BOVARY les films sont plus harmonieux que la vie

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Création 2016
Gustave Flaubert / Cendre Chassanne
Créé en mars 2016
Théâtre d’Auxerre, scène conventionnée
Grand plateau
bovary
les films sont
plus harmonieux
que la vie
Texte, mise en scène et jeu plateau
Cendre Chassanne
Co-mise en scène et jeu à l’écran
Pauline Gillet Chassanne
Création et régie lumière, vidéo
Sébastien Choriol
Costumes
Pauline Gillet Chassanne, Marie-Sol Camus
Son
Edouard Alanio
Réalisation images
Octave Paute
Production
Compagnie Barbès 35
Coproduction
Théâtre d’Auxerre, scène conventionnée
Contact diffusion
La compagnie, est en résidence au Théâtre, scène conventionnée d’Auxerre jusqu’en 2016/17. Le projet de
recherche et d’écriture de Bovary a été soutenu par La Cité de la Voix à Vézelay, le Château de Monthelon
à Montréal, Malévoz Quartier Culturel en Suisse et La Maison des métallos à Paris. La Cie Barbès 35 est
soutenue par le Conseil départemental du Val-de-Marne et la région Bourgogne-Franche-Comté.
Remerciements au groupe de lycéens et à Maude Fillon, Patricia Sterlin, Jean-Baptiste Gillet, Isabelle Fournier, Jean-Pierre Bonin.
Camille Bard
06 20 78 38 19
[email protected]
http://compagniebarbes35.com/
page 2
L’intention
Le roman ouvre par les chapitres de jeunesse de Charles et Emma.
Et finit par leur disparition prématurée. Bovary est donc un sujet
d’étude formidable, sur l’émancipation, la quête du bonheur,
le couple, les névroses.
Faire un spectacle du roman de Flaubert semble être une gageure
et pourtant le fait divers qui en constitue l’armature, fait
toujours écho. C’est l’échec au fond qui me touche.
Et le processus de création à partir de ce chef d’œuvre
qui m’anime : c’est avec singularité et fantaisie
que nous referons le chemin avec le public,
complice de choix pour cette expérience.
Ça démarre comme une plongée vertigineuse au cœur de
l’œuvre de Flaubert, qui fut un choc, pas à 16 ans mais à 35.
Accueillie par la Cité de la Voix à Vézelay, ses cloches, ses
voix et ses collines (en)givrées, je lis, enregistre, écoute,
annote : une phrase singulière et entêtante m’obsède :
C’est Truffaut qui aurait dû faire le film plutôt que Chabrol.
C’est à partir d’elle que j’engagerai, plus tard, le processus
d’écriture : une femme dialogue avec Truffaut, Flaubert,
Charles, Emma, Berthe et le public.
L’abominable quête de l’amour absolu, le spectre de la
dépression, l’insatisfaction nous sont bien connus et le dialogue touche au cœur. De l’adolescence de Charles et Emma
à l’enfance sacrifiée de Berthe Bovary, nous traversons le
roman, réinventons et convoquons ce que serait Emma
Bovary aujourd’hui.
Partageant mes doutes et mes obsessions avec Flaubert et
Truffaut, je cherche, obstinément, une perspective pour
l’enfant et les générations futures, je cherche la consolation.
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La démarche et l’adaptation
Truffaut aurait dû faire le film.
A partir du postulat qui m’anime, je crée un dialogue autour de l’œuvre, avec
Truffaut, Flaubert et le public, dialogue qui nous embarque ensemble dans
l’acte de création du spectacle.
Le spectacle s’articule en 3 parties comme le roman et comme un feuilleton.
Sur chacune de ces parties, j’engage un focus sur un épisode déclencheur
dans la vie des Bovary. Lequel est prétexte à creuser les thèmes forts du
roman : éducation, féminisme, dépression, abandon.
