I L`information

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Cours 1 : Les composantes d’un SI
Objectif du cours :
Cette séance a pour but de présenter sommairement les notions d’informatique nécessaires à la
compréhension du système d’information et des nouvelles technologies de l’information et de la
communication. L’objectif n’est pas de décrire de manière exhaustive l’ensemble de partie citée mais de
présenter les éléments nécessaires à la compréhension du cours.
Information et décision
I L’information
C’est tout éléments susceptible d’augmenter les connaissances diminuer l’incertitude que
fais peser cette événement. Cela représente des données mais elles doivent être utilisable
par la personne qui va recevoir l’information tableau de bord. C’est un élément important dans
la prise de décision mais cela ne garantit pas que c’est la bonne décision. La qualité de l’info :
fiable actuel course à l’info, posséder l’info en premier élément stratégique, pertinente (utile),
objective type de donnée : graphe état note acquérir un avantage source interne service
comptabilité réseau de relation sélectionner le type et mettre en place un traitement de
l’information. Dans cette démarche l’entreprise doit essayé d’intégrer l’ensemble du personnel
il convient de motiver les salariés commerciaux.
Veille concurrentiel : recueillir des infos concernant la concurrence pour anticiper.
Veille technologique : être informé sur les technologies utilisés par l’entreprise ou qu’elle
pourrait utilisé.
Veille sociétal ou comportemental ou expérimentale : c’est l’ensemble des infos sous
l’entourage de l’entreprise cette information permet de jouer son rôle social.
Veille commercial : être au courant des attentes du client recueillir les marchés recherche de
fournisseur.
Le système d’information c’est un ensemble d’élément qui produits des informations
dans lequel interviennent des hommes des machines et des procédures c’est une sorte de
langage de communication en vigueur dans un groupe adapté a la nature plus ou moins
répétitive des infos. Finalité : gagné du temps entre le moment où elle est exploitable. Dans ce
system l’informatique va jouer un rôle très important et pas exclusif.
II La prise de décision
Toutes décisions et prise à l’insu d’un processus d’élaboration.
Phase d’intelligence : période pendant laquelle on va recueillir l’info percevoir un certain
nombre d’éléments.
Phase de modélisation : élaborer les différents alternative.
Phase de choix : de façon rationnelle bilan inconvénient avantage. Le décideur n’est pas
infaillible : rationalité limité pour l’aider il existe des systèmes d’assistance. Après il y a la
prise de décision puis une phase d’évaluation mesurer l’écart entre résultats souhaité
résultats obtenus nécessite de manière préalable de poser des critères d’évaluation de la
marge d’erreur : c’est l’évolution de la situation.
1. Introduction :


1.1. La notion de Système d’Information (SI) :
Définition selon Laudon : un ensemble de composantes inter reliées qui recueillent (ou
récupèrent) de l’information, la traitent, la stockent et la diffusent afin de soutenir la prise de
décision et le contrôle au sein de l’organisation.
Définition selon Alter : un type particulier de système de travail qui utilise la technologie de
l’information pour capturer, transmettre, conserver, retrouver, manipuler ou afficher de
l’information, supportant de la sorte un ou plusieurs systèmes de travail.
1.2. Composantes du SI :
Le SI peut être découpé en trois grands ensembles :
 informations (input / output).
 ressources humaines.
 technologies.
Le périmètre de la présentation est la composante « technologies » du SI (la partie purement
informatique).
2. La partie hardware :
2.1. Les ordinateurs :




2.1.1.Matériel :
La base de l’ordinateur :
o La carte mère : sur cette carte sont connectés ou soudés l'ensemble des éléments
essentiels de l'ordinateur
o Le processeur ou CPU : effectue les calculs et exécute les instructions qui ont été
programmées (« cerveau de l’ordinateur »)
La mémoire :
o Mémoire vive ou RAM (travail)
o Mémoire morte ou ROM (stockage)
Les interfaces d’entrée sortie :
o ports série et parallèle,
o USB,
o PCMCIA,
o firewire …
Les périphériques :
o Périphériques d’affichage
o Périphériques de stockage
o Autres périphériques (dont modem)



Système d’exploitation :
Définition : c’est l’élément chargé d'assurer la liaison entre les ressources matérielles,
l'utilisateur et les applications.
Rôles du système d’exploitation :
o Gestion du processeur
o Gestion de la mémoire vive
o Gestion des entrées/sorties
o Gestion de l'exécution des applications
o Gestion des droits
o Gestion des fichiers (lecture, écriture)
o Gestion des informations (diagnostic de fonctionnement de la machine)
Les grands types de systèmes d’exploitation :
o Les systèmes Windows
o UNIX
o MVS
o Autres…
2.2. Le réseau :
2.2.1.Définition :






Ensemble des ordinateurs et périphériques connectés les uns aux autres.
L’objectif est :
o d'échanger et de partager des données
o de communiquer
o d'avoir accès à des services divers
La transmission de données :
o La représentation des données : représentation analogique (modulation physique) et
représentation numérique (binaire)
o Mode synchrone et asynchrone.
Les éléments constitutifs d’un réseau :
o Serveurs : ordinateurs qui fournissent des ressources partagées aux utilisateurs par
un serveur de réseau
o Clients : ordinateurs qui accèdent aux ressources partagées fournies par un serveur
de réseau
o Support de connexion : conditionne la façon dont les ordinateurs sont reliés entre
eux.
o Données partagées : fichiers accessibles sur les serveurs du réseau
o Imprimantes et autres périphériques partagés : fichiers, imprimantes ou autres
éléments utilisés par les usagers du réseau
o Ressources diverses : autres ressources fournies par le serveur
Un réseau peut utiliser des composants physiques qui lui sont spécifiques (routeurs,
concentrateurs (hub), commutateurs (switch), etc…).
Certains réseaux sont des réseaux sans fils (infrarouge, bluetooth, WIFI, GSM, GPRS,
UMTS,…).
2.2.2.Typologie :



