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Virga virtutis tuae virga oris tui. Le

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M.DULAEY, Le bâton du Christ.
1
M. DULAEY, « Virga virtutis tuae, virga oris tui. Le bâton du Christ dans le
christianisme ancien », dans Quaeritur inventus colitur, Mélanges U. Fasola,
Rome, Cité du Vatican, 1989, p. 237-245
“Virga uirtutis tuae, uirga oris tui”
Le bâton du Christ dans le christianisme ancien
Les Pères de l'Eglise des premiers siècles manifestent un grand
souci de se démarquer du paganisme ambiant, et notamment de la
magie, que la Bible condamne expressément, et dont les Païens
souvent prétendent qu'elle est à l'origine des miracles chrétiens. Aussi,
lorsque je visitais les catacombes sous la conduite du guide
enthousiaste et passionnant qu'était pour nous le Père U. Fasola,
avais-je été peu convaincue par l'appellation de virga thaumaturgica
que Wilpert donnait au bâton dont les artistes anciens dotent le Christ
dans la représentation de certains miracles. L'analyse du dossier
iconographique m'avait confirmée dans l'idée que la virga revêtait une
signification beaucoup plus large pour les hommes de l'Antiquité 1. Le
bâton que porte Pierre dans la main gauche sur certains sarcophages
(lors de la prédiction du triple reniement, ou de l'arrestation par les
soldats), ou encore celui que parfois arbore le Christ dans la main
gauche en guise d'emblème (au lieu d'effectuer le miracle avec lui),
amènent à ces conclusions2.
Au XVIIe siècle déjà, P. Aringhi avait eu l'intuition que, chez les
chrétiens, le symbole de la virga était complexe. Il affirmait, dans sa
Roma subterranea, que le bâton était «signum regale,signum
correptionis ac disciplinae, insigne Messiae, symbolum doctrinae», ou
encore «potestatis sacerdotalis signum»3. Toutefois, les textes qu'il
citait à l'appui étant généralement tardifs, on pouvait lui objecter qu'il
projette sur le symbole des IIIe-IVe siècles un faisceau de
significations secondaires, qui se seraient en fait développées plus
tardivement. Aussi voudrions-nous ici, après avoir rappelé que la
civilisation romaine et le monde biblique connaissent déjà une riche
symbolique de la virga , insister sur ses trois significations essentielles
: insigne du pouvoir messianique du Christ, image archaïque de la
croix, figure de la Parole de Dieu ; nous ne dirons rien du bâton
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
2
comme symbole du châtiment, la chose étant obvie et tenant en fait
peu de place dans nos textes.
1.Le symbole du bâton à Rome et dans le monde biblique
A Rome
Le bâton (ou baguette) d'autorité revêtait dans le monde romain
diverses formes. Il y avait par exemple le scipio eburneus des
sénateurs, le bâton triomphal ou sceptrum que portait l'organisateur
des jeux lors de la pompa , le cep de vigne du centurion ; le chef d'une
troupe théatrâle ou le lanista des jeux de l'amphithéâtre tenaient
également une baguette comme emblème de leur fonction ; une virga
était encore l'insigne du Pater des adeptes du culte mithriaque4.
Un bâton, porté dans la main gauche comme un sceptre, signalait
le vieillard dans la comédie romaine. Le théâtre possédait en effet un
répertoire de gestes et attributs symboliques stéréotypés, pour
caractériser des personnages qui devaient être reconnaissables de
loin dans une salle immense. De par la faveur dont jouissaient les
représentations théâtrales auprès des Romains de toutes classes
sociales, cela constituait une sorte de langage figuré commun à tous
qui influença jusqu'à l'iconographie 5.
Il existe de plus à Rome de véritables mimes juridiques : lors de la
manumissio per uindictam , on touchait d'une baguette la tête de
l'esclave en signe d'affranchissement ; de même, au gladiateur arrivé
en fin de contrat ou libéré, était octroyée une baguette (rudis )6. Ce
n'est probablement pas un hasard si l'une des toutes premières
scènes où le Christ apparaît avec une baguette est la résurrection de
Lazare, où l'exégèse ancienne voit le symbole de l'homme libéré du
péché7. Ces scènes de la vie courante ont contribué à vulgariser le
symbole de la virga , et leur influence est certainement plus importante
que celle de telle ou telle image mythologique (Dionysos réveillant de
son thyrse Ariane endormie ou Hermès touchant un mort de son
caducée) 8.
