
Premiers Jumeaux et Syracuse … ?
On peut classer les premiers jumeaux en fonction des deux classes suivantes :
Classe A : 6k – 1 et classe B 6k +1, si on prend l’ensemble des premiers > 5 donc dans
Z/30Z, on peut classer ces deux classes en 4 catégories AA, BB, AB, et BA qui formeront
des transitions ; et ce qui permet de rester dans la logique du théorème de Dirichlet :
Soit a appartenant aux entiers naturels ={1,2,3,…n} , b entier tel que (a , b) = 1 ; a et b
premiers entre eux, alors il existe une infinité de nombres premiers de la forme : a.k + b.
il est facile de montrer qu’il existe une infinité de transition modulo 6 des 4 catégories.
(« et de même qu’il existe l’algorithme p[6]. Soit Z/6Z, qui se paramètre avec deux couples
de premiers 5 et 7 »)
Preuve ; si il n’existait qu’un nombre fini de transition de type AB, il existerait alors dans un
tableau prévu à cet effet, montrant les transitions, que deux cas possible 1er cas à partir de
cette limite AB, il ne resterait que des transitions de type β = BB et :
2ème cas uniquement des transitions de type α = AA ; ce qui serait impossible en effet :
1er cas, il n’y aurait qu’un nombre fini de premiers de la classe A= 6k + 5 or (6 , 5) =1 le
théorème de Dirichlet serait contredit.
2ème cas, il n’y aurait qu’un nombre fini de premier de la classe B de la forme 6k + 1 ; or (6 ,
1) = 1 ; à nouveau Dirichlet serait contredit.
On peut conjecturer :
Si il existe une infinité de couple de premiers p et q, tel-que p =23[30] classe A et q =37[30],
classe B avec une différence q – p = 14, alors il existe une infinité de couples de premiers
jumeaux Pj, des classes A et B tel-que 11.13 ; 17.19 ; et 29.31 modulo 30 ; et à l’inverse, un
nombre fini de Pj implique un nombre fini de couple 23.37 [30].
[« De ceci, cela impliquerait une infinité de Pj dans les trois séries jumelles, car en effet il
suffit alors de contrôler ce qui se passerait dans un tableau prévu à cet effet par exemple la
série 23[30] en contrôlant uniquement l’absence de jumeaux des séries 11 et 13 par
exemple et 17,19 modulo 30. (« série = famille »)
L’algorithme p[30] montre que quelque soit une des 8 familles P[30], il y a autant de
premiers par famille et une infinité. Donc en remplaçant les composés par le dernier premier
P, jusqu’au prochain premier q, il est clair que cela nous donnerait à la limite X, uniquement
des transitions de types AA ou BB ce que l’on a montré impossible, dernière possibilité des
transitions de type AB.R c’est à dire Retournement si on considère que les AB se classe en
deux groupes les AB.J ; Jumelle, (Transition jumelle) ou Transition Retournement, c’est à
dire un produit au lieu d’un premier p ou q.
On regardera le tableau plus bas ; où des transitions ABr = 7, issue de la suite dn , tel-que dn +
7 = gn – gn+7 = 7, montrent qu’il s’agirait là, de deux suites disjointes ABj = 1 et ABr = 7
Le premier tableau est celui de la famille des premiers P = 23[30] . Dans ce tableau il suffit
alors de remplacer un couple de premiers jumeaux soit des séries 11 et 13[30] ou des séries 17
et 19 [30] en supposant qu’a la limite X il n’y ai plus de jumeaux !
Y aurait – il, pour autant une infinité de couples ABr : 23 et 37[30] ? Pour cela, il faudrait
qu’il existe plus de premiers dans ces deux Familles, que dans les séries jumelles. Les
formules actuelles qui calculent le densité du nombre de premiers jusqu’à X tiennent compte
justement de la présence des couples de jumeaux ou des couples d’ABr =7 , seraient-elles