Cette année 2014 devra également être consacrée à l’examen par les instances habilitées du nouveau
cadre juridique et fiscal du secteur amont, qui va structurer les futurs contrats.
Un autre élément important : la promotion des zones libres du domaine minier, aussi bien le bassin
côtier que le bassin intérieur de la Cuvette.
Les multiples manifestations d’intérêt nous encouragent à lancer cette promotion qui va nous
permettre de préparer l’avenir, de relancer l’exploration pour renouveler nos réserves.
L’industrie pétrolière nécessite à la fois des capitaux importants et du temps relativement long.
La promotion du secteur pétrolier congolais sera également réalisée lors de l’un des événements
marquants de l’année 2014 : la Conférence Internationale sur les Hydrocarbures au Congo, qui se
tiendra au mois d’avril de cette année.
Des efforts devront être fournis sur la gestion des déchets.
Le cadre réglementaire mis à jour, l’existence actuelle des sociétés spécialisées au Congo, ainsi que
des échanges réguliers entre l’administration et les entreprises pétrolières devraient contribuer à une
meilleure prise en compte de la gestion des impacts liés à nos activités, sur l’environnement naturel
et humain, sur l’eau, l’air et les sols.
Pour ce qui concerne l’Aval pétrolier, la préoccupation récurrente des populations et des
entreprises est celle qui concerne la distribution des produits pétroliers.
Une réflexion est engagée sur le plan de performances de la CORAF, qui doit nous conduire à une
augmentation de la capacité de celle-ci à 1,2 millions de tonnes.
Pour atteindre cet objectif, des actions devront être lancées cette année.
En outre, j’exhorte et j’encourage tous les marketteurs pour que le déploiement des stations de
distribution dans toute l’étendue du territoire se poursuive.
Nous devrons accompagner la modernisation et l’industrialisation du Congo.
Au Plan Social, l’audit social prévu en 2013, afin de faire le point sur les ressources humaines du
secteur pétrolier et parapétrolier, aura lieu cette année.
Ceci me donne l’occasion d’évoquer le thème du « Contenu Local » dans le secteur des industries
extractives, qui est l’ensemble des activités axées sur le développement des capacités locales,
l’utilisation des ressources humaines et matérielles locales, le recours aux entreprises locales dans le
cadre des projets et en phase d’exploitation, les approvisionnements des biens et services, le
transfert de technologie et la création de valeurs additionnelles à l’économie locale.
Nous resterons attentifs à ce que le secteur des hydrocarbures soit en pointe en matière de
« Contenu Local », car cette démarche renforce la diversification de l’économie congolaise.
La politique du « Contenu Local » concerne l’ensemble de nos ressources naturelles et vise le
développement industriel et le développement économique local.