
IV Modulations sensorielles :
Ajuster la commande locomotrice à l'environnement
(diapo 26) Afférences toniques d'origine somestésique. On peut moduler la commande
locomotrice (CL) par des afférences toniques somestésique. C « normal » A stimulation propre, on
observe une grande activité de type extenseur, les informations cutanées changent les synergies
musculaires.
(diapo 27) Informations phasiques (locomotion fictive) :
On bouge la hanche rythmiquement et l'on constate que celle-ci entraîne les autres muscles
dans son rythme et en amplitude.
La moelle épinière génère un rythme qui peut être contrôlé par une modulation sensorielle.
On parle d'entraînement de la locomotion.
Dans le cas de reseting. En faisant une rétraction de la patte en mouvement, on coupe, on
arrête le mouvement en cours et il se recréé un cycle immédiatement.
(diapo 28) En locomotion réelle : informations rythmiques et phasiques
On réalise les expériences sur un animal spinalisé qui marche. Il y a une position angulaire
de la hanche qui peut bloquer le rythme locomoteur. Le rythme locomoteur est donc lié à une
certaine posture, à certain angle de la hanche mais aussi des membres. On ne peut avoir de
locomotion si la posture (et donc les angles) n'est pas bonne. Les jambes pliées on ne peut avancer.
(diapo 29) Stimulation phasique :
Le réflexe de flexion s'exprime selon la phase du cycle
dans lequel on se trouve. Ce réflexe est phase dépendant.
Exemple : on marche sur une punaise, on transfère le poids sur
l'autre pied avant de relever celui piqué. On doit attendre la fin
de la phase car sinon on lèverait le pied alors que l'autre est déjà
en l'air : on se casserait la figure.
Le réflexe dépend aussi de la fonction du muscle. Il ne faut pas fléchir un muscle qui va
dans le sens du blocage (exemple d'un obstacle sur le chemin) sinon on se casse la figure. Le
réflexe est donc tâche dépendant.
(diapo 30) En tirant sur le gastro hémiant (le muscle de la hanche), on entraîne la locomotion réelle
à la fréquence de l'étirement.
V Contrôles supraspinaux :
Système de commande qui contrôle la fonction
locomotrice
Si on augmente la stimulation la fréquence et
l'amplitude des cycles de locomotion augmentent elles
aussi.
(diapo 32) Structure mésencéphalique dans le toit optique chez une lamproie. La stimulation
électrique de cette zone (la région mésencéphalique locomotrice RML ou MLR) qui existe chez
tous les animaux de la lamproie à l'homme. Augmente l'activité locomotrice. Chez une salamandre
elle marche puis à partir d'une certain stimulation nage, pour un oiseau c'est la marche puis le vol.