Ecoutez, on va lui téléphoner (…)
… Allo François, oui… Je sais,
vous préférez les relations
épistolaires, mais aujourd’hui
on est en live, vous savez, on a
des outils formidables. Alors, je
voulais vous dire : après une nuit
d’insomnie, j’y vois plus clair...
On va écrire le film.
Extrait
J’aurais bien voulu voir le film que Truffaut n’a pas fait.
Madame Bovary. Il l’a pas fait. J’aurais tellement aimé qu’il le
fasse. Chabrol l’a fait mais pas comme Truffaut l’aurait fait.
Sinon c’aurait pas été un film de Chabrol mais un film de Truffaut.
Vachement mieux. Le film de Chabrol à mon avis est raté,
c’est très académique finalement, y’a pas de point de vue,
j’adore Chabrol mais là non, c’est raté.
Avec Truffaut, on aurait eu un film culte que
tout le monde téléchargerait...
page 4
Bovary, projet d’émancipation
Madame Bovary signe l’entrée dans le roman moderne. Et il est un roman
féministe.
À travers le parcours chaotique d’une femme qui déroge à la moralité dominante, Flaubert observe et épingle la société, ses dérèglements, ses limites.
Emma Bovary est une femme « banale », qui porte en elle les germes de la
dépression dès l’adolescence. Charles n’est pas un dominant et Emma ne
reconnaît pas en lui le modèle à aimer. Aucun des deux n’a choisi véritablement sa destinée.
La bourgeoisie au fond a-t-elle été tant choquée par l’adultère ? Non, ce qui
opère c’est une bombe à retardement, que la bourgeoisie ne peut et ne veut
pas reconnaître. Car Flaubert agite la question de l’émancipation.
Le spectacle s’articule autour de trois épisodes déclencheurs dans la vie des
Bovary. En premier lieu : l’enfance et l’adolescence.
Pour cette entrée dans le roman, nous avons proposé à des jeunes de 2 lycées
professionnel et général de s’associer au projet. Lors d’une série de stages,
ils cherchent, inventent, participent à la création sonore, créent bovarybovaryboravy.tumblr.
On retrouve dans cette mise en scène résolument contemporaine l’esthétique
de la Cie Barbès 35 qui entremêle habilement ici littérature, vidéo et musique
pour donner à cette Bovary une modernité éclatante.
« Elle souhaitait un fils, il serait fort et brun, elle l’appellerait Georges.
Un homme au moins est libre ! Une femme est empêchée continuellement. »
Gustave Flaubert
Cher Flaubert,
Quelle misère, misère ! Si on
avait pris réellement votre
roman au sérieux, depuis le
temps, MERDE ! La société n’en
serait pas là ; mais imaginez
vous Gustave qu’en 2016, nous
en sommes toujours à nous
battre pour l’égalité des salaires
homme-femme ! Je sens,
comme vous, contre la bêtise de
mon époque des flots de haine
qui m’étouffent. Il me monte, oui
comme vous le dites si bien, de
la merde à la bouche comme
dans les hernies étranglées !
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Voix off Emma
Le jeu et la scénographie
Une comédienne au plateau, une actrice à l’écran. Une table, un
ordinateur.
Le travail au plateau, épuré, ouvre un champ cinématographique, par
lequel l’émotion, le sentiment, l’identification deviennent possibles.
L’association avec Pauline Gillet Chassanne et Octave Paute, tous
deux formés à l’Insas à Bruxelles en jeu et réalisation, a apporté un
regard singulier et contemporain sur Bovary : les images qu’ils ont
créées sont comme des instants de cinéma, qui cherchent ce
que Emma serait aujourd’hui.
Allo François…
Oui… Oui, Flaubert est d’accord,
oui, s’il réécrivait l’histoire de
Charles et Emma aujourd’hui,
il en ferait un scénario m’a t-il
dit… C’est déjà archi
cinématographique…, et puis
moi je ne vais pas faire un
spectacle, non c’est nul, faire
du théâtre avec ça, ça serait
ringard, pathos et puis faudrait
des tas de décors, enfin non
c’est pas possible… Oui le public
est d’accord, on va écrire le film
ensemble, Gustave, vous, moi
et eux. Oui, Je suis contente.
