert de “sandwich” à beaucoup de Japonais qui en sont friands).
Vous pouvez la trouver sous forme fraiche, conservée dans du sel, ou sous forme séchée (en
paillettes, en feuilles reconstituées). Elle a une saveur qui se rapproche un peu de celle du
champignon (on s’éloigne un peu de la mer !).
Ses utilisations :
L’algue Nori est très rapide à cuire (10 min pour devenir tendre) mais garde une texture élastique
(elle est plus facile à couper avec des ciseaux). Si vous choisissez la forme fraîche, pensez à
dessalez l’algue dans plusieurs eaux avant de la cuire (sinon elle serait immangeable car trop salée).
Vous pouvez l’ajoutez à une soupe (de miso par exemple avec des dés de tofu) ou la “cuire” dans du
jus de citron, accompagnée de champignons et diverses herbes aromatiques ainsi qu’échalotes par
exemple. Les premières fois que vous mangez des algues, ne dépassez pas 10 g de nori fraiche par
personne pour habituer vos intestins !
Séchée (en paillettes), elle se réhydrate en quelques minutes seulement, dans très peu d’eau, prête
à l’emploi (comptez de 2 à 5 g pour 1 personne). Elle se trouve seule ou mélangée à de la dulse et de
la laitue de mer (dans la “salade du
Les maki-sushi sont enveloppés dans une feuille de nori.
pêcheur”). Vous pouvez en faire un tartare, excellent à tartiner sur des toasts ou pour accompagner
du poisson.
Les feuilles séchées peuvent se passer quelques secondes au dessus d’une flamme (ou plaque de
cuisson) afin de la griller légèrement. Cela intensifie son goût et la rend plus digeste encore. On
l’emploie ensuite pour les maki-sushi ou pour l’émietter dans un plat (de céréales, de pâtes, une
salade, un feuilleté aux légumes, une omelette, sur une pomme de terre cuite au four,une sauce ou
vinaigrette, une béchamel, pour en faire un condiment….) ou sur une tarte ou pizza.
Des recettes :


maki-sushi que vous pouvez varier à l’infini : en les garnissant avec différents légumes, crus,
cuits ou lacto-fermentés, de pickles de gingembre (fines tranches macérées longuement dans
du tamari et/ou du vinaigre), de radis (noir, rose, blanc), de fines lamelles d’omelettes ou de
seitan ou tofu ou champignons, de pousses germées, d’herbes aromatiques….
gomasio de nori : faites griller quelques secondes 2 feuilles de nori puis émiettez-les. Dans
une poêle à sec, faites griller rapidement 1 poignée de sésame complet. Mettez le tout dans
un mortier (ou un mixeur) et écrasez tout ensemble. Servez-vous en comme condiment à la
place du sel.

la tarte du pêcheur (avec « salade du pêcheur »)
Le tartare d’algues est un concentré de vitamines et minéraux.

le tartare d’algues dont voici une recette :
50 g d’algues nori fraiches (rayon frais des magasins bio)
50 g de dulse
50 g de laitue de mer
environ 5 cl d’huile de noix
15 cl d’huile d’olive + colza
2 échalotes hachées
1 gousse d’ail écrasée
1 cuil à soupe de câpres
2 cornichons hachés
1 cuil à café de persil frais
2 cuil à soupe de jus de citron
1 cuil à café de shoyu ou tamari
Rincez bien les algues en les plongeant d’abord dans l’eau et en les passant sous l’eau courante.
Pressez-les ensuite dans une passoire.
Mixez tous les ingrédients ensemble et rectifiez suivant la texture et l’assaisonnement désiré.
Vous pouvez en tartiner sur du pain grillé, du pain pitta ou des blinis ou même en faire de succulents
sandwichs !
12.12.2015 416. LES
CÉRÉALES COMPLÈTES : L'AVOINE :
Parce que l'avoine contient un anti-oxydant naturel, elle reste fraîche plus longtemps que la plupart
des CEREALES COMPLETES. Contrairement à la plupart des autres céréales, l'avoine conserve
presque toute sa valeur nutritive après le décorticage. L'avoine est bénéfique pour la santé des os, de
la peau et des cheveux.
> L'avoine est aussi réputée pour :

réduire le stress






aider à stabiliser le glucose sanguin
apaiser les systèmes digestif et nerveux
aider à réduire les fortes envies de cigarettes
réduire le cholestérol sanguin (son d'avoine)
être diurétique (silice)
> bénéfique pour les enfants, due à l'hormone de croissance (auxine)

LES CÉRÉALES COMPLÈTES : LE BLÉ
Le riz et le blé garnissent nos assiettes de tous les jours depuis très longtemps. Par contre, une foule
d'autres céréales complètes sont beaucoup plus intéressantes tant pour leur goût que pour leur valeur
nutritive.
Le blé d'aujourd'hui est une variété hybride qui a subi un grand nombre de transformations génétiques
et est bien loin du grain original. Le grain de blé commun contient du gluten qui a des propriétés
acidifiantes et entraîne des ballonnements.
Nous faisons une surconsommation de blé et ceci entraîne des risques d'allergies. De plus en plus
d'individus développent des intolérances au gluten du blé commun. En ne consommant que du blé
(pain, pâtes, farine), nous perdons la valeur nutritive inestimable des autres céréales complètes.
> Après son raffinage, le blé a perdu :






10 % des protéines
65 % du fer
75 à 90 % des vitamines B
80 % de la vitamine E
100 % du son de blé
> 100 % du germe de blé
Le son et le germe sont retirés de la farine de blé raffinée. Ils sont vendus séparément et servent
notamment à nourrir le bétail. Le raffinage du blé commun a eu des conséquences graves sur notre
santé. L'apparition des maladies du système digestif,maladies très répandues en Occident, est en
partie due à l'absence presque totale de son dans notre diète.
Nous devons réapprendre à manger une variété de céréales complètesdont le grain est entier, non
raffiné et biologique. Des dizaines de millions de Nord-américains et d'Européens sont intolérants au
blé. Cette intolérance vient du fait que le blé a tellement été intensivement modifié dans ses gènes et
transformé industriellement qu'il n'est plus le même grain. Beaucoup de personnes intolérantes au blé
ne le sont pas aux grains anciens non modifiés non transformés comme le kamut et l'épeautre.
Les boulangeries artisanales offrent maintenant une magnifique variété de pains de céréales
complètes autres que le blé commun. Si vous n'aimez pas le goût du blé entier, essayez le pain de
kamut ou tout autres céréales complètes, belles surprises garanties pour le palais et pour la santé. De
superbes découvertes vous attendent !
08.12.2015 : 415.
L'AMARANTE
Très riche en protéines, l'amarante était la nourriture sacrée des Aztèques au Mexique.
