© Audrey Dumas
RAPPORT
D’ACTIVITÉ
2015
plurielle et
transversale
Une le active en baisse de
2,4% par rapport Ă  2014
En 2015, 15 013 patients ont eu recours aux
soins de l’établissement au moins une fois
dans l’annĂ©e. C’est la ïŹle active la plus basse
enregistrée depuis 2007.
Le nombre de patients pris en charge Ă  temps
partiel augmente de 17,3% au niveau de
l’établissement. La ïŹle active des patients Ă 
temps complet évolue également à la hausse
(+4,8%) tandis que la ïŹle active ambulatoire
diminue de 2,8%.
LES PÔLES
D’ACTIVITÉ
1) Les patients vus dans plusieurs secteurs ne sont comptĂ©s qu’une fois.
Contrairement Ă  2014, la file active de la
psychiatrie adulte baisse sensiblement (-3,8%)
alors que celle de la psychiatrie infanto-
juvénile reste relativement stable (+0,9%).
RĂ©partition des ïŹles actives
par mode de prise en charge
L’augmentation de la ïŹle active Ă  temps partiel
est particuliĂšrement visible en psychiatrie
adulte (+23,4%) et celle Ă  temps complet
ne progresse qu’en psychiatrie adulte (+6%).
En ambulatoire, la file active de psychiatrie
adulte connaĂźt une baisse notable (-4,5%)
alors qu’elle Ă©tait en hausse en 2014.
12,7% ont été hospitalisés à temps complet
et 5,5% ont été hospitalisés à temps partiel.
EnïŹn, 13,4% des patients ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© de
plusieurs types de prise en charge.
115
patients ont été reçus
Ă  la fois en psychiatrie adulte
et infanto-juvénile
3
2015
en trois mots ?
# Changement
# Mobilisation
# Perspectives File active 2014 2015 Ecart
par rapport
Ă  2014
File active globale Nombre de patients 15 382 15 013 -2,4%
File active
psychiatrie adulte Nombre de patients 10 947 10 536 -3,8%
File active - psychiatrie
infanto-juvénile Nombre de patients 4 550 4 591 0,9%
Taux de recours au soin % 2,19 2,12
Taux de nouveaux
patients % 34,9 32,5
Activité globale
Hospitalisation
temps complet
Nombre de séjours 3 410 3 812 11,8%
Nombre de journées 127 201 125 997 -0,9%
Nombre de patients 1 788 1 873 4,8%
Nombre de passages en CSI (1)
4 110 5 027 22,3%
Hospitalisation
temps partiel
Nombre de séjours 787 960 22,0%
Nombre de journées (2) 24
864,5 25 755 3,6%
Nombre de patients 699 820 17,3%
Nombre de venues (3) 29 439 30 168 2,5%
Activité ambulatoire Nombre d'actes 177 358 170 685 -3,8%
Nombre de patients 14750 14331 -2,8%
Hospitalisation
temps plein, en
psychiatrie adulte
Taux d’occupation 100,4 98,1
Nouvelles mesures sous
contrainte, sur l’annĂ©e 881 924 4,9%
Durée moyenne
d’hospitalisation par malade
(DMHM) 72,8 67,7 -7,1%
(1) Nombre de passages en chambre de soins intensifs pour une durée > 2 heures
(2) Journées calculées selon la rÚgle PMSI : présences en journées + (présences en demi-journées/2)
(3) Une venue est une prĂ©sence en hĂŽpital de jour, qu’elle soit sur une journĂ©e ou une demi-journĂ©e
Nature de prise en charge File active
2014
File
active
2015
Ecart
par rapport
Ă  2014
Global
établissement
Toute PEC confondue 15382 15013 -2,4%
ActivitĂ© ambulatoire 14750 14331 -2,8%
Hospitalisation à temps complet 1788 1873 4,8%
Hospitalisation Ă  temps partiel 699 820 17,3%
Adulte
Toute PEC confondue 10947 10536 -3,7%
ActivitĂ© ambulatoire 10348 9887 -4,5%
Hospitalisation à temps complet 1684 1785 6,0%
Hospitalisation Ă  temps partiel 471 581 23,4%
Infanto-
juvénile
Toute PEC confondue 4550 4591 0,9%
ActivitĂ© ambulatoire 4485 4538 1,2%
Hospitalisation Ă  temps complet 134 107 -20,1%
Hospitalisation Ă  temps partiel 229 239 4,4%
0
2000
4000
6000
8000
10000
12000
14000
16000
4 718 4 550 4 591
10 741 10 947 10 536
15 303 15 382 15 013
2015
2013 2014
Psychiatrie
Infanto-juvénile
Psychiatrie
Adulte
Total
Évolution des ïŹles actives
de 2013 Ă  2015
14 331
patients soit 95,5% des patients
ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© d’une prise en
charge ambulatoire.