Vous êtes tellement faits pour
l’un pour l’autre.
Comment dire un malaise qui tourbillonne
comme le vent ?
Je vais mal, je vais mal, je souffre, merde !
Personne ne me comprend !
« Nous sommes nés pour souffrir, a dit
saint Paul » m’a répondu ce con de curé.
Et la conversation de Charles qui est plate
comme un trottoir de rue, je n’en peux plus,
je n’en peux plus, je n’en peux plus.
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Revue de presse
Isabelle Gautier
Yonnemag
Catherine Lambertini
L’YONNE RéPUBLICAINE > 03/03/2016
« Qu’on écrive un roman ou un scénario […], c’est le
même plaisir, le même travail, on intensifie la vie. »
C’est par cette citation de François Truffaut que se
termine la pièce Bovary, de la Compagnie Barbès 35,
interprétée hier soir, au théâtre, par Cendre Chassanne. À l’adaptation, à la mise en scène et seule sur
scène, Cendre Chassanne réussit ce pari d’intensifier,
s’il était possible encore, la vie d’Emma Bovary.
Devant ses yeux, le public assiste à la création d’un
scénario tel que l’aurait peut-être écrit le cinéaste
François Truffaut. Une idée pour le moins originale,
créée au théâtre d’Auxerre. Cendre Chassanne y met
tant de conviction qu’on s’attendrait bien à voir prochainement le film sortir sur écran géant.
Hier soir, pour la première, de nombreux lycéens
étaient présents. Et parmi eux, ceux qui ont prêté
leurs voix à la bande-son qui accompagne la pièce.
Car si le décor est épuré, la mise en scène, elle, est
multiple, vidéo, voix, musique. À deux reprises, la comédienne dit son texte sur des rythmes balancés bien
sentis. Comme du slam. Des sourires s’accrochent
aux lèvres. Certains s’identifient. « Combien sommesnous à souffrir de ce que nous n’avons pas… D’amour ? »
Les personnages convoqués pour l’occasion sont tous
morts. À commencer par François Truffaut, auquel
Cendre Chassanne propose, par téléphone interposé,
d’écrire un scénario pour tourner Madame Bovary.
« S’il l’avait fait, on aurait eu un film culte que tout le
monde téléchargerait ! »
Emma, Charles, leur fille Berthe et bien sûr Gustave Flaubert sont aussi de la partie, pour donner de
l’épaisseur « à ces clichés romanesques très ordinaires », à cette « histoire affreusement banale et
humaine ».
En montant cette pièce, Cendre Chassanne espérait
donner envie de « (re)lire » Madame Bovary. Hier soir,
elle pourrait bien, une nouvelle fois, avoir réussi son pari.
Pierre Kechkéguian
Directeur du Théâtre
d’Auxerre > 24/03/2016
page 7
Lea Malgouyres
I/O Gazette > 15/07/2016
Walter Géhin
Plus de Off >14/07/2016
Le dialogue est ici permanent. Dialogue avec le roman
et son personnage principal, avec l’intemporalité duquel
Cendre Chassanne joue. Dialogue avec elle-même.
« Emma Bovary, c’est moi, c’est vous », nous dit-elle.
C’est ce qui rend si vivante, si vibrante cette construction
de scénario à ciel et à cœur ouverts. L’écriture de Cendre
Chassanne est fine, sensible et alerte. Son film si désiré
s’efface avec la fin de ses mots à elle. Il pourrait cependant
parvenir à ce qu’elle promet à Flaubert : donner envie de
relire Madame Bovary.
Laurent Bourbousson
Ouvert aux publics > 26/07/2016
Cendre Chassanne est une amoureuse du roman. Elle
en connaît toutes les subtilités pour en extraire, alors, la
question centrale de l’Oeuvre : qu’est-ce que le bonheur ?
