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Histoire de la pensée économique s5

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Histoire de la
pensée
économique :
Séance 1 : 08/10/2018
•••Le Paradigme : c’est une vision du monde modèle et
ça peut être un courant de pensé.
Exemple : - Le paradigme de technologie (il a plusieurs
machine)
- Le paradigme scientifique.
L’auteur qui est le premier a utilisé le terme Paradigme :
T.KUHN.
Le paradigme est un ensemble d’observation de
question de métrologie et d’interprétation des acquis de
la science, ‹La structure des révolutions scientifique›.
Introduction :
L’histoire de la pensée économique est construite au
cours du temps par des faits économiques, mais comme
une histoire se déroule, nous dirons qu’elle déroule. Il
existe des phénomènes de mode comme le
protectionnisme (18 et 19 siècle), mais aussi des retours
en arrière, par exemple dans les années 70 avec la crise
du pétrole en 1975, elle apparue un phénomène
économique qu’ont appelé ‹La Stagflation›, la
Stagflation est l’existence dans une même conjoncture
d’un haut niveau de chômage et d’un haut niveau
d’inflation, hors cette époque était dominer par la
théorie keynésienne.
La théorie keynésienne enseigne que dans une même
conjoncture il ne peut y avoir aussi bien du chômage
que d’inflation, il a ou bien inflation ou bien chômage, et
c’est là où sont apparue des courants nouveaux, parmi
ses courants, le courant qu’on appelle ‹l’économie de
l’offre› qui s’inspire directement d’Adam Smith. Pour
résumer, nous dirons qu’il existe 3 pensés économique
dominante :
• La pensée dominante libérale, qui s’inspire de la
fameuse phrase ‹ laissez passer, laissez faire› ;
• La pensée d’inspiration Marxiste ;
• La pensée keynésienne, la pensée de Keynes et ses
prolongements.
Le mercantilisme :
Le mercantilisme est un fait économique, il y a de
richesse que si il y a d’or. Il est appelé Mercantiliste
parce que d’abord leur richesse est basé sur le
commerce internationale, l’âme du Mercantilisme
réside dans la doctrine selon laquelle la balance
commerciale favorable et désirable pour un pays, une
balance excédentaire où les exportations sont
supérieures des importations, car elle dégage ou
engendre ou créée la prospérité nationale. La question
qui se pose immédiatement est la suivante :
- Comment on vient-on à soutenir une telle idée ?
(l’idée : une balance commerciale engendre la
prospérité nationale)
Le terme mercantilisme a été inventé par Adam Smith
dans un ouvrage célèbre publier on 1776 et qui s’intitule
‹recherche sur la nature et les causes de la richesse des
nations›. Smith va nous donner la première réponse la
plus simple de la question qu’on a posé, le
mercantilisme n’est rien d’autre qu’un tissu d’erreur
protectionnisme soutenu par le parlement Vénal issue
de nos marchand et industriel, et fondé sur l’opinion
populaire selon laquelle la richesse consiste en espèce
monétaire.
L’histoire de la pensée économique appartient à la fois
au domaine de l’histoire et à celui de l’économie. Elle
s’attache à présenter et à comprendre l’évolution des
formes et des contenue de la pensée économique,
entant que discipline historique, elle utilise la chrologe,
elle exige des références fréquentes à l’histoire générale
et surtout à l’histoire des faits économiques. Autant que
discipline économique, elle dépend des auteurs euxmêmes qu’on il faut connaitre les doctrines, en fait ses
auteurs qu’on appelle les économistes depuis qu’ils ont
existé, ils se devisent en école, des écoles qui se dispute
qui s’oppose sur les points les plus fondamentaux (Exp :
la théorie de la valeur, l’utilité marginale …). Pour
résumer en peut dire que la pensée économique a
connu 5 grandes phases historiques :
1er phase : la Phase de l’antiquité jusqu’au 16 siècle,
jusqu’au mercantilisme. La pensée économique n’est
pas formulé autant que t’elle, c’est-à-dire n’est pas
formulé autant que science économique, il s’agit
généralement d’un prolongement de l’analyse
philosophique, historique ou politique.
2ème Phase : elle vat de la fin du 16ème siècle jusqu’au
début du 18ème siècle, durant cette phase la pensée
économique émerge comme une forme d’analyse
spécifique autonome dans le cadre notamment de la
doctrine mercantiliste.
3ème Phase : Au 18ème siècle la pensée économique
s’affirme comme une discipline autonome indépendante
formalisée par Adam Smith, le Paradigme libérale ou
classique contribue à détaché la pensée économique
définitivement de la pensée politique.
4ème Phase : c’est le 19ème siècle, ce dernier est
caractériser par la Révolution Industrielle et la
Révolution Financière, ces 2 révolutions remette
partiellement en cause le paradigme classique (Karl
Marx), donc on va voir apparaitre des théories
alternatives comme le Réformisme, le Socialisme (
Sismondi) et le Marxiste, ses théorie alternatives veule
un rôle plus grand pour l’état pour régulier les activités
économiques.
5ème Phase : La fin du 19ème siècle et le début du 20ème
siècle, cette phase c’est la phase où on assiste à la
coexistence de plusieurs paradigmes concurrents, qui
sont :
-
Le Néoclassicisme ;
Le Keynésianisme ;
Le Monétarisme ;
L’Institutionnalisme.
Séance 2 : 15/10/2018
Partie 1 : l’émergence du libéralisme :
Section 1 : le mercantilisme et le libéralisme de l’école
classique :
• La doctrine de la balance commerciale :
Une école de pensée représente un regroupement
d’économistes qui partage une même approche de
l’économie, ou qui ont un faisceau d’idée commune,
toute école ainsi définie peut exister ou coexister a un
instant donner avec d’autre écoles qui défend des idées
proches ou opposer ou même radicalement opposer.
Toute école donne lieu à des évolutions historiques qui
vont les faires disparaitre, ce transformer ou même
remettre au fil du temps.
Donc classer les économistes en école est un exercice
très difficile, il est d’autant plus difficile aujourd’hui pour
les écoles de pensées contemporaines, parce que le
recul du temps monte, mais ce classement reste très
utile pour identifier et comprendre les grandes lignes de
constitution et de développement de la pensée
économique.
Un courant de pensée comme se n’on l’indique c’est un
groupe d’idée ou groupe d’auteurs qui ont existé de
manière éphémère à une époque, ce sont des
phénomènes de mode.
La doctrine avant tout c’est un concept philosophique,
en peut la classer en même rond que le paradigme, c’est
une représentation ou une vision de monde ou un
modèle de pensé ou un courant de pensé, un model cela
veut dire une manière d’utilisé des idées de les
structurés à fin de résoudre une problématique.
Rappelons-nous que Adam Smith c’est le premier qui à
donner un sens au terme mercantilisme en 1776, dans le
préambule de son ouvrage, Adam Smith a dit à propos
du mercantilisme : ‹ La divergence du progrès dans la
richesse à différente époque et dans les différentes
nations à donner naissance à 2 systèmes différents
d’économies politiques, on ce qui concerne
l’enrichissement du peuple›, le premier système est le
système du commerce qu’il appelle le système
mercantile et le 2ème système c’est le système de
l’agriculture.
Les caractéristiques principales de la vision mercantiliste
sont les suivants :
_ Les métaux précieux (or et l’argent) ;
_ La thésaurisation.