Dans la Bible
En Israël, les chefs des douze tribus possédaient un bâton de
commandement (Nb 17,17 ; 21,18). A partir de là s'est développé un
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
3
emploi métaphorique du mot bâton,qui peut signifier la force en
général : le pouvoir politique, mais aussi le pain qui donne des forces
(Jer 48,17 ; Ez 7,11 ; Ps 104,16). Plus particulièrement, la virga
désigne la puissance de la parole, capable de blesser autant qu'une
épée (Prov 14,3) ; aussi le prophète Isaïe déclare-t-il que le Messie
frappera la terre «du bâton de sa bouche»(11, 4 : hébreu et Vulgate).
Dieu est le roi d'Israël, son berger et son juge : ce sont là trois
raisons pour l'imaginer muni d'un bâton (Ps 44,7 ; 23,4 ; Is 10,5…),
qu'il confie, comme il se doit, aux anges qui se font ses
ambasssadeurs parmi les hommes, pour accréditer leur mission (Jg
6,21). Si les anges ont en main le bâton de Dieu, «l'Ange du grand
conseil», le Messie, qui de surcroît est roi, porte lui aussi un sceptre :
uirga uirtutis (Ps 110,2 ; 2,9). Vers le début de notre ère, on attend
volontiers un Messie qui doit être un nouveau Moïse (Dt,18,18),
Messie-prêtre issu d'Aaron et Messie-Roi de la lignée de David ; il est
donc logique qu'il porte un bâton : celui qui dans les mains de Moïse
fut l'instrument des interventions de Dieu en faveur de son peuple (Ex
4,17), la baguette d'Aaron,symbole du sacerdoce ((Nb 17), et le
sceptre.
Dans le judaïsme ancien
Cette symbolique du bâton demeure vivante dans le judaïsme vers
le début de notre ère. Le Messie lui-même est parfois appelé bâton ou
sceptre de Dieu9. Le sceptre du Messie est le bâton de
commandement du patriarche Jacob-Israël, la verge d'Aaron, ou
encore le bâton de Moïse, qui servit de sceptre à tous les rois d'Israël
jusqu'à la fin de la royauté, époque où il est désormais “tenu en
réserve” dans un lieu caché (comme l'Arche, comme le chandelier à
sept branches), «car il est destiné à être dans les mains du RoiMessie»10.
Ce bâton, signe de l'Alliance avec Moïse, a suscité nombre
d'explications, car on tient à le distinguer d'un bâton magique. Si le
bâton des Madianites porte gravées des formules magiques, sur celui
de Moïse n'est inscrit que «le Nom grand et glorieux», le tétragramme
divin11. La virga de Moïse n'est effectivement rien d'autre que le
sceptre de Dieu : «Quant à mon sceptre, sur lequel est gravé le Nom
ineffable de Dieu, et dont je me suis servi au début pour créer le
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
4
monde, je t'en ai déjà donné une réplique en ce monde», dit l'Eternel à
Moïse ; tel est le bâton de la puissance divine, devant laquelle recula
la mer Rouge12.
Ce bâton symbolise la Parole puissante qui créa les mondes. Il est
taillé dans une branche de l'arbre de vie du paradis, qui est aussi
l'arbre de la Loi : quand Dieu eut désigné à Moïse l'arbre où il devait
cueillir le bois qui adoucirait les eaux de Mara, Moïse, dit un
Targum,«en prit une parole de da Loi »13. De fait, le sceptre de Dieu
est sa parole,ainsi qu'il ressort d'un texte de Qumrân appliquant au
prince de la congrégation les prophéties messianiques d'Is 11,1-4 :
«Que le Seigneur t'élève vers une altitude éternelle et comme une tour
fortifiée sur un rempart éminent, afin que tu frappes les peuples par la
force de ta parole, et qu'avec ton sceptre tu dévastes la terre, et que,
par le souffle de tes lèvres, tu tues les impies»14. Il apparaît donc que
dans le judaïsme du début de notre ère, le bâton est l'insigne du
Messie, qu'il a rapport avec la puissance divine et la Parole de Dieu.