Centre hospitalier Saint Jean
de Dieu : des signes
d’amĂ©lioration
en hospitalisation
patients au niveau de l’établissement (versus
25,7% en 2014). EnïŹn, 72,9% des patients
pris en charge par cette unité sont des patients
nouveaux de Saint Jean de Dieu.
Un taux de recours2
au soin en baisse
La population municipale3 référée au centre
hospitalier Saint Jean de Dieu a continué
d’augmenter entre 2014 et 2015 (+1,5%).
Pourtant, le taux de recours des patients
originaires des secteurs de l’hîpital Saint Jean
de Dieu est en baisse par rapport Ă  2014
(2,12 versus 2,19%). En revanche, en psychiatrie
infanto-juvénile, ce taux est en hausse de
3,60% contre 3,24% en 2014.
Chez les patients adultes (16 ans et plus) il est
en baisse de 1,61% contre 1,91% en 2014).
Les taux de recours au soin des secteurs
adultes varient de 1,69% pour le 69 G26,
1,78% pour le secteur 69G25, Ă  2,04%
pour le 69G27. Comme en 2014, le taux de
recours le plus élevé est celui du secteur
69G27. En revanche, celui du secteur 69G26
est devenu inférieur à celui du 69G25. Les
taux de recours au soin des secteurs infanto-
juvénile sont de 2,92% pour le secteur
69I011 et 3,37% pour 69I012.
16,8% des patients vus
une seule fois
La part de patients de la file active globale
vus une seule fois est relativement stable en
2015 par rapport Ă  2014 (16,8% contre
16,3%). En psychiatrie adulte, le taux de
personnes vues une seule fois est de 17,5%
et de 14,6% en psychiatrie infanto-juvénile.
Parmi les patients vus une seule fois, 99,2%
le sont en ambulatoire.
L’UPUL, du fait de son activitĂ© d’accueil aux
urgences du centre hospitalier Saint-Joseph /
Saint-Luc, reste cette année encore et toutes
prises en charge confondues, la structure qui
a la plus grande part de patients vus une seule
fois, soit 50,7% de sa file active (versus
47,6% en 2014). Cela correspond Ă  27,5%
des patients vus une seule fois sur l’ensemble
de l’établissement.
Prise en charge exclusive :
prĂšs de 9 patients sur 10
pris en charge uniquement
en ambulatoire
88,4% des patients pris en charge en
ambulatoire ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© exclusivement de
ce type de prise en charge. Ce type de pa-
tients est particuliĂšrement important en psy-
chiatrie infanto-juvénile (94,8%)
31,3% des patients hospitalisés à temps
complet ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© exclusivement de ce
type de prise en charge.
6% des patients hospitalisés à temps partiel
ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© exclusivement de ce type de
prise en charge.
RĂ©partition de la ïŹle active 2014 par
ancienneté de prise en charge
En psychiatrie adulte, 55,4% des patients
sont pris en charge Ă  Saint Jean de Dieu
depuis au moins 2013 alors qu’ils sont
48,2% en psychiatrie infanto-juvénile.
Prise en charge dans les
dispositifs intersectoriels1
31,2%
des patients de la ïŹle active globale
ont été pris en charge par un des dispositifs
intersectoriels versus 30% en 2014. Cette
proportion est encore plus signiïŹcative pour
la psychiatrie adulte avec 42,1% des patients
en 2015 et augmente par rapport Ă  2014
(39,9%).