LAN (Local Area Network) : ensemble d'ordinateurs appartenant à une même organisation et
reliés entre eux dans une petite aire géographique par un réseau, souvent à l'aide d'une
même technologie.
MAN (Metropolitan Area Network) : interconnecte plusieurs LAN géographiquement proches
(au maximum quelques dizaines de km) à des débits importants. Ainsi un MAN permet à
deux nœuds distants de communiquer comme s’ils faisaient partie d'un même réseau local.
WAN (Wide Area Network ou réseau étendu) : interconnecte plusieurs LANs à travers de
grandes distances géographiques. Le plus connu est Internet.
2.2.3.Topologie :

Topologie physique :
o Définition : Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs reliés entre eux grâce
à du matériel (câblage, cartes réseau, ainsi que d'autres équipements permettant
d'assurer la bonne circulation des données). L'arrangement physique de ces
éléments est appelé topologie physique.
o
Topologie en bus : Tous les ordinateurs sont reliés à une même ligne de
transmission par l'intermédiaire de câble. Le mot "bus" désigne la ligne physique qui

relie les machines du réseau. Faiblesse : si l’une des machines est bloquée, tout le
réseau est bloqué.
o Topologie en étoile : les ordinateurs du réseau sont reliés à un système matériel
appelé hub ou concentrateur. Il s'agit d'une boîte comprenant un certain nombre de
jonctions auxquelles on peut connecter les câbles en provenance des ordinateurs.
Celui-ci a pour rôle d'assurer la communication entre les différentes jonctions.
o
Topologie en anneau : les ordinateurs communiquent chacun à leur tour, on a donc
une boucle d'ordinateurs sur laquelle chacun d'entre eux va "avoir la parole"
successivement. Utilisation d’un répartiteur pour contrôler cette communication.
Topologie logique :
o Définition : La topologie logique représente la façon selon laquelle les données
transitent dans les câbles. Les topologies logiques les plus souvent utilisées sont
Token ring, Ethernet et FDDI.
2.2.4.Les protocoles réseaux :




Définition : Un protocole est une méthode standard qui permet la communication entre des
processus (s'exécutant éventuellement sur différentes machines), c'est-à-dire un ensemble
de règles et de procédures à respecter pour émettre et recevoir des données sur un réseau.
Il existe différents types de protocoles selon les applications attendues (par exemple : FTP
est un protocole de transfert).
L’adressage : pour être reconnue sur le réseau les machines ont besoin d’adresse. Exemple
de système d’adressage : adressage IP.
Le modèle OSI :
o
Le modèle OSI est un ensemble de protocole décomposé en 7 niveaux :
- La couche physique définit la façon dont les données sont converties en
signaux numériques
- La couche liaison données définit l'interface avec la carte réseau
- La couche réseau : permet de gérer les adresses et le routage des données
- La couche transport : elle est chargée du transport des données et de la
gestion des erreurs
- La couche session : définit l'ouverture des sessions sur les machines du
réseau
- La couche présentation : définit le format des données (leur représentation,
éventuellement leur compression et leur cryptage)
- La couche application : assure l'interface avec les applications
Le protocole TCP/IP :
o
Il est simplifié par rapport au modèle OSI :
- Couche accès réseau spécifie la forme sous laquelle les données doivent
être acheminées quel que soit le type de réseau utilisé
- Couche Internet : elle est chargée de fournir le paquet de données
(datagramme)
- Couche Transport : elle assure l'acheminement des données, ainsi que les
mécanismes permettant de connaître l'état de la transmission
- Couche Application : elle englobe les applications standard du réseau
(Telnet, SMTP, FTP, ...)
3. Les bases de données :
3.1. Définition :
C’est une entité dans laquelle il est possible de stocker des données de façon structurée et avec
le moins de redondance possible.
3.2. La gestion des bases de données :
Le SGBD (Système de Gestion des Bases de Données) est l’outil qui permet de gérer les bases
de données.
 Ses objectifs sont les suivants :
o Permettre l’accès aux données de façon simple
o Autoriser un accès aux informations à de multiples utilisateurs
o Manipuler les données présentes dans la base de données (insertion, suppression,
modification)
 Le SGBD peut se décomposer en trois sous systèmes :
o le système de gestion de fichiers : permet le stockage des informations sur un
support physique
o le SGBD interne : gère l'ordonnancement des informations


