Culture générale sortie du 19/12/12 anthropologie/ethnologie

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Culture générale sortie du 19/12/12
anthropologie/ethnologie
Dans le cadre de notre atelier de Culture Générale, nous avons assisté à une conférence de deux
ethnologues : Mr Dominique FOURNIER et Mr Emmanuel DESVAUX. En voici un résumé :
L'anthropologie ou ethnologie est avant tout une aide à la compréhension du monde et de l’altérité.
Mr Fournier a donc commencé à nous exposer sa vision de l'anthropologie et son parcours:
Comment en arrive-t-on à vouloir être anthropologue? Pour lui c'est une question de hasard, de vision
du monde qui évolue.
Les années 1950/60 sont le théâtre d’un processus de décolonisation et les événements de « mai 68 »
créent un environnement propice au questionnement social.
Dans les années 70 il y avait une rivalité entre Levi Strauss et Braudel, le premier prônait l'ethnologie et
le second l'histoire, deux matières qui ne sont pourtant pas si opposées.
Selon Mr Fournier, s'intéresser à l'autre, c'est se demander s’il est comme moi ou s’il est différent de
moi.
Au début, l'ethnologie était l'étude des ethnies. Maintenant, c'est avant tout une méthode de travail.
Pour connaître l'autre, il faut le voir, vivre avec lui, communiquer... et non pas juste lire des
documents sur un peuple. Il ne faut surtout pas arriver avec des préjugés, des idées reçues, des
questions fermées. On peut même faire de l’ethnologie dans une entreprise qui constitue en soi un
groupe humain mais aussi une fonction économique et financière (pour mieux comprendre et
améliorer, savoir comment évoluent les situations dans une structure...). C'est aussi la comparaison
entre ce qu'on sait et ce qu'on voit sur place. Comment des pratiques actuelles s’inscrivent dans des
rites et symboliques ancestraux.
Mr Fournier nous a également donné un exemple d'étude; il nous a parlé de sa première thèse en
Amérique latine, et plus précisément au Mexique, basée sur le pulque, une boisson locale. Pour cela, il
est allé directement sur le terrain pour observer et parler aux populations pour comprendre ce que
représente cette boisson (sa culture, son rôle dans l’équilibre alimentaire,…) dans l’ordre social.
Au 19ème siècle, les producteurs de bière ont essayé de s’implanter au Mexique et de faire de la
concurrence au pulque. Ils commencèrent alors à dénigrer le pulque en en faisant une boisson non
hygiénique, une boisson "d'indien". En effet, au Mexique il existait (et il existe toujours) des inégalités et
le terme "indien" ne concerne pas une ethnie mais la classe sociale des pauvres. De plus dans la société
chrétienne, il est mal vu de boire et on croyait que le pulque (qui se consomme toute la journée en
grande quantité) était une boisson forte d'alcoolique (ce qui n'est absolument pas le cas environ 3°
d'alcool).
Alors pourquoi les gens boivent-ils cette boisson? C'est l'objet de l'étude qui nous a brièvement été
présentée.
Le pulque est à base d'agave (maguey-meti ou acameth, « meth » voulant dire « homme ») et plus
précisément de la feuille centrale. On l'exploite lorsqu'elle montre des signes d’une mort prochaine.
Alors, on coupe la feuille centrale en creusant une sorte de cavité et on y récolte la sève matin et soir.
Les Aztèques étaient peu portés sur la viande, ce n'étaient pas de grands chasseurs, leur nourriture se
composait essentiellement de céréales, piments, haricots... or cette sève contient beaucoup
d'oligoéléments et de vitamines ce qui permet ainsi un équilibre alimentaire plutôt sain. On nourrissait
même les enfants en bas-âge avec un peu de pulque. La tradition au Mexique était de ne boire qu'à la
fin du repas, boire signifie donc que l’on a fini de manger.