2. Interprétations patristiques du bâton du Christ
Bâton d'autorité et pouvoir messianique du Christ
Le christianisme ancien hérite de cette symbolique. Nombreux sont
les Pères qui rappellent que le bâton est le symbole du pouvoir. Irénée
dit que «chez les autres hommes aussi, le bâton est signe d'autorité»;
Origène parle de «la verge du pouvoir» et Hilaire écrit : «in uirga
potestas est regni»15. De telles notations sont encore fréquentes au
IVe siècle, sous la plume d'Augustin, de Paulin de Nole, de Grégoire
d'Elvire16, et elles se transmettent jusqu'au Moyen-Age17. On
interprète souvent ainsi le bâton de Moïse. Pour l'auteur(du début du
IVesiècle, sans doute) du Carmen aduersus Marcionem , Moïse
«armatus uirtute Dei magnalia gessit» ; Ambroise et Augustin
s'expriment de façon analogue, et un résumé de la vie de Moïse placé
en tête de la chaîne de Sévère d'Antioche dira encore qu'au buisson
ardent, Dieu donne à Moïse «le sceptre et l'autorité» pour sauver son
peuple18.
Souvent, comme dans le judaïsme du début de notre ère, le Christ
est dit bâton de Dieu ; Clément de Rome nomme Jésus «sceptre de la
majesté de Dieu», et, pour Justin, parmi ses titres messianiques figure
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
5
celui de «bâton» ; Ephrem dit encore, en un jeu étymologique douteux,
que «le Christ est appelé Nazor parce qu'en hébreu Nezer signifie
sceptre, et que notre Seigneur est le fils du sceptre»19. Le
développement de l'image de la virga
est certainement dû à
l'interprétation christologique du Ps 110, 2 («uirgam uirtutis tuae
emittet Dominus ex Sion»), d'Is 11,1 (le rejeton de la souche de Jessé
est appelé uirga ) et de Nb 17 (le Christ est le bâton fleuri d'Aaron) ;
Irénée et le traité Sur la Pâque du Ps.Hippolyte orchestrent ces
différents thèmes20.
D'autres auteurs parleront plus volontiers du sceptre que tient le
Messie. Pour Clément d'Alexandrie, «la prophétie attribue <au
Sauveur> un bâton : c'est le bâton du pédagogue,du chef,le symbole
de l'autorité»21. Le sceptre du Christ est figuré, selon Hippolyte, par le
bâton dont s'arme David contre Goliath : c'est l'emblème du Messie roi
et prêtre22. Aux yeux d'Origène, le sceptre de fer que possède le
Christ dans le Ps 2, 9 lui vient de ce qu'il est à la fois berger des
peuples et bon Pasteur23. La uirga du Messie, dira encore
Cassiodore, est «l'insigne de son rang royal, ce que l'Antiquité appelait
un sceptre, en désignant par là le Sauveur comme Roi et Seigneur
des Puissances»24.
Le bâton du Christ, antique image de la croix
Quel est l'instrument et le symbole du pouvoir du Christ sur le
monde, sinon la Croix ? Comme l'écrit Irénée, «la croix qui était et est
opprobre pour lui—et pour nous à cause de lui—, cette croix même est
son pouvoir,à savoir le signe de sa royauté» 25. L'analyse du dossier
iconographique avait conclu qu'au Ve siècle la croix tendait à
remplacer la virga sur les monuments ; ce sont effectivement des
symboles équivalents. Ambroise de Milan unit les deux significations
du bâton (pouvoir et croix), à propos de «uirga tua et baculus tuus»
dans le Ps 23, 4 : «“Ton sceptre et ton bâton eux mêmes m'ont
soutenu’’. Le sceptre, c'est le pouvoir souverain ; le bâton,la
souffrance, c'est-à-dire l'éternelle divinité du Christ, mais aussi sa
Passion temporelle»26.
