
Anatolie Caraganciu, Viorica Carare, Maximisation des benefices des migrants et les remittences dans l’economie de la
Republique Moldave / Annals of University of Bucharest, Economic and Administrative Series, Nr. 1 (2007) 55-61
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marché de consommation change le cours de la monnaie nationale ;
contribue à la majoration de la demande sur le marché, contribue à
l’inflation; le dernier temps elle a contribué à l’augmentation des imports.
Il faut observer les « échos » de ce procès sur les différents domaines de
l’économie. Vu que le marché intérieur de la République de Moldova ne peut
pas assurer la demande de consommation, l’offre est formée essentiellement
des imports. Les marchandises importées sont commercialisés pour les « lei »
moldaves ; voilà pourquoi il est nécessaire de convertir la value entrée dans le
pays en « lei » moldaves-la monnaie nationale. Dans ces conditions un rôle
important revient au système bancaire, qui doit satisfaire en permanence la
demande de la monnaie nationale.
Normalement, la quantité de la monnaie nationale est équivalente à
la quantité de la value gagnée à l’étranger par la détermination du prix de
l’équilibre-la tranche d’échange. Quand la quantité des « lei » moldaves »
reste invariable, le dépassement de l’offre de value au marché sur la
demande augmente la pression sur les cours de la value dans le sens de
consolidation de la monnaie nationale.
Le marché des produits internes est avancé à la cause
d’augmentation de la demande formée par la value importée. En même
temps la capacité d’export des produits aborigènes est désavantagée, aussi
que la capacité de concurrence. Celle-ci est déterminée de l’augmentation
des prix des produits autochtones (calculés en value)-la conséquence d’un
continu baissement du cours de la value étrangère.
Conclusion : l’ambiance financière doit baisser la capacité de concurrence
des marchandises importées pour le développement de la production aborigène.
On attend ce but par l’introduction des taxes d’import qui protègent la production
autochtone ou par la maintenance de la tranche d’échange.
La marchandise d’import est avantagée.
Les « lei » moldaves sont changés pour acheter la marchandise
d’import. La marchandise est réalisée au marché interne, pour une somme
majorée, qui est après changée en value.
Dans le délais de temps mentionné, à la cause de l’instabilité sur le
marché des values et de la manque du pronostique de l’évolution du cours
d’échange, les importateurs n’ont pas réduit les prix de leurs marchandises,
ce qui leur a permis d’obtenir des profits essentiels, parce que leurs
encaissements en value ont augmenté.
Conclusion : Les « lei » moldaves dans ce schéma apparaissent
seulement comme une phase intermédiaire. Seul le producteur étranger est
avantagé. Le consommateur interne est exploité en faveur du producteur
étranger et des hommes d’affaire.