NOTREPAYS
MAGAZINE DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES PAYS D’OISE ET D’HALATTE
ANGICOURT - BAZICOURT - BEAUREPAIRE - BRENOUILLE - CINQUEUX - LES AGEUX - MONCEAUX - PONT-SAINTE-MAXENCE - PONTPOINT - RHUIS
RIEUX - ROBERVAL - SACY-LE-PETIT - SACY-LE-GRAND - SAINT-MARTIN-LONGUEAU - VERNEUIL-EN-HALATTE - VILLENEUVE-SUR-VERBERIE
MAR.-AVR. 2015
#66
www.ccpoh.fr
Enfance Jeunesse /9
Décryptage /4-5
Vive les vacances !
Léconomie circulaire,
un modèle à suivre
/2 ÉDITO / Notre Pays #66 / Mar.-Avr. 2015
Directeur de la publication : Christian Massaux / Rédactrice en chef : Delphine Luc / Rédaction : Delphine Luc,
Véronique Poix, Karim Bouchekhchoukh / Mise en page : Céline Cazorla / Couverture : © Organisme Autrement loisirs
et voyage - CCPOH / Conception et réalisation : Service communication de la CCPOH / Impression : L’artésienne /
Crédits photos : CCPOH, B. Paget, Minerva Studio, Freepik, Fotolia, E. Leclerc, mairie de Pont-Sainte-Maxence et mairie de
Sacy-le-Grand. Ont participé à ce numéro : comité de rédaction, Lidl
N° ISSN 1957-5009 / Tirage 15 500 exemplaires
CCPOH - BP 20255 - 60722 Pont-Sainte-Maxence
Tél. 03 44 70 04 01 - Fax. 03 44 70 04 02 / www.ccpoh.fr
Imprimé sur papier PEFC, inscrit dans la norme du développement durable.
« FAIRE ÉVOLUER
nos services, selon vos besoins »
Christian Massaux, Président de la CCPOH
FOCUS ÉVÉNEMENT
INAUGURATION
DU SUPERMARCHÉ LIDL
À PONT-SAINTE-MAXENCE
LE 26 JANVIER DERNIER
C’est en toute simplicité que les
élus locaux, Arnaud Dumontier,
maire de Pont-Sainte-Maxence,
Christian Massaux, président
de la CCPOH, Georges Karayan,
vice-président à l’économie et
à l’emploi et Michel Delmas,
conseiller général, les salariés
du magasin et quelques habi-
tants se sont réunis le lundi 26
janvier dans le quartier Pas-
teur pour inaugurer le nouveau
supermarché. Visite guidée et
échanges autour de cet équipe-
ment qui symbolise une dyna-
mique naissante.
/ flashez et découvrez !
www.ccpoh.fr
CCPOH60
CCPOH2
NOTRE PAYS : Ces prochaines semaines,
le contrat de la politique de la ville sur
Pont-Sainte-Maxence va être signé en
présence du Préfet de l’Oise. Quels sont
les tenants et aboutissants de ce docu-
ment ?
CHRISTIAN MASSAUX : La ville, la CC-
POH ainsi que de nombreux acteurs de
la vie institutionnelle et civile, habitants
notamment, ont travaillé conjointement
à l’émergence de ce document. Celui-ci
vise à xer le cadre des projets et des ac-
tions à prévoir qui amélioreront la qualité
de vie sur différents domaines tel que le
développement économique ; l’emploi et
l’insertion professionnelle ; la rénovation
urbaine, le transport et le cadre de vie ;
l’éducation ; la prévention de la délin-
quance, la justice et la sécurité ; la mé-
diation sociale ; la santé, la culture ; le
sport et la solidarité numérique.
Le contrat de ville doit s’appuyer sur un
projet de territoire de l’intercommunalité,
devant tenir compte des enjeux de cohé-
sion sociale, de développement urbain,
de développement économique, des en-
jeux nationaux identiés par l’État et -
clinés localement.
Lensemble des engagements pris par
l’État, les collectivités territoriales et
autres partenaires de la politique de la
ville au bénéce des quartiers défavori-
sés y sont répertoriés.
NP : Depuis septembre dernier, les NAP
(Nouvelles Activités Périscolaire) sont en
place sur les communes de la CCPOH.
Pourriez-vous dresser un bilan et nous
évoquer les orientations pour la rentrée
scolaire 2015 ?