La ïŹle active globale des dispositifs intersec-
toriels connaĂźt une hausse de 1,5% entre
2014 et 2015 alors qu’elle baisse 2,7% au
niveau des secteurs, notamment les secteurs
adulte (-5,1%).
8,8% des patients de la ïŹle active globale ont
été pris en charge à la fois en psychiatrie de
secteur et en psychiatrie intersectorielle (ver-
sus 7,8% en 2014).
32,5% de nouveaux
patients
En 2015, le renouvellement des patients repré-
sente 32,5% de la ïŹle active globale (32,7%
de la ïŹle active de psychiatrie adulte et 31,1%
de celle de psychiatrie infanto-juvénile). Le
taux des nouveaux patients est en baisse par
rapport Ă  2014, particuliĂšrement en psychiatrie
infanto-juvénile (- 4 points). Le nombre de
nouveaux patients en psychiatrie adulte baisse,
quant Ă  lui, de 8,9% et de 9,9% en psychiatrie
infanto-juvénile.
En 2015, 95,6% des nouveaux patients ac-
cueillis au centre hospitalier Saint Jean de Dieu
l’ont Ă©tĂ© par une prise en charge ambulatoire
(versus 92,6% en 2014). Par ailleurs, 42,9% des
nouveaux patients arrivent au centre hospitalier
Saint Jean de Dieu par une unité intersectorielle,
toute nature de prise en charge confondue.
Assez logiquement, 54,6% des nouveaux
patients dont la premiĂšre prise en charge est
une hospitalisation entrent Ă  l’hĂŽpital en unitĂ©
d’hospitalisation de courte durĂ©e (UHCD) :
31,2% à l’UHCD Pussin et 23,4% à l’UHCD
Alphée. De maniÚre plus globale, 82,6% des
nouveaux patients dont la premiĂšre prise en
charge est une hospitalisation, entrent dans
le soin par une unité intersectorielle.
En ambulatoire, l’unitĂ© de psychiatrie d’urgence
et de liaison (UPUL), située aux urgences du
centre hospitalier Saint-Joseph / Saint-Luc
est la porte d’entrĂ©e de 32% de nouveaux
AnnĂ©e d’entrĂ©e
du patient
au centre hospitalier
Saint Jean de Dieu
Année de prise en charge
2015
Psychiatrie adulte Infanto-juvénile
File active % File active %
antérieure à 2011 4 220 40,1 1015 22,1
2011 466 4,4 301 6,6
2012 473 4,5 371 8,1
2013 678 6,4 523 11,4
2014 1 247 11,8 940 20,5
2015 3 452 32,8 1441 31,4
Total 10 536 100,0 4591 100,0
1) Présentation des dispositifs intersectoriels en page 53.
2) Le taux de recours au soin se calcule en rapportant la file active à la population référée.
3) La population municipale comprend les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune, dans un logement
ou une communauté, les personnes détenues dans les établissements pénitentiaires de la commune, les personnes sans abri.
Le taux de recours
est en baisse alors
que la population
rĂ©fĂ©rĂ©e progresse”
LES PÔLES D’ACTIVITÉ
Centre hospitalier Saint Jean de Dieu : des signes d’amĂ©lioration en hospitalisation (suite)
© Cécilia de Varine© Cécilia de Varine
© Audrey Dumas
Atelier “Bronze” animĂ© par l’artiste Abou
TRAORE dans le cadre des 20 ans de
l’association LaaïŹasso en septembre 2015.
Expo Chamb’Art à la Chapelle dans
le cadre de la Biennale hors normes.
Semaine du sport en juin 2015.
5
Ce que recouvre la psychiatrie adulte
‱ Les pîles sectoriels (G25, G26 et G27),
‱ les dispositifs intersectoriels : pĂŽle de gĂ©rontopsychiatrie, pĂŽle intersectoriel de soins
et de réhabilitation (PISR),
‱ les unitĂ©s d’hospitalisation de courte durĂ©e (UHCD),
‱ l’équipe de liaison et de soins en addictologie (ELSA),
‱ l’institut rĂ©gional d’interventions systĂ©miques (IRIS),
‱ l’équipe Interface SDF,
‱ le centre d’action thĂ©rapeutique contre l’isolement et le suicide (ATIS),
‱ les dispositifs de psychiatrie de liaison : unitĂ© de psychiatrie d’urgence et de liaison
(UPUL) située au centre hospitalier Saint-Joseph / Saint-Luc et unité de psychiatrie de
liaison (UPL) située au centre hospitalier de Givors,
‱ le centre rĂ©gional de traitement et d’évaluation de la douleur en psychiatrie.