o le SGBD externe : il représente l'interface avec l'utilisateur
Le niveau de données : l’architecture ANSI/SPARC (1975) :
o Niveau interne (ou physique) : définit la façon selon laquelle sont stockées les
données et les méthodes pour y accéder
o Niveau conceptuel : appelé aussi MCD (modèle conceptuel des données) ou MLD
(modèle logique des données). définit l'arrangement des informations au sein de la
base de données
o Niveau externe : définit les vues des utilisateurs
Les caractéristiques d’un SGBD :
o Indépendance physique : le niveau physique peut être modifié indépendamment du
niveau conceptuel (les aspects matériels de la base de données n'apparaissent pas
pour l'utilisateur, structure transparente de représentation des informations)
o Indépendance logique : le niveau conceptuel doit pouvoir être modifié sans remettre
en cause le niveau physique, c'est-à-dire que l'administrateur de la base doit pouvoir
la faire évoluer sans que cela gêne les utilisateurs
o Manipulabilité : des personnes ne connaissant pas la base de données doivent être
capables de décrire leurs requêtes sans faire référence à des éléments techniques
de la base de données
o Rapidité des accès : le système doit pouvoir fournir les réponses aux requêtes le plus
rapidement possible (algorithmes de recherche rapides)
o Administration centralisée : le SGBD doit permettre à l'administrateur de pouvoir
manipuler les données, insérer des éléments, vérifier son intégrité de façon
centralisée
o Limitation de la redondance : le SGBD doit pouvoir éviter dans la mesure du possible
des informations redondantes, afin d'éviter d'une part un gaspillage d'espace
mémoire mais aussi des erreurs
o Vérification de l'intégrité : les données doivent être cohérentes entre elles. Lorsque
des éléments font références à d'autres éléments, ces derniers doivent être présents
o Partageabilité des données : le SGBD doit permettre l'accès simultané à la base de
données par plusieurs utilisateurs
o Sécurité des données : Le SGBD doit présenter des mécanismes permettant de
gérer les droits d'accès aux données selon les utilisateurs
3.3. Les modèles de SGBD :
Le SGBD (Système de Gestion des Bases de Données) est l’outil qui permet de gérer les bases
de données.
 le modèle hiérarchique : les données sont classées hiérarchiquement, selon une
arborescence descendante. Ce modèle utilise des pointeurs entre les différents
enregistrements.
 le modèle réseau : les données sont classées hiérarchiquement sans avoir une arborescence
descendante.
 le modèle relationnel : les données sont enregistrées dans des tableaux à deux dimensions
(lignes et colonnes). La manipulation de ces données se fait selon la théorie mathématique
des relations.
 le modèle déductif : les données sont représentées sous forme de table, mais leur
manipulation se fait par calcul de prédicats.
 le modèle objet : les données sont stockées sous forme d'objets, c'est-à-dire de structures
appelées classes présentant des données membres. Les champs sont des instances de ces
classes. ---------------------------------------------------------------
4. Architecture des SI :
4.1. La couche logicielle


les logiciels de bureautique
les logiciels métiers
4.2. L’architecture client serveur ou 2 tier :



Définition et fonctionnement :
o les machines clientes (sur le même réseau) contactent un serveur, une machine
généralement très puissante en terme de capacités d'entrée-sortie, qui leur
fournit des services (connexions, données, etc.).
o les services sont exploités par des programmes appelés programmes clients
installés sur la machine cliente.
Caractéristiques et avantages :
o les ressources centralisées : le serveur peut gérer des ressources communes à
tous les utilisateurs, comme par exemple une base de données centralisée
(moins de problèmes de redondance et de contradiction).
o une meilleure sécurité : le nombre de points d'entrée permettant l'accès aux
données est moins important.
o une administration au niveau serveur
o un réseau évolutif : cette architecture permet de supprimer ou d’ajouter des
clients sans perturber le fonctionnement du réseau et sans modifications
majeures.
Inconvénients :
o coûts élevés
o serveur critique
4.3. L’architecture 3 tier :



Fonctionnement par rapport au client serveur : ajout d’un niveau intermédiaire :
o Le client demande des ressources.
o Le serveur d'application (appelé aussi middleware) fournit la ressource mais
faisant appel à un autre serveur.
o
Le serveur secondaire (généralement un serveur de base de données),
fournissant un service au premier serveur.
Avantages :
o une plus grande flexibilité/souplesse
o une plus grande sécurité (la sécurité peut être définie pour chaque service)
o de meilleures performances (les tâches sont partagées)
L’architecture n-tier : le principe est le même que l’architecture 3 tier avec N serveurs pour N
services.
4.4. L’architecture d’égal à égal (Peer to Peer) :



Chaque ordinateur est à la fois client et serveur.
Avantages :
o simplicité de mise en œuvre
o coûts bas
Inconvénients :
o pas de centralisation
o peu de sécurité
o fonctionnalités très limitées pour la gestion d’entreprise…
5. La programmation :
5.1. Les langages de programmation




Définition : On appelle langage informatique un langage destiné à décrire l'ensemble des
actions consécutives qu'un ordinateur doit exécuter (ne pas confondre avec les protocoles
réseau). A chaque instruction correspond une action du processeur.
Le langage machine : langage du processeur (binaire pouvant être traduit en hexadécimal).
Interprétation : transformation du langage naturel en langage machine.
Compilation : Un programme écrit dans un langage dit "compilé" va être traduit une fois pour
toutes par un programme annexe (le compilateur) afin de générer un nouveau fichier qui sera
autonome, c'est-à-dire qui n'aura plus besoin d'un programme autre que lui pour s'exécuter
(on dit d'ailleurs que ce fichier est exécutable).
5.2. La programmation objet :


Définition : modélisation informatique d’un ensemble d’éléments d’un partie du monde réel en
entités informatiques appelées objet.
Eléments caractéristiques :
o les attributs : données caractérisant l'objet (variables stockant des informations d'état
de l'objet).
o les méthodes : ce qui caractérise le comportement de l’objet, c'est-à-dire l'ensemble
des actions (appelées opérations) que l'objet est à même de réaliser. Ces opérations
permettent de faire réagir l'objet aux sollicitations extérieures (ou d'agir sur les autres
objets).
o l'identité : c’est ce qui perme à un objet de se distinguer des autres objets,
indépendamment de son état (identifiant).
o Classe : structure d’un objet (attribut + méthode). Un objet est une instanciation d’un
classe.
6. La sécurité informatique :



