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financement-de-263-pme-&catid=39:eco-finance&Itemid=128
Tunisie : accréditation du financement de 263 PME
Cinq grandes sociétés du secteur du bâtiment ont provoqué la bonne surprise à la 11ème édition de
MEDIBAT 2011. Staff Mécanique (fabrication de plafonds suspendus en plâtre),
Perla Industrie (mise en œuvre des produits d’isolation thermique des bâtiments), la Sté industrielle des
plâtres de Sud, la KNAUF pour la fabrication de plâtre et la SOIB pour la fabrication des blocs, pourront
accréditer mardi 7 juin le financement de 263 PME réparties sur 14 gouvernorats.
« L’accréditation des projets permettra la création de plus de 1 700 emplois directs. L’initiative est mise en
œuvre par la CCIS qui a coordonné avec les chambres de commerces de 24 gouvernorats, dont seulement
14 ont répondu à cet appel. Il s’agit de Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Béja, Jandouba, Kef,
Kasserine, Medenine, Sfax, Kebelli, Ttaouine, Gabès et Sousse », a annoncé le vice-président de la CCI de
Sfax, Ridha Fourati. C’est lors de l’allocution prononcée à l’occasion de l’ouverture de MEDIBAT 2011
qui se déroule du 6 au9 juin courant à Sfax.
Organisé pour la première fois, le Forum de la création de projets confère à MEDIBAT, une vocation
toute particulière. Le forum s’intéresse à l’appui des investissements et des institutions de financement des
projets au double échelon, national et international.
A.Fatnassi
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http://www.leaders.com.tn/article/bct-400-mille-dinars-d-aides-collectees-par-le-fonds-de-citoyennete-111?id=5405
BCT: 400 mille dinars d'aides collectées par le Fonds de
citoyenneté 111
Les aides au profit du «fonds de citoyenneté 111», dont la création a été annoncée le 16 février 2011, ont
atteint environ 400 mille dinars (MD), a fait savoir M. Mustapha Kamel Nabli, Gouverneur de la banque
centrale de Tunisie (BCT).
Tenant une conférence de presse lundi, à Tunis, M. Nabli a précisé que, malgré son importance, le volume
des aides n'a pas encore atteint le niveau escompté, considérant que la désignation du conseil
d'administration du fonds, qui regroupe des personnalités représentant les différentes composantes de la
société civile, permettra de mieux faire connaître cette structure et d'augmenter par conséquent le montant
des aides.
Le conseil qui a tenu, lundi, à Tunis, sa première réunion, est composé de MM. Saadeddine Zmerli,
Houssine Dimassi, Ali Ababe et Habib Touhami, outre un représentant du ministère du Développement
Régional.
La BCT avait ouvert un compte bancaire, sous le nom «fonds de citoyenneté111» et sous l'identification
bancaire 00038000410911100015 dans le but de collecter les ressources provenant des aides et des
contributions des personnes physiques et morales.
L'objectif est de financer les projets de développement régional et soutenir les cas sociaux de manière
directe ou via les associations concernées.
Le Gouverneur de la BCT a fait remarquer que cette structure n'appartient à aucune catégorie d'entreprises
et n'est soumise à aucune partie administrative. Elle est indépendante, sur le plan juridique, et jouit de la
personnalité morale.
Il a souligné que les comptes du fonds sont soumis à un audit externe effectué par des commissaires aux
comptes, celui-ci s'engage, pour sa part, à diffuser l'information continue au public sur son site
électronique, qui publie ses rapports d'activités et ceux des commissaires aux comptes.
M. Nabli a ajouté que les personnes voulant fournir des aides au fonds, peuvent utiliser les moyens de
paiement en vigueur, tels que les virements bancaires et postaux, les chèques, ou encore recourir aux
espèces, en s'adressant aux guichets de la BCT à son siège central ou ses agences à l'intérieur de la
République ainsi qu'à l'ensemble des bureaux de la poste tunisienne et des filiales bancaires intérieures qui
se chargent, à leur tour, de les transférer vers le fonds.