Tout comme le quinoa et le sarrasin, l'amarante n'est pas une céréale et ne contient pas de gluten.
Elle fait partie de la famille des Amarantacées et non des Graminées (Céréales complètes).
Cette graine aux qualités nutritionnelles exceptionnelles possède 18 % de protéines, comparativement
à environ 13% pour le Blé. Les protéines dont la qualité avoisine celle du lait sont plus complètes
encore que celle du blé et du soya. L'amarante contient deux fois plus de fibres que le blé.
Fait amusant, l'Amarante peut se manger soufflée. On la chauffe à sec, les grains gonflent et se
mangent tels quels. Une délicieuse collation pour tous. On peut la cuire environ 30 minutes dans 2 à 3
fois son volume d'eau.
05.12.2015 : 414. LA BANANE :
feux sur la dopamine
La dopamine, puissant antioxydant hydrosoluble de la famille des catécholamines (tout comme celle
secrétée par le corps), a été identifiée dans la banane du cultivar commercial populaire Musa
cavendishii. Les teneurs en dopamine varient de 80-560 mg pour 100 g de peau et de 2.5-10 mg pour
100 g de pulpe, même dans les bananes mûres prêtes à consommer. [1]
La dopamine a démontré une activité antioxydante similaire à celle de la vitamine C, reconnue comme
un antioxydant hydrosoluble particulièrement puissant. La banane contient à la fois de la dopamine et
de la vitamine C (15 mg pour 100 g de banane). Elle fait donc partie des aliments antioxydants.
En prévention de certains cancers
Le pouvoir antioxydant de la banane est important. Son indice TAC (capacité antioxydante totale) pour
une banane de 118 g est de 1 037 umol. De quoi lutter efficacement contre les radicaux libres, ces
substances instables sont surtout composées d’oxygène et dont la structure chimique fait qu’ils
endommagent les autres atomes en les « oxydant » contribuant à l’apparition de plusieurs maladies et
au vieillissement.
Dans une étude prospective, effectuée auprès de 61 000 femmes suisses âgées de 40 ans à 76 ans,
une relation inverse entre la consommation de fruits et le risque de cancer du rein a été démontrée[2].
Et ce sont chez les plus grosses consommatrices de banane qui présentaient les plus faibles risques
de cancer. Ces mêmes relations avaient également été observées avec le cancer colorectal, au cours
d’une étude de plus petite envergure, effectuée chez des femmes et des hommes, quelques années
auparavant[3]. Il semble que les composés phénoliques ou autres antioxydants présents dans la
banane, comme la dopamine, sont à l’origine de cette action protectrice.
Consolide l’endurance et agit sur la dépression
La dopamine ainsi que la noradrénaline sont des neurotransmetteurs du système nerveux central. Elle
régule la motivation, le mouvement, la coordination et la puissance musculaire. La dopamine
cérébrale du striatum est la clé du mécanisme responsable de l’efficacité de l’exercice chez
l’homme[4]. Les réseaux dopaminergiques sont étroitement associés aux comportements
d’exploration, à la vigilance, la recherche du plaisir et l’évitement actif de la punition (fuite ou combat).
Le déficit de dopamine cérébrale diminue les performances physiques et mentales et rend léthargique,
fatigué et moins attentif. Le taux du neurotransmetteur antagoniste de la dopamine, la sérotonine,
s’élève après un effort prolongé amenant rapidement la fatigue.
L’équilibre dopamine/ sérotonine semble la clef d’une endurance tant physique que psychique.
Selon une récente enquête auprès des personnes sujettes à la dépression, nombreuses sont les
personnes interrogées affirmant se sentir mieux après avoir mangé une banane. La dopamine n’est
pas étrangère à ce phénomène qui s’explique aussi par la présence de tryptophane dans la banane,
une catégorie de protéines que le corps transforme en sérotonine, substance connue pour son effet
relaxant et qui provoque globalement un bien-être général. En Australie, on surnomme donc la
banane « L’aliment de la Bonne Humeur ».
Une action stimulante renforcée par la vitamine B6
La banane est une bonne source de vitamine B6, (0.5mg au 100g, soit le quart de l’apport quotidien
recommandé). Aussi appelée la pyridoxine, cette vitamine intervient dans le métabolisme des
protéines, des lipides et des glucides mais est aussi utile pour produire divers neurotransmetteurs
associés à l'humeur, dont la sérotonine et la dopamine. Certaines études ont prouvé que, consommée
en forte dose, elle allégerait la dépression associée au syndrome prémenstruel
04.12.2015 : 413.
03.12.2015 : 412.
Le lait maternel contient des molécules anti-inflammatoires
par Julie Levallois
Le lait maternel est décidément plein de ressources. Il contiendrait des molécules uniques qui
aident le système immunitaire à combattre inflammation et infection.
:
Le lait maternel stimule le système immunitaire des nourrissons. Mais une étude parue dans Mucosal
Immunology suggère qu'en plus de protéger des infections, l'allaitement pourrait améliorer les
défenses contre les réactions inflammatoires. Les travaux n’ont été menés que sur des modèles
précliniques, mais ils sont prometteurs.
Le lait maternel contiendrait, en plus des anticorps et des nutriments, des molécules bioactives qui
combattent l’inflammation et les infections. C’est ce qu’a découvert l’équipe du Dr Charles Serhan, qui
travaille au Brigham and Women’s Hospital de Boston (Massachussetts, Etats-Unis). « Trouver le
réservoir de ces molécules a été une vraie surprise pour nous, reconnaît-il. Nous avons identifié
certains de ces signaux moléculaires individuellement dans d’autres organes du corps humain, mais
c’est la première fois que nous les observons tous ensemble dans un seul et même tissu. »
Pas dans le lait de vache
Sur des modèles animaux et cellulaires mimant une infection, les chercheurs ont mesuré le temps qu’il
fallait pour que l’infection soit éradiquée. Au total, 20 molécules contenues dans le lait maternel
permettent de combattre l’inflammation ou l’infection, mais aussi la douleur. Elles peuvent toutefois
être affectées par l’état de santé de la mère. Lorsqu’elle est atteinte de mastite, une infection du tissu
mammaire, les niveaux de bio-molécules sont bien plus bas dans le lait. Et ces molécules sont
visiblement une caractéristique humaine puisqu’elles ne se retrouvent pas dans le lait de vache. Un
résultat qui plaide encore une fois en faveur de l’allaitement, que l'OMS recommande jusqu'aux 6 mois
de l'enfant.
« Le lait maternel humain possède de nombreuses propriétés protectrices importantes, estime le coauteur Hildur Arnadottir. Cette étude élargit notre compréhension des bénéfices qu’il apporte. » Il
faudra maintenant déterminer quelles implications ces travaux ont sur les nourrissons.
01.12.2015 : 411.