Définition : la sécurité informatique, d'une manière générale, consiste à assurer que les
ressources matérielles ou logicielles d'une organisation sont uniquement utilisées dans le
cadre prévu.
Les 4 objectifs principaux de la sécurité informatique :
o l'intégrité : garantir que les données sont bien celles qu'on croit être.
o la confidentialité : seules les personnes autorisées doivent accéder aux ressources.
o la disponibilité.
o la non-répudiation : les données ne peuvent pas être niées.
La mise en place de politiques de sécurité :
o la sensibilisation des utilisateurs aux problèmes de sécurité.
o la sécurité logique (niveau données).
o la sécurité des télécommunications.
o la sécurité des applications.
o
la sécurité physique (niveau des infrastructures matérielles ).
7. Travail à rendre :
La partie technique d’un système d’information : quelles contraintes pour l’entreprise ?
Cours 2 : Le cadre d'étude des nouvelles technologies de l’information et de la
communication (NTIC)
Objectif du cours :
Cette séance a pour but de poser le cadre d’étude des NTIC. La première partie est constituée de rappels
sur les notions générales de système d’information (SI). La seconde est consacrée à la grille de lecture
utilisée tout au long des différentes séances.
1. L’économie et les entreprises :
1.1. Cadre général : les caractéristiques de l’économie occidentale :

L’entreprise est apparue sous sa forme moderne à la révolution industrielle.
o Le modèle de production utilisé : le modèle de type « Supply chain » (Production →
Commercialisation). Le but est de vendre une production.
o Ce modèle a évolué vers le modèle de type « Demand Chain » (Demande →
Production). Le but est de produire en fonction de la demande.
 La part du tertiaire dans l'activité économique :
(Cas particulier de l'Allemagne (qui a des conséquences sur le développement de SI : SAP)).

Définition de marchandise (Marx) : quelque chose qui est produit et qui est transférable.
L’information est donc produit et doit être considérée comme une marchandise.
1.2. Le cadre d’application du SI : l’entreprise, ses structures et objectifs :

Les grandes fonctions traditionnelles :
o Conception, production, marketing, finance, vente.

L’apport de Michael Porter : la chaîne de valeur et la théorie de l’avantage concurrentiel :
La notion d'avantage concurrentiel :

Concept : différenciation (produit différent du marché), domination par les coûts (baisser
les coûts, acquisition d’un client), focalisation (focaliser
sur activités
le client,primaires
vendre leproduction
meilleur service

possible).

activités primaires vente et contact client.

SI et avantage concurrentiel.

Les activités de soutien (gestion RH, etc.)









Les formes que peuvent prendre les entreprises : structure d'entreprise selon Mintzberg :
La configuration entrepreneuriale (leadership).
La configuration mécaniste (bureaucratique).
La configuration divisionnalisée (balkanisation).
La configuration professionnelle.
La configuration innovatrice.
La configuration missionnaire.
La configuration politisée.
2. La place du SI dans l’entreprise :
2.1. L'environnement de travail et son impact 1:
Les différentes "strates" de l'environnement de travail :

environnement d'affaire.

organisation.

système de travail.

systèmes d'information.

technologies de l'information.

méthodologie.
2.1.1.L'environnement d'affaire :
Eléments extérieurs à l'entreprise : (exemples)

Concurrence.

Réglementation.

Technologie (disponible).

Environnement global (consommation des ménages en France, etc.).

Disponibilités des resources (pétrole).

Réponse du consommateur face à des types de produits.
Modèle : Environnement - Stratégie - Organisation - Performance.
2.1.2.L'organisation :
L’organisation = Série de processus d’une organisation servant à créer de la valeur (objectif du
processus) pour le client.
L'entreprise est un ensemble de processus interreliés (retour à la notion de chaîne de valeur).
Modèle de l'organisation : les travaux de Kettinger, Teng et Guha :

Facteurs environnementaux et stratégie (données en entrée).

Processus (intra / inter = échange interprocessus).

Management.

Personnes.

Information et technologie.

Produits et services.
2.1.3.
1
Source : Gilles de St Amand, Uquam, Université de Montréal.
Les systèmes de travail ou processus :
Processus : Ensemble ordonné d'activités permettant de délivrer le produit et/ou le service
demandé par un client (client externe ou interne à l'entreprise).
Un processus est à la fois un :

un ensemble d'activités désigné une tâche (but, entré/sortie, temps de traitement, coût) +
un responsable de cette tâche.

un schéma (modèle de processus) décrivant son contenu.
La décomposition de l'organisation :
Processus majeur
(Buts, description)
Sous processus 1
Sous processus 2
(Buts, description)
(Buts, description)
Tâche 1
- buts
- détail des tâches
- input / output
- source / dest.
- temps, coût
- règles
Tâche 2
- buts
- détail des tâches
- input / output
- source / dest.
- temps, coût
- règles
Tâche 1
- buts
- détail des tâches
- input / output
- source / dest.
- temps, coût
- règles
Tâche 2
- buts
- détail des tâches
- input / output
- source / dest.
- temps, coût
- règles
2.1.4.Le système d'information :
Selon Laudon:
Un ensemble de composantes inter reliées (processus) qui recueillent (ou récupèrent) de
l’information, la traitent, la stockent et la diffusent afin de soutenir la prise de décision et le
contrôle au sein de l’organisation.
Selon Alter:
Un type particulier de système de travail qui utilise la technologie de l’information pour capturer,
transmettre, conserver, retrouver, manipuler ou afficher de l’information, supportant de la sorte un
ou plusieurs systèmes de travail.
Composantes du SI :

technologies.

informations (input / output).

ressources humaines (personnes qui exploitent ces systèmes).
Typologie des SI (Reix) :

SI transactionnel (lié à la production, ex : ERP).