C. M. : Pour mémoire, suite au vote des
élus, les Nouvelles Activités Périscolaire
(NAP) ont été mises en place sur le terri-
toire de la CCPOH, en septembre dernier,
en laissant à chaque commune la pos-
sibilité d’organiser elle-même ce temps
dégagé ou de faire appel à la CCPOH pour
son organisation, sa gestion et sa mise
en place. Ainsi sur les 14 communes
ayant un établissement scolaire, la CC-
POH gère les NAP pour 9 d’entre elles.
À ce jour, un premier bilan a été dressé.
L’augmentation de la fréquentation pré-
vue a été effective, les activités propo-
sées semblent efcaces, nous pouvons
donc être satisfaits.
En ce qui concerne la prochaine rentrée,
les équipes, élus et techniciens, tra-
vaillent sur l’évolution de ce service en
partenariat avec les communes du ter-
ritoire. Ainsi, le nancement de ces NAP
sera au cœur du prochain Débat d’Orien-
tation Budgétaire.
TERRITOIRE EN BREF / Notre Pays #66 / Mar.-Avr. 2015 /3
SUPPLAY
tient sa permanence
L’agence d’intérim Supplay a tenu une
permanence dans les locaux de la mairie
de Pont-Sainte-Maxence le mercredi 28
janvier. Une trentaine de personnes s'y
sont présentées ce qui a permis d’éva-
luer les besoins de la population en ma-
tière de recherche d’emploi. L’agence
d’intérim travaille, avec la mairie, sur la
mise en place de permanences sur la
commune.
NOUVEAU commerce
Café des Sports - 24 rue de Paris à
Saint-Martin-Longueau. Mme Dupuy.
Bar, tabac, Française des Jeux, tirage,
formule petit-déjeuner, snacking.
Ouverture : lundi, mardi, mercredi, ven-
dredi, samedi de 7h30 à 20h. Dimanche
matin de 9h à 13h30. Fermeture le jeudi.
Tél. : 03 44 29 96 94.
Vous reprenez ou créer une entreprise
sur notre territoire ?
Tél. : 03 44 70 43 25
/ VIE LOCALE
LA CCPOH EST CHARLIE
Élus, agents publics et habitants du territoire ont témoigné de leur soutien aux
familles des victimes des attentats survenus entre le 7 et 9 janvier dernier, au
travers de rassemblements, minutes de silence et messages de soutien. Lors
des cérémonies de vœux, de nombreux élus ont réafrmé l'importance de la
liberté d'expression et des valeurs républicaines.
« Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté
de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore
la liberté après avoir parlé. »
André Guillois, journaliste français
/ SOLIDARITÉ
/ ARRÊT SUR IMAGE
/ À VOTRE SERVICE
LA CCPOH présente ses vœux
Le mercredi 14 janvier, Christian Massaux, a présenté ses premiers vœux en tant que
président de la CCPOH à l’ensemble des élus communautaires, municipaux et par-
tenaires, en présence de Martine Juston, sous-préfet de Senlis et de Michel Delmas,
conseiller général. Une cérémonie placée sous le signe du développement économique
et de l’emploi.
Le président a évoqué les grands projets de l’année : l’extension de la crèche Ribambelle,
la mise en place d’une cuisine centrale et la mise en ligne du nouveau site Internet. Il
a réafrmé sa volonté de travailler en partenariat avec toutes les communes et les en-
treprises du territoire. La CCPOH doit se donner les moyens de créer des ressources,
développer ses zones économiques pour être attractive, dynamique et faire face aux
enjeux économiques notamment liés à la baisse des dotations de l’État.
Pont-Sainte-MaxenceSacy-le-Grand
/4 DÉCRYPTAGE / Notre Pays #66 / Mar.-Avr. 2015
L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE,
l’économie de demain
L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE,
C’EST QUOI ?
Le terme d’économie circulaire est ap-
paru au grand public lors du Grenelle
de l’environnement en 2007. Il s’agit
d’un modèle économique qui se veut
plus écologique basé sur le recyclage
des produits pour limiter la consom-
mation et le gaspillage des matières
premières, de l’eau et des sources
d’énergie. Il s’agit de transformer les
déchets en matière première pour les
réutiliser dans la conception de pro-
duits. Ce modèle économique s’ins-
crit dans le cadre du développement
durable. Nous ne sommes plus dans
un système linéaire où l’on extrait,
fabrique, utilise et jette mais dans
une économie du réemploi et la
réutilisation du produit. L’économie
circulaire va au-delà d’une meilleure
gestion des déchets. C’est avant tout
un modèle économique qui doit être
créateur de valeurs sociales, environ-
nementales, et économiques. L’éco-
nomie circulaire englobe différentes
notions qui permettent de produire
et consommer autrement en donnant
une nouvelle vie à un produit ou en la
rallongeant.