Ces derniers sont décrits comme l’essence (noyau) de la
richesse. Pour expliquer la doctrine de la balance
commerciale, il faut expliquer l’organisation du
commerce extérieure. Cette organisation du commerce
extérieure ce résume en 2 mots, produire et protéger
une rentrer de métaux précieux dans le pays, ont
ouvriront les frontière que pour produire et faire rentrer
les métaux précieux, et même si il existe un début
d’industrialisation celle-ci doit être encourager par
l’importation de matière première bon marché (pas
chère), et il faut que l’état (le prince) utilise des droits
pour taxé l’importation du produit manufacturé. Les
exportations doit être encourager et stimuler,
particulièrement celle des produits finis. En fin il faut
encourager la croissance démographique, la natalité,
parce que plus il a d’Homme plus les salaires baisses. Il a
un auteur mercantiliste bien connu qui s’appelle J.
Bodin, il était le seul a chanté différemment en disant il
n’y a de richesse que d’Homme.
Donc l’âme du mercantilisme réside dans la doctrine
selon laquelle une balance commerciale favorable
(excédentaire) et désirable parce qu’elle crée la richesse
nationale.
• Le Mécanisme de la circulation monétaire : (monnaie
métallique)
La balance des paiements doit toujours être équilibrée,
parce que la balance des paiements n’est qu’un relevé
comptable des débits et des crédits, donc le passif doit
être égale à l’actif, mais la balance commerciale, elle
n’est pas nécessairement équilibrée ; et un pays est
créditeur vis avis de l’étranger pour au moins 4 raison :
- C’est à l’exportation et l’importation des biens
matérielles de marchandise (le solde commerciale
ou la balance courante). A ce moment-là la balance
dégage un excèdent en volume qui ne se traduit
pas nécessairement en un excèdent en valeur.
- L’exportation immatérielle (service de la main
d’œuvre marocaine résident à l’étranger).
- L’exportation de métaux précieux (or et argent).
- L’importation de capitale (les investissements
directs étrangers IDE), soit sous forme
d’investissement étranger réalisé dans le pays, de
profil tirée de ses propres investissements à
l’étranger ou par des prêts accordés par l’étranger.
Donc pour revenir au mercantiliste, lorsque ces derniers
parle de la balance commercial, ils visent avant tout un
excèdent des exportations matérielles ou immatérielles
sur les importations matérielle ou immatérielle qui
s’accompagne soit d’une entrée d’or, soit de l’ouverture
d’un crédit à l’étranger c’est-à-dire d’une exportation du
capitale, parce que l’exportation du capitale occasionne
la réalisation d’un profil qui rentre dans le pays sous
forme d’or. Ainsi donc quel que soit le but poursuivie
par les mercantilistes avec leur balance commercial
excédentaire, ce but-là ne pouvait être que de courte
durée, parce que la balance commercial c’est un compte
annuelle.
Un mercantiliste célèbre Thomas Mun, il évoque que la
pensée économique de l’antiquité jusqu’au milieu des
années 60 du siècle dernier était uniquement
européenne, soit française ou britannique.
_ T.MUN : n’est pas un économiste, c’est un philosophe
qui est transformé en un économiste, et les écrits de ce
T.MUN datent de 1630 au milieu de 17ème siècle. Alors
T.MUN s'était rendu compte que quand il y avait une
rentrée de métaux précieux au Royaume Unix, cela
occasionné une augmentation des prix de bien de
consommation, et que pour lui : ‹Vendre chère et
acheté bon marché conduit à inverser le solde de la
balance commercial›, vient après lui 2 autres penseurs :
J.CONTILLON et D.HUME. Ils vont reprendre l’argument
de T.MUN, et ils nous disent : ‹Pendant un siècle ou plus
ce mécanisme du flux des métaux précieux fournie une
réfutation particulière des principes mercantilistes›.
Pour eux la démonstration consiste à dire que des forces
purement automatique tante à ‹redistribuer
naturellement les métaux précieux›, entre les pays
commerçant du monde et a fixé le niveau intérieure des
prix des différents pays de façons que les exportations
égale les importations, ça c’est ce qu’on appelle
aujourd’hui un jeu entre les pays à somme nul.
_ J.LOCKE : c’est un philosophe anglais très connu, alors
lui c’est la fin du 17ème siècle 1690, il démontrera que les
prix varie en relation exacte avec la quantité de monnaie
en circulation, plus la monnaie en circulation est
importante plus les prix augmente, c’est la naissance de
la théorie quantitatif de la monnaie.
• Le mercantilisme et la théorie quantitative de la
monnaie :
Elle est résumé en 1911 le début du 20ème siècle par un
certain I.FISHER, par la fameuse identité : M×V=P×T
M : Est la quantité de monnaie en circulation, à l’époque
c’était la quantité des métaux précieux (or et argent) ;
V : Est la vitesse de circulation de la monnaie, le nombre
de fois où la monnaie change de mains au cours d’une
période donné ;
T : Volume des échanges (transaction);
P : Prix moyen de toutes les marchandises échangées.
(Se sont des données)
Au 17ème et au 18ème siècle, cette théorie quantitative
était centrée sur le postulat (postulat : c’est une idée
communément admise, tout le monde est d’accord sur
cette idée) que la monnaie « stimule l’activité
économique » : Tout augmentation de l’offre de
monnaie est suivie par un accroissement de la demande
de monnaie, alors l’offre de monnaie est une variable
exogène (c’est une donnée), elle dépend des autorités
monétaires (banque centrale et les intermédiaires
financiers), la monnaie est créée à partir de la marge qui
dit : les dépôts font les crédits. C’est le volume des
affaires et non celui des prix qui devrait être
directement affecté par un afflux de métaux précieux, ça
c’est Cantillon et Blum à la fin du 17ème siècle.
• La théorie de l’inflation RAMPANTE :
Séance 3 : 22/10/2018
J. Law il a était le premier a créé la monnaie papier, ce
qu’on appelle aujourd’hui la monnaie fiduciaire. La
monnaie au départ on a l’appelé la monnaie
représentative parce que elle est représentative de
quantité d’or qui est disponible. Il faut dire qu’à la fin de
16ème siècle et le début du 17ème siècle, ils sont apparus
les orfèvres, ces derniers sont ceux qui transforment les
métaux précieux on bijoux et que cela peut se présenter
pour une menace, ils ont construit de grand coffre-fort
où ils ont stocké cet or, c’est à partir de là où les
banques sont apparus.
J. Law a créé ce qu’on appelle le mercantilisme de
papier monnaie, l’ouvrage dans lequel se trouvent les
idées de J. Law il s’appelle ‹la monnaie et le commerce
reconsidéré› en 1705. J. Law nous dit : ‹une
augmentation de la monnaie donnera le travail à ceux
qui sont actuellement oisif, du métal supplémentaire ou
du papier monnaie seront immédiatement absorbé par
des emprunteurs en raison des multiples possibilités de
profil tandis que le versement de salaire à ceux qui était
jusque-là chômeur doit susciter une nouvelle dynamique
de l’économie. Comme l’argent est moins chère les
profils réaliser et les ventes augmente mais sans
engendré une augmentation des prix›.
D’où l’essaie de Cantillon : Son ouvrage s’appelle ‹essaie
sur la nature de commerce› en 1720, d’abord Cantillon
est le premier à lever le doute sur le faite
l’augmentation de V est équivalente à une
augmentation de M, en suite il donne un fondement à
l’analyse monétaire on montrant que l’effet d’un
accroissement dans la quantité de monnaie sur les prix
et les revenus dépend de la façon dont la monnaie est
injecter dans l’économie.
Citation de Cantillon : ‹Le pouvoir et la richesse relative
des états consiste toute chose égale par ailleurs dans la
plus ou moins grande abondance de la monnaie qui
circule et un pays qui a plus de monnaie en circulation
que ses voisins possède un avantage sur eux tant qu’il
maintient cette abondance de monnaie›.