SI décisionnel (qui aide à la prise de décision, activité secondaire, d’analyse).

SI pour la communication (information interne (intranet, mail) et externe (mailing) à
l’entreprise).
Impact du SI dans les processus :

Outils de traitement du processus.

Permet une meilleure integration (optimisation, analyse de processus).
Les SI qui modifie l'organisation et les processus (systèmes décisionnels, etc.).
2.1.5.Les technologies de l'information :
Ensemble des technologies (aspects techniques uniquement) :

Logiciels.

Équipements.

Réseaux de télécommunications Infrastructure technique et son architecture.

Langages de programmation.
Eléments à prendre en compte dans les choix :

Réponse aux besoins (fonctionnels, montée en charge, possibilité d'évolution, etc.).

Outsourcing, utilisation de ressources externes.

Niveau de standardisation (pour échanger des données, standardiser SI).
2.1.6.Méthodologie :
Le mode projet :

Définition et raison d'être.

Typologie des projets (stratégique, organisationnel, projet informatique).

Méthodologie et modes.
Les étapes de projet SI :

Les intervenants (Organisateur (partie organisation) / fonctionnel (dans un processus, il y
a tel besoin, au niveau de sa fonction)/ MO (maîtrise d’ouvrage = prendre les besoin utilisateur et
les traduire pour les informaticiens)/ ME (maîtrise d’œuvre)).

Pré-étude (enjeux, intérêts, risques, contraintes et coûts).

Etude (analyser, tirer un bilan de l’existant pour proposer des solutions).

Conception détaillée.

Réalisation.

Recette (test fonctionnel).

MEP + VSR (mise en production, validation service régulier).

Gestion du changement (utilisateur s’approprie facilement nouvelle utilisation, transfert).
2.2. SI et la gestion2 :
La place des bases de données et des réseaux dans la gestion :

Organisation autour des bases de données.

Importance du réseau (temps d'accès, sécurité, stockage des données,...).
L'EDI (échange de données informatisées) et ses conséquences sur la standardisation :

Pourquoi l'EDI?

La standardisation nécessaire.

Les standards (comment se créent-ils ? évolution dans le temps, besoin de suivre la
technologie. Ex : produits Microsoft).
Le concept de dématérialisation (traitement (ou format) manuel (papier) en traitement numérique)
:

Passage du support physique au support numérique.

Globalisation des échanges (quasi disparition des barrières physiques et temporelles.
EX : email, visioconférence).
2
Ce chapitre, hormis le premier paragraphe, décrit les notions qui seront réutilisées comme grille de lecture tout au long
du cours.
La virtualisation de l'entreprise (n’existe plus vraiment dans toutes ses fonctions. Ex : Nike sous
traite tout) :

Passage de la supply chain à la demand chain.

Conséquences : raccourcissement des horizons temporels.

Externalisation d'activités pour répondre à ce phénomène.
La place d'Internet :

Caractéristiques d'Internet (réseau de type international).

Internet et technologies internet (utiles tant qu’elles répondent au besoin).

Internet et le développement de standards.
La place de la sous traitance (de capacité, ponctuelle, de fonction complète, etc.) et de
l'externalisation :

L'apport d'une expertise.

Maitrise des coûts.

Risques inhérents et pratiques concurrentielles.

Outsourcing / conseil / régie.

La notion d'entreprise étendue (avec tous ses sous-traitants).
Les différents types d’organisations virtuelles :

L’organisation virtuelle comme une firme technologique (entreprise qui a numérisé un
max de ses processus. ++ gain de temps).

L’organisation virtuelle comme une firme dispersée géographiquement.

L’organisation virtuelle comme une firme externalisée.

L’organisation virtuelle comme une cyber-entreprise (Entreprise autour d’Internet).

L’entreprise virtuelle comme un réseau temporaire (groupe de travail inter-entreprise
utilisant Internet pour communiquer).
3. Conclusion : qu’est ce les “NTIC” ?



L’innovation (invention diffusée) selon Norbert Alter.
Internet & NTIC.
Les nouvelles technologies émergentes.
Périmètre du cours : SI et télécoms.
4. Bibliograhie :
Management général :
1. "Le management: voyage au centre des organisations", Henri Mintzberg, Editions de
l'Organisation, 1990.
2. "L'avantage concurrentiel", Michael Porter, Editions Eyrolles, première édition française 1986.
Management en système d’information :
1. "Systèmes d'information et management des organisations", Robert Reix, 4eme édition,
Vuibert, 2002.
2. « Les systèmes d’information de gestion – Organisations et réseaux stratégiques », Laudon
& Laudon, Pearson Education, traduction française, 2000.
5. Travail à rendre :
Comment les nouvelles technologies viennent elles à l’appui des organisations virtuelles ?
Cours 3 : Les ERP ou PGI
6. Présentation générale :
Enterprise Ressource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré.
Progiciel de gestion global vs Progiciel de gestion spécialisé.
Un ERP est SI fonctionnel.
Caractéristiques :

Prise en charge de plusieurs domaines de l'entreprise sous forme modulaire.

Référentiel unique de données.

Unicité d'administration.

Unicité D'IHM3 (notion d'urbanisme des systèmes).
La notion de SCM :

Supply Chain Management ou Chaîne logistique globale.

Management de la chaîne d'approvisionnement global.

SCM et entreprise étendue.
Le découpage en modules :

Modules et fonctions de l'entreprises.

Modules et processus de l'entreprise : la notion de progiciel intégré.
Paramétrage et développement informatique :

Paramétrage : adaptation du progiciel aux besoins de l'entreprise, travail fonctionnel.