LES ENJEUX
DE L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Les enjeux sont autant environne-
mentaux qu’économiques. L’écono-
mie circulaire doit permettre de pré-
server les ressources naturelles et de
passer du jetable à l’ère du durable.
Lécoconception est aussi un moyen
de faire faire de nettes économies aux
entreprises. Comment ? En réduisant
la consommation de matières pre-
mières et d’énergie. D’autant plus que
l’accès aux ressources naturelles est
de plus en plus difcile et coûteux.
C’est aussi une manière d’assurer une
certaine indépendance de la France
face aux pays producteurs d’énergie
ou de matières premières.
Génératrice d’emploi, l’économie
circulaire, permet de développer de
nouvelles lières industrielles locales
destinées au recyclage, à la réparation
et au réemploi, et de réindustrialiser
des territoires. En France, en 2013, le
secteur de la gestion des déchets re-
présentait plus de 135 000 emplois.
4 milliards de tonnes de déchets sont générés par an dans le monde, un chiffre considérable
qui risque d’augmenter de 40 % d’ici 2020. Alors que nous consommons plus de ressources
naturelles que la nature ne peut en produire par an, l’économie doit trouver une nouvelle voie
et une nouvelle organisation pour faire face à la rareté des matières premières.
L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE,
l’économie de demain
CHAUFFAGE URBAIN : UN MODÈLE D'ÉCONOMIE CIRCULAIRE
DÉCRYPTAGE / Notre Pays #66 / Mar.-Avr. 2015 /5
CENTRE DE VALORISATION ÉNERGÉTIQUE
DE VILLERS-SAINT- PAUL
Les déchets collectés sont incinérés,
la chaleur est transformée
en électricité et vapeur.
La vapeur sert à chauffer
un système de chaufferie.
CHAUFFERIE
L’eau chaude est redistribuée
vers les immeubles raccordés
au réseau de chauffage urbain.
(2 700 foyers à Nogent-Sur-Oise)
LOGEMENT
Les habitants du territoire déposent
leurs déchets non recyclables
dans le bac gris.
CAMION DE COLLECTE
DES DÉCHETS
Les Ordures Ménagères
Résiduelles sont transportées
vers le Centre de
Valorisation Énergétique.
(124 525 tonnes dont 7 006 tonnes
collectés sur le territoire).
Électricité
revendue à ERDF
En 2013, 139 000 tonnes de déchets
(dont 124 525 tonnes d'Ordures
Ménagères Résiduelles + refus de tri
issus de la collecte sélective, tout
venant incinérable) ont été traités au
Centre de Valorisation Énergétique
situé à Villers-Saint-Paul.
La combustion de ces déchets pro-
duit de l'énergie qui équivaut à
115 617 MWh, dont 57 000 MWh
d’électricité et 58 500 MWh de vapeur.
Lénergie est valorisée sous forme
d’électricité par un groupe turboalter-
nateur, et sous forme thermique par
la livraison de vapeur.
Depuis la n de l’année 2013, le Centre
de Valorisation Énergétique chauffe
et approvisionne en eau chaude
sanitaire environ 2 700 foyers de
Nogent-sur-Oise, revend de l'élec-
tricité à ERDF (soit la valeur d'une
consommation de 107 000 habitants
par an) et envoie de la vapeur vers
l'industriel Villiers Saint Paul Utilités
(VSPU), exploitant de chauffage. La
production d’électricité permet aussi
de couvrir les besoins de fonctionne-
ment du Centre de Valorisation Éner-
gétique.
Chauffage urbain,
comment ça marche ?
Le liquide utilisé pour le fonctionne-
ment du CVE est porté à ébullition
grâce à la combustion des déchets.
Il est envoyé ensuite vers une chauf-
ferie où il chauffe l'eau qui est dis-
tribuée aux logements raccordés au
réseau de chauffage urbain.
L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE SUR LE TERRITOIRE
LE CENTRE DE VALORISATION ÉNERGÉTIQUE (CVE) DE VILLERS-SAINT-PAUL
200
200 emplois :
entreprises dont
l’activité est liée
au secteur
du recyclage 19 emplois
CCPOH* pour
la collecte des déchets
87 emplois
pour le traitement
et la valorisation des déchets
* Personnel administratif (3) et salariés des collecteurs (16).
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