Plus tard vers 1730-1740, l’idée que les taux d’intérêts
varis inversement à la quantité de monnaie, plus il a de
monnaie moins le taux d’intérêt est important, cette
idée n’existe que vers 1730-1740 par Locke et Law, cette
idée repose sur le bon sens sur la logique, puisque le
taux d’intérêt c’est le prix que l’on paie pour la location
de l’argent, l’intérêt baise lorsque la quantité de
monnaie augmente de la même manière que le prix
d’un bien baise lorsqu’il se fait moins rare.
On 1776 A.SMITH accuse Law et Locke de croire que si la
quantité de la monnaie augmente et que les prix
augmentent, le taux d’intérêt doit baiser puisque selon
lui une somme d’argent donné ne représente plus une
quantité plus faible de marchandise pour les
emprunteurs, en d’autre terme on dira aujourd’hui la
demande de monnaie diminuera parce que le pouvoir
d’achat de la monnaie à diminuer.
Section 2 : La physiocratie :
La physiocratie c’est-à-dire tout ce qui est relative à la
terre et en particulier à la terre agricole, nous somme on
1750 et un certain médecin de roi qui s’appelle François
Quesnay va inventer le terme de physiocratie qui va être
le chef de file du courant physiocratique, c’est un
courant pas une école parce que il reste dans le temps
et dans l’espace, dans le temps parce que le courant
physiocratique ne vas durer que jusqu’au 1776 et dans
l’espace car ça concerne que la France et un peu le
royaume unis. Toute la théorie physiocratique va
tourner au tour du terme comment produire un surplus
et comment se surplus est répartie entre tous qui ont
participé à sa création. Plus tard dans "le capitale", Karl
Marx pour décrire le système de François Quesnay, a
appelé ce système le mode de production féodale avant
le mode de production capitaliste. Un mode de
production est un ensemble de forces productives
associées à une certaine manière de produit :
- propriétaire foncée (seigneur, les noble et le prince ou
le roi) K.MARX les appelé les
Superstructure :
Rapport de
production :
féodaux, c’est-à-dire ceux qui font
rien mais qui possède la grande partie du surplus qui
est dégagé l’hors de la mise en culture des terres, ses
féodaux ont donné le terme de
mode de production féodale "MPF".
- La main d’œuvre, les hommes et les femmes qui travail
qu’on appelle les SERFS
Infrastructure :
Force productif :
- Bêtes de somme ou cultiver la terre ;
- Renouvelé les semences.
En superstructure les rapports de production sont les
rapports entre les propriétaires et les SERFS, ce sont des
rapports de maitre à seigneur.
Le premier a utilisé le terme de physiocratie est
A.SMITH ; le courant physiocratique repose tout entier
sur des dilemmes, des amalgames, des idées
contradictoires.
- D’abord le 1er dilemme est le suivant : s’agit-il d’une
pensée réactionnaire ou d’une pensé moderne ? Si
c’est une pensée moderne on peut dire qu’il a un
progrès par à port à ce que les mercantilistes
avancé, elle est réactionnaire parce qu’elle fait
appel à ce qu’on appelle l’ordre naturelle ou l’ordre
divin ;
- Le 2ème dilemme : C’est une pensée qui se limite
seulement à la France, la pensée physiocratique n’a
jamais été internationale ;
- Le 3ème dilemme : C’est une pensée sociale, parce
qu’il a des catégories représentative comme les
seigneurs, les SERFS, les artisans ; mais en même
temps c’est une pensée qui réfléchit sur l’individu,
quand elle est sociale elle est macroéconomique et
quand elle raisonne sur l’individu elle est
microéconomique. Donc il a un dilemme, est-elle
macroéconomique ou microéconomique ?
Si on veut mieux comprendre la pensée physiocratique,
il faut mieux réfléchir sur les 3 ordres principaux qui
constituent cette pensée économique :
1- Ordre naturel ;
2- L’ordre économique ;
3- L’ordre politique.
1- L’ordre naturel :
Premièrement on va commencer par l’ordre naturel,
c’est le plus important, c’est lui qui va déterminer la
nature des autres ordres. Nous somme aux milieux de
18ème siècle, ce siècle était le siècle des lumières, les
philosophes comme J.J.ROUSSEAU, Montesquieu, ce
dernier a écrit un ouvrage "De l’esprit des lois" qui plus
tard sombra la constitution française de 1789 ; Donc il a
une certaine conception de la nature de l’Homme et de
la société.
Ce qu’il faut retenir c’est qu’il a les lois naturelles, tous
les Hommes sont égaux c’est une loi de nature, c’est une
loi qu’on admet très facilement.
A.SMITH : " La législation positive consiste donc dans la
déclaration des lois naturelles constitutive de l’Homme
évidement le plus avantageux possible au Homme
réunis au société" c’est ce qu’on appelle le droit naturel.
Certain théoricien ont écrit le droit naturel sous forme
de loi et ça devient une droit positive, d’où selon les
physiocrates il ne faut pas toucher à ces droits naturels,
il ne faut pas que le droit naturel être violé, sinon on va
perturber la société, tout le monde cherche son intérêt
personnel ce qu’on appelle L’individualisme. La société
est régit par le contrat social c’est-à-dire la mise en
harmonie des intérêts particulières et intérêt de la
société, nous l’appelons aujourd’hui quand chacun
cherche son intérêt individuelle que l’intérêt collective
est réalisé. L’intérêt personnel c’est le premier lien de la
société d’où l’intérêt de la société est dotant plus
assurer que l’intérêt particulier "est le plus abri", ça c’est
un langage du 17ème siècle d’un révolutionnaire français
qui s’appelle Mirabeau.
Mirabeau : " les Hommes sont égaux mais l’inégalité est
le fruit des différences de milieux et de capacité de
travail, donc la liberté implique la liberté de sa personne
et de celle des choses acquise par le travail, toute
atteinte a liberté du commerce et de l’industrie est une
atteinte au droit de l’homme, la liberté permet la
concurrence et la diminution des couts, il faut donc
condamné les monopoles et les privilège".
2- L’ordre économique :
L’ordre économique il va surtout s’intéresser au rapport
de production, d’abord seul l’agriculture qui donne une
activité productif d’un surplus c’est-à-dire ce qui est
dégagé après tous les dépenses ont été effectué, c’est
aussi moins qui va aller à la classe stérile. Il a une grande
différence entre les mercantilistes et les physiocrates, la
première différence c’est que la richesse ne se
confronte pas avec l’or ou l’argent, toute la richesse
dépend de ce qu’on appelle "La consommation
productif", c’est-à-dire c’est ce que l’on peut
consommer sans sa couvrir, la richesse elle ne se
confronte pas avec la population, parce que selon
Mirabeau : "les Hommes se multiplie comme des souris
dans un grenier tant qu’ils ont les moyens de subsisté",
donc la consommation productif n’est pas celle qui se
confort avec la population, c’est celle qui permet de
renouveler la reproduction et l’argent, ensuite
l’agriculture est la seul activité parmi toute celle de
l’homme qui est productrice nette. François Quesnay :
"Les travaux de l’agriculture dédommage les frais paie la
main d’ouvre de la culture (la main d’ouvre qui travaille
la terre) procure des grains en laboureur et de plus elles
produisent les revenus des biens fonds (la rente
foncière) ceux qui acheté les ouvrages d’industries
(produit d’artisanat) paient les frais de main d’ouvre et
de gain des marchands mais ces ouvrages ne paient
aucun revenu au-delà. L’industrie et le commerce sont
stérile et on ferait double emploie si dans le but de
calculer la valeur du produit national on additionner la
valeur des biens agricoles et celle des biens
industrielles".