‱ 5,5% des patients adultes ont Ă©tĂ© hospita-
lisĂ©s Ă  temps partiel en 2015 et 0,2% n’ont
bĂ©nĂ©ïŹciĂ© que de ce mode de prise en charge.
‱ 93,8% des patients ont Ă©tĂ© pris en charge
en ambulatoire en 2015 contre 94,5% en
2014 et 80,3% n’ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© que de ce
mode de prise en charge contre 82,5% en
2014.
‱ 8,7% des patients ont Ă©tĂ© pris en charge en
hospitalisation Ă  temps complet et en am-
bulatoire, 0,4% ont été pris en charge à
temps complet et Ă  temps partiel, 2,6% en
hospitalisation Ă  temps partiel et en ambu-
latoire et 2,3% ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© des trois types
de prises en charge.
RĂ©partition de la ïŹle active
exclusivement ambulatoire selon la
forme d’activitĂ©
56,1% des adultes suivis exclusivement en
ambulatoire1 le sont en CMP uniquement.
Les hospitalisations au
long cours
Les “patients au long cours” sont ceux pris en
charge en hospitalisation temps plein au
moins 292 jours sur l’annĂ©e considĂ©rĂ©e.
Le nombre de patient hospitalisés au long
cours a diminué de 6,7%. Cela peut expliquer
en partie la baisse de la DMHM de l’établis-
sement en 2015.
La DMHM de ces patients est de 344,9 jours en
2015. 47,3% ont un début de prise en charge à
l’hĂŽpital Saint Jean de Dieu antĂ©rieur Ă  2008.
Un patient sur six hors
secteur
Le taux de patients domiciliés en dehors des
secteurs de rattachement du centre hospitalier
Saint Jean de Dieu est stable en 2015 par rapport
Ă  2014 (16,8% de la ïŹle active). En psychiatrie
adulte, ils reprĂ©sentent 22,1% de la ïŹle active
et en psychiatrie infanto-juvénile 4,6%.
Pour les pĂŽles de psychiatrie adulte, la part de
leur ïŹle active qui rĂ©side sur leur secteur oscille
entre 86 et 88%, toutes natures de prise en
charge confondues. Cette part est plus faible
parmi la ïŹle active des patients adultes hos-
pitalisés à temps plein : elle oscille entre 65%
et 76%.
48,8% de femmes
Comme en 2014, la distribution de la ïŹle
active en fonction du sexe varie selon :
# Le champ de la psychiatrie :
en psychiatrie
adulte, 54,9% des patients sont des femmes
alors qu’en psychiatrie infanto-juvĂ©nile le
taux de femmes est de 35,1%.
# La nature de prise en charge :
43,8% des
patients en hospitalisation temps plein adulte
sont des femmes alors qu’elles reprĂ©sentent
55,8% des patients adultes pris en charge en
ambulatoire.
# La durée du séjour :
parmi les patients hos-
pitalisés au long cours, seulement 30% des
patients sont des femmes (la différence entre
la part des femmes et celle des hommes se
creuse en 2015).
# Les services :
disparités de distribution sur-
tout au niveau des dispositifs intersectoriels.
Psychiatrie adulte
70,2% des patients
en psychiatrie adulte
En 2015, 70,2% des patients pris en charge
Ă  Saint Jean de Dieu, l’ont Ă©tĂ© en secteur
adulte.
La file active 2015 diminue de 3,8% par
rapport à celle de 2014. Son évolution est
différente selon la nature de prise en charge.
Contrairement Ă  2014, la file active en
ambulatoire diminue de 4,5% tandis qu’elle
augmente en hospitalisation Ă  temps complet
augmente (+ 6%).