L'ethnologie des systèmes alimentaire est très récente car elle est très triviale. Mais on peut arriver à un
système idéologique : Comment est considérée, modelée la nature? Tout part de l'herbe, de la céréale
qu'on trouve le plus dans la nature; petit à petit, il y a domestication, on adapte la nature.
Là, on s'adapte à la nature, c'est la plante qui "décide" puisque elle vit entre 12 et 20 ans et qu’elle ne
meure que quand elle le "veut ". Avec une dizaine d'agaves, on est sûr d'avoir du pulque toute l'année
car elle permet de transcender les aléas de la nature. Cette plante est une assurance car elle est plus
résistante que le maïs par exemple qui lui, dépend du temps et donne des moissons plus ou moins
fructueuses. L'agave permettait donc de toujours avoir à manger. C'est donc le rythme de la vie, de la
nature qui a donné aux Aztèques un outil de subsistance.
On parle donc peu du maguey car cela a longtemps été considéré comme immoral, on faisait croire que
les empereurs Aztèques faisaient des lois contre le pulque alors qu'en réalité c'était essentiel.
Grâce aux études faites sur cette population et son régime alimentaire, Mr Fournier et ses collègues ont
pu établir une relation entre la préparation du pulque et le fonctionnement idéologique des Aztèques
concernant le sacrifice humain. En effet, les Aztèques étaient les derniers arrivés sur le plateau central
(d'Amérique) alors une fois installés, il a fallu qu'ils trouvent une légitimité. Ils ne détruisirent pas la
culture déjà présente mais ils s'imposèrent. Le pulque (qui on le sait était essentiel à la nutrition des
peuples de cette régions) existait déjà depuis longtemps, mais ils se le sont approprié en appelant la
plante dont il est issue « maguey », et ainsi prétendaient avoir découvert la méthode de fabrication de
la boisson. Dans les croyances des aztèques comme dans la plupart des religions, il fallait respecter et
honorer les Dieux pour en obtenir les grâces. Le pulque étant un des principaux « aliments » essentiels à
leur survie, il fallait honorer les dieux pour continuer à en avoir. Chaque peuple à sa façon d’honorer son
ou ses dieux, celle des aztèques était de faire des sacrifices humains. En effet, ils arrachaient le cœur de
leurs victimes en commençant par sectionner leur tronc puis récupéraient le sang pour le donner à
manger aux dieux. Cette méthode est effectivement semblable à leur façon de préparer le pulque et de
le donner aux dieux. Les Toltèques sont un autre exemple : ils coupaient la tête de leurs prisonniers de
la même façon qu’ils préparaient le maïs. Le sacrifice c'est donc échanger, communiquer avec les dieux
pour assurer sa survie sur terre. On reproduit la société et le système économique avec le sacrifice (on
sacrifie ses voisins).
L'étude sur le terrain a donc pu expliquer le comportement Aztèque. Avant de boire le pulque, on en
met une goutte par terre ou on souffle dessus car c'est cultuel, c'est pour dire que la boisson va servir à
rendre la famille heureuse car un de leurs dieux, le Dieu serpent à plumes, est le souffle qui donne de la
force aux choses. Les systèmes économiques, politiques et religieux sont donc liés. C’est une preuve de
continuité historique, le geste technique a perduré dans la culture.
Puis ce fut à Emmanuel Désvaux, lui aussi anthropologue travaillant à l'EHESS et qui fut pendant un
temps l'assistant de Lévi-Strauss et directeur scientifique du musée du Quai Branly, d’intervenir sur
les origines et l'évolution de l'ethnologie (ou anthropologie).