Séance 4 : 29/10/2018
Au milieu du 18ème siècle, les physiocrates insiste qu’il
n’y a que l’agriculture qui permet de dégager un surplus
elle permet de payer la main-d’œuvre du secteur
industrielle, ils disent que seule la liberté permet
d’assurer un revenu élever à l’agriculture seule la classe
productive est concerné par cette liberté car elle réduit
les couts et aboulie les monopoles de la terre.
François Quesnay nous dit : "abondance et non-valeur
n’est points richesse. Disette (rareté) et cherté est
misère. Abondance et cherté est opulence (bien-être)".
Ici il parle de l’opulence de ceux qui possède la terre et
non pas l’opulence de la classe pauvre.
L’ordre économique il est plus important que l'ordre
naturel et aussi plus important que l’ordre politique
parce que selon Quesnay on ne peut changer ni l’ordre
naturel ni l’ordre politique, mais par contre dans l’ordre
économique on peut changer les choses, F. Quesnay
nous dit : "règle les rapports entre les trois classes
fondamentales", c’est trois classes sont les suivants :
- Classe productif ;
- Classe des propriétaires ;
- Classe stérile.
F. Quesnay dans une citation célèbre nous dit : " Qui
conque n'oubliera pas qu'il a les frontières entre les
nations ne traitera jamais d’aucune question
d'économie politique".
• La classe productive :
La classe productive il faut d’abords la définie :"C’est
celle qui fait connaitre par la culture (travail de la terre)
du territoire, les richesses annuelles de la nation", c’est
de la comptabilité nationale qui se fait annuellement, le
surplus qui est dégagé sur le territoire est comptabilisé
chaque année, F. Quesnay c’est le premier à avoir
inventé la comptabilité nationale.
Nous dirons que cette classe productive se sont les
fermiers, ceux qui travaillent la terre ; Cette classe nous
dit F. Quesnay fait une avance annuelle, c’est elle qui
appuie sur le bouton pour que le moteur démarre, et
cette avance annuelle remonte à 2 milliards, qui la
première année vont produire 5 milliards, sur les 5
milliards qui sont produit par la classe des fermiers, 2
milliards constitue un produit net ou un revenu national.
• La classe des propriétaires :
Ce sont ceux qui possèdent la terre le souverain (les rois
du 18ème siècle), il a ceux qui possèdent la terre ce sont
les seigneurs (propriétaire de la terre) et il a les
décimateurs qui ont une petite parcelle de terre. Cette
classe subsiste par le revenu ou le produit net, et ce
revenu il est payé annuellement par la classe productive,
le revenu de cette classe est de 2 milliards, sur ses 2
milliards ils sont dépense un milliard en achat à la classe
productive et l'autre milliard qui reste ce sont des achats
à la classe stérile, cette classe réalise une distribution
élever que François Quesnay l'appel une distribution
naturelle, car cette classe elle ne peut faire des achats
que à la classe productif et stérile. De part cette
distribution naturel, la classe des propriétaires
conditionne le développement harmonieux de la nation,
c’est pour cela que F. Quesnay nous dit, il est nécessaire
de protéger la propriété foncière qui est le
prolongement de la liberté individuelle, la liberté est le
seul élément qui peut assurer un revenu élever.
• La classe stérile :
La classe stérile c’est une classe parasite elle ne produit
rien, elle comprend tous les autres, on l'appelle classe
stérile parce que ses dépenses sont payer par la classe
productive d’abord et la classe des propriétaires ensuite.
L'avance de cette classe est de 1 milliard qui vont être
dépensés par cette classe en achat des matières
premières à la classe des producteurs, ainsi la classe
productive vend pour 1 milliard de production au
propriétaires de revenu et pour 1 milliard à la classe
stérile, la classe stérile utilise 1 milliard pour l’achat des
matières premières et le milliard que les propriétaires
de revenu ont dépensé on achat à la classe stérile est
employé par cette classe là pour la subsistance des
agents dont elle est composé (généralement ce sont les
artisans)on achat de produit à la classe productif, donc si
on fait les calculs le total des achats par les propriétaires
et par la classe stérile de la classe productive est de 3
milliards.
De ses 3 milliards qui sont reçus par la classe productive
elle en doit 2 milliards aux propriétaires fonciers pour
l'année en cours et elle doit dépenser 1 milliard en achat
à la classe stérile, cette dernière retient cette somme
pour le remplacement de ses avances qui ont été
dépensées d'abord à la classe productive on matière
première quelle à utiliser pour ses ouvrages
(consommation intermédiaire), donc les avances de la
classe stérile ne reproduisent rien, elle les dépense elles
lui sont rendues et reste on réserves d'année en année.
Les matières premières et le travail pour les ouvrages
maintiennent les ventes de la classe stérile à 2 milliards
dont 1 milliard est dépenses pour faire la subsistance
(faire vivre) des agents de cette classe et l'autre milliard
est consacré pour le remplacement des avances de cette
classe qui l'année suivante sera employé de nouveau par
la classe productive on achat de matières premières
pour les ouvrages que la classe stérile fabrique, ainsi les
3 milliards que la classe productive reçoit pour les
ventes qu’elle a faite aux propriétaires et à la classe
stérile sont employés par la classe productive pour
payer le revenu de l'année courante de 2 milliards pour
les propriétaires qui sont les producteurs de revenu, et
pour acheter des ouvrages à la classe stérile pour un
Montan de 1 milliard d’où le tableau économique de
François Quesnay, ce tableau donc il est typiquement
macroéconomique et il constitue la première ébauche
de la comptabilité nationale.
3- L’ordre politique :
Il se résume en trois choses très importantes :
•Le despotisme légale (roi dictateur=despote), parce
que il tire ca légalité de la loi divine.
•Il vient de la contradiction entre l’agrarialisme (la
société et l’économie toute entière est agricole) et
l’impôt sur l’agriculture, autrement dit l’ordre politique
c’est le faite que tout le revenu qui est dégagé est
dégagé par l’agriculture, mais tous ce revenu doit être
dégagé par la classe productif, les propriétaires fonciers
quand ils voient que leur revenu démunie, ils
demandent au producteur d’augmenté leur avances,
et ça a entrainé une sorte de crise économique dans
l’agriculture du faite que l’impôt qui est imposé par les
propriétaires fonciers, ensuite il a ce qu’on appelle la
rente foncière qui va être plus tard combattu par
Ricardo qui va dire si on veut voir le prix du blé démunie,
il faut ouvrir les frontières au blé étranger, il faut lutter
contre les Corn Law, c’est-à-dire les loi sur les blés.
• le produit net est seul qui produit la richesse, donc il
doit être taxé ; c’est pour cela que le despote (le
souverain, le roi) à tout l'intérêt à défendre la propriété
privée seule garante d'une agriculture productrice de
son revenu (du roi). Donc tous l'ordre politique doit être
concentré dans les mêmes mains celle du roi, et il faut
que la monarchie soit héréditaire et cette monarchie
c’est elle qui proclame les lois naturelles, et comme elle
déclare les lois naturelles et qu'elle si conforme ellemême elle ne peut être considéré comme arbitraire.
Section 3 : La pensée classique : (La première école de
pensée)
La pensée de l’école classique a été inventer par
l'expression d’école de pensée classique, elle a était
utilisé pour la première fois par Karl Marx, donc Marx à
inventer l’expression économie politique classique pour
désigner ceux qui ont contribué à mettre en évidence la
connexion interne des formes de la richesse et à
rechercher les lois fondamentales, donc nous avons
dans l’école classique des auteurs français et des
auteurs anglais, nous avons en royaume uni des auteurs
comme W. Petty et A. Smith et David Ricardo , en France
nous avons Bois Gilbert, Sismondi et Jean-Baptiste Say.