Le Kale, le nouveau chou détox à la mode
Issu de la célèbre famille des crucifères, le kale est une variété de chou sauvage reconnaissable
grâce à ses longues feuilles vertes frisées. Également baptisé « chou plume », ce chou frisé était l’un
des légumes les plus cultivés au Moyen Âge grâce à son étonnante résistance au gel et à la neige.
Très populaire en Écosse et en Angleterre, ce légume d’hiver débarque en Amérique dans les années
1600. Aujourd’hui, il vit une incroyable success-story aux États-Unis. Celui qui est longtemps tombé
aux oubliettes en France opère son grand retour sur les étals de nos marchés.
Les bienfaits du kale
Le kale contient plus de vitamine C qu’une orange et plus de calcium qu’un verre de lait. Difficile de
faire mieux au niveau nutritionnel ! Chou(chou) des nutritionnistes pour son incroyable teneur en
minéraux et fibres, le kale possède également des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes. Peu
énergétique, cet allié minceur ne fournit que 50 kcal/100 g. Sa consommation régulière réduirait le
risque de développer certains cancers et permettrait de lutter contre l’arthrite. Décidément, ce légume
détox a tout pour plaire !
Comment le choisir ?
Le cousin germain du brocoli et du chou de Bruxelles se présente généralement sous forme de botte.
Choisissez des feuilles fermes et droites, sans taches ni meurtrissures. Cultivé toute l’année, c’est
entre septembre et décembre qu’il est à son apogée. Entreposé dans le bac à légumes du
réfrigérateur, le kale peut se conserver jusqu’à une semaine.
Comment le cuisiner ?
Pour préserver les propriétés nutritives du kale, il est préférable de le consommer cru, en salade. Il
suffit alors de « masser » les feuilles afin de les attendrir puis de les émincer en fines lanières. À
noter, le chou kale apprécie les mélanges sucrés-salés et se marie à merveille avec la mangue et les
agrumes. Cuit à la vapeur, il se savoure croquant afin de limiter la perte de vitamines. Économique, ce
« légume aux mille vertus » se prête idéalement à la préparation de soupes, pestos, smoothies, chips
ou encore houmous.
23.11.2015 : 410. LES
SOURCES DE PROTÉINES VÉGÉTALES :>
> LES LÉGUMINEUSES :
> LENTILLES
> POIS CHICHES
> POIS SECS, POIS CASSÉS
> HARICOTS ROUGES, NOIRS, BLANCS
>
> LES PRODUITS DÉRIVÉS DU SOJA :
> TOFU
> TEMPEH
> NATTO (soja fermenté)
> MISO
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22.11.2015 : 409.
16.11.2015 : 408. Le pollen
Les bienfaits des produits de la ruche sont connus depuis des siècles. L’utilisation du miel, de la gelée
royale, de la propolis, du venin et du pollen constituent l’apithérapie. On constate un regain d’intérêt
pour ces produits, sans doute motivé en partie, par le désir d’un retour à l’essentiel en employant des
produits naturels qui ont toujours tenu une bonne place dans les pharmacies familiales. Par ailleurs,
des recherches récentes, sur le pollen notamment, ont montré des effets thérapeutiques
incontestables.
Le pollen, c’est quoi ?
Le pollen c’est la semence mâle qui recouvre les étamines de la fleur. On l’appelle le « sperme
végétal ». En venant butiner le nectar qui deviendra le miel, l’abeille récolte sur ses pattes le pollen.
En allant de fleur en fleur, elle permettra la fécondation des organes femelles des végétaux, le pistil.
L’abeille transforme le pollen en pelotes auxquelles elle mélange des enzymes qui vont permettre de
dissoudre la solide enveloppe qui enferme les éléments nutritifs à l’intérieur de chaque minuscule
grain de pollen. Le pollen constitue la nourriture des larves et des abeilles. Il est stocké dans des
cellules bouchées hermétiquement par de la propolis pour garantir une fermentation anaérobie.
L’apiculteur installe des trappes à pollen à l’entrée de la ruche. Il en prélève environ 2 à 4 kg par ruche
soit 10% de la récolte des abeilles.
Ses composants
Le pollen est composé de 30 à 55% de glucides, de 25 à 30% de protéines, de 1 à 20% de lipides.
Pour le reste, il s’agit de vitamines, dont principalement la vitamine E et celles du groupe B, des
minéraux. A noter la présence de zinc, co-facteur enzymatique et de sélénium, anti-oxydants des
lipides.
Le pollen est riche en :
Lactoferments : bactéries dont elle imprègne le pollen lorsqu’elle confectionne une pelote. Elles sont
indispensables au bon fonctionnement de la flore intestinale ;
Phytonutriments :


des polyphénols
o flavonoïdes, antioxydants et substituts des oestrogènes
o caroténoïdes (lutéine, zéaxanthine), antioxydants puissants dans la prévention de la
dégénérescence maculaire
des phytostérols, composants naturels rencontrés dans les huiles. Ils diminuent l’absorption
du cholestérol.
Ses propriétés
Elles sont dues à la diversité des nutriments en concentration élevée pour peu de calories.
On lui reconnaît les actions suivantes :
dynamisante et tonifiante, quand l’organisme a besoin d’être « boosté » : à tous les âges de la vie
régulatrice des fonctions intestinales par l’apport de ferments protectrice de la prostate
Consommation
Mieux vaut choisir le pollen frais au rayon des surgelés car sec, il a perdu beaucoup de ses vertus
(vitamines et lactoferments). Le pollen se prend en cure de 3 à 6 semaines, à renouveler au printemps
et à l’automne. La consommation standard est de 1 cuillère à soupe bombée (15g) accompagnée de
fruits frais afin de renforcer l’action enzymatique.
En accompagnement de problèmes de santé ou chez la personne âgée, le pollen peut être pris tout
au long de l’année en doublant les doses.
Les bienfaits de quelques pollens frais
Pollen
Composants
Indications
Ciste
Ferments, fibres
Richesse en vitamine E, B3
- Diminue réactions allergiques
- Défenses immunitaires
Caroténoïdes
Phytostérols
- Protection muqueuse intestinale
- Vision
- Elimination des graisses
Châtaignier
Ferments, fibres
Polyphénols
Vitamine B6
phytostérols
- Protection vasculaire et
cérébrale
- Femmes de plus de 40 ans
- Hygiène digestive
Saule
Ferments, fibres
B9, B6, E
Lutéine, Zéaxanthine
Zinc, sélénium
Phytostérols
- Protection de la prostate, du
vieillissement oculaire
- Défenses immunitaires
- Femmes enceintes
Réglementation
La certification du pollen est soumise au respect du CC-REPAB-F comme les autres produits de la
ruche. Pour son transfert et son conditionnement, le pollen réclame les mêmes matériaux que le miel.
Le stockage est conseillé à des températures de 4 à 5°.
Le saviez-vous ?