Développement : adaptation en dehors des cas prévus par le progiciel.
Tour d'horizon des grands éditeurs ERP :

SAP4 : 1er éditeur mondial d'ERP, 10 millions d'utilisateurs, 13000 clients.

Concurrents : OA, JDE, [BAAN] LN et People Soft.
ERP et technologies de l'information :

ERP client serveur.

ERP client serveur / TCP/IP html.

ERP full Internet.

 ERP et EAI :

La notion d’EAI.

Les portails d’entreprise.


3
4
Interface Homme Machine.
Etude de l’école des Mines en 2002
7. La mise en place d'un ERP :
Les raisons de la mise en place d'un ERP :

Optimisation de la gestion des activités (et des flux d'activités).

Transversalité des processus (coordination interfonctionnelle).

Rationnalisation et homogénéisation du système d'information.
Les étapes nécessaires à la mise en place d'un ERP :

Mise en oeuvre organisationnelle.

Implémentation.

Maintenance.
La mise en oeuvre organisationnelle :

Diagnostic stratégique (opportunité, calcul des gains).

Diagnostic organisationnel (audit systèmes et organisation, cartographie des processus).

Choix de l'ERP (produit/activité de la cible, coûts, pérennité de la société).

Choix de l'intégrateur.
L'implémentation :

Définition de l'architecture technique.

Paramétrages par les équipes fonctionnelles.

Développements par les équipes techniques.

Prototypage.

Déploiement.

Formation des utilisateurs et gestion du changement.

Interfaçage avec d'autres systèmes.

Documentation.
La maintenance :

Tâche de maintenance pure / évolution du système.

Insourcing / Outsourcing.

Paramétrage / développement.
8. Les limites d'un ERP
Limites fonctionnelles :

L'ERP est un système critique.

ERP et flexibilité : règles de paramétrage strictes.

Modification des modes de contrôle de l'entreprise.
Limites techniques :

Ressources réseaux pour les systèmes client serveur classique.

Complexité des bases de données.

Interfaçage avec les autres SI : le problème de format propriétaire.

ERP et système décisionnel : difficulté pour l'apport de données externes.
Limites budgétaires :

Coûts de mise en place.

Coûts de maintenance et de licence.
9. ERP et contraintes juridiques :
Point de départ : le résultat attendu :
 un résultat fonctionnel,
 pour un prix forfaitaire,
 dans un délai fixe.
 problème : on sait généralement quand le projet ERP commence, rarement quand il se termine
(Etude Standish Group : 31% de projets abandonnés, 34% d’échecs avoués, Budget : 52% des
projets dépassent le budget de 189% en moyenne, Délais : dépassement moyen de 222% des
plannings, Résultat : 61% des fonctionnalités voulues à l’origine sont atteintes).
10. Impact d'un ERP sur le management :
ERP et chaîne de valeur :

Optimisation de la chaîne de valeur.

Avantage concurrentiel pour les coûts.

Possibilité d'avantage concurrentiel par différenciation : impact sur les délais.

L'exemple Heineken.
ERP et processus :

La notion de transversalité.

Réflexion en terme de processus et non de fonctions.

L'ERP et les procédures spécifiques.
ERP et dématérialisation :

ERP : système EDI.

Flux de données intégrés : disparition des circuits papiers.
ERP et entreprise étendue :

Possibilité limitée : il faut que les sous-traitants utilisent les mêmes formats d'échange.

Le cas des ERP basés sur Internet et XML.
Projet ERP et externalisation :

Lors de la mise en place.

Pour la maintenance.
ERP et communication interne :

Les IHM et communication interne : création d'un langage commun.

Les ERP et le partage des informations opérationnelles (unicité de données échangées).
11. Bibliographie :
1. Lequex Jean-Louis, Manager avec les ERP, Editions d'Organisation, novembre 2000.
2. Reix Robert, Systèmes d'information et management des organisations, Vuibert, 4° édition,
2002.
12. Travail à rendre :
Prendre un cas d’entreprise (réelle ou fictive) et remplir le dossier de sélection de progiciel en
pièce jointe.
Cours 3 : Les ERP ou PGI
13. Présentation générale :
Forte concentration sur le marché des ERP.
Enterprise Ressource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré.
Un ERP est SI fonctionnel (orienté gestion, dédié aux fonctions centrales de production).
Progiciel assurance, comptable, valorisation dans le domaine des télécoms.
Caractéristiques :

Prise en charge de plusieurs domaines de l'entreprise sous forme modulaire (fonction
finance, marketing, etc.).

Référentiel unique de données (= langage commun, manière de stocker informations,
caractéristiques des données).

Unicité d'administration (tout est fait de la même manière).

Unicité D'IHM5 (notion d'urbanisme des systèmes), IHM = interface homme/machine.

Système où la donnée a une vie
La notion de SCM :

Supply Chain Management ou Chaîne logistique globale.

Management de la chaîne d'approvisionnement global.

SCM et entreprise étendue (ERP peut avoir contraintes vis-à-vis externalisations).
Le découpage en modules :

Modules et fonctions de l'entreprise (répondre aux fonctions d’un ent.).

Modules et processus de l'entreprise : la notion de progiciel intégré.
Paramétrage et développement informatique :

Paramétrage : adaptation du progiciel aux besoins de l'entreprise, travail fonctionnel.

Développement : adaptation en dehors des cas prévus par le progiciel.
Tour d'horizon des grands éditeurs ERP :

SAP6 : 1er éditeur mondial d'ERP, 10 millions d'utilisateurs, 13000 clients, 60 % du
marché mondial (Etats-Unis inclus). Client rencontre = grosse entreprise

Concurrents : OA (Oracle Application), JDE, [BAAN] LN et People Soft (premier à choisir
architecture N tiers pour un ERP).
ERP et technologies de l'information :

ERP client serveur.