Selon Karl Marx il y a deux auteurs britanniques "Robert
Thomas Malthus " et " John Stuart Mill " qui sont
considérer appart de l’école classique parce qu’il
marque selon lui la transition de l'économie classique
vers l'économie vulgaire (économie marginaliste), mais
la délimitation la plus courante de l’école classique
privilégie la succession d’auteurs dont les contrebutions
théorique s’échelonne entre la richesse des nations de
Smith (1776) et les principes de l'économie politique de
John Stuart Mill publier en (1848) et ce Stuart Mill est
considère comme le dernier des classiques, autrement
dit l’école de pensée classique à commencer en 1776 et
elle s’est terminer en 1848.
Entre ses deux ouvrages, entre l’ouvrage de A. Smith et
de Stuart Mill paresse ceux de Malthus qui est plus
connu par son ouvrage sur la population, qui s’intitule
"essaie sur le principe de la population" en 1798 et il a
publié un autre ouvrage "principes de l'économie
politique" en 1820, ceux de David Ricardo "principes de
l'économie politique et de l'impôt" en 1817 et il a les
ouvrages de Jean-Baptiste Say " Traité d’économie
politique " 1803.
Le fondateur de l’école classique c’est Adam Smith, donc
il a publié en 1776 son ouvrage principale " Recherches
sur la nature et les causes de la richesse des nations" A.
Smith a vécu entre 1723 et 1790, et il a souvent était
considère comme le véritable père de l'économie
politique parce que son ouvrage représente le socle
commun à partir duquel les auteures classiques
obsèdent leurs propre conceptions.
Comment A. Smith définit-il l’économie politique dans la
richesse des nations?
•Citation de Smith : "L'économie politique considérée
comme une branche des connaissances de législateur et
de l'homme d'État se propose dans deux objectifs
distincts : le premier de procurer au peuple un revenu
ou une subsistance abondante ou pour mieux dire de le
mettre (le peuple) en état de se procurer lui-même se
revenu de cette subsistance abondante, le deuxième
objet c’est de fournir à l'état ou à la communauté un
revenu suffisant pour le service public ; elle se propose
(l’économie politique) d'enrichir à la fois le peuple et le
souverain", cette citation se propose a 2 buts distinctes :
- Premier but c’est de procurer à la population un
revenu et de quoi vivre d’une manière décente ;
- Deuxième but c’est de fournir à l’état ou à la
communauté de quoi payer les charges publiques.
• Schumpeter :
Schumpeter appartient à l'école autrichienne, Il a écrit
un ouvrage majeur qui s’intitule "une histoire de
l'analyse économique" en 1983, il nous dit : "mais bien
que la richesse des nations ne contienne aucune idée
véritablement nouvelle et bien qu’elle nous puisse
rivaliser avec les principes de Newton ou avec la théorie
de l'origine de Darwin c'est tout de même une grande
ouvre qui mérite tellement son succès".
•Mais l'autre auteur qui ne montre pas d’importance
dans l'économie classique c’est David Ricardo (17721823), il est d’origine juif et il a émigré du Portugal vers
l’Angleterre avec ses parents, en 1790 il entreprend
pour la première fois la lecture de la richesse des
nations de Smith. En 1815 David Ricardo a publié "essai
sur l’influence d’un bas prix du blé sur les profits" ou ce
qui est connu aujourd’hui sous le titre "essai sur les
profils", c’est dans cet ouvrage que nous allons trouver
sa théorie sur toutes ses idées sur la rente foncière. En
1817 il a publié "principes d’économie politique et des
impôts".
Séance 5 : 05/11/2018
Premier paragraphe : les théories classique de la valeur :
- Adam Smith :
Smith nous dit la main invisible règle toute chose,
autrement dit pour lui l’Homme est l’un parmi d’autre
dans une société soumise à la volonté divine, chacun en
expriment sa volonté individuel concourt (participer) a
l’harmonie sociale. La main invisible est toujours
attachée à l’œuvre de SMITH, bien que dans toute
l’œuvre d’Adam Smith l’expression de la main invisible
n’a été utilisé qu’une seule fois. La main invisible fait la
description de l’échange sur un marché de concurrence
spécialisé dans la production d’un seul bien, donc
l’homme dont parle SMITH est un individu qui est
spécialisé dans la production d'un seul bien, mais c’est
un homme qui est libre et indépendant car il échange ce
qu’il a produit contre d’autre bien mais suivant ces
propres besoins, donc delà on a conclu que le maître
mot de SMITH c’est la division du travail, donc dans
l’œuvre de Smith il a 3 idées majeurs : la main invisible,
la spécialisation et la division du travail :
Mais dans l’œuvre de SMITH, il est question de la
richesse. La richesse vient de l’accumulation du capital
qui est due à l’épargne, mais l’accumulation de la
richesse ne vienne pas seulement de l’accumulation du
capital, mais aussi du progrès technique et de la
spécialisation parce que ces derniers accroissent la
productivité du travail.
La spécialisation ne concerne pas uniquement un pays,
elle concerne également le reste du monde, c’est pour
cela que Smith défend ce qu’il appelle le libre-échange
dans le commerce international (ouverture des
frontières), c’est-à-dire que chaque pays doit se
concentrer sur les domaines de production où il est le
moins chère c’est-à-dire ceux où il détient un avantage
absolu de compétitivité. Donc dès le départ Smith est
contre les idées des mercantilistes et contre les droits de
douane qui limitent l’entrée des produits étranger en
Angleterre, pour défendre son idée sur le libre-échange
et les avantages absolus Smith ajoute une idée : tous les
produits sont comparables en fonction de leurs valeurs,
car la valeur est fonction du travail ou de l’utilité sur
tout du travail pour les classiques, et Adam Smith fait la
distinction entre la valeur d’usage et la valeur d’échange
sans qu’il est de connexion entre les deux, ce qui
intéresse de plus pour Smith c’est la valeur d’échange et
il pose la question suivante : Qu’elles sont les facteurs
qui déterminent la quantité d’un bien à échanger contre
un autre ?
Pour lui : "c’est du travail d'autrui qu’il lui faut attendre
la plus grande partie de toutes ces jouissances
(satisfaction); ainsi il sera riche ou pauvre, selon la
quantité de travail qu’il pourra commander ou qu’il sera
en état d’acheter… Le travail est donc la mesure réelle
de la valeur échangeable de toute marchandise".
La valeur de travail : elle est neutre, invariante ;
comment Smith explique-t-il cette invariante ?
Smith : "Des quantités égale de travail doivent être faite
dans tous les temps et dans tous les lieux, d’une valeur
égale pour le travailleur, … Ainsi le travail, ne variant
jamais dans sa valeur propre, est la seule mesure réelle
et définitive qui puisse servir, dans tous les temps et
dans tous les lieux, à apprécier (mesurer) et à comparer
la valeur de toutes les marchandises. Il est leur prix réel ;
L’argent n’est que leur prix nominal".
• Apprécier a beaucoup de sens mais dans cette citation
est utilisé dans le sens de mesurer.
• Cette citation explique l’invariance du travail doit être
une hypothèse de base, il ne change pas, il ne varie ni
dans le temps ni dans le lieu.