Selon lui, l'anthropologie c'est étudier la totalité des facettes humaines : les comportements ainsi que
les formes que prennent les règles d’organisations sociales, les règles de transmission qui fondent notre
intuition de la diversité culturelle. C'est une discipline faite de cas d'études. L'anthropologie s'attache à
une description. Les rituels sont très importants (mariages, funérailles...), on les retrouve presque
partout, chaque culture à un univers plus ou moins cohérent. La fascination pour l'autre peut fonder la
vocation anthropologique. Cette discipline est plutôt récente. La généalogie de cette histoire remonte
aux grandes découvertes. Souvent on parle de la rencontre des "deux mondes". La diversité culturelle
est le produit de l'histoire. On a l'intuition que l'humanité est plus ou moins homogène par exemple
l'idée chrétienne "tous les hommes sont frères", ou sa version laïque la déclaration des droits de
l'Homme.
Lors de la découverte de l'Amérique, l'Eglise a tenu une discussion sur la question : les amérindiens
sont-ils des Hommes? (= ont-ils une âme donc peut-on les convertir?). Le 19ème siècle est le début du
racisme avec le concept de "race". Les théoriciens ont imaginé qu’il y avait une hiérarchie humaine où
l'espèce blanche était considérée comme supérieure aux autres. Mais deux aspects sont toujours
présents: la question sur les amérindiens nous a appris que finalement ils n'étaient pas si différents des
Européens; Cortez a même reconnu que Mexico était la plus grande ville du monde. Il n'y avait pas de
rapport à la primitivité donc peut-être y avait-il unité? A cette époque la cruauté était également
répartie. Mais il y a tout de même une notion de diversité culturelle, par exemple, la langue et la
religion. Pour convertir les "indiens", les missionnaires apprenaient leurs langues (cf. religion
chrétienne: à la Pentecôte, tous les convives se sont mis à parler toutes les langues du monde). D'après
eux la diversité des langues est voulue par Dieu pour imposer des difficultés, des épreuves pour
transmettre la parole de l'Evangile. C'est une première étude, un problème scientifique même si la
finalité ne l'est pas. Les missionnaires ont créé un corpus des langues indigènes, c'est une démarche
scientifique. Cela a aussi constitué un élément en faveur de la thèse soutenant le fait que les Indiens
étaient des Hommes. A travers ce corpus est née la notion de la diversité. Le langage est le propre de
l'homme, son unité. Ainsi, les racistes du XIXème siècle soutenaient que certaines « espèces » ou
peuples n’avaient pas de langue. Au 19ème siècle, s'installe la vision d'UNE espèce humaine mais
hiérarchisée. La diversité passait aussi par les outils, les armes, reflets du mode de vie d’un peuple. On
essaya donc de ramener des objets courants des différents peuples. La collecte était plus ou moins
systématique, les anthropologues du 19ème siècle s'intéressaient surtout aux techniques utilisées et
aux objets car il était ainsi plus facile d'établir une hiérarchie (contrairement aux 16ème et 17ème
siècles où l'on privilégiait le langage). On peut classer les différents types d'objets par exemple suivant la
matière utilisée, suivant qu’ils soient en pierre (primaire), en céramique (début d'intelligence), ou en
différentes métaux (le 19ème siècle étant celui du fer, les peuples capables de maitriser cette
métallurgie se retrouvaient donc en haut de la classification). On pouvait aussi établir le classement
selon le degré de finition, d'achèvement. Bien entendu, c'est une échelle dont les européens sont
auteurs et bénéficiaires, les Indiens et les Pakistanais étaient supérieur dans la technologie du fer au
18ème siècle. Dans ce schéma, on voit l'apparition du terme "peuple primitif". Au 19ème, on fait donc
l’impasse sur la langue, or, la langue pygmée, par exemple, est aussi complexe que les langues
occidentales, et les langues américaines le sont encore davantage.
Il existe encore à cette époque, une autre école anthropologique avec une grande influence, qui classait
les crânes.