En revanche, la ïŹle active de l’hospitalisation Ă 
temps partiel continue d’augmenter (+23,3%).
Cette forte progression de la ïŹle active Ă  temps
partiel est en grande partie liĂ©e Ă  l’ouverture
de l’hĂŽpital de jour du pĂŽle 69G26 en fĂ©vrier
2015.
RĂ©partition de la ïŹle active selon la
nature de prise en charge
Un seul type de prise en
charge pour 86% de la
le active adulte
86% de la ïŹle active adulte ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ© d’un
seul type de prise en charge.
‱ 16,9% des patients de psychiatrie adulte
ont été hospitalisés à temps complet en
2014 contre 15,4% en 2014. La part
d’adultes pris en charge exclusivement
en hospitalisation Ă  temps complet est de
5,6% en 2015 versus 4,9% en 2014.
1) L’activitĂ© ambulatoire hors CMP-CATTP reprĂ©sente l’activitĂ© de l’équipe de liaision et de soins en addictologie (ELSA), des Ă©quipes
mobiles, des consultations rĂ©alisĂ©es Ă  l’hĂŽpital (au niveau des chefferies), de l’unitĂ© de psychiatrie de liaison (UPL), de l’unitĂ© de
psychiatrie d’urgence et de liaison (UPUL), du centre ATIS, du centre rĂ©gional d’évaluation et de traitement de la douleur, du
GRETTIS, de l’équipe Interface SDF, de l’Institut rĂ©gional d’interventions systĂ©miques (IRIS), ainsi que l’activitĂ© ambulatoire rĂ©alisĂ©e
par certains hÎpitaux de jour et unités intra-hospitaliÚres.
2) La DMHM correspond au rapport du nombre de journĂ©es d’hospitalisation temps plein sur la file active sans double compte des
patients hospitalisés à temps plein.
0500 1000 1500 2000 2500 3000
de 65 Ă  84 ans
85 ans et plus
Homme Femme
328
145
986
584
2058
1 650
1 923
1 809
819
820
2 674
1 217
de 45 Ă  64 ans
de 25 Ă  44 ans
de 15 Ă  24 ans
de 0-14 ans
Ventilation de la ïŹle
active par sexe et
par tranche d’ñge
Ambulatoire exclusif
Plusieurs natures
de prise en charge
Temps complet
exclusif
Temps partiel
exclusif
80,3 %
14 %
5,6 %
0,2 %
56,1 %
33,1 % 9,8 %
0,9 %
CMP exclusif
Ambulatoire hors
CMP-CATTP exclusif
Plusieurs formes
d’activitĂ©
CATTP exclusif
Temps complet
(H. PT, Post cure) 1 785
9 887
Temps partiel
(H. jour, H. nuit) 581
Ambulatoire
Nombre de patient
par nature de
prise en charge
2014 2015
Nombre de patients 120 112
Part de la ïŹle active
adulte temps plein (%) 7,2 6,3
Nombre de journées 41 794 38 625
Age moyen 48 47
% de patients de sexe
masculin 62 70
67,7
jours à l’hîpital en moyenne
En 2015, la durée moyenne
d’hospitalisation par malade
(DMHM)1 en psychiatrie adulte est de
67,7 journées.
Elle a donc diminué de 5,1 jours par
rapport Ă  2014 (soit -7,1%).
LES PÔLES D’ACTIVITÉ
Centre hospitalier Saint Jean de Dieu : des signes d’amĂ©lioration en hospitalisation (suite)
7
pĂ©dopsychiatriques auparavant. L’activitĂ© temps
plein de cette unité représente 85,9% des
journées temps plein de la psychiatrie infanto-
juvénile et 89,8% de la file active infanto-
juvénile dans ce type de prise en charge.
La durĂ©e moyenne d’hospitalisation par
patient (DMHM) Ă  l’unitĂ© Ulysse est de 34 jours
(26 jours en 2013). Le dispositif TED a pris en
charge 143 patients en 2015, soit une aug-
mentation de 12,6% par rapport Ă  2014.