Les personnes allergiques aux pollens anémophiles (transportés par le vent) peuvent consommer les
pollens entomophiles (récoltés par les abeilles). Cependant, il faut qu'elles soient prudentes si elles
sont allergiques à plus de 8 à 10 allergènes. Elles feront un test en plaçant 2 ou 3 pelotes dans la
bouche. S'il y a inflammation de la muqueuse buccale, elles ne doivent pas en consommer. Sinon,
elles en tireront le plus grand bénéfice.
14.11.2015 : 407. Crudivorisme.com :
Les légumes verts feuillus, le cinquième groupe
alimentaire
crédit photographique: Julie Belzil
Victoria Boutenko le dit dans son livre Green for life: les légumes verts feuillus mériteraient d’avoir leur
propre groupe alimentaire tant ils se démarquent des autres fruits et légumes de par les nutriments
qu’ils contiennent. C’est effectivement trompeur de classer dans un même groupe alimentaire des
aliments si différents les uns des autres: les légumes racines, les fruits, les fruits non sucrés, les
légumes fleurs et le légumes feuilles. Cela nous amène à tirer des conclusions fausses quant à la
valeur nutritive des feuilles vertes.
Qu’est-ce qui distingue les légumes feuilles des autres fruits et
légumes?
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
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les légumes verts feuillus contiennent des oméga-3
les légumes verts feuillus sont très riches en fer et en calcium
les légumes verts feuillus sont pauvres en glucides
les légumes verts feuillus sont riches en protéines
les protéines des des légumes verts feuillus sont complètes
En plus de tout ça, les légumes verts feuillus ont les mêmes qualités des autres fruits et légumes: très
riches en vitamines, en phytonutriments et en fibres. Toutes ces qualités réunies font des légumes
feuillus des superaliments à consommer quotidiennement. Cela en en fait aussi l’aliment qui comble le
plus efficacement les besoins nutritionnels de l’humain.
Vive la variété!
Les légumes verts feuillus, c’est plus que simplement la laitue et les épinards. Il faut redécouvrir et se
réapproprier les verdures. Au supermarché, par exemple, on nous vend des carottes, navets, radis,
panais et betteraves… mais on en voit rarement les fanes! Toutes ces feuilles sont comestibles, mais
comme elles perdent leur fraîcheur rapidement, on s’en débarrasse. Les marchés fermiers permettent
de trouver des légumes bio qui ont encore leurs feuilles. On retrouve aussi de plus en plus de
verdures moins usitées dans les marchés et les supermarchés: chénopode, kale, mizuna. Il ne faut
pas hésiter à les essayer ou à les demander!
Voici une liste non exhaustive pour vous inspirer à varier vos
verdures:
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fanes de légumes bio: navets, betteraves, panais, radis
famille des choux: chou pommé, chou de Savoie, kale, chou cavalier, chou chinois, choux de
Bruxelles
verdures douces: laitues, épinards, mâche, pourpier, endives, bette à carde, amarante
verdures piquantes: moutarde, roquette, cresson
fines herbes: persil, coriandre, basilic, menthe, aneth
herbes sauvages: pissenlit, chénopode, plantain, oxalide, ortie
jeunes pousses: herbe de blé, tournesol, sarrasin
On fait la rotation
Apprivoiser plusieurs variétés de verdures facilite la rotation. Qu’est-ce c’est faire la rotation? C’est
s’assurer de varier régulièrement les sortes de verdures qu’on consomme. Pourquoi faire la rotation
des verdures? Parce que les légumes verts feuillus (comme plusieurs autres aliments) contiennent
des alcaloïdes. Lorsqu’on mange une quantité moyenne de feuilles, l’apport en alcaloïdes n’est pas
significatif, un corps en santé étant capable d’éliminer ces alcaloïdes. Toutefois, si on se met à
consommer de grandes quantités de verdures quotidiennement, le fait de varier les légumes verts (qui
contiennent différents alcaloïdes) évite les accumulations d’alcaloïdes et facilite de travail
d’élimination du corps. Voir l’article de Nathalie Chausseau, rotations de vos verdures-feuillages
alcalinisant anti/acidité pour plus d’informations sur le sujet.
Comment consommer les verdures?
Ici, c’est le temps de dépasser la classique salade et de laisser libre cours à votre imagination. Voici
quelques idées trouvées chez des blogueuses vertes et inspirées qui vous donneront envie de verdir
vos repas.
En breuvage.
Le maintenant classique smoothie vert demeure une délicieuse façon de consommer une grande
quantité de verdures, tout comme les jus verts réalisés à l’extracteur. Les milk shakes (à base de lait
végétal maison) peuvent eu aussi être bien verts. Et il y a, finalement, le jus d’herbe de blé, qu’on peut
faire nous-même ou acheter.
Jus vert de kale (blender ou extracteur à jus) de BrutAlimentation
En petit déjeuner.
Oui oui… imaginez une salade bien verte, garnie de fruits frais et d’une vinaigrette/sauce sucrée. Il
faut goûter pour voir à quel point ce type de petit déjeuner est satisfaisant. Parfait pour ceux et celles
qui ont envie de faire changement du smoothie vert, mais en gardant leur dose de verdure matinale.
C’est sur le blogue Chlorophylle en Lémurie intérieure qu’on retrouve ces petits déjeuners colorés.
Vous pouvez vous inspirer de ses créations sucrées salées bien vertes pour créer les vôtres:
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Kale et baies, crémeux aux pacanes et maca
Amarante et kale fruités, crème d’érable et cannelle
Bol matinal « super green », sauce amande et maca
Kale, pêches, thym frais et pacanes au thym frais et au sirop d’érable
Kale et baies, crémeux pacanes et maca par Chlorophylle en Lémurie intérieure
En chips.
Au déshydrateur, ou même au four, les chips de kale sont délicieuses et nutritives. Une foule de
recettes se retrouvent sur internet. Voici trois recettes différentes: une déshydratée (si vous avez la
chance d’avoir un déshydrateur), une cuite au four à basse température et une cuite au four à haute
température (lorsque le temps presse):
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Vert ma Nature propose une recette au déhydrateur: Chips « so » chou, avec un
assaisonnement végétalien à saveur fromagée.
Stéphane de Kale et cie, lui, propose un entre deux: des chips de kale au tahini cuites à 150200 degrés F, la porte du four ouverte, pour environ 1 heure.
Josée di Stasio propose des chips de kale cuites au four à 300 degrés F (pas cru,
évidemment).
Chips de kale au déshydrateur par Vert ma Nature
En pesto.
Le pesto n’est pas que pour les pâtes!!! Et il n’est pas non plus nécessairement à base de basilic! En
tartinade, en trempette, en sauce, sur des canapés, dans les vinaigrettes, dans les soupes crues… et
pourquoi pas un pesto en version sucrée pour les fruits? Ouste le basilic, on fait des pesto avec les
fanes de légumes, des fines herbes moins usitées ou des herbes sauvages. On peu en faire une
grande quantité et congeler le pesto en petites portions pour ressortir tout au long de l’hiver.