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http://www.leaders.com.tn/article/combinaison-optimale-des-ressources-pour-financer-le-pri-de-25-milliards-us-2?id=5395
Plaçons la gestion de l’endettement extérieur au centre de nos
préoccupations :
Dans le cadre des réflexions entamées au sujet de la problématique de financement idéal de notre Plan de
Redressement Intégral (PRI), appelé par le G8 ‘’Mini-Plan Marshall Tunisien’’ (25 Md$), des réflexions se
construisent pour tenter d’approcher des solutions séduisantes, alliant à la fois, la réalisation de nos
objectifs socioéconomiques (croissance, emplois, …) et la préservation des Grands Équilibres de nos
finances (endettement, balance des paiements).
Pour le moment, aucune information n’a été communiquée concernant la consistance du Plan de
Développement Économique et Social, notamment en ce qui concerne sa décomposition en
‘‘investissements d’infrastructure’’ et en ‘’projets productifs’’, en vue d’apprécier les limites d’endettement
sans incidence négative, ni sur les fondamentaux économiques et financiers, ni sur la pression fiscale qui
pourrait être exercée sur la génération future. Toutefois, il a été signalé, dans le rapport final du sommet
G8 26-27 mai, le soutien des pays du G8 de la Tunisie et l'Égypte quant au bouclage de leurs besoins
exprimés dans les limites de 40 milliards de dollars, principalement sous forme de dettes à long terme, et
ce, auprès des Institutions financières Internationales, des pays du G8 ainsi que des pays du CCG.
La dette extérieure brute désigne l’ensemble des dettes qui sont dues par une nation (Etat, entreprises,
ménages) à des prêteurs étrangers (1). Dans l’absolu, le niveau d’endettement d’un pays ne veut pas dire
grand-chose. Il s’apprécie par rapport à la richesse créée qui permet de rembourser les sommes empruntées.
On compare donc la dette par rapport au produit intérieur brut (PIB), et ne devrait pas dépasser 60%. Aussi,
ne faudrait-il pas rapporter ces chiffres aux PIB pour que le classement soit parlant, particulièrement pour
comparer la Tunisie au Maroc et à l’Egypte.
Quels sont les principaux indicateurs comparatifs de l’Endettement Extérieur de ces 3 pays ?
Concernant le Maroc, sa dette extérieure est estimée à 20,2 Milliards de dollars à fin Juin 2010, contre à
peu près 12,5 milliards de dollars en 2005. Cet encours représente près de 20% du PIB (PIB’2010 =
environ 100 Md $). Le service de la dette avoisine 2,2 Md$ (2010-2013).
Avec un encours de 18,8 Milliards de dollars au 31-12-2010, le poids de la dette extérieure de la Tunisie
atteignait 37 % du PIB fin 2010, contre 40 % trois ans plus tôt, alors que le service de cette dette
s’établissait à 2,8 Md$ en 2010. La BCT s’évertue à opérer une gestion active de la dette extérieure (rachat
de la dette onéreuse, reconversion de la dette en investissement, privilège accordé aux maturités moyennes
et longues...).
Ainsi, ramenée au PIB, l'Egypte (15%)et le Maroc (20%) sont mieux lotis que la Tunisie (37%) en terme de
Dette Extérieure. Il en est de même si l’on retient le ratio ‘‘Dette/ Tête d'Habitant’’: Les Marocains et les
Égyptiens paraissent donc moins chargés que les Tunisiens.
Comparés aux Dettes Extérieures, quel est le coût de sa rémunération annuelle des IDE ?
Avant d’aborder l’appréciation de notre capacité future d’endettement en devises, il y a lieu de souligner
que la partie immergée de l’Iceberg est bien le service des IDEs. Les analyses comparatives révèlent que
les IDE sont plus coûteux que l’endettement extérieur, soit environ 12% de l’encours ou 5% du PIB, contre
respectivement 5% de l’encours et 2% du PIB.
