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MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS
Mises en garde et précautions importantes
SUPREFACT doit être prescrit par un médecin qualifié, expérimenté à l’emploi de l’hormonothérapie dans
l’endométriose et le cancer de la prostate.
La solution injectable SUPREFACT doit être administrée sous la supervision d’un professionnel de la santé
(voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
Les effets indésirables suivants sont significatifs du point de vue clinique :
• augmentation passagère du taux de testostérone chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate
(voir la section Généralités, ci-dessous, ainsi que la section EFFETS INDÉSIRABLES, Effets
indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques); et
• ostéoporose (voir la section Appareil locomoteur, ci-dessous).
Généralités
Certains effets indésirables (p. ex., les étourdissements) peuvent altérer les capacités de concentration et de
réaction du patient et, par conséquent, augmenter le risque lié aux activités exigeant une attention soutenue,
comme la conduite d'un véhicule ou l'opération de machinerie.
L’emploi de SUPREFACT entraîne, dans la phase initiale du traitement, une augmentation temporaire des
concentrations sériques de testostérone chez l’homme, d’œstradiol chez la femme ainsi que des autres
hormones sexuelles.
L'administration d’agonistes de la LH-RH est parfois associée, en début de traitement, à une exacerbation
passagère (durant généralement moins de 10 jours) des signes et des symptômes du cancer métastatique de la
prostate ou de l’endométriose s'accompagnant parfois d'une élévation temporaire des taux sériques de
testostérone ou d'œstradiol.
CANCER DE LA PROSTATE
L’emploi de SUPREFACT, comme celui des autres agonistes de la LH-RH, produit une augmentation
passagère des concentrations sériques de testostérone durant les premières semaines de traitement. Certains
patients risquent de connaître une aggravation de leurs symptômes ou de voir apparaître de nouveaux
symptômes, tels que douleurs osseuses, neuropathie, hématurie, ou obstruction urétrale ou vésicale. Des cas
de compression médullaire, pouvant conduire à une paralysie avec ou sans complications, ont été signalés
lors du traitement par des agonistes de la LH-RH. En cas de compression de la moelle épinière ou
d’insuffisance rénale imputable à une obstruction urétérale, il convient d’entreprendre un traitement
standard.