- Davide Ricardo :
Il a publié en 1817 "Des principes de l’économie
politique et de l’impôt", pendant 50 années jusqu’au
1867 l’ouvrage de Ricardo était la référence principale
de l’économie politique. Dès le départ Ricardo reprend
toutes les idées de Smith, il nous dit : la valeur
d’échange d’un produit n’est pas en fonction de son
utilité, la preuve c’est qu’il y a des produits très utile
comme l’eau ou l’air n’ont aucune valeur d’échange, il
ajoute c’est d’avantage la rareté qui détermine la valeur
d’échange, si quelques marchandises sont
naturellement limité la plupart en leurs volumes en
fonction du travail que l’on accepte de consacré à leurs
productions, c’est donc bien le travail qui fait la valeur
des marchandises.
Ricardo précise que la différence de valeur entre deux
biens qui ont nécessité même quantité d’horaire de
travail, trouve son explication dans l’aspect
qualitativement diffère de ses travaux, ça veut dire du
point de vue de leur intensité ou du point de vue savoirfaire qu’il demande.
Les variations des salaires : le salaire c’est le cout
monétaire du travail, ne signifie pas qu’il y a une
évolution d’échange, mais elle signifie uniquement une
baisse du profit, cette idée est très importante parce
que comme les salaires évolue ça ne veut pas dire que la
valeur d’échange qui a évolué il veut dire par là qu’il n’y
a qu’une seul valeur et dans cette valeur on trouve le
salaire, le profil et la rente.
D’autre part, la quantité de travail que demande la
production comprend aussi celle de la production des
biens qu’il nécessite, c’est-à-dire le capital fixe, et dans
l’œuvre de Ricardo il y a une différence entre le capital
fixe (machine …) et le capital variable (le travail).
L’introduction du capital fixe dans le processus de
production modifie la règle de la valeur-travail qu’on a
trouvée chez Smith, parce que la production de la
machine induit un report dans le temps de la vente du
produit fini et donc du profit, la valeur de la production
qui nécessite d’avantage de capital fixe auras une valeur
d’échange supérieur à fin d’assurer pour une même
durée une égale de rentabilité. La durée de vie du
capital fixe on faisant varier les modalités de son
amortissement a aussi un impact sur la valeur
d’échange. Dans certains ouvrages nous entendrez
parler de la valeur relative, la valeur relative d’un
produit vis-à-vis d’un autre produit n’est pas
proportionnelle à la quantité de travail qu’ils ont
nécessités, elle ne l’est que si la durée de vie du capital
fixe et sa part dans la quantité de travail sont identiques
pour les deux produits, ce qu’il appelle L’intensité du
capitale.
La valeur de l’or fluctue comme celle de n’importe quel
produit, mais la difficulté de son extraction en font un
étalon monétaire judicieux (une bonne monnaie), d’où
la distinction entre valeur et richesse : Citation de
Ricardo, premièrement selon a. Smith : "un homme est
riche ou pauvre en fonction des moyens dont il dispose
pour se procurer des biens nécessaires, commodes et
agréables de la vie", mais selon Ricardo : "la valeur
diffère essentiellement de la richesse car elle ne dépend
pas de l’abondance mais de la difficulté ou de la facilité
de production".
Pour Ricardo donc une meilleure productivité fait varier
à la baisse la valeur des biens mais non la richesse qui
représente. L’accroissement de la richesse repose donc
sur la diminution de la valeur des biens, hors la
diminution de la valeur des biens est provoqué par
l’amélioration des techniques de production, par la
division du travail, ou par la découverte de nouveau
marché et d’ailleurs l’apport de la nature peut modifier
la richesse et non pas la valeur.
- Karl Marx :
Il a publié en 1848 un ouvrage "Critique de l’économie
politique classique", et il a publié en 1847 "le manifeste
du parti communiste" et en 1885 après sa mort est
publié "le Capital" son œuvre principale. Dans le Capital
il reprend et critique en profondeur la théorie de la
valeur de Ricardo, K. Marx nous dit du fait que la
production marchande repose sur la division du travail,
une marchandise elle est d’abord objet d’utilité mais
non pas pour celui qu’il a produit mais pour celui qu’il la
désir ceci poser la valeur du travail ou ce que Karl Marx
appelle : "la quantité du travail socialement nécessaire à
la production d’une marchandise" devient l’étalon de
comparaison des valeurs des marchandises entre elles,
aucun producteur n’accepte de se séparer de sa
marchandise ou de sa production s’il n’est pas
convaincu qu’il verra son travail rétribuer à sa juste
valeur, autrement dit s’il n’a pas le sentiment que son
effort est rétribué en fonction du temps et de la peine
qu’il lui aura couté.
Un travail qui ne permet pas de subvenir à ses besoins
réel, un travail pour lequel on dépense plus d’énergie et
de richesse que n’on reconstitue n’est ainsi qu’un travail
socialement inutile. Pour K. Marx les travailleurs
vendent leurs forces de travail et donc leur salaire
correspond au minimum vital (Marx utilise salaire de
subsistance) permettant de reconstituer leurs forces de
travail (nourriture, vêtement, logement, repo,
éducation, culture…) ; ce qu’il faut retenir c’est que pour
K. Marx dans le modèle capitaliste la valeur du travail
est masqué par une fiction qui refait une marchandise.
Pour résumé le résultat de cet échange marchand
défavorable au travailleurs c’est "le sur travail" qui est
approprié par les capitalistes. En effet, la quantité du
travail nécessaire à la reproduction de la force de travail
est inférieure au travail imposé par les capitalistes aux
travailleurs, la différence entre le travail nécessaire
c’est-à-dire entre le travail effectivement accompli et le
travail effectivement rémunéré constitue "la plus-value"
qui est la source du profil.
Séance 6 : 12/11/2018
Section 4 : L’école marginaliste:
Cette école contient 3 écoles différentes :
- Ecole Autrichienne en Autriche : Ludwig Von Mises,
Friedrich Von Hayek, Eugen Von Böhm-Bawerk.
- Ecole de Lausanne en Suisse : Léon Walras, Vilfredo
Pareto.
- Ecole de Cambridge en Angleterre: Alfred Marshall,
Arthur Cecil Pigou.
Ce qu’il faut savoir c’est que l’école marginaliste est né
en réaction à l’école marxiste, Marx avait dit que toute
valeur ne peut avoir pour origine que le travail
socialement nécessaire à la création de marché, la
contribution des marginalistes est fondé sur le
remplacement de la théorie de la valeur-travail par celle
de l’utilité marginale, Marx avait développé la théorie de
l’exploitation du travail par le capital. Le but de l’école
marginaliste c’est celui de justifier l’existence du profil,
aussi bien que la théorie de la valeur-travail que la
théorie marginaliste place leur objectif sur la question
de la formation des prix, mais pour les néoclassiques
(marginaliste) la formation des prix repose sur le
comportement du consommateur avec le concept de
valeur à la marge, c’est-à-dire de la valeur de la dernière
unité soit à consommer ou à produire (microéconomie).
Cette vision basée sur le comportement humain fut par
la suite plus largement admise et exploitée que la valeur
utilité des classiques, c’est d’ailleurs l’utilisation du
marginalisme qui marque la ligne de séparation entre
classique et néoclassique. Donc ils ont était qualifier de
néoclassique, les auteurs qui comme les classiques
voulait montrer les avantages du libéralisme mais en
abondant une démarche différente, d’où le terme "néo"
les nouveaux classiques.
• la théorie de l’école autrichienne :
- Qu’est-ce que l’école autrichienne ?
