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OUI
Je crois que seule la recherche sur le cerveau
permettra d’améliorer le diagnostic et les traitements des maladies neurologiques qui concernent près de six millions de français.
OUI
Je souhaite agir pour soutenir la recherche sur le
cerveau.
OUI
Je décide de m’associer dès aujourd’hui à l’action
de la FRC pour que la recherche en neurosciences
et les traitements avancent.
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Le cerveau :
La FRC a été créée en 2000 pour encourager et financer des programmes
de recherche transversaux et pluridisciplinaires sur le cerveau.
Plus de 150 projets ont déjà pu être financés grâce aux actions de collecte
du neurodon.
notre machine à apprendre
Membres fondateurs :
Association France Alzheimer
Association France Parkinson
Association pour la Recherche sur la Sclérose en Plaques (ARSEP)
Association pour la Recherche sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (ARS)
Fondation Française pour la Recherche sur l’Épilepsie (FFRE)
Associations partenaires :
Association des Malades Atteints de Dystonies (AMADYS)
Association Huntington France
Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales (ARTC)
Association pour la Recherche sur l’Atrophie Multisystématisée (Aramise)
France AVC (aide aux victimes d’accidents vasculaires cérébraux)
La Fondation Motrice (recherche sur l’infirmité motrice cérébrale)
Les acteurs de la recherche partenaires :
Inserm
Société des neurosciences, organisateur de la Semaine du cerveau
Société française de neurologie
Fédération pour la Recherche sur le Cerveau
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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9, AVENUE PERCIER – 75008 PARIS
www.frc.asso.fr /www.neurodon.fr
Édition FRC – 1er trimestre 2009
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Édition
2009
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Comment notre cerveau
fait-il pour apprendre ?
Comment le cerveau acquiert-il les connaissances ? La recherche nous permet aujourd’hui
de mieux comprendre ce phénomène. Ce petit guide vous expliquera les notions
essentielles de ce processus, encore porteur de nombreux mystères…
Langage, mémorisation, lecture, calcul, musique… Véritable tour de contrôle de notre
organisme, le cerveau est le siège des grandes opérations intellectuelles.
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Le cerveau n’arrête jamais d’apprendre
À la naissance, seulement 10 % des connexions neuronales sont déjà établies. Contrairement
à une idée encore répandue, la création de nouvelles connexions ne s’interrompt pas à
l’adolescence. Le cerveau continue de se développer tout au long de l’âge adulte. Et ce
jusqu’à la fin de la vie, en fonction des expériences diverses et variées qui le conduisent à
s’adapter : ce phénomène s’appelle la plasticité cérébrale.
Les zones du cerveau
Pour les réaliser, il suit quatre étapes successives :
1 -Par les cinq sens, il reçoit toutes sortes d’informations.
2-Ensuite, il les analyse et les classe.
3 -Puis, il les mémorise.
4-Enfin, il les restitue et les utilise comme connaissances.
Le neurone est la plus petite unité du tissu
nerveux. Son rôle est de recevoir ou de
transmettre les informations circulant
dans le corps humain.
Comparable au réseau Internet le plus
performant de la planète, le cerveau se
compose d’immenses communautés de
neurones qui reçoivent et échangent en
permanence des informations électriques
et chimiques.
Cognition
Calcul
Vision
Articulation
du langage
(aire de Broca)
Compréhension
du langage
(aire de Wernicke)
Émotions
Audition
Au début de tout apprentissage, un neurone
développe une liaison avec d’autres neurones.
Plus nous apprenons, plus les neurones
se « parlent » et renforcent le lien. Quand
l’apprentissage réussit, l’échange entre les deux
neurones devient instantané. S’il échoue, le lien
s’atténue et le savoir aussi.
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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Comment notre cerveau
fait-il pour apprendre ?
Comment le cerveau acquiert-il les connaissances ? La recherche nous permet aujourd’hui
de mieux comprendre ce phénomène. Ce petit guide vous expliquera les notions
essentielles de ce processus, encore porteur de nombreux mystères…
Langage, mémorisation, lecture, calcul, musique… Véritable tour de contrôle de notre
organisme, le cerveau est le siège des grandes opérations intellectuelles.