Cette augmentation de la ïŹle active s’est faite
au proïŹt de la prise en charge ambulatoire
(+14%). La ïŹle active temps partiel a, quant
à elle, diminué de 12,5%.
49% de la ïŹle active sont de nouveaux patients
pour la structure et 20,3% sont nouveaux pour
l’établissement. 85,3% ont Ă©tĂ© pris en charge
en ambulatoire et 65,7% exclusivement en
ambulatoire. Le nombre de patients pris en
charge en CATTP chute de 60,4% mais avec
une augmentation des actes de 19,7%. PrĂšs
de la moitié des patients pris en charge ont
moins de 6 ans.
Psychiatrie
infanto-juvénile
La psychiatrie infanto-juvénile est réalisée par
les pĂŽles sectoriels 69 i011, 69 i012, le dis-
positif TED et l’unitĂ© pour adolescents Ulysse.
Une le active globalement
équivalente mais des
résultats à relativiser
+ 0,90%. Cette hausse minime de la ïŹle
active est à relativiser en raison d’un manque
d’exhaustivitĂ© reconnu de la dĂ©claration d’activitĂ©
d’un des secteurs de psychiatrie infanto-
juvĂ©nile en 2014. L’augmentation lĂ©gĂšre de
la ïŹle active ambulatoire (+ 1,2%) en 2015
est artiïŹcielle car liĂ©e au manque d’exhaustivitĂ©
de la dĂ©claration d’activitĂ© qui touchait essen-
tiellement des prises en charge ambulatoires.
Par ailleurs, la baisse importante de la file
active Ă  temps complet en psychiatrie infanto-
juvénile entre 2015 et 2014 (- 20,1%) est
biaisĂ©e par la diffĂ©rence de pĂ©riode d’activitĂ©
entre les annĂ©es paires et impaires pour l’unitĂ©
Ulysse. En effet, en 2015, cette unité a été
ouverte 11 mois sur 12 alors qu’en 2014,
elle l’a Ă©tĂ© les douze mois de l’annĂ©e. Si l’on
compare cette ïŹle active Ă  celle de 2013, la
baisse est de - 16,4%. Elle reste importante
mais elle est constatée sur de faibles effectifs,
l’hospitalisation Ă  temps complet Ă©tant trĂšs
peu pratiquée en psychiatrie infanto-juvénile
(2,3% des patients pris en charge en infanto-
juvĂ©nile bĂ©nĂ©ïŹcient de l’hospitalisation Ă  temps
complet).
Quant Ă  la file active des patients pris en
charge à temps partiel, elle a augmenté de
4,4% en 2015 mais lĂ  aussi cela reste de
faibles effectifs. Seuls 5,2% des patients pris
en charge en infanto-juvĂ©nile ont bĂ©nĂ©ïŹciĂ©
de l’hospitalisation à temps partiel.
98,8 % des enfants ont été pris en charge en
ambulatoire et 93,7% exclusivement sur ce
mode.
La rĂ©partition de la ïŹle active par type de
prise en charge est exactement la mĂȘme
qu’en 2014.
RĂ©partition de la ïŹle active selon la
nature de prise en charge
94,7% de la ïŹle active a bĂ©nĂ©ïŹciĂ© d’un seul
type de prise en cha rge.
RĂ©partition de la ïŹle active
exclusivement ambulatoire selon la
forme d’activitĂ©
81,6% des enfants suivis exclusivement en
ambulatoire le sont en CMP uniquement.
Ce taux est en augmentation par rapport Ă 
2014 (77,5%) au détriment des prises en
charge multiformes d’activitĂ© (9,9% en 2015
versus 17% en 2014).
Nombre de patient par nature de
prise en charge
35% de la le active sont
des nouveaux patients
L’unitĂ© pour adolescents Ulysse a pris en charge
120 patients en 2015 contre 117 en 20131.
Le taux de nouveaux patients pour l’unitĂ© a
baissé par rapport à 2014. Il est de 62,5%
versus 74,7%.
35% de la ïŹle active sont de nouveaux patients
de l’établissement, ces derniers ayant Ă©tĂ© pris
en charge par d’autres dispositifs de soins
1) Pour cette unité, les chiffres 2015 sont comparés à ceux de 2013 car elle est ouverte 12 mois/12 les années paires
et 11 mois/12 les années impaires.