Une grande poignée de verdures (roquette, kale, épinards, persil, chénopode, etc.), un filet d’huile,
quelques grains de sel, quelques noix ou amandes, le tout passé au robot culinaire et assaisonné d’un
peu d’ail, de levure alimentaire en paillette (pour le goût fromagé), de citron et/ou de piment fort et
vous avez un pesto original!
Voici quelques pesto végétaliens bien verts et très originaux qui vous inspireront sûrement:
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le pesto d’ortie de chez Mamapasta
le pesto d’oseille de Végéta-LÖu
le pesto de fanes de radis de MeliNaë
le pesto de fanes de persil racine de Nathalie
le pesto de coriandre et noix de cajou de… moi
Pesto aux fanes de radis de MelyNaë
En wraps.
Les grandes feuilles vertes (bette à carde, chou cavalier, laitue Boston, etc.) sont parfaites pour rouler
un sandwich ou un rouleau de printemps. Délicieux compromis pour les intolérants au gluten, les
feuilles remplacent bien le pain et les tortillas. Il suffit de trouver les feuilles suffisamment grandes et
de prendre la main pour le roulage. Ajoutez de la verdure et du croquant aux « cigares », tacos,
sandwiches roulés, wraps et autres rouleaux tout végétaux. Voici quelques inspirations:
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les samosas et dolmas de Dominique, garnis de nourrissantes farces à base de noix
les wraps de bette à carde de Soya et Chocolat (délicieuse version sucrée à ne pas
manquer!)
les feuilles de bette à carde farcies de moi-même
les rouleaux de printemps roulés dans des feuilles de chou cavalier de moi-même encore
les wraps de pâté végétal dans des feuilles de chou rave de Colette
Dolmas de collard de Dominique
En soupe froide
Les soupes froides crues sont le pendant salé/épicé du smoothie vert. Comme base on y va pour des
légumes-fruits: le concombre, la courgette, le poivron et la tomates sont des classiques. Si on désire
épaissir et lier, un petit morceau d’avocat ajoute beaucoup d’onctuosité. Ensuite on y va pour une
verdure: le cresson, les épinards, la roquette, les germinations… c’est vraiment au goût et selon les
disponibilités. On assaisonne ensuite: oignon ou échalote, piment fort, ail, jus de citron ou de lime,
fines herbes fraîches, sel, poivre, encore une fois on y va selon l’inspiration. Voici des recettes testées
et approuvées:
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une crème de pousses au cari
une crulicieuse soupe verte aux herbes
une zuppa verte limette
un potage froid épinard et poire
un potage doux aux feuilles de carottes
Crulicieuse soupe verte aux herbes
En salade.
Et oui, était-il vraiment possible d’écrire sur les légumes verts feuillus sans mentionner les salades
vertes? Non, impossible! Les salades ont beau avoir mauvaise réputation, lorsqu’on sait varier les
ingrédients et les techniques, chaque salade devient unique.
Les vinaigrettes vertes. Les feuilles vertes ne sont pas à réserver pour la salade elle-même, elles
donnent des vinaigrettes vertes nutritives, savoureuses et originales:
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la vinaigrette aux fanes de radis
La salade massée ou marinée. Elle permet d’attendrir les verdures plus coriaces (chou kale,
plantain, chou pommé, bette à carde), de donner une texture qui ressemble à celle des légumes cuits
et aussi à diminuer le volume des salades. On masse les feuilles avec un peu de jus de citron et/ou de
sel et/ou d’huile afin de les attendrir. Les salades préparées avec cette méthode sont habituellement
encore meilleures le lendemain, alors ne pas oublier d’en prévoir une plus grande quantité. C’est LA
salade à apporter en pique-nique!
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la salade massée au chou kale (avec tomate, avocat, ail et vinaigre balsamique)
la salade de chou kale, orange et sésame
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La salade d’épinards et bette à carde (« massée » avec des canneberges séchées, pacanes)
les épinards « tombés », avec pommes et sauce au miso blanc
le chou mariné au miso blanc
Salade de chou kale, orange et sésame, sur le site de l’AMSB
La salade fruitée. Les saveurs sucrées et acidulées des fruits se marient à perfection avec les
verdures qui peuvent parfois être amères. On les a vues au déjeuner, mais à tous les repas, les fruitse
et les légumes verts sont un mélange gagnant.
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la salade de kale à la mangue et à la fraise
la salade de fraises, basilic, graines de fenouil et ananas
la salade de bébés épinards à l’orange
la salade retour du marché (avec laitues, brocoli, baies de goji et bleuets)
la salade réjouissant mélange (avec chou rouge, bette à carde, pamplemousse, framboise)
Salade de bébé épinards à l’orange de Tarzile
La salade hachée. Une texture différente, ces salades de type taboulé font changement de salades
vertes plus classiques et permettent une foule de variantes. Il n’y a pas que le persil qui s’apprête en
taboulé, pensez à la menthe, la coriandre, le kale, les fanes de légumes, ou un mélange de plusieurs
verdures.
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le taboulé au quinoa germé
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la salade de persil à l’orange
le taboulé vert aux pépites de pommes
Taboulé vert aux pépites de pommes de Chlorophylle en L.murie intérieure
Pour finir, un conseil
Pour la majorité d’entre nous, les légumes verts sont un goût acquis, un goût qu’on cultive et qui se
développe avec le temps. Il faut laisser le temps à notre corps de s’habituer aux saveurs et aux
textures des légumes verts feuillus. Il faut aussi permettre à notre corps de s’habituer à ce surplus de
fibres. Inutile de se « forcer » à manger de grandes portions de verdure parce que c’est bon pour
nous… on y va lentement, en douceur, en cultivant le plaisir et en respectant les messages que notre
corps nous envoie. Rapidement, notre corps en demande plus! Là encore, c’est le temps de l’écouter
et de lui faire plaisir!
08.11.20156 : 406.
5 rue de Kernormand - 56400
AURAY 02 97 35 40 86 Commander à Guy Lacoste.
29.10.2015 : 405.
Une ONG alerte sur la contamination chimique
d’aliments via des emballages
Publié le : 28/10/2015 Last updated: 28/10/2015 15h02
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Des clients dans un rayon de supermarché, le 14 juin 2013, près de Paris
© AFP/Archives Fred Dufour
Paris (AFP) – L’ONG Foodwatch a alerté mardi sur la contamination chimique de produits alimentaires
courants comme les pâtes ou le riz par les emballages cartonnés et demande aux pouvoirs publics de
rendre obligatoires de nouvelles règles.