Les témoignages de Justin, Hippolyte, Origène, obligent à placer la
virga parmi les nombreux symboles cryptiques de la croix, au même
titre que le mât, l'échelle etc… Selon Justin, c'est par la croix que
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
6
Moïse fait traverser la mer Rouge aux Hébreux ; dans le Dialogue de
Timothée et Aquila , le bâton de Jacob est, comme la fameuse
échelle, «le symbole tout-puissant» de la croix ; pour Hippolyte, c'est
parce que son bâton figurait la croix du Christ que David put vaincre
Goliath ainsi armé27. Origène à son tour écrit à propos de la virga de
Moïse : «Le bâton grâce auquel tout cela est accompli, grâce auquel
l'Egypte est soumise et Pharaon dominé, c'est la croix du Christ, grâce
à laquelle est vaincu ce monde, est défait le prince de ce monde, avec
ses principautés et ses puissances»28.
Il ne faudrait pas croire que cette symbolique disparaisse aux IV eVe siècles. Jérôme, Gaudence de Brescia, Grégoire d'Elvire,
soulignent que le bâton de Moïse est seulement la figure de la croix du
Christ29. Pour Augustin, c'est par le pouvoir de la croix que sont
adoucies les eaux de Mara, et la virga d'Aaron représente elle aussi la
croix ; l'évêque d'Hippone aime évoquer le rocher d'où jaillit l'eau vive,
quand il est frappé à deux reprises par le bâton de Moïse : c'est le
Christ, frappé à mort sur les deux bois de la croix et répandant l'Esprit
Saint30. En Occident, le symbole se trouve encore au V e siècle31.
Chez les Grecs, Didyme et Théodoret rappellent que le bâton de
Moïse tirait son efficacité de son antitype, la croix du Christ 32. Dans le
domaine syriaque, Aphraate et Ephrem développent une symbolique
analogue de la virga 33.
Virga oris : le bâton de la Parole
Le bâton peut également, dès les origines, signifier la Parole de
Dieu. Si la uirga uirtutis du Ps 109, 2 désigne habituellement le Verbe
de Dieu, bâton de puissance sorti de Sion, elle renvoie aussi à «la
Parole puissante que, sortant de Jérusalem, les apôtres prêchèrent
partout»; telle est l'interprétation de Justin, et les Odes de Salomon
en présentent une semblable34. A partir de là, la virga est le symbole
de la Parole de Dieu en général. Origène affirme que le bâton dont
Moïse frappe la mer Rouge est «une parole de la Loi», et Hilaire de
Poitiers, justifiant ses dires par des citations bibliques soutient que
«toute parole de Dieu est appelée virga »35. Ambroise de Milan écrit
pareillement : «Moïse, c'est à dire le prophète, avec son bâton, c'est à
dire avec la Parole de Dieu : le prêtre touche le rocher avec la parole
de Dieu, l'eau coule et le peuple de Dieu boit. Le prêtre touche le
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
7
calice, l'eau ruisselle dans le calice, jaillit pour la vie éternelle, et le
peuple de Dieu qui a obtenu la grâce boit»36. Pour Isidore encore la
virga de Moïse est «uerbum Dei rectum, regale, plenum potestatis,
insigne imperii»37.
Le bâton est une figure de l'Evangile et de l'autorité du Nouveau
Testament : ainsi chez Hilaire, ou chez Augustin à propos du Ps 109,
2, et ceci se transmettra encore à Quodvultdeus et Bède 38. Augustin
développe à plusieurs reprises l'idée que le bâton d'Elisée, qui fut
incapable dans les mains de son serviteur Gehazi, de ressusciter le
fils de la Sunamite (2 R 4,29), symbolise la Loi ancienne qui ne peut
donner la vie39; il est donc probable que, dans le bâton dont le Christ
ressuscite Lazare dans l'iconographie, Augustin voyait un symbole de
la doctrine évangélique. Pareillement, pour Zénon de Vérone, «uirga
et baculus», qui sont l'appui du croyant dans le Ps 23, 4, représentent
les deux Testaments40.
Il aurait été surprenant que les Anciens, si férus d'exégèse
symbolique, s'en soient tenus, à propos du bâton du Christ, à un
matérialisme grossier. La virga
que tient le Christ dans l'art
paléochrétien symbolise son pouvoir messianique, exercé par la croix
et la Parole ; l'interprétation s'en transmet jusqu'au Moyen-Age.
Gestes et attributs symboliques sont dans une large mesure des
conventions qui n'ont que le sens qu'on veut bien leur donner.