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Le cerveau n’arrête jamais d’apprendre
À la naissance, seulement 10 % des connexions neuronales sont déjà établies. Contrairement
à une idée encore répandue, la création de nouvelles connexions ne s’interrompt pas à
l’adolescence. Le cerveau continue de se développer tout au long de l’âge adulte. Et ce
jusqu’à la fin de la vie, en fonction des expériences diverses et variées qui le conduisent à
s’adapter : ce phénomène s’appelle la plasticité cérébrale.
Les zones du cerveau
Pour les réaliser, il suit quatre étapes successives :
1 -Par les cinq sens, il reçoit toutes sortes d’informations.
2-Ensuite, il les analyse et les classe.
3 -Puis, il les mémorise.
4-Enfin, il les restitue et les utilise comme connaissances.
Le neurone est la plus petite unité du tissu
nerveux. Son rôle est de recevoir ou de
transmettre les informations circulant
dans le corps humain.
Comparable au réseau Internet le plus
performant de la planète, le cerveau se
compose d’immenses communautés de
neurones qui reçoivent et échangent en
permanence des informations électriques
et chimiques.
Cognition
Calcul
Vision
Articulation
du langage
(aire de Broca)
Compréhension
du langage
(aire de Wernicke)
Émotions
Audition
Au début de tout apprentissage, un neurone
développe une liaison avec d’autres neurones.
Plus nous apprenons, plus les neurones
se « parlent » et renforcent le lien. Quand
l’apprentissage réussit, l’échange entre les deux
neurones devient instantané. S’il échoue, le lien
s’atténue et le savoir aussi.
Pour en savoir plus
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Le rôle de l’environnement…
… et celui du sommeil
Quand le cerveau apprend, il réagit et s’adapte à son environnement et à ses évolutions.
L’arrivée d’un nouvel élément (un changement de vie professionnelle par exemple) lui
permet de transformer ses réseaux de neurones afin de l’assimiler.
Par cette stimulation permanente, le cerveau continue à créer de nouvelles connexions
neuronales tout au long de la vie. Ce qui aide l’être humain à vieillir dans la meilleure forme
possible (mémoire, raisonnement, autonomie…)
Pour comprendre, réfléchir, se souvenir, notre cerveau a besoin de sommeil. Une nuit
de sommeil se compose de quatre à six cycles d’environ une heure trente. Chaque
cycle comporte quatre phases de sommeil allant du plus léger au plus profond.
Pendant les trois premières phases de sommeil, notre corps « récupère » et fabrique
diverses hormones, dont l’hormone de croissance. La quatrième phase est celle du
sommeil paradoxal, pendant laquelle se produit la majorité des rêves. Le corps est alors
totalement immobile, mais le cerveau est très actif. Cette phase joue un rôle majeur dans
l’apprentissage et la mémoire.
… celui des émotions…
Ainsi, face à un problème difficile à résoudre, le fait de dormir peut multiplier par deux nos
chances d’en trouver la solution. Dormir permet d’assimiler les connaissances mais aussi de
se libérer des émotions de la journée.
Pendant très longtemps, on a cru qu’il fallait séparer la raison des émotions pour bien
percevoir quelque chose ou pour prendre une décision. Aujourd’hui, la science étudie
une nouvelle hypothèse : lorsqu’on éprouve du plaisir à apprendre quelque chose,
on mémoriserait les informations plus rapidement, avec plus de précision et aussi pour
plus longtemps. On apprendrait ainsi mieux et plus facilement. Mais le plaisir n’est pas la
seule émotion qui entre en jeu : la peur de se tromper pourrait renforcer de la même façon
l’attention, la mémorisation et le raisonnement logique.
Les fonctions du rêve demeurent une énigme. Il se pourrait que le cerveau conçoive des
scénarios pour mettre au point de possibles solutions, notamment lorsqu’un problème s’est
posé dans la journée et qu’il n’a pas été résolu. La mise en veille du cerveau limite notre
sens de la logique ou du raisonnable, ce qui donne parfois un caractère étrange à nos rêves
ou aux solutions trouvées.
Le cauchemar est un rêve avec des composantes effrayantes, rendues plus angoissantes
encore par un sentiment d’impuissance à contrôler la situation.