Est-il inhérent à l’amour ?
Frédéric Manzini
Reg’Arts > 27/06/2016
…Cette jubilation est contagieuse et nous embarque… la
comédienne est émouvante de vérité. Emma, c’est elle.
En ces temps où la vidéo a ses invitations sur toutes les
scènes du IN et du OFF, la parole ici se fait cadre, le texte
un mouvement de caméra et le spectacle apparait sur cet
écran qu’on nous confie.
Laurent Bourbousson
Ouvert aux publics > 15/07/2016
Cendre Chassanne est une amoureuse du roman. Elle
en connait toutes les subtilités pour en extraire, alors, la
question centrale de l’œuvre : qu’est-ce que le bonheur ?
Est-il inhérent à l’amour ?… la comédienne et auteur donne
à Emma une autre image que la société lui avait collée. elle
en fait notre contemporaine, la rend accessible, et explore
la substance du bovarysme, le fait de rêver une autre vie.
Amélie Petitdemange
La Provence > 19/07/2016
Le coup de cœur de la rédaction. Le grand classique de la
littérature revisité au théâtre des Halles. Notre avis : On
adore.
Hadrien Volle
Sceneweb > 22/07/2016
Cendre Chassanne joue ce texte qu’elle a adapté et mis en
scène avec Pauline Gillet comme un polar, une série de 3
épisodes. On est pris entre roman réaliste et réalisation de
la nouvelle vague, Truffaut lui-même ne comparait-il pas
cinéma et littérature ?
L’héroïne, en lutte avec son esprit, fait des liens, des ponts
imaginaires où l’intrigue de Madame Bovary redouble de
sens et de passion. Que l’on connaisse ou pas l’histoire de
Flaubert, on est conquis et captivé.
Gilles Costaz
Webthéâtre > 26/07/2016
Son texte dialogue avec Flaubert et Truffaut mais c’est
surtout un parcours sensible autour de certains moments
et personnages du roman en privilégiant Emma Bovary qui
passe par le filtre tendre d’un Truffaut rêvé.
Yves Kafka
Le Bruit du Off > 26/07/2016
On ne pouvait mieux concevoir un projet qui, grâce à son
côté délibérément ludique, jette des ponts entre l’œuvre
littéraire et le spectateur catapulté au cœur même de ce
questionnement en participant de visu à la réalisation d’un
scénario de François Truffaut.
Loin de pervertir ce roman phare de la littérature, Cendre
Chassanne le « projette » sur l’écran de nos nuits agitées.
Walter Géhin
PLUSDEOFF.com > 30/07/2016
La tradition veut qu’à chaque fin de Festival soit publié un
palmarès, un classement, un top des pièces. Ainsi, parmi
les pièces vues cette année et répondant à ces critères…
BOVARY, LES FILMS SONT PLUS HARMONIEUX QUE LA
VIE m.e.s par Cendre Chassanne et Pauline Gillet (théâtre
des Halles)… Des pièces de femmes de théâtre sur lesquelles il faudra probablement compter à l’avenir pour
leur écriture et/ou leur mise en scène.
https://plusdeoff.com/2016/07/30/festival-avignon-2016-un-bilancontemporain/
page 8
Cendre Chassanne
metteure en scène, auteure, comédienne
Formée à L’école de l’acteur créateur, dirigée par Jean-Christophe Barbaud, disciple
d’Alain Knapp, Cendre Chassanne, après avoir créé une compagnie de théâtre en appartement avec Sylvain Savard, comédien québécois et travaillé à la co-écriture et la mise
en scène avec la Cie Les Rémouleurs, fonde en 2002 avec Jean-Baptiste Gillet la Cie
Barbès 35, impulsée par leur rencontre avec l’écriture du poète Jean-Pierre Siméon.
Mise en scène
2015/2016
Bovary Les films sont plus harmonieux
que la vie de Cendre Chassanne d’après
Gustave Flaubert.