« Des huiles dérivées d’hydrocarbures sont retrouvées dans les aliments de grande consommation
comme les pâtes, les lentilles, les céréales, les biscuits ou le riz », a affirmé lors d’une conférence de
presse Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch en France.
« Ces huiles renferment des substances toxiques et l’industrie alimentaire doit agir pour mettre des
barrières entre les emballages cartonnés et les contenus alimentaires », a demandé la responsable en
présentant une enquête sur 42 produits de très grande consommation en France achetés dans
différents hypermarchés.
Selon Foodwatch, la contamination par ces « huiles minérales » de la nourriture emballée a plusieurs
origines: le carton recyclé, des cartons non recyclés mais contaminés par l’environnement extérieur et
les résidus des produits lubrifiants des machines lors de la fabrication.
« Les emballages recyclés restent néanmoins l’une des sources principales de contamination »,
affirme l’ONG. Cela s’explique par l’accumulation d’encres et d’autres substances comme des
solvants.
Deux catégories d’huiles sont mises en cause: des MOAH (mineral oil aromatic hydrocarbons),
suspectées d’être cancérigènes et mutagènes, et les MOSH (mineral oil saturated hydrocarbons).
Aucune réglementation n’existe actuellement sur les quantités acceptables de ces huiles minérales
dans les produits alimentaires.
Mais l’agence sanitaire européenne (Efsa), dans un avis de 2012, indiquait que l’exposition à ces
substances via la nourriture était « une préoccupation potentielle ».
L’ONG demande que des seuils limite par substance soient fixés, et même qu’une tolérance zéro soit
appliquée sur les MOAH (hydrocarbures aromatiques d’huile minérale).
L’ONG, qui lance une pétition, exige aussi que « des barrières efficaces » soient mises en place par
les industriels pour éviter ce phénomène de « migration » du carton vers les denrées alimentaires.
« Ils existent des solutions », a affirmé Ingrid Kragl, citant en exemple des sachets intérieurs
empêchant cette « migration » de substances, une couche protectrice appliquée sur le carton ou un
matériau absorbant permettant de piéger ces huiles dans l’emballage.
Pour preuve qu’il est possible d’agir, Foodwatch a mis en avant les résultats de tests en laboratoires
effectués sur 120 produits en Allemagne, Pays-Bas et France.
Pour un même type de produit (pâtes, biscuits, couscous, etc.), les teneurs en huiles minérales sont
très variables d’une marque à une autre.
Pour le riz par exemple, sept marques ont été testées en France: la quantité d’huiles MOSH
(hydrocarbures saturées) peut varier de 0 à 5 mg/kg, celle de MOAH (hydrocarbures aromatiques) de
0 à 1,1 mg/kg.
L’association nationale des industries alimentaires (Ania) a pour sa part indiqué que « la détection de
traces d’une substance comme les huiles minérales n’induit pas nécessairement un risque pour la
santé ».
« Avant de générer volontairement des peurs infondées visant à jeter le discrédit sur toute une
profession, il est indispensable de faire appel aux agences de sécurité en charge d’évaluer les risques
liés à la sécurité des aliments dont c’est la mission et l’expertise. Il est nécessaire d’agir avec
responsabilité et discernement », a déclaré le président de l’Ania Jean-Philippe Girard, cité dans un
communiqué.
Pour cette campagne, Foodwatch a reçu le soutien du Réseau environnement santé (RES), présidé
par le toxicologue André Cicolella et qui regroupe des associations impliquées dans les problèmes de
santé liés à l’environnement.
Le réseau a notamment contribué à la prise de conscience du rôle des perturbateurs endocriniens,
comme le Bisphénol A, dans de nombreuse maladies.
© AFP.
28.10.2015 : 404. Vous êtes fous d'avaler ça ! :
https://www.youtube.com/watch?v=_hRXHYgGitg&feature=player_embedded
26.10.2015 : 403. Les lentilles :
Mangez des lentilles !
Les lentilles sont de véritables « mines d’or »
nutritionnelles :
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Leur index glycémique est très faible (25 pour les lentilles vertes, 30 pour les lentilles
brunes), favorisant ainsi la satiété et limitant la sécrétion d’insuline par l’organisme.
Leur forte teneur en protéines végétales (environ 24% crues et 8% cuites) en font un plat
complet pour un dîner végétarien, accompagné par exemple de légumes. Leur aminogramme
(teneur en différents acides aminés constituant les protéines contenues dans un aliment)
présente toutefois un faible taux en Méthionine, un acide aminé soufré essentiel, raison pour
laquelle il est généralement conseillé de les associer à des produits céréaliers à base de blé,
de riz ou de soja (ou de consommer des noix au cours du même repas). Les lentilles
contiennent toutefois des lectines, facteur antinutritionnel à l’origine d’une moindre
assimilation des nutriments.
Leur richesse en fibres (près de 4g pour 100g) permet de favoriser la satiété tout en
contribuant au faible index glycémique des lentilles.
Leur richesse en minéraux – notamment en Fer (bien qu’il soit présent sous une forme peu
assimilable par l’organisme, les lentilles représentent une source intéressante), Magnésium,
Phosphore et Potassium – contribue à couvrir les besoins quotidiens. Au même titre qu’elles
représentent une bonne source de vitamines du groupe B, notamment B1 (thermosensible,
la cuisson prolongée est toutefois à l’origine d’une perte importante de cette vitamine) et B9.
Leur teneur en antioxydants (catéchines et procyanidines de la famille des flavonoïdes,
saponines dont certaines études mettent en évidence leur intérêt dans le cadre de la
réduction du taux de triglycérides sanguins) représente une raison supplémentaire de
consommer fréquemment cet aliment.
Les lentilles en conserve, bien que plus pratiques, sont très riches en sodium et sont parfois
agrémentées de lardons ou autres ingrédients pouvant modifier la qualité nutritionnelle du produit fini.
A la différence de la plupart des légumes en conserve, le jus de cuisson des lentilles est consommé,
limitant ainsi les déperditions en minéraux dans le liquide de cuisson. Les traitements thermiques
avant la mise en conserve sont à l’origine d’une perte de vitamines de l’ordre de 30 à 50%, ce qui
s’avère également le cas lors des cuissons prolongées à l’eau.
Le trempage préalable des légumineuses permet de faciliter leur digestion, bien que les lentilles soient
souvent préparées sans trempage préalable : veiller toutefois à bien les rincer avant cuisson, à jeter
l’eau de trempage si réalisé, voire à rajouter une cuillère de bicarbonate de sodium (dans tous les cas,
rajouter le sel en fin de cuisson pour éviter qu’elles ne durcissent). L’utilisation de lentilles corail
permet une cuisson rapide et offre une digestibilité optimale.
Souvent utilisées en accompagnement de charcuterie, leur utilisation avec du saumon représente une
alternative gustative et nutritionnelle idéale, notamment assaisonnées d’huile de noix et d’aromates.