ERP client serveur (utilisant Internet) / TCP/IP html.

ERP full Internet (utilisant réseau Internet sécurisé).

 ERP et EAI :

La notion d’EAI (traducteur de fichier).

Les portails d’entreprise (toutes les fonctions regroupées au sein d’une même
application).


5
6
Interface Homme Machine.
Etude de l’école des Mines en 2002
14. La mise en place d'un ERP :
Les raisons de la mise en place d'un ERP (direction générale, vue stratégique, répond à un
avantage concurrentiel = différenciation, focalisation, domination par les coûts) :

Optimisation de la gestion des activités (et des flux d'activités).

Transversalité des processus (coordination interfonctionnelle).

Rationnalisation et homogénéisation du système d'information.
Les étapes nécessaires à la mise en place d'un ERP :

Mise en oeuvre organisationnelle.

Implémentation (conception).

Maintenance (entretien).
La mise en oeuvre organisationnelle :

Diagnostic stratégique (opportunité, calcul des gains).

Diagnostic organisationnel (audit systèmes et organisation, cartographie des processus).

Choix de l'ERP (produit/activité de la cible, coûts, pérennité de la société).

Choix de l'intégrateur (capacité à mobiliser les équipes).
L'implémentation :

Définition de l'architecture technique.

Paramétrages par les équipes fonctionnelles.

Développements par les équipes techniques.

Prototypage (développer en petit ce qu’on va faire en grand, pour montrer que ça va
marcher, faire passer une bonne réputation à l’avance, test).

Déploiement (sur l’ensemble des postes clients).

Formation des utilisateurs et gestion du changement (documentation cruciale pour f. des
u., communication après le projet pour g. du c.).

Interfaçage avec d'autres systèmes.

Documentation.
La maintenance :

Tâche de maintenance pure
(maintenance évolutive).

Insourcing / Outsourcing.

Paramétrage / développement.
(maintenance
corrective)/
évolution
du
système
15. Les limites d'un ERP
Limites fonctionnelles :

L'ERP est un système critique.

ERP et flexibilité : règles de paramétrage strictes.

Modification des modes de contrôle de l'entreprise.
Limites techniques :

Ressources réseaux pour les systèmes client serveur classique.

Complexité des bases de données.

Interfaçage avec les autres SI : le problème de format propriétaire.

ERP et système décisionnel : difficulté pour l'apport de données externes.
Limites budgétaires :

Coûts de mise en place.

Coûts de maintenance et de licence (maintenance par an = 10 % du coût du projet).
16. ERP et contraintes juridiques :
Point de départ : le résultat attendu :
 un résultat fonctionnel,
 pour un prix forfaitaire,
 dans un délai fixe.
 problème : on sait généralement quand le projet ERP commence, rarement quand il se termine
(Etude Standish Group : 31% de projets abandonnés, 34% d’échecs avoués, Budget : 52% des
projets dépassent le budget de 189% en moyenne, Délais : dépassement moyen de 222% des
plannings, Résultat : 61% des fonctionnalités voulues à l’origine sont atteintes).
17. Impact d'un ERP sur le management :
ERP et chaîne de valeur :

Optimisation de la chaîne de valeur.

Avantage concurrentiel pour les coûts.

Possibilité d'avantage concurrentiel par différenciation : impact sur les délais.

L'exemple Heineken.
ERP et processus :

La notion de transversalité.

Réflexion en terme de processus et non de fonctions.

L'ERP et les procédures spécifiques.
ERP et dématérialisation :

ERP : système EDI.

Flux de données intégrés : disparition des circuits papiers.
ERP et entreprise étendue :

Possibilité limitée : il faut que les sous-traitants utilisent les mêmes formats d'échange.

Le cas des ERP basés sur Internet et XML.
Projet ERP et externalisation :

Lors de la mise en place.

Pour la maintenance.
ERP et communication interne :

Les IHM et communication interne : création d'un langage commun.

Les ERP et le partage des informations opérationnelles (unicité de données échangées).
18. Bibliographie :
3. Lequex Jean-Louis, Manager avec les ERP, Editions d'Organisation, novembre 2000.
4. Reix Robert, Systèmes d'information et management des organisations, Vuibert, 4° édition,
2002.
Cours 4 : Les systèmes décisionnels
19. Définition et raisons d'être :
Les fonctions du manager (et le besoin d'informations lié) :

Planifier.

Organiser.

Animer.
Les trois grands types de systèmes d'information : (Reix)

Fonctionnels.

Décisionnels.

Pour la communication.
19.1.
Typologie des Si pour la prise de décision (S. Alter) :
Système de prise de
décision
Système de reporting
Système Interactif d'Aide
à la Décision (SIAD)
Intelligence artificielle
Système d'aide à la
décision de groupe
19.2.


Modèle calculé et programmé, la prise de décision est automatisée.
Données périodiques, aide à la décision (très utilisé en contrôle de gestion).
Données élaborées, utilisation de modèles pour pouvoir donner des résultats
partiels, des simulations.

Système expert : assistance à la décision par la simulation de
comportement de spécialistes.

Réseaux de neurones :systèmes capables d'apprentissage.
Assistance au processus collectif de prise de décision.
La surabondance d'informations :
La surabondance.
La dispersion des informations.
19.3.
Le principe de rationalité limitée :
« Le comportement réel s’écarte, à trois égards au moins, de la rationalité objective :

La rationalité exige la connaissance parfaite et l’anticipation des conséquences de
chacun des choix. En fait la connaissance des conséquences est toujours fragmentaire,

Comme il s’agit de conséquences futures l’imagination doit suppléer au manque
d’expérience en leur affectant une valeur. Mais l’anticipation des valeurs reste toujours
imparfaite.

