Phosphore : un apport régulier est indispensable au

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Phosphore : un apport régulier est indispensable au colza
Phosphore : un apport régulier est indispensable au colza
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document à télécharger : phosphore : un élément
indispensable au colza
Le phosphore contribue au bon développement
du système racinaire du colza :
Au stade plantule, le phosphore favorise le développement racinaire :
pivot et masse de radicelles, contribuant ainsi à la croissance et au
développement des jeunes plantes de colza.
Le phosphore est nécessaire dès le stade plantule mais également
tout au long du cycle du colza, car il participe à l’élaboration du
rendement de par son rôle dans divers processus biochimiques.
Pas d'impasse sur le Phosphore !
L’appauvrissement des sols en phosphore se traduit par des
carences visibles sur colza : rougissement des feuilles,
développement bloqué.
Les symptômes :
- A l'automne : développement végétatif plus ou moins réduit (photo
ci- contre - essai CETIOM 2009), coloration "lie de vin" des feuilles.
- Au printemps, la coloration des feuilles progresse du pétiole des
feuilles vers les tissus de la feuille (parenchyme). (photo ci- contre
agrandir)
Confusion possible avec d'autres causes de rougissement des
feuilles : froid, asphyxie racinaire, faim d'azote .... )
Le colza a des besoins modérés mais une
exigence forte : 90 kg/ ha pour un objectif de 35
q/ ha.
Une impasse prolongée peut avoir des conséquences
graves sur le rendement du colza.
L'estimation des besoins en phosphore du colza, tient compte,
comme pour tout autre élément minéral, de sa « biodisponibilité ».
Cette notion exprime ainsi deux phénomènes à prendre en compte dans cette estimation : l’importance de cet élément pour le bon
développement de la plante d’une part, sa capacité à mobiliser
l’offre du sol d’autre part. Le colza mobilise difficilement le
phosphore du sol, un apport régulier est en ce sens bénéfique à son
développement.
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En 12ans, l’absence de fertilisation en phosphore se
traduit par une baisse de rendement particulièrement
importante sur colza : de l’ordre de 50% par
comparaison au témoin fertilisé. Sur des parcelles pauvres en
nécessaires pour obtenir le po
culture
Essai longue durée sur sol pauvre en phosphore – lycée
agricole de la Brosse – 89
Essai CETIOM 2009 : deux si
faible (méthode Olsen)
- site essai 31 : 20 ppm (forts
l’automne)
- site essai 47 : 15 ppm (symp
pas à l’automne)
Apport de phophore régulier : bénéfice assuré
Une fumure d'entretien, apportée de
préférence avant le semis du colza, met la
culture à l'abri et bénéficiera à la rotation, qui
comporte des plantes d'exigence moindre comme les blés, l’orge , même en situation très
carencée. (cf graphique « essai longue durée »).
Conseil de fumure : les apports au semis ou
en début de cycle sont fortement conseillés
Teneur du
sol en
phosphore (selon
analyse de
sol)
Si apport
d’engrais
au cours des
2 dernières
années
Si apport
d’engrais
plus ancien
Phosphore : dose de P2O5 à apporter
Potasse
Dose de K2O à app
Pauvre
Bien
pourvu
Très bien
pourvu
Pauvre
Bien pourvu
90 U
50 U
0U
50
30
120 U
70 U
30 U
60
40
- Privilégier les apports au semis
- Sur les sols riches en calcaire (pH>7,5), apporter le phosphore sous forme de
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- Sur les sols riches en calcaire (pH>7,5), apporter le phosphore sous forme de
superphosphate.
- Pour la potasse, apportez la valeur basse
indiquée dans le tableau si les pailles de
céréales sont enfouies
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