Anthony Berthou
19.10.2015 : 402. Ce
qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un
Coca :
> Soleil,
chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée,
et constellée de petites gouttes d’eau. Vous faites pivoter l’anneau du couvercle…
« Pshhht ! », c’est le soulagement. Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge.
Le gaz carbonique vous monte au nez,vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…
Une dizaine de minutes plus tard
> La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 7 morceaux de sucre ! En principe, vous devriez
vomir d’écœurement. Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre
par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer, surtout si elle est bien fraîche.
Après une vingtaine de minutes
Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à
l’épreuve. Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle
seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en
graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes,
sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour
lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le
glucose mais sa capacité est très limitée.
Après une quarantaine de minutes
La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle
dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine. Au même moment, les stocks de sucre dans
votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.
Après ¾ d’heure
>
Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le
« centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de
l’héroïne. Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également
provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la
cocaïne. Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile
qu’un narcomane en manque.
Après 1 heure
Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que
mental, s’effondre. Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire
de l’eau.
« Je ne suis pas une plante verte ! »
Il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des
boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…). On croit ne plus pouvoir se
contenter du goût fade de l’eau. « Je ne suis pas une plante verte ! » ; « L’eau, c’est pour les
bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge. En
réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût.
Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif.
Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique. Lorsque
vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une
nécessité – c’est un suprême plaisir.
Pourquoi arrêter le Coca
Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien
fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que
l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une
grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera
plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel. Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de
l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à
commencer par :

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l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose
ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose,
cancer ;


l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les
tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
> la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension,
déminéralisation et perte de vitamines.
Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué
comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peutêtre utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50
centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux,
jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence. Inutile enfin,
de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le
risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous
voulez
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augmenter leur risque de diabète ;
augmenter leur risque de cancer ;
leur créer une dépendance au sucre.
Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune
boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez
votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un
merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la
journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.
18.10.2015 : 401. Jeunes pousses et graines germées :
Les jeunes pousses, si faciles à cultiver dans quelques pots placés sur une terrasse, un balcon ou un
rebord de fenêtre, sont un bon moyen d'introduire de la fraîcheur et de l'originalité dans nos assiettes.
Cultivées dans de jolis contenants, elles sont en outre décoratives : il serait dommage de s'en priver !
Les jeunes pousses : une idée fraîche !
Jeunes pousses de sarrasin
On connaît le mesclun, les graines germées deviennent elles aussi familières… Les jeunes pousses
sont à mi-chemin entre les deux. L'idée est née aux Etats-Unis, et elle fait aujourd'hui son chemin en
France, notamment dans les cuisines de certains grands chefs, qui les utilisent comme des aromates,
ou même comme légumes. Et il est vrai que les jeunes pousses ont de quoi séduire : jouer dans
l'assiette avec les couleurs, les textures, les saveurs, mais aussi pouvoir bénéficier tout au long de
l'année d'un produit extra-frais et profiter de ses atouts nutritionnels, tout en consacrant un minimum
d'espace à une culture simple et décorative.
Graines germées, jeunes pousses : quelles
différences ?
Des saveurs plus prononcées
Jeunes pousses de cresson
Contrairement aux graines germées, dont on consomme à la fois la graine, la racine et le germe, chez
les jeunes pousses, on ne consomme que la tige et les jeunes feuilles, qui sont récoltées aux ciseaux,
à partir du moment où la plante atteint le stade "2 vraies feuilles" (ou plus). La racine et la base de la
tige sont laissées en place, ce qui permet à la plante de repousser, pour une prochaine récolte. Selon
les espèces et la température, il faut compter entre 8-10 jours et 3 semaines entre le moment de la
mise en culture et celui de la récolte. Les plantes étant un peu plus âgées que leurs petites soeurs les
graines germées, leurs saveurs sont plus affirmées : douces, épicées ou délicatement parfumées,
elles évoquent déjà celles de la plante adulte.
Un mode de culture différent
Les graines germées n'ont besoin de rien d'autre que d'eau et de chaleur : les réserves nutritives
accumulées dans la graine suffisent en effet à assurer la phase de germination. Cependant, dès que
la plantule dépasse le stade des cotylédons (plus exactement, dès que les cotylédons commencent à
assurer la photosynthèse), elle doit trouver dans son milieu de culture les nutriments nécessaires. Il lui
faut donc un substrat : cela peut être de la terre, du terreau, ou, si vous optez pour une culture
hydroponique (ou "hors-sol"), des billes de pierre ponce (ou l'équivalent) baignées d'une solution
nutritive adéquate. Bien entendu, si vous disposez d'un jardin, une culture en pleine terre est
envisageable, mais il est toutefois plus pratique d'installer vos jeunes pousses dans des jardinières
placées en hauteur (votre dos ne s'en portera que mieux lors de la récolte, qui est minutieuse et donc
un peu longue !), ou dans un potager en carrés.
Quels contenants utiliser ?
Jeunes pousses de tournesol en canettes
Les jeunes pousses n'ont pas besoin de beaucoup de terre : 4 cm de hauteur de substrat sont
largement suffisants. Ceci vous permet donc toutes les fantaisies dans le choix du contenant : les pots
à bonsaïs en céramique, larges et peu profonds, sont parfaits pour les jeunes pousses, et ils sont en
outre esthétiques. Vous pouvez également utiliser des contenants de récupération : barquette
plastique, passoire, panier en osier recouvert de plastique, panier en bambou (type panier pour
cuisson vapeur), boîte de conserve peinte, et même des coquilles d'oeufs... Privilégiez l'esthétique et
l'originalité ; la seule véritable contrainte est de prévoir des trous de drainage pour permettre à l'eau
d'arrosage de s'écouler (comme pour n'importe quelle plante).
>> A lire aussi : L'art de la récup' au jardin
Quelles graines choisir ?
La plupart des plantes potagères dont on
consomme les feuilles conviennent à la production de jeunes pousses, de même que les herbes
aromatiques, et la plupart des choux. Voici quelques espèces à essayer : chou frisé, chou rouge, chou
brocoli, radis, roquette, moutarde, amarante, sarrasin, blé tendre, maïs, betterave, blette, lin, fenugrec,
persil, basilic, ciboulette, pois, trèfle violet, cresson, fenouil, épinard, toutes les salades... En revanche,
évitez les solanacées (tomate, pomme de terre...), dont les feuilles sont toxiques.
Tous les types de graines ne conviennent pas à la production de jeunes pousses. Comme pour les
graines germées, il faut choisir des graines produites et conditionnées spécialement pour cet usage :
pas de corps étranger, conditions d'hygiène adéquates, et surtout, pas de traitement chimique des
graines ! Evitez donc absolument les semences potagères vendues en petits sachets dans les
jardineries, car elles sont généralement enduites de fongicide. Préférez des graines issues de
l'agriculture biologique, et destinées à cet usage : vous en trouverez en magasins bio, en vrac ou en
sachets.