Les auteurs autrichiens s’expriment en allemand et ils
veulent montrer a Marx que le libéralisme est
supérieure au socialisme, le marché selon ses auteurs
c’est la rencontre des préférences individuelles, seule
les particuliers peuvent fixé la valeur des biens et seule
le marché peut coordonner les préférences de chaque
individu. Le socialisme (Marx) enlève le calcule rationnel
et subjectif que chaque individu fait de la valeur d’un
bien, c’est pour cela que le socialisme est inférieur au
libéralisme, en effet seuls les individus sont capables de
savoir les couts et les bénéfices d’un bien car ils sont
subjectifs. Il faut donc introduire la diversité des avis des
consommateurs et de les cordonnés dans l’asphère
économique à fin de la faire fonctionné, et c’est là
interviennent les prix qu’ils jouent un rôle considérable
car ils deviennent le miroir de l’économie. Pour l’école
autrichienne dans le socialisme l’état fixe les prix, mais
comme il ne connaît qu’une partie des préférences des
consommateurs et qu’une partie des spécificités des
marchés il ne réussit pas au contraire il biaise le marché.
- Les auteurs de l’école autrichienne :
Avant Mises il y avait Carl Menger, il a écrit en 1871
"principe des économies", c’est le premier qui a dit que
la théorie de la valeur au sens stricte fait appelle
uniquement au comportement des agents économiques
(producteur et consommateur), le marché est
primordial, parce qu’il permet de coordonné entre les
diverses préférences individuelles. Sur ce marché
s’échange avant tout des comportements de
consommation ou de production, l'équilibre est atteint
lorsque l’égalité des utilités marginales intervient, mais
pour des biens qui n'ont pas une utilité directe, Menger
à la suite dit qu’on peut déterminer leur prix par rapport
à leur utilité dans la production des biens de premier
rond.
L'homo Economicus c’est le consommateur ou le
producteur dont l’unique but est de maximisé son
utilité, et quand il a maximisé son utilité il a réalisé la
satisfaction maximale, et tout le problème c’est de
savoir qu’est-ce que l’on peut se procurer avec cette
argent ; c’est là où les Autrichiens ont été les premiers à
introduire l’outil "calcul mathématique" dans la
résolution de cette équation (comment atteindre le
maximum de satisfaction sous la contrainte du budget)
ou dans le raisonnement économique.
Grâce à cet outil mathématique, la théorie Néoclassique
marginaliste va décrire les préférences des
consommateurs (un comportement) par une fonction
d’utilité qui signifie que le consommateur est capable
d’attribuer un degré de préférence à chaque ensemble
de bien, donc la théorie marginaliste à commencer par
attribuer une valeur absolue (cardinalité) à la préférence
purement individuelle. La théorie néoclassique est
venue à se limiter un classement relatif des préférences,
le fait de dire qu’on peut donner un rond aux
préférences cela veut dire que avec l’école autrichienne
la théorie néoclassique est parvenue à des résultats en
supposant simplement que le consommateur est
capable d’ordonner de classer ses biens selon ses
préférences sans être capable de mesurer l’utilité.
Friedrich Von Wieser a publié en 1889 "Natural Value"
et il va écrire un ouvrage critique sur le socialisme en
1914 "Social Economics".
• l’école de Lausanne :
Avant Walras il y avait un auteur anglais qui va inspirer
aussi bien Walras et Pareto ; c’est Stanley Jevons il a
était très connu à l’époque parce que s’était le seul
anglais qui émerger parmi les Autrichiens, il a écrit un
ouvrage majeur en 1871 qui l’a intitulé "théorie de la
politique économique".
L’école de Lausanne s’inspire des idées de Jevons et
cette école est représentée principalement par Walras
(1834-1910) et Pareto (1848-1923), on dit que Walras
est le père fondateur de l’école de Lausanne bien qu’il
est Suisse que Français, il est connu sur tout par
"modèle de l’équilibre général", en 1874 Walras
s’inspirant de Jevons souligne en reprenant la loi de
débouché de John baptiste Say "l’identité comptable
entre la somme des offres et la somme des demandes
dans l’économie nationale" du faite de la contrainte
budgétaire on ne peut acheter des biens et des services
que pour une valeur équivalente au budget,
généralement lorsqu’on considère la totalité des agents
et la totalité des biens et des services "l’offre globale et
la demande globale sont nécessairement égales" cette
identité-là on l’appelle "la loi da Walras". Ce que veut
dire Walras c’est que l’économie est constituée de 4
marchés : Marché des biens est services, Marché du
travail, Marché de la monnaie, et le Marché des titres ;
ce dernier c’est un marché accessoire, il est lié au
marché de la monnaie. Walras veut prouver par sa loi la
chose suivante, il nous dit : Si dans une économie nous
avons un équilibre sur les 3 premiers marchés, il y a
automatiquement aussi l’équilibre sur le dernier
marché, et il généralise cette loi en disant si nous avons
un équilibre sur N-1 marché l’équilibre sur le Nième
marché est réalisé ; c’est "la loi de Walras".
La loi de Walras : "La valeur totale des offres est-on
identique à la valeur totale des demandes, si l’équilibre
entre offre et demande est réalisé sur N-1 marché alors
il est réalisé sur le Nième marché".
- Cadre de raisonnement de Walras :
Le cadre dans lequel se situe Walras est celui de la
théorie d’économie pure, cela veut dire qu’il faut
déterminer un modèle d’équilibre théorique celui de la
concurrence pure et parfaite dans lequel le
fonctionnement des mécanismes de l’économie sont les
plus efficaces, et ce cadre de l’économie pur il est
caractérisé par cinq hypothèses de base :
- Atomicité du marché : Un grand nombre de
producteurs et d’acheteurs sur le marché, aucun
n’ayant un poids suffisant ou une taille suffisante
pour influencer les résultats du marché ;
- La livre entré : Autrement dit aucun obstacle à
l’entrer et à la sortie d’un nouvel agent sur le
marché ;
- Homogénéité des produits : Tous les entreprises
produisent un même produit homogène, parce que
selon Walras la concurrence ne peut se faire que
sur le prix est non pas sur les produits car ils sont
homogène ;
- Mobilité des moyens de production : C’est le travail
et capital, c’est-à-dire ces derniers peuvent se
déplacer librement et sans délai d’une entreprise à
une autre ou d’un marché à un autre ;
- Information parfaite : Ou ce qu’on appelle la
transparence parfaite, tous les participants au
marché connaisse en même temps et gratuitement
toutes les quantités offertes et demander par tous
les agents au prix différent.
Donc le cadre dont lequel se situe le model d’équilibre
générale de Walras c’est la situation de concurrence pur
et parfaite, l’objectif de Walras est de répondre à une
question, celle de savoir s’il existe un système de prix
qui assure l’équilibre entre l’offre et la demande sur
tous les marchés ? Cette question est importante car la
réponse à cette question dépend de la capacité du
marché a assuré l'allocation maximale des ressources et
du travail et du capital.
Séance 7 : 19/11/2018
- Walras : (suite)
Pour résumer la pensée de Walras concernant l’état de
l’équilibre générale, Walras nous dit :"A l'état (situation)
d’équilibre général du marché les M*M-1 prix qui règle
l'échange de M marchandise deux à deux sont
implicitement déterminé par les M-1 prix qui règle
l'échange de M-1 quelconques d'entre ses marchandises
avec la M-ième. Autrement dit on peut définir
complètement la situation du marché en situation
d'équilibre général on rapportant les valeurs de toutes
les marchandises à la valeur d'une entre elles, cette
dernière marchandise s'appelle numéraire". Walras veut
dire par cette citation que d’abord le marché est libre et
il est transparent c’est-à-dire c’est un marché de
concurrence pur et parfait, le deuxième message c’est
que les marchandises sont échanger contre elle sans
numéraire, il y a autant de marchandise qu’il y a le
marché. Donc la doctrine de la Dichotomie c’est le
terme utilisé pour illustrer la neutralité de la monnaie, il
a un secteur réel et un secteur monétaire et entre les 2
il y a un mur infranchissable, la monnaie n’est qu’un
voile du ce qui a déjà exister dans le réel.