“
93,7 %
5,4 %
0,6 %
0,4 %
Ambulatoire exclusif
Plusieurs natures
de prise en charge
Temps complet
exclusif
Temps partiel
exclusif
CMP exclusif
Plusieurs formes
d’activitĂ©
Ambulatoire hors
CMP-CATTP exclusif
CATTP exclusif
81,6 %
5,9 %
9,9 %
2,6 %
Temps complet
(H. PT, Séjours
thérapeuthiques) 107
4 538
Temps partiel
(H. jour) 239
Ambulatoire
Projet d’établissement :
vers l’ambulatoire
ValidĂ© en 2015, le projet d’établissement de l’hĂŽpital Saint Jean de Dieu donne
une vision claire des enjeux et des objectifs à atteindre dans les cinq années à
venir. Rappel du projet et point d’étape avec Lionel Reinheimer, prĂ©sident de la
confĂ©rence mĂ©dicale d’établissement (CME).
Quelles sont les grandes lignes du projet d’établissement 2015-2020 ?
Comme tout projet d’établissement, il a vocation Ă  donner une vision, Ă  montrer ce vers quoi l’on tend, Ă  expliquer nos choix
stratĂ©giques. Notre projet d’établissement a Ă©tĂ© bĂąti dans un contexte particulier de rĂ©duction des ressources et de rĂ©forme territoriale
redistribuant les cartes. Il comprend deux parties. La premiĂšre concerne la prise en charge des patients sur le plan sanitaire et social.
La seconde a trait aux services supports. Ce projet rĂ©afïŹrme, entre autres, que le cƓur de mĂ©tier de l’hĂŽpital doit rester centrĂ© sur les
pathologies psychiatriques parce que nous ne pouvons plus garder les patients des annĂ©es et des annĂ©es Ă  l’hĂŽpital et ce n’est pas
souhaitable pour eux car l’hĂŽpital n’est pas un lieu de vie. Notre plan d’actions s’attaque notamment, dans son projet mĂ©dical, Ă  la
problématique de la suroccupation des lits. Ce point, auquel nous devons trouver une solution, est un impératif stratégique vital pour
l’établissement du fait de ses consĂ©quences nĂ©fastes en termes de qualitĂ© des soins, de conditions de travail pour les professionnels
et d’impacts ïŹnanciers. Dans cette perspective, nos pratiques doivent Ă©voluer dans le sens d’un virage ambulatoire.
Sur quoi pouvez-vous vous appuyer pour mener Ă  bien ce projet ?
D’une part sur la volontĂ©, l’implication et le professionnalisme des salariĂ©s de l’hĂŽpital quel que soit leur poste et leur statut. Ensuite,
sur ce que nous avons dĂ©jĂ  mis en Ɠuvre, et qui fonctionne. Je pense aux Ă©quipes mobiles des pĂŽles sectoriels, de la
géronto-psychiatrie et du PISR qui sont de précieux outils propres à favoriser les prises en charge ambulatoires alternatives à
l’hospitalisation temps plein.
Le projet d’établissement doit se dĂ©cliner au niveau des pĂŽles et des unitĂ©s de soin,
oĂč cela en est-il ?
Cette dĂ©clinaison a commencĂ© au dernier trimestre 2015 et se poursuit encore aujourd’hui. 60% des projets ont Ă©tĂ© dĂ©clinĂ©s par
les pĂŽles et prĂ©sentĂ©s Ă  la CME. La dĂ©clinaison des unitĂ©s de soin a commencĂ© Ă©galement. Aujourd’hui, notre ïŹle active est plus
importante mais les patients restent moins longtemps. Je pense que nous percevons déjà les effets de la stratégie qui se met en
Ɠuvre petit à petit.
Lionel Reinheimer
prĂ©sident de la confĂ©rence mĂ©dicale d’établissement (CME)
LES PÔLES D’ACTIVITÉ
Centre hospitalier Saint Jean de Dieu : des signes d’amĂ©lioration en hospitalisation (suite)
© Scriptum
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