Le plaisir lui-même est un processus qui dépend du cerveau. Lorsqu’on ressent quelque
chose de positif, notre organisme émet de la dopamine. Cette substance chimique est un
neurotransmetteur qui influence notre motivation en activant un « circuit de récompense ».
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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Le rôle de l’environnement…
… et celui du sommeil
Quand le cerveau apprend, il réagit et s’adapte à son environnement et à ses évolutions.
L’arrivée d’un nouvel élément (un changement de vie professionnelle par exemple) lui
permet de transformer ses réseaux de neurones afin de l’assimiler.
Par cette stimulation permanente, le cerveau continue à créer de nouvelles connexions
neuronales tout au long de la vie. Ce qui aide l’être humain à vieillir dans la meilleure forme
possible (mémoire, raisonnement, autonomie…)
Pour comprendre, réfléchir, se souvenir, notre cerveau a besoin de sommeil. Une nuit
de sommeil se compose de quatre à six cycles d’environ une heure trente. Chaque
cycle comporte quatre phases de sommeil allant du plus léger au plus profond.
Pendant les trois premières phases de sommeil, notre corps « récupère » et fabrique
diverses hormones, dont l’hormone de croissance. La quatrième phase est celle du
sommeil paradoxal, pendant laquelle se produit la majorité des rêves. Le corps est alors
totalement immobile, mais le cerveau est très actif. Cette phase joue un rôle majeur dans
l’apprentissage et la mémoire.
… celui des émotions…
Ainsi, face à un problème difficile à résoudre, le fait de dormir peut multiplier par deux nos
chances d’en trouver la solution. Dormir permet d’assimiler les connaissances mais aussi de
se libérer des émotions de la journée.
Pendant très longtemps, on a cru qu’il fallait séparer la raison des émotions pour bien
percevoir quelque chose ou pour prendre une décision. Aujourd’hui, la science étudie
une nouvelle hypothèse : lorsqu’on éprouve du plaisir à apprendre quelque chose,
on mémoriserait les informations plus rapidement, avec plus de précision et aussi pour
plus longtemps. On apprendrait ainsi mieux et plus facilement. Mais le plaisir n’est pas la
seule émotion qui entre en jeu : la peur de se tromper pourrait renforcer de la même façon
l’attention, la mémorisation et le raisonnement logique.
Les fonctions du rêve demeurent une énigme. Il se pourrait que le cerveau conçoive des
scénarios pour mettre au point de possibles solutions, notamment lorsqu’un problème s’est
posé dans la journée et qu’il n’a pas été résolu. La mise en veille du cerveau limite notre
sens de la logique ou du raisonnable, ce qui donne parfois un caractère étrange à nos rêves
ou aux solutions trouvées.
Le cauchemar est un rêve avec des composantes effrayantes, rendues plus angoissantes
encore par un sentiment d’impuissance à contrôler la situation.
Le plaisir lui-même est un processus qui dépend du cerveau. Lorsqu’on ressent quelque
chose de positif, notre organisme émet de la dopamine. Cette substance chimique est un
neurotransmetteur qui influence notre motivation en activant un « circuit de récompense ».
Pour en savoir plus
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Du langage à la lecture
Le cerveau à l’heure des comptes
Vous êtes en train de lire cette ligne sans effort et vous n’imaginez pas toutes les zones du
cerveau activées pour réussir cette opération. En 35 millisecondes, l’œil a déjà lu la phrase.
En 225 millisecondes, notre cerveau a décomposé le message en symboles graphiques,
puis l’a compris. L’information est passée par les aires visuelles et associatives avant d’être
transmise pour traitement aux zones du langage.
Dès la naissance, notre cerveau acquiert petit à petit le langage : à 20 mois, notre
vocabulaire comprend 100 mots, à 30 mois, 500 mots, alors qu’à l’âge adulte, nous utilisons
jusqu’à 100 000 mots.
Tout d’abord, le cerveau apprend oralement : il commence par faire le lien entre un objet
et un son pour donner sens au langage.
Pour multiplier deux chiffres, notre cerveau fait appel à des millions de neurones.