Le principe du tâtonnement :
Toute l’œuvre de Walras est basée sur ce mécanisme du
tâtonnement, les personnes moins voyantes on inventer
ce terme.
Revenant à l’équilibre générale, il a flexibilité des prix
quand le prix augmente les quantités offerts baisse et
inversement, nous somme en situation de concurrence
pur et parfait, le problème qui se pose c’est de savoir
comment peut se réalisé concrètement l’ajustement par
les prix ? Sachant que l’hypothèse concurrence pur et
parfaite implique que chaque agent ajuste son
comportement en matière d’offre et de demande en
fonction des prix du marché ?
Selon Walras par analogie avec les marchés financiers
ou le problème est résolu par l'intervention d'un crieur
de prix "priseur" qui fixe un premier prix provisoire pour
tester les réactions du marché, puis ajuste sa
proposition de prix en fonction de l'importance de
l'offre et de la demande au premier prix, Walras imagine
donc un mécanisme fictif (irréel) similaire qui permet
aux différents marchés de s'ajuster, c'est le principe de
tâtonnements de Walras.
- Pareto : Biographie :
Pareto il va succéder Walras, Pareto au départ n’était
pas un économiste. Le modèle de Walras est un peu
mécanique, le modèle de Pareto ne se contente plus de
nous donner un état d’équilibre mais il va aller plus loin
et nous dire qualitativement à quoi il sert cet équilibre,
pour lui l’économie pur ne peut être étudié
indépendamment des autres sciences exactes. Son
premier ouvrage s'intitule "Cours d’économie politique"
en 1897 dans cet ouvrage on retrouve sa théorie sur la
loi de distribution du revenu, c’est un ouvrage
incompréhensible parce qu'il utilise beaucoup
l’instrument mathématique, pour lui la répartition de la
richesse au sein de la société n'est pas un résultat de
hasard mais elle se retrouve au contraire tout au long
d'histoire et dans toute les sociétés et nous donne des
exemples il nous dit : Dans les systèmes socialiste
(Sismondi) , il oppose les mythes socialistes agissant sur
les sentiments en doctrine libérale qui font appel à la
logique et à la raison et comme elles font appel à la
raison et la logique, elles sont plus difficiles à faire
admettre par la population. En 1906 il écrit un autre
ouvrage "Manuel de l'économie politique", dans ce
manuel Pareto développe le principe d'homo
Economicus qui est un personnage fictif guidé par son
seul intérêt égoïste.
Puis à partir des travaux de Walras il expose dans ce
manuel ses réflexions sur l'équilibre général et les
concepts de base de l'économie de bien-être "Welfare
State ", et comme il a vu que tous ses mathématiques et
ses formalisation ne le plaisiez pas, il va faire un virage à
90 degré vers la sociologie, il va donc publier vers la fin
de sa vie un ouvrage très controversé, autant que
sociologue il a ouvrit la porte sur ce qu’on appelle la
théorie des comportement avec des résidus et des
dérivations ; en sociologie résidu ça veut dire éléments
psychologiques de base qui donne des fondements non
logiques au comportement c-à-d quand l'homme réagi à
l’état animal ; les dérivations se sont des manifestations
des besoins de raisonner que trouve l'homme pour
expliquer son comportement.
Vers la fin de sa vie, Pareto adopte des positions en
faveur de la monté des fascismes en Italie, en juillet
1923 marque la naissance d'un gouvernement
autoritaire et antidémocratique de fascisme.
- Pareto : Optimum et Maximum d’Ophélimité:
En fait tous viens d'un problème qui s’est posé déjà à
l’école de Vienne (l'école autrichienne), le problème est
le suivant : est-ce qu'on peut additionner des utilités
individuelles et de dire qu’à partir de cette somme
qu’on peut mesurer la satisfaction collective ? Pour
résumer on ne peut pas additionner des carottes et des
choux, cela veut dire tout simplement si on veut
additionner des utilités, il faut d’abord commencer par
donner à ses utilités des valeurs cardinales.
Alors Pareto veut résoudre ce problème de la mesure de
l’utilité, il nous dit puisque il est impossible
d’additionner les utilités parce que chacun est seul juge
de sa satisfaction, et cette dernière dépend de
nombreux facteurs, donc il est pratiquement impossible
de faire des comparaisons interpersonnelles, malgré
tout et en cherchant il va nous dire dans son cours
d’économie politique que la solution se trouve dans le
principe d’Ophélimité, avant cela il fait une référence à
un philosophe français "Voltaire" qui disait "le monde
est une horloge et je ne peux imaginer que cette
horloge existe sans horloger", il nous dit l'Ophélimité
c'est plus ou moins semblable à la valeur d'usage ou plus
exactement c'est "le rapport de convenance entre
l'homme et l'objet", après ça il nous dit qu'on ne peut
que réaliser un classement, une échelle de préférence
du meilleur au pire de cette Ophélimité.
Tout ça c’est dans le "cours d’économie politique" en
1897, 10 ans plus tard il nous dit :
Il faut imaginer des lignes d'indifférence des goûts et des
couleurs sont dans la nature "EDG WORTH", à partir de
là Pareto propose de réalisé des lignes d’indifférence
des goûts qui permettre de résoudre le problème de la
mesure de l'utilité. Pour expliquer la courbe
d’indifférence des goûts nous allons (1èr hypothèse)
nous comporter d’un exemple simple et qu’il n’est on
rapport de deux individus A et B. Puis (2ème hypothèse) à
partir des utilités ordinales intra personnels, Pareto
élabore ce qu’il appelle un concept d'économie pure,
dans sa tête cela veut dire l’usage excessif des
mathématiques. (3ème hypothèse) Une situation A sera
préférée à une situation B si tous les individus sont au
moins aussi bien en A comme B même si plusieurs sont
mieux en A comme B c'est la situation d’optimum.
Et pour généraliser ce modèle, il nous dit : il existe dans
une situation de concurrence un optimum commun au
consommateur et au producteur, et cet optimum est
indépendant de l'organisation de la société et le droit de
propriété des moyens de production, pour dire que si on
va rechercher l’optimum pour le "WELFARE STATE" on
n’a pas besoin de dire qu’il a de l’exploitation.
L’optimum c’est une situation dans laquelle on ne peut
plus améliorer le sort d’un individu ou d’un groupe
d’individu sans porté atteinte au sort d’un autre individu
ou d’un autre groupe d’individu, l'ouvrage de Pareto
s’appelle "traité de sociologie général".
Il faut remarquer que le maximum d’Ophélimité n'est
pas unique au contraire sa définition rejette l'idée de
l'existence d'un seul optimum, il suggère plutôt qu’il
existe une infinité d’optimums qui ne peuvent être
comparé, dans le "manuel d'économie politique" en
1906 il dit que l'optimum peut être atteint aussi bien
grâce à une planification parfaite que grâce à une
concurrence pure et parfaite, et on peut remarquer que
même si la concurrence pure et parfaite règne sur les
marchés, la satisfaction du critère de l'optimum de
Pareto nécessite les conditions supplémentaires comme
l'absence des biens collectifs, ces derniers se sont les
biens dont la consommation est indivisible, par exemple
l’éclairage publique. Donc le libre jeu de la concurrence
ne permet pas la réalisation du critère de l’optimum de
Pareto car il faut toujours l’intervention du pouvoir
public contre le laisser faire librement.
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