Le 19ème siècle était donc une mauvaise période pour l'étude de l'autre car on s'attachait à la
morphologie, et à l'achèvement technique, surtout en France. Les guerres du 20ème siècle vont
bouleverser cette tendance et remettre la culture au centre de cette discipline. D'où l'anthropologie
sociale de Lévi-Strauss, qui ne se fonde pas sur le physique. Elle a plusieurs racines; traditionnellement,
on parle des missionnaires et de la tradition de la langue. Un mot se rapporte à une réalité. Les langues
ne découpent pas le monde de la même façon, elles représentent une réalité, des champs sémantiques
différents. Si toutes les langues peuvent être traduites (cf. la Bible en chinois), on peut passer d'une
langue à l'autre mais on ne dira pas tout à fait la même chose.
Au 19ème siècle toujours, la révolution romantique, d'abord poétique, apporte une vision imagée du
monde. Selon les romantiques, l'exemplaire n'est pas efficace or, pour les langues, par exemple, le
français, une phrase est représentative du français, tous les français comprennent. Le moindre mot
prononcé d'une langue est maitrisé et valable pour l'ensemble de la langue. Même chez les peuples sans
grammaire, il y a une correction de la langue. Kant pensait que la langue Allemande pouvait montrer
toute la subtilité de la pensée, que le rapport est profond entre la langue et la culture : la langue est
donc intrinsèquement liée à la culture. Cette idée va dériver dans une psychologie des peuples
(stéréotypes) et les tragédies qu’elle engendre (nazisme). Mais cette question reste: quelle est le
rapport entre la langue et la culture?
Il y a deux écoles : ceux qui pensent que non, on ne peut pas faire le lien entre les deux et ceux qui
pensent que oui, pas au premier abord mais que c'est un reflet mécanique des champs sémantiques. W.
Humboldt avait l'idée que la langue trouve son origine dans la "voix intérieure" (la pensée). Mais y
a-t-il une pensée hors de cette voix intérieure? Humboldt lui, pensait qu’il n’y en avait pas. En général
les idées sont informes jusqu'à ce qu'on se les dise (mais le contenu n'est pas plus révélateur que le
contenant). Pour Humboldt, cette voix est notre langue, sauf quand on va à l'étranger (pendant un
certain temps). Si des individus partagent la même langue, ils partageraient donc les mêmes sentiments,
les mêmes pensées, c'est une façon de ressentir les choses. C'est une conception plutôt essentialiste de
la culture. C'est l'idée d'une profonde différence que l'ethnologie veut comprendre, découvrir, d'où
l'idée que la langue a un lien avec la culture. On peut avoir plusieurs langues maternelles mais il y en a
toujours une qui domine. On peut devenir une autre personne, dans une autre langue.
La culture est aussi la conséquence de l'Histoire mais elle est fermée dans sa cohérence. C'est l'opinion
de Frantz Boas (fin 19ème s), pour lui, « la culture est le produit de l'histoire ». Par exemple, certains
peuples des côtes d'Amérique du nord faisaient des sculptures sur bois très élaborées alors qu'ils ne
connaissaient ni le fer ni la poterie. La culture est un ensemble d’évènements enfouis dans l’histoire et
l’histoire est une série de chaos. L'attachement à la culture est essentiellement sentimental, c'est un
sentiment d'appartenance (vie en groupe). C'est ici une vision essentialiste et naïve. C'est l'idée qu'il
faut étudier les peuples dans leurs langues. Aujourd'hui, beaucoup de langues ont disparu mais grâce
aux missionnaires, il en reste des pages et des pages d'étude.
L'Angleterre avait un immense empire colonial jusqu'à l'époque de la décolonisation. Sa méthode pour
gouverner un si vaste empire était indirecte. Il fallait se mettre en bons termes avec les dirigeants de ces
colonies, ils avaient le droit de continuer à vivre comme ils l'avaient toujours fait mais il fallait collaborer
avec la métropole (c'était différent de la méthode française qui imposait son mode de vie). Les Anglais
ont donc gardé les traditions des peuples de leurs colonies, et les ont étudiées et ont tout noté... ils
s'intéressaient non seulement à la langue mais aussi aux "customs" car ils pensaient qu'elles tenaient
lieu de lois, elles régissent la société, ceux sont des règles qui font en sorte d'éviter le chaos: les
mécanismes de fonctionnement de la société. Ils pensaient donc que les peuples ne sont pas attachés
aux traditions mais qu'ils les respectent car c'est l'usage, pour que tout le monde s'entende. Les gens
vont imaginer une origine religieuse qui va permettre de mieux les respecter.