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En fait, si notre endettement extérieur représente environ 37% PIB, les IDE pèsent 40% du PIB. En outre,
si le loyer de notre endettement extérieur a progressé parallèlement au PIB durant la dernière décennie (1
Md$ en moyenne, soit 2% PIB), les Dividendes IDE ont progressé 2 fois plus vite que le PIB, décalage
dont il est prévu le comblement en contractant un Crédit Extérieur, d'où un service de dette additionnel à
régler ultérieurement. (2)
Il y a lieu de souligner que les IDE (on-shore et off shore) ont pour principaux objectifs :
- développement des Nouvelles Technologies à haute valeur ajoutée (NTIC, pharmaceutique, …)
- accroissement des exportations
- promotion de la sous-traitance locale à l’exportation
- création d’emplois (main d’œuvre qualifiée, techniciens, diplômés enseignement supérieur)
S’agissant des IDE off-shore, leurs dividendes sont payés en devises sur le résultat des activités (toutes
exportatrices), et ce, après règlement des achats (importés + locaux) et des charges locales. En dépit
d’exonération fiscale sur les résultats, l’apport des IDE off-shore est avantageux, et la rémunération du
capital n’affecte pas les indicateurs.
Quant aux IDE on-shore, ils sont positionnés dans les unités économiques les plus rentables du pays, c’est à
dire celles dégageant une rentabilité des fonds propres assez confortable, voire bien confortable pour
certains cas. De ce fait, le coût de ces IDE on-shore a un impact élevé sur la balance courante. (2bis)
Ainsi, il paraît plus favorable pour le pays que la privatisation des entreprises publiques on-shore soit
concrétisée avec des investisseurs nationaux, ou, à la rigueur, un mix Nationaux-Internationaux assez
proche de la structure des ventes Local/export, et ce, afin de ne pas impacter la balance des paiements.
Aussi, ne faudrait-il pas que les Médias soulèvent cette face cachée de notre endettement extérieur, pour
tenter d’atténuer son impact déplaisant sur la balance courante, sinon nous risquerons d’enfoncer nos
enfants dans le sable mouvant. (2Ter)
Jusqu’à quel niveau pourrions-nous supporter un nouvel endettement ?
Revenons à notre endettement extérieur, dont l’encours est d'environ 18,8 Md$ au 31-12-2010 ; il devrait
passer à 17,3 Md$ au 31-12-2011, si aucun crédit n'était contracté. Le service actuel de la dette de la
Tunisie a été de 2,8 Md$ en 2010: dont 1 ,7Md$ en Principal et 1,1 Md$ en Intérêts.
Si l’on retenait cette hypothèse ambitieuse en terme de financement du PRI (25 Milliards Dollars) en
recourant principalement aux Emprunts extérieurs, l’encours de notre endettement serait quasiment
doublée, d’où un ratio d’endettement voisin de 70% du PIB.
En outres, le fait de doubler l’encours de notre Dette Extérieure, entrainerait plus qu'un doublement des
services de la dette (6 à 7Md$)......, c'est-à-dire un poids lourd sur nos recettes des exportations, soit 40%
contre 18% actuellement.
A cet effet, il faudrait que le PIB croisse à 2 chiffres par an (15% au moins), pour que les fondamentaux ne
soient pas fragilisés, ce qui semble être difficile de par la dominance des Investissements d'Infrastructure (à
rentabilité faible ou différée) dans notre Plan de Redressement Intégral (entre 15 et 18Md $, paraît-il).
Par conséquent, à moins d'une surprise agréable, nous serions impérativement amenés à structurer le
financement du PRI à la faveur d'une dose consistante en ‘‘Ressources stables & quasi-stables’’, et ce, au
moyen des axes suivants:
• émission d'un Emprunt National de 2 à 3Md DT voire même 5Md DT,
• cession des actifs financiers et corporels de la famille en Tunisie, sans recourir à l’IDE (3)
• privatisation d'Entreprises Publiques à des nationaux (pour limiter l'exportation des devises),
• généralisation de la TVA aux activités exemptées,
• instauration de l’équité fiscale par le traitement des 350.000 forfaitaires,
• développement des recettes parafiscales (au moins temporairement), (3bis)
• limitation des importations abusives des produits de confort et des articles de luxes (une économie
annuelle de 1,5 à 2 Md DT est réalisable : voitures, matériaux de construction, articles de luxe, ….),
• amnistie pour les Tunisiens (VIP ou autres) ayant des avoirs illicites à l'étranger, en vue de les déclarer et
les rapatrier, encouragement des TRE à transférer leurs épargnes dans les banques tunisiennes, etc....
• rapatriement partiel des avoirs dérobés à la Nation (estimés de 10 à 15 Milliard US$), conservés dans
plusieurs pays sous forme de fonds ou d’actifs corporels (immobilier, bijouterie, objets d’art, ….),
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