La culture des jeunes pousses en pratique
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Les graines de gros calibre (pois, maïs, blé...) devront subir une phase de trempage préalable
(12 à 24h), afin d'accélérer la germination.
Semez les graines à la surface du substrat humide, plombez légèrement. Un semis dense
permettra aux jeunes pousses de rester bien droites. Semez de préférence une seule espèce
par pot pour faciliter la récolte (vitesses de croissance différentes).
Pendant la phase de germination, couvrez les graines avec un linge propre (tissu fin en coton
ou en lin), ou une mince couche de terre (tamisée à la passoire pour les très petites graines),
ou encore du papier essuie-tout non blanchi au chlore. Maintenez cette "couverture"
légèrement humide.
Ajoutez éventuellement un couvercle, transparent ou non (les graines n'ont pas besoin de
lumière pour germer) : celui-ci permettra de mieux conserver la chaleur et l'humidité et
protégera le semis des courants d'air froid.
Vous pourrez retirer le couvercle et le linge
lorsque les graines ont germé et que les minuscules tiges commencent à se redresser.
Commence alors la phase de culture proprement dite : arrosez régulièrement mais sans
excès, en prenant garde à ne pas déranger les jeunes pousses. De l'eau du robinet convient
très bien (dans tous les cas, l'eau d'arrosage doit être parfaitement propre).
Lorsque les jeunes pousses ont atteint le stade de développement souhaité, coupez-les
délicatement à l'aide de ciseaux bien aiguisés. Le matin est le meilleur moment pour la
récolte, surtout en été : les jeunes pousses resteront fraîches plus longtemps et se
conserveront mieux.
Rincez-les soigneusement à l'eau et ôtez les restes de terre et les coques de graines.
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Consommez-les sans attendre (pour une fraîcheur optimale) ou placez-les dans une boîte
hermétique, à conserver au réfrigérateur (sauf pour le basilic, qui ne supporte pas le froid).
Vous pourrez ainsi les garder quelques jours.
Hygiène : nettoyez soigneusement les contenants au vinaigre d'alcool blanc entre deux
cultures.
>> A lire aussi : Graines germées sans risques : quelles précautions ?
Dégustation
Jeunes pousses de blé
Les jeunes pousses ont de multiples utilisations en cuisine. Crues, on les apprécie bien sûr dans des
salades originales et raffinées (mélangées à du mesclun, par exemple, ou tout autre salade verte), ou
pour accompagner un plat de légumes, de viande ou de poisson, ou des pommes de terre, ou encore
pour préparer des pestos ou agrémenter les sandwiches et les canapés. On peut aussi les cuire,
comme des légumes : on les ajoute ainsi aux soupes, aux quiches, aux pizzas ; on en fait des
beignets ; on les utilise pour préparer des farces... N'oublions pas non plus les boissons : les jeunes
pousses de blé tendre ou d'orge servent classiquement à la préparation de jus d'herbes ; on peut
aussi imaginer d'innombrables recettes de smoothies ou de cocktails.
10.10.2015 : 400. Jeûner
immunitaire ! :
pendant trois jours peut régénérer tout le système
Jeûner trois jours seulement peut régénérer tout le système immunitaire, même chez les personnes
âgées, selon les scientifiques qui qualifient cette découverte de « remarquable ».
Les régimes de jeûne ont souvent été critiqués par des nutritionnistes affirmant qu’ils étaient mauvais
pour la santé, mais de nouvelles recherches suggèrent qu’affamer le corps dynamise la production
de nouveaux globules blancs par les cellules souches, qui combattent l’infection.
Des scientifiques de l’Université de Californie du Sud disent que la découverte pourrait être
particulièrement bénéfique pour les personnes souffrant d’un système immunitaire
endommagé, tels que les patients cancéreux sous chimiothérapie.
Cela pourrait aussi aider les personnes âgées dont le système immunitaire vieillissant est moins
efficace et moins apte à combattre des maladies courantes.
Selon Valter Longo, professeur de gérontologie et de sciences biologiques à l’Université de Californie,
le jeûne » donne le » feu vert » aux cellules souches pour qu’elles se mettent à œuvrer, à proliférer,
et reconstruire l’ensemble du système. »
« La bonne nouvelle est que le corps, pendant le jeûne, se débarrasse des parties du système qui
pourraient être endommagées ou anciennes. »
« Ainsi, si vous débutez avec un système fortement endommagé par la chimiothérapie ou le
vieillissement, les cycles de jeûne peuvent littéralement produire un nouveau système immunitaire. »
Le jeûne prolongé oblige le corps à utiliser les réserves de glucose et de graisses, mais aussi à
décomposer une partie importante des globules blancs.
Au cours de chaque cycle de jeûne, cette déplétion de leucocytes induit des changements qui
déclenchent une régénération par les cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire.
Les essais impliquaient des jeûnes réguliers de deux à quatre jours, sur une période de six mois.
Des scientifiques ont découvert que le jeûne prolongé réduisait également l’enzyme PKA, liée au
vieillissement, et une hormone augmentant le risque de cancer et la croissance tumorale.
« Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet aussi remarquable sur la
régénération par les cellules souches du système hématopoïétique » , a ajouté le professeur Longo.
« En période de famine, le système tente d’économiser de l’énergie, et l’une des choses qu’il peut
faire pour cela est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires inutiles, en particulier celles
qui peuvent être endommagées » , a déclaré Longo.
« Ce que nous avions d’abord remarqué, à la fois chez les humains et les animaux, est que le
nombre de globules blancs dans le sang diminuait lors d’un jeûne prolongé. Puis, quand vous
recommencez à vous alimenter, les globules reviennent. Nous nous sommes donc demandés, eh
bien, d’où viennent-ils? »
Jeûner pendant 72 heures a également protégé les patients cancéreux de l’impact toxique de la
chimiothérapie.
« Bien que la chimiothérapie sauve des vies, elle provoque des dommages collatéraux importants au
système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des
effets nocifs de la chimiothérapie » , a déclaré le co-auteur Tanya Dorff, professeur adjoint de
médecine clinique à l’Hôpital et Centre de l’USC Norris Comprehensive Cancer.
« D’autres études cliniques sont nécessaires, et une telle intervention diététique devrait être
entreprise uniquement sous la surveillance d’un médecin. »
« Nous étudions la possibilité que ces effets puissent s’appliquer, au-delà du système immunitaire, à
de nombreux systèmes et organes différents » , a ajouté le professeur Longo.
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Sources:
http://www.telegraph.co.uk/…entire-immune-system-study-finds.html
http://newsoftomorrow.org/…regenerer-tout-le-systeme-immunitaire
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