2014/2015
L’effrayante forêt Juste devant nous
Co-écriture Cendre Chassanne et
Jérémie Fabre.
Sauvée des flammes Texte et mise en
scène pour la cie Helvètes Underground
Suisse / Malévoz Quartier Culturel.
2013/2014
Résidence de recherche avec
Pierre-Yves Desmonceaux pour
Maîtres anciens de Thomas Bernhard
au Château d’Oiron/CMN.
2012/2013
Histoires.
Les 7 jours de Simon Labrosse
de Carole Fréchette.
L’Histoire du communisme racontée aux
malades mentaux de Matéi Visniec.
Re-création pour la cie Helvètes
Underground. Théâtre Interface/Sion/
Suisse.
2011/2012
Nous sommes beaux création Ados.
Champagne sur son 31.
Half Happy Hour Shakespeare.
Textes et chansons de Shakespeare.
2009/2011
Eloge de l’inconnu de Jean-Pierre Siméon.
As you like it de Shakespeare.
Notre belle identité internationale
création L’adolescent au centre du plateau.
2008
L’autoroute du sud de Julio Cortazar.
Le retour à la maison et autres petites
histoires de foules de Matéi Visniec &
Rodrigo Garcia.
L’Histoire du communisme racontée aux
malades mentaux de Matéi Visniec.
2007
Le Triomphe de l’amour de Marivaux.
2006
Du pain plein les poches de Matéi Visniec.
2004
L’assemblée-Trilogie Siméon : Stabat
Mater Furiosa / Soliloques / La Lune des
pauvres.
Sébastien Choriol
Pauline Gillet Chassanne
comédienne, co-mise en scène
Formée à l’INSAS, Bruxelles.
Master en interprétation dramatique
de 2011 à 2015 et au Conservatoire
du 8ème arrdt de Paris de 2007 à 2010.
Stage avec Jacques Livchine.
théâtre
Platonov / Thibaut Wenger / Cie premiers
acts / Festival d’Avignon 2015.
Boléro / Lucile Charnier / Festival
courant d’air 2014.
Quelques rêves oubliés / Camille Panza
Création du texte d’Oriza Hirata au
festival Outsas 2014-2015.
Cinéma et tv
Ennemi public / rtbf / 2015-2016.
L’Eve future / iad / Léo Quinet / 2014.
Expériences (dans le cadre de
l’Insas)
Villa dolorosa / Armel Roussel / 2015.
Quai ouest / Isabelle Pousseur / 2014.
Don Juan revient de guerre / Anne-Marie
Loop / 2012.
Cartes blanches en tant que comédienne,
auteure et metteure en scène pendant le
cycle d’études.
Régisseur pour la compagnie
depuis 2008, il travaille avec Ilka
Schönbein et Paola Giuisti et
d’autres compagnies, il est aussi
créateur lumière et régisseur
vidéo pour de nombreuses
compagnies, régisseur général
de nombreux festivals et collabore
régulièrement avec Edouard
Alanio, technicien son.
Edouard Alanio
Diplômé du Brevet de Technicien Supérieur
de l’audiovisuel à l’EICAR et formé aux arts
graphiques et à l’animation 2D/3D, au sein
de Efficom, SUPINFOCOM et DiscretCenter
en Belgique, Edouard est régisseur et
créateur son sur L’effrayante forêt Juste
devant nous et Bovary. Il travaille aussi
pour la Cie de Danse Contemporaine Ulal
Dto de Xavier Lot, sur Opus 13 ; la Cie de
théâtre Le Tour Du Cadran des frères Pascal
et Vincent Reverte sur Le Grand Voyage ;
la Cie Téatro Di Fabio, sur le spectacle
jeune public La Voix de l’Arbre et pour les
groupes de musique The Aspirators, La
Mordue. Il est régisseur des festivals de
théâtre « V.O. en Soissonnais », de danse
contemporaine, « C’est Comme Ça » Centre
de Développement Chorégraphique de
Picardie, et pour le festival de musiques
actuelles « Les Vers Solidaires » Association Gaïa.
page 9
« Qu’on écrive
un roman ou un
scénario, on organise
des rencontres, on vit
avec des personnages ;
c’est le même plaisir,
le même travail,
on intensifie la vie.
