
Ces logiciels de supervision intègrent la plupart du temps des systèmes d'historisation
des données et d'événements permettant par exemple leur exportation sous format Excel ou
CSV. Cela permettra à l'agent de production l'optimisation de la production en déterminant les
besoins en termes de matières premières et la planification des opérations de maintenance. La
supervision est donc pratiquement indispensable sur des installations automatisées complexes.
Les systèmes de supervision peuvent aussi inclure des systèmes d'alertes qui permettent
d'envoyer un SMS ou d'avertir l'opérateur en cas de problème sur la chaîne de production.
Interface entre le process et les opérateurs
L’interface Homme-Machine (IHM) est l’interface entre le process et les opérateurs – par
essence même le tableau de bord des opérateurs. C’est le principal outil au travers duquel les
opérateurs et superviseurs de lignes coordonnent et supervisent les processus industriels et
manufacturiers dans les usines. Les interfaces Homme-Machine servent à transformer les
complexes variables process en informations utilisables et exploitables.
L’affichage à proximité de l’information opérationnelle en temps réel est le domaine de l’IHM.
Les visuels graphiques de processus donnent un sens et un contexte à l’état d’une vanne et d’un
moteur, au niveau d’une cuve et autres paramètres. Les IHMs apportent un aperçu opérationnel
d’un processus et permettent le contrôle et l’optimisation en régulant les objectifs de production.
Gestion des alarmes industrielles avec OPC
Le sigle OPC correspond à différentes significations, la première qui nous vient à l’esprit dans
le BTP, est l’ordonnancement, le pilotage et la coordination, qui déterminent le déroulement
d’un chantier (actions et intervenants) dans le BTP ou les Travaux Publics.
Quant à nous, ici dans le présent document, nous ferons appel à l’interopérabilité des systèmes
industriels, c’est une technique qui est apparue dans les années 1995, peu avant que le dernier
siècle ne bascule, qui permet entre autres de standardiser les échanges de flux, d’éviter la
prolifération des protocoles et de pérenniser les outils.
Au départ parler du protocole OPC, il s’agissait du simple protocole de communication,
technique basée sur les développements Microsoft des OLE.com et des DCOM. Depuis 2011,
les choses ont beaucoup évolué, et en raison de son expansion la dénomination même, a elle
aussi changé, et c’est devenu OPEN PLATFORM COMMUNICATION (OPC).
Son but essentiel est de relier les applications Windows entre les matériels et les logiciels, pour
pouvoir contrôler les processus, peu importent les sources de données, la cohérence de la norme
permettra d’accéder à toutes les données du terrain, dans une agence industrielle ou bien une
usine.