La rationalité oblige à choisir entre diverses alternatives possibles de comportements. En
pratique on n’envisage qu’un nombre très limité de cas possibles» 7.
7
H.Simon, Administration et processus de décisions.
20. Le datawarehouse :
20.1.
Le datawarehouse : définition et caractéristiques des données :
Datawarehouse : ensemble de méthodes, techniques et outils rassemblant des données issues
de sources multiples au sein d'un modèle cohérent à des fins d'analyse et d'aide à la décision.
L'architecture et la logistique du système d'information utilisant un datawarehouse transforme le
flux de données opérationnelles en informations décisionnelles.
Système né au début des années 1990.
Données orientées sujet :

Données organisées par thème.

But : disposer de l'ensemble des informations utiles sur un sujet souvent transversal aux
structures fonctionnelles et organisationnelles de l'entreprise.
Données intégrées :

Remise en forme avant l'intégration dans le datawarehouse.

Uniformisation et unification pour rendre les données cohérentes.
Données historisées :

Référentiel de temps associé aux données.
Données non volatiles :

Toutes les données sont stockées et ne sont pas supprimées ou modifiées.

But : traçabilité.
20.2.
Architecture générale :
Datamart
Analyse
OLAP
Données opérationnelles
Référentiel
Analyse
OLAP
Données utilisateurs
Datawarehouse
Datamining
Données externes
Web
Reporting
Il y a 3 couches différentes :

Acquisition : alimentation, extraction, fusion (standardisation des formats), filtrage.

Stockage : hébergement des données + référentiel (description des données).

Restitution : Requêtes SQL, OLAP, datamining, datamart.
Les outils de restitution :

Basés sur SQL.

OLAP : On Line Analytical Processing, analyse multidimensionnelle, technique Drill and
Down (niveau de détail), but : représentation des données.

Datamining : Outils pour l'exploitation et l'analyse d'une grande quantité de données, but :
trouver des modèles et règles.

Datamart : bases de données thématiques, but : meilleur temps d'accès à l'information.
Typologie des bases OLAP :

Techniques en pleine évolution (premières bases OLAP en 1993).

MOLAP (Multidimensional)
: application physique du concept OLAP, structre
multidimensionnelle, bases rapides et performantes mais limitées en volume.

ROLAP (Relational) : base relationnelle classique organisée pour réagir comme une base
OLAP, lentes et peu performantes mais sans limites de taille.

HOLAP (Hybride) : compromis entre les deux concepts précédents : une base MOLAP
pour les données souvent consultées, une base ROLAP pour les autres.

DOLAP (Desktop) : base OLAP très limitée hébergée sur le poste client, très rapide.
Quelques caractéristiques techniques d'un datawarehouse :

Redondances : possibles pour les besoins.

Accès : par requêtes complexes.

Requêtes : Non prévisibles.

Données : gros volumes.

Réseau : système lourd par nature (les résultats enrichissent les bases de données).
21. Impact d'un système décisionnel sur le management :
Système décisionnel et chaîne de valeur :

Ne colle pas à la chaîne de valeur.

Peut avoir une influence (décisions stratégiques ou organisationnelles).
Système décisionnel et processus :

Modifie le processus de décision.

Peut avoir une influence (décisions stratégiques ou organisationnelles).
Système décisionnel et dématérialisation :

Standardisation.
Système décisionnel et entreprise étendue :

Permet d'intégrer les données des intervenants externes.
Projet système décisionnel et externalisation :

Lors de la mise en place.

Pour la maintenance.
Système décisionnel et avantage concurrentiel :

Focalisation : décision et anticipation en fonction de l'information disponible et
capitalisation sur les expériences.

Par les coûts : conséquences indirectes.
22. Annexes8 :
Les logiciels de datawarehouse :
Solutions
Bases de données pour
datawarehouse
Rapports et requêtes
OLAP / analyses
multidimensionnelles
Extraction de données,
transformation, chargement
Produits
DB2
Oracle Server
MS SQL Server
RedBrick Warehouse
SAS System
Teradata DBS
Impromptu
BrioQuery
Business Objects
Crystel Reports
DSS Agent/Server
DecisionSuite
EssBase
Express Server
PowerPlay
Brio Enterprise
Business Objects
DataPropagator
InfoPump
Integrity Data Re-Eng.
Warehouse Manager
PowerMart
Editeurs
IBM
Oracle
Microsoft
Red Brick Corp
SAS Institute
NCR
Cognos
Brio Technology
Business Objects Inc
Seagate Software
Microstrategy
Information Advantage
Hyperion Solutions
Oracle Corp.
Cognos Corporation
Brio Technology
Business Objects
IBM
Platinum Technology
Vality Technology
Prism Solutions
Informatica
23. Bibliographie :
5. Reix Robert, Systèmes d'information et management des organisations, Vuibert, 4° édition,
2002.
6. March et Simon, Les organisations, Dunod, 1964.
7. Steven Alter, Information Systems: a management perspective, 3° edition, Addison Wesley,
1999.
24. Travail à rendre :
Au choix :
1. Cas pratique : prendre un cas d’entreprise, décrire son besoin en terme de SI décisionnel,
expliquez les fonctionnalités nécessaires et les étapes de la mise en œuvre.
2. Question de synthèse : le système décisionnel est il un atout plus important pour les
organisations virtuelles que pour les organisations traditionnelles ?
8
Source : http://www.emi.u-bordeaux.fr (données2002)
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