L'iconographie, qui, avec ses techniques propres, est l'art de faire
parler les images, rencontre ici ses limites. Dans bien des cas, seule la
lecture des textes patristiques contemporains permet de comprendre
la signification des représentations figurées. Dira-t-on que, pour
expliquer les peintures des catacombes, les textes devraient être
romains ? L'état de notre documentation exclut une pareille précision ;
mais l'existence d'interprétations analogues dans des lieux fort
différents de l'Empire romain du second au cinquième siècles suggère
une ancienne tradition commune remontant aux origines
judéochrétiennes.
Notes
1
M.DULAEY,Le symbole de la baguette dans l'art paléochrétien,
dans REAug 19,1973, p.3-38.
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
8
2.
Ibid. p. 22 et 25. On peut encore ajouter un bord d'autel sculpté
trouvé à Sbeitla (Tunisie) : De Carthage à Kairouan, Deux mille ans d'art et d'histoire
en Tunisie, Catalogue de l'Exposition du Petit Palais, Paris, 20 Octobre 1982—27
Février 1983, p.183, n°237.
3.
P. ARINGHI, Roma subterranea, Rome, 1651,t.2,p. 548.
4.
DAREMBERG-SAGLIO, Dictionnaire des Antiquités, s. v. scipio ; sceptrum ;
virga ; vitis . R. TURCAN, Mithra et le mithriacisme, Paris,1981, p.90. Aux indications
bibliographiques de l'article cité note 1, ajouter : J. DANIELOU, Etudes d'exégèse
judéochrétienne, Paris, 1966, p. 142-144 ; R. GRYSON, Le thème du bâton d'Aaron
dans l'œuvre de Saint Ambroise, dans REAug 26,1980, p. 29-44. ThWNT, s.v.
,c. 966-970 (E. Schneider) ;
5.
S. CHARITONIDES, L. KAHIL, R. GINOUVES,Les mosaïques de la maison du
Ménandre , p. 39, n.13 pl. 3, 1 ; 38, n. 4. Fl. DUPONT, L'acteur Roi, Paris, 1985, p.
82-83 ; 19 suiv.
6.
G.VILLE,La gladiature en Occident des origines à la mort de Domitien, Paris-
Rome, 1981, p. 325-327 ; 369-370.
7.
IREN. haer. 5,13,1 (SC 153, p.164,12) ; AVG.tract.Ioh. 22,7 (BA 72, p. 332-333)
; cf aussi tract. 49,3 et 24.
8.
R.TURCAN, Les sarcophages à représentations dionysiaques, Paris,1961 :
sarcophage de Pise. DAREMBERG—SAGLIO, s.v. cabire, fig.915,col.772.
9.
Tg de Nb 24,17 (SC 261,p.237). Textes midrashiques dans M. J. BRIERRE-
NARBONNE, L'interprétation des prophéties messianiques selon le Midrash, Paris,
1935, p. 34-35 ; 44 et 121. Document de Damas 7,18-21.
10.
Strack-Billerbeck 4, 457 ; M. J. BRIERRE-NARBONNE, Les prophéties
messianiques de l'Ancien Testament dans la littérature juive, Paris, 1933, p. 40 : à la
fin des temps viennent Elie et le Messie, «ils portent dans leurs mains la verge
d'Aaron et le vase renfermant l'huile du sacrement». Midrash Rabbah Nb 18.
11.
Ps. PHIL. ant. bibl. 19,11 (SC 229, p. 162, 70) ; Tg Ex 2,21 (SC 256, p. 25) ; Tg
Nb 22,7 (SC 261, p.209) ; Tg Ex 4, 20 et 15,24 (p. 39;129).
12.
Midrash Petirat Moshah (éd. Jellinek, Bet-ha-Midrash, p.120-121) ;
13.
Ps. PHIL.ant.bibl. 11,15 (p. 124, 81) ; Tg Nb 2, 21 (p. 25) ; Tg Ex 15, 25 (p.128).
14.
J.T. MILIK,Discoveries in the Judean Desert,Qumran Cave 1, Oxford,1955,
p.128.
15.
IREN.dem. 59 (SC 62,p.124) ; ORIG.in Nb 27 (SC 29, p.546) ; HIL. myst. 1,31
(SC 19 b, p.124) ; in Mt 10,5 (SC 254, p.222, 21).
16.
