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Cours 9 - Page 4 sur 12
Tout ce qu'on vient de voir fait partie de connaissances
qu'on a depuis bien longtemps (sauf ce qui concerne la
partie supérieure de la face)
Deux remises en question:
1) Des études récentes démontrent qu'au niveau du
cortex moteur on n'a pas uniquement des neurones qui
innervent les motoneurones alphas au niveau de la
moelle épinière, mais on a aussi des neurones qui vont
encoder l'organisation harmonieuse des mouvements.
Voir l'étude du schéma ci-dessous: ils ont stimulé
certains neurones particuliers du cortex moteur -> pas
de contractions musculaires dans un muscle en
particulier, mais mouvements bien particuliers,
différents en fonction des endroits différents stimulés.
Ca suggère qu'au niveau du cortex moteur il y a
également des neurones qui coderont pour des
schémas moteurs et organiseront la manière dont tous
ces neurones vont innerver les motoneurones alpha de la moelle épinière.
2) Autre remise en question: la spécifité fonctionnelle des cortex moteur et sensitif primaires. On avait
l'impression que le cortex sensitif primaire s'occupe de la fonction somesthésique, et que le cortex
moteur primaire ne prend en charge que les aspects moteurs.
Mais des études récentes sugèrent que le cortex sensitif primaire aurait également des fibres qui
contrôlent l'activité des motoneurones alphas -> activité motrice, et que le cortex moteur primaire
contiendrait également certains neurones avec fonction sensorielle.
Dans 10-15 ans on parlera sans doute plus de cortex sensori-moteur que de cortex moteur et cortex
sensitif.
Par exemple, zone cortical d'intégration sensitive (modalités multiples: visuelles, sensitives, tactiles)
dont les neurones provoquent des mouvements de type défensif -> réponses motrices très rapides.
Les faisceaux cortico-spinal et cortico-bulbaire
Ce quon appelait le syndrome pyramidal fait suite à une lésion du faisceau cortico-
spinal (et cortico-bulbaire) - appelé avant le faisceau pyramidal -, qui empêche la
transmission des efférences motrices aux motoneurones alpha et aux neurones des
circuits locaux.
Phase aiguë