
• Coût d’opportunité :
Face à des ressources limités et des besoins illimités,
L’agent économique doit faire un choix. Le coût d’opportunité constitue
le choix sur lequel l’agent économique s’est porté et induit donc, un coût
de renonciation.
Le coût n’est pas que monétaire => coût en temps ou des coûts
externes.
• Sciences économie :
Sciences ayant pour objet l’étude de la production, de la répartition et
de la consommation des B/S rares.
• L’économie planifiée :
- Est un plan quinquennal. L’état planifie tout.
Pour obtenir une juste répartition des richesses avec le principe de
solidarité.
L’Etat est propriétaire des terres et fixe les prix.
« Tout le monde est heureux » : principe
- Ce principe a souvent mené à la paupérisation des ménages et à
l’enrichissement de quelques uns. => Ploutocratie.
• L’économie libérale :
Principe de laissez-faire (Adam Smith)
- Autorégulation du marché (jeu de l’offre et de la demande)
- Depuis 2000 => économie ultra libérale.
• Politique keynésienne :
- C’est un principe d’interventionnisme étatique. L’état intervient en
favorisant les investissements des entreprises (donc production) et la
consommation des ménages. Tout cela dans le but de relancer l’activité
économique pour une meilleure croissance.
- L’Etat s’endette pour la relance de l’activité économique, et l’Etat
renaitra de ces cendres.
=> Par exemple l’Etat peut pratiquer une augmentation des dépenses
publiques et une diminution des recettes publiques.
- Attention, si on augmente la dette de plus en plus => déficit budgétaire
- déficit budgétaire: les recettes de l’État sont < à ses dépenses, et
donc son solde budgétaire est négatif.
- Et si ce déficit est également accumulé on peut arriver à une dette