AVG.ser. 6,7 (CC 41, p. 65, 104) ; PAVL.N.carm. 19,608sq(CSEL 30, 2, p.
139) ; GREG.I.in Ct 4,27(CC 69,p.206,208) ; HIER.in Is. 4(11,1-3),CC 73,p. 147,11.
L. GINZBERG,The L
M.DULAEY, Le bâton du Christ.
9
17.
CAES.ser.112,4(CC 103, p. 463) ; BERENG.in apoc. 11,1(PL 17,1068).
18.
carm.adu.Marc. 3,54 (CC 2,p.1435) ; R.M. TONNEAU, Moïse dans la tradition
syriaque, dans Moïse, l'homme de l'Alliance, Tournai,1955, p.257.
19.
CLEM.R.cor.16,2(SC
167,
p.124)
;
JUST.
dial.
86,1-2;
100,4;
126,1(éd.Archambauld, p. 62 ; 122 ; 246) ; EPHREM,diatess. 3,9 (SC 121, p. 86).
20.
IREN.dem. 59 ; HIPP.(?),pasc. 35 (SC 27, p.158-159).
21.
CLEM.A.paed.1,61,2 (SC 70,p.218).
22.
HIPP.De Dauid et Goliath 12,2 (CSCO 264, p.15).
23.
ORIG.in Ps 2,9(PG 12,1112A).
24.
CASSIOD.in Ps 44, 7 (CC 97, p. 407,197) ; in Ps 109, 2 (CC 98, p.1008,106).
25.
IREN.dem. 56(p.120).
26.
AMBR.sacr. 5, 13 (SC 25b,p. 126).
27.
JUST.dial. 138, 2(Archambauld, p. 296) ; HIPP. : note 22. Dial. Tim.Aquila (F.
C. CONYBEARE, Anecdota Oxoniensia, Oxford, 1898, p. 79).
28.
ORIG.in Ex 4, 6(SC 321, p. 130,7).
29.
HIER.in Ps 139,10 (CC 78,p. 300,18) ; GAVD.tract.1,13 (CSEL 68,p.21,80) ;
GREG.I.tract.15,10 (CC 69, p.114,70) ; 9,19 (p.75,171).
30.
AVG.c. Faust.12, 30 (CSEL 25, p. 358, 8) ; enarr. ps. 77,13 (CC 39, p. 1078,
25) ; tract. Ioh. 26,12 ; 28,9… (CC
36, p. 266, 17 ; 283, 46) ; Ps. AVG. ser. 31(PL
39,1805).
31.
QUODVULTD.prom. 1,38,55 (SC 101, p. 277); Ps. CHRY. adu.Iud. (PG 61,
855A) ; CAES. ser. 112,4 (CC 103, p. 463).
32.
Références dans DSp, s.v.croix (mystère de la), c.2616-2617).
33.
APHRAAT.dem. 4, 6 (PS 1, p. 150 ; 147) ; EPHREM,diatess. 20, 38-39 (SC
121, p. 370-371) ; 4, 12(p. 100) ; in Nb 16(Assemani, t. 1, p. 218A ; 219C).
34.
JUST.1 apol. 45, 2-5 (Archambauld, p. 92-95) ; dial. 83, 2-4 (p. 48-51) ; Odes
de Salomon 29, 8-9 (E. ERBETTA, Gli Apocrifi des NT, I,1, p. 647).
35.
ORIG. in Ex 5, 4 (SC 321, p. 168, 39) ; HIL. in Ps 2, 36-37 (CSEL 22, p. 64).
36.
AMBR.sacr. 5, 3 (SC 25b, p. 122).
37.
ISID.quaest. Ex. 12(PL 83, 292).
38.
HIL.(cf note 35 : p. 64, 2 sq) ; AVG. ciu. 17,17(BA 36, p. 440). QUODVULT.
prom. 1, 35, 48(p. 260) ; BED. in Pt 17 (PL 91,367).
39.
AVG.c.Faust. 12, 35(CSEL 25, p. 362, 1) ; enarr. ps. 70, 1, 19 ( CC 39, p. 957,
74) ; ser. 26, 11(CC 41, p. 355, 6 ) ; ser. 128,7.
40.
ZEN.tract.1,37 (CC 22, p.102, 66 sq ).
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