Durkheim, sociologue de la fin du 19ème siècle et auteur des formes élémentaires de la vie religieuse
est le premier à affirmer que « l'anthropologie physique n'est pas pertinente » grâce à son étude sur les
Aborigènes d'Australie. Au début, ils étaient considérés comme sur la dernière marche de l'échelle
humaine car ils étaient rudimentaires. Durkheim, lui, les trouvait pourtant extrêmement intéressants
car ils avaient des règles d'organisation sociale très évoluées, complexes et dont ils étaient très
respectueux (il retourne le primitivisme).
Il s'inspirait de B. Spencer F.J. Gillen. Ces derniers avaient constaté que les populations du désert
d'Australie étaient très organisées socialement et très respectueuses des règles, sans police, juge ...
Quel en était la cause de ce phénomène? Peut-être que ces primitifs avaient quelque chose à nous
apprendre. Ce fut un grand retournement scientifique et surtout morale. Il pensait que la religion ne
pouvait être distinguée de la règle sociale. L'analyse des rituels montrent que ces moments où les gens
partagent la même expérience refondent la société. Alors que Boas parlait de temps immémoriaux, que
les anglais parlaient d'une fondation de la loi qui se perpétuait, Durkheim prétendait que la loi se
refondait à chaque rituel (cf. " descendant" de Rousseau). La violence du rituel était nécessaire.
Les gens ne peuvent adhérer à un ordre social que si ils sont impliqués. Ils ont intériorisé la loi, ils la
portent en eux-mêmes. C'est le désir de vivre en commun.
Pourquoi les peuples acceptent-ils les ordres sociaux?
Un élève de Durkheim (et son neveu), qui deviendra le fondateur de l’anthropologie moderne en
France, Marcel Mauss, a écrit plusieurs textes très importants, le plus connu est l'Essai sur le don. Dans
beaucoup de sociétés on trouve un système de dons et de contre-dons. Par exemple, en
Nouvelle-Guinée, d'îles en îles les gens se donnent des objets et tout revient à son point de départ. Ce
sont des dons par commerce, circulation, leur but n’est pas l’acquisition de biens mais le lien social qu’il
permet ainsi que l’ordre social qu’il renferme.
Levi Strauss, dans sa première opinion, fait une sorte de synthèse reprenant la question de l'unité
humaine. D'après lui, le langage permet la communication mais ne fait pas une société. Il traite aussi de
l'immense diversité de mariages. En général il n'est pas fait de façon totalement libre, et dans tous les
peuples du monde, l'inceste est interdit. Dans sa théorie, Levi Strauss observe que des populations se
reproduisent entre elles mécaniquement. Ce sont deux lignées qui s'échangent à chaque génération. Il y
a des lignées dissymétriques qui paraissent n'avoir rien à voir ensemble. Le mariage est un échange,
c'est donc un lien social fondamental. Pourquoi? Pour la simple raison que si par exemple, "je donne ma
sœur à mon voisin, je ne vais pas me battre avec mon voisin, la femme est une sorte « d'otage » ou de
« monnaie d’échange » dans la pacification des rapports sociaux. Le lien social est donc très fort, il
donne le prima a la socialité contre l'affrontement et permet l'ordre. On renonce donc à un avantage
personnel pour un avantage collectif. Mais cette théorie est difficile à démontrer de façon universelle,
de plus il y a dans cette théorie, une grande différence de statut entre l'homme et la femme. Ici, la
femme est à la fois une personne et un objet.
C'est donc sur cette conclusion que la conférence s'est terminée.
Ninon CANTALOUBE et Nina SAUVAGE
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