3. Ces dernières relient les bâtonnets aux cellules bipolaires ON (par des
gap jonction) ou OFF (par des récepteurs à glycine -> inhibition) des cônes.
L’information est ensuite transmise aux cellules ganglionnaires et plus loin.
Les bâtonnets et les cônes ne sont pas répartis uniformément sur la rétine : La
fovea centralis ne contient que des cônes avec une extrêmement faible
convergence de l’information (1 :1). La foveola, zone la plus interne ne contient
que des cônes pour le vert et le rouge. La macula lutea (tâche jaune) est une
zone pigmentée dû à la photooxydation à cause du manque de vaisseaux
sanguins. Plus l’on va vers la périphérie, moins il y a de cônes par rapport aux
bâtonnets. Dans la périphérie la convergence est très forte. Dans le point
d’entrée du nerf optique, il n’y a pas de photorécepteurs (tâche aveugle).
Il existe deux types de cellules ganglionnaires différentes : les parvocellulaires et les
magnocellulaires. Les parvo servent à la reconnaissance de la forme et de la couleur,
elles ont un petit champ dendritique pour une haute résolution. Elles ne sont pas
capables de sentir les mouvements. Leurs potentiels d’action sont toniques, c-à-d.
qu’il dure dans le temps. A contrario, les magno détectent les mouvements, leur
champ réceptif est grand mais achromatique, elles ont peu de résolution. Leurs
potentiels d’action est transitoire.
On remarque sur la figure à droite que le champ récepteur de la vision des couleurs
fonctionne sur le même principe de contraste qu’expliquer auparavant. Le système
parvocellulaire à donc, en plus de la vision avec centre clair/obscur et périphérie
obscur/clair, une vision avec centre rouge/vert et périphérie vert/rouge ou centre
jaune/bleu et périphérie bleu/jaune. A noter que le jaune est un mélange des
récepteurs rouge et vert, nous n’avons pas de récepteurs préférentiels pour le jaune.
Il faut savoir que tout le processus de vision des couleurs est
travaillé par la suite par notre cerveau qui va nottament prendre
en compte l’éclairage pour ajuster la couleur.
Un autre composant essentiel de la vision est l’adaptation. Ce
mécanisme nous permet de voir tout aussi bien avec une forte
luminance qu’une faible, à une grande distance ou proche. Dans le
noir, nous avons une vision scotopique à l’aide uniquement des
bâtonnets, à la lumière notre vision devient photopique
l’information provient des cônes. La zone entre-deux est dite
mésoscopique, les deux types de récepteurs sont actifs.
Le réflexe pupillaire est le processus
le plus rapide mais également le plus
faible. Il se déroule comme suit :
ganglions cellulaires de la rétine
Prétectum ncl. Edinger Westphal
ganglion cilliaire muscle
sphincter pupillae. Les deux pupilles
sont touchées.
Un mécanisme bien plus efficace
mais prenant plus de temps et celui
d’accumulation dans les récepteurs
(ou vidage) de rhodopsine et