»
François Truffaut
La Compagnie Barbès 35
La compagnie Barbès 35 créée en 2002 en Ile-deFrance, est
aujourd’hui et jusqu’en 2016/2017 en résidence au Théâtre, scène
conventionnée d’Auxerre ; elle poursuit son travail avec le territoire du Val-de-Marne et son compagnonnage avec Act’art en
Seine-et-Marne. Elle développe un projet de création contemporaine, et d’action culturelle, avec tous les publics, diffuse ses
créations sur le réseau régional et national des scènes conventionnées, nationales et centres dramatiques nationaux.
Son projet de création contemporaine s’appuie sur le texte et
l’acteur. La nécessité de la compagnie a émergé de la rencontre
avec la poésie de Jean-Pierre Siméon, poésie qui raconte
l’Homme.
A cet endroit-là du monde, du désir et de la nécessité de
« raconter l’homme », nous œuvrons dans une dimension ; nous
interrogeons le réel et le sublimons pour mieux le comprendre
avec nos contemporains, c’est cela qui fait acte et qui nous rappelle continuellement notre chemin pour un théâtre populaire et
généreux. Pour un théâtre de l’intime et du politique, pour un
théâtre qui rend compte de notre complexité humaine.
Nous défendons et développons un projet de théâtre public, au
sein des institutions publiques, où la création et la transmission
sont inextricablement liées, et ce pour tous les publics, en
premier lieu les jeunes, qui sont les acteurs du monde de demain
– et donc de l’étonnante mutation, de l’extraordinaire bouleversement – qui nous interroge tous perpétuellement. Ces questionnements que l’on retrouve dans tous les textes que nous avons
montés, sont au cœur des créations « Bovary », « Crocodiles » et
du projet « Nos Vies ».
www.compagniebarbes35.com
page 10
Fiche technique
Durée du spectacle : 1h20
La régie son et lumière doit être installée en salle.
Equipe en tournée
1 Comédienne
2 Régisseurs
1 Chargée de production-diffusion
Une fiche technique détaillée est disponible sur demande.
Il peut également s’adapter à de plus petits plateaux
< dimensions minimum demandées :
Ouverture au cadre : 3 m
Mur à mur : 4 m
Hauteur sous Grill : 3,60 m
Profondeur : 5 m
Pendrillonnage : Italienne & Allemande
Régie Générale / Lumière / Vidéo
Sébastien CHORIOL
06 82 29 83 85
[email protected]
Régie Son
Edouard ALANIO
06 78 23 17 04
[email protected]
Options
1 Spectacle version grand ou petit plateau.
2 Version courte pour tous types de lieux en décentralisation, lycées.
Technique autonome. (30 mn + 1 heure de rencontre).
Transport : Utilitaire 7 m3
Prévoir un emplacement gratuit.
Pré montage par l’équipe technique du lieu d’accueil souhaité
Montage : 3 services de 4 heures
Début du montage la veille de la première
Démontage : prévoir 1 heure à l’issue de la représentation.
Cendre Chassanne
06 20 74 25 49 • [email protected]
Contact diffusion
Camille Bard
06 20 78 38 19 • [email protected]
Graphisme Dominique Hamot - Photographies Octave Paute
Le spectacle a été créé sur le grand plateau
du Théâtre d’Auxerre dont voici les dimensions :
Largeur de mur à mur : 15,55 m (maxi) 8,80 m (mini)
Ouverture du cadre de scène : 10,35 m
Hauteur du cadre de scène : 6,20 m
Hauteur sous Grill : 14,40 m
Profondeur : 9 m
Contacts régisseurs
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