Dès la naissance, nous avons l’intuition du calcul : des découvertes très récentes
démontrent que le bébé de 6 mois est capable d’additionner des objets simples. De même,
il sait approximativement placer les nombres sur une échelle de grandeur. Le cerveau doit
cependant développer ses réseaux de neurones pour maîtriser et coordonner les opérations
mathématiques.
Les réseaux de neurones utilisés sont spécifiques
à chaque opération. L’addition ne fait pas appel
au même réseau que la soustraction. Le cerveau
possède naturellement les réseaux dédiés à chaque
opération élémentaire, mais il doit en créer de
nouveaux pour appréhender les mathématiques
dites complexes. Ainsi, une personne peut être plus
compétente pour un type de calcul, car chez elle
un réseau est plus développé qu’un autre.
Un enfant peut être brillant en mathématiques
« avancées » sans être doué pour les mathématiques
« élémentaires ».
Gymnastique du cerveau : littératie et numératie
Puis notre cerveau apprend à reconnaître les mots graphiquement. Il assimile le lien entre
le son et la forme du mot. Le langage oral se transforme alors en langage lu et écrit.
Notre cerveau apprend ensuite l’orthographe, la grammaire et organise correctement les
lettres dans les mots, puis les mots dans les phrases. Il peut donc formuler le contexte d’un
événement (passé, futur, pluriel…). C’est alors qu’on parle de littératie…
La littératie est la capacité à utiliser et comprendre les symboles écrits pour acquérir et
transmettre une information. La gymnastique pour faire la différence entre « au », « eau » et
« o » est encore plus complexe, car l’écriture se fait sans support sonore et doit analyser le
contexte. Par la suite, l’habitude nous permet de faire appel à la bonne formulation sans
passer par l’analyse.
Notre cerveau forme ses pensées instantanément en images, sons et écritures. Il est aussi
capable de lire un mot en ne voyant que sa première et sa dernière lettre. De la même
façon, la numératie est la capacité du cerveau à utiliser les mathématiques élémentaires
pour accomplir des actes aussi essentiels que payer un achat, rendre la monnaie ou se
repérer dans l’espace.
Par exemple, cttee prahse se tli slimpmeent et vuos n’aevz acunu poblrmèe puor al
cmorpenrde… !
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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Du langage à la lecture
Le cerveau à l’heure des comptes
Vous êtes en train de lire cette ligne sans effort et vous n’imaginez pas toutes les zones du
cerveau activées pour réussir cette opération. En 35 millisecondes, l’œil a déjà lu la phrase.
En 225 millisecondes, notre cerveau a décomposé le message en symboles graphiques,
puis l’a compris. L’information est passée par les aires visuelles et associatives avant d’être
transmise pour traitement aux zones du langage.
Dès la naissance, notre cerveau acquiert petit à petit le langage : à 20 mois, notre
vocabulaire comprend 100 mots, à 30 mois, 500 mots, alors qu’à l’âge adulte, nous utilisons
jusqu’à 100 000 mots.
Tout d’abord, le cerveau apprend oralement : il commence par faire le lien entre un objet
et un son pour donner sens au langage.
Pour multiplier deux chiffres, notre cerveau fait appel à des millions de neurones.
Dès la naissance, nous avons l’intuition du calcul : des découvertes très récentes
démontrent que le bébé de 6 mois est capable d’additionner des objets simples. De même,
il sait approximativement placer les nombres sur une échelle de grandeur. Le cerveau doit
cependant développer ses réseaux de neurones pour maîtriser et coordonner les opérations
mathématiques.
Les réseaux de neurones utilisés sont spécifiques
à chaque opération. L’addition ne fait pas appel
au même réseau que la soustraction. Le cerveau
possède naturellement les réseaux dédiés à chaque
opération élémentaire, mais il doit en créer de
nouveaux pour appréhender les mathématiques
dites complexes. Ainsi, une personne peut être plus
compétente pour un type de calcul, car chez elle
un réseau est plus développé qu’un autre.
Un enfant peut être brillant en mathématiques
« avancées » sans être doué pour les mathématiques
« élémentaires ».
Gymnastique du cerveau : littératie et numératie
Puis notre cerveau apprend à reconnaître les mots graphiquement. Il assimile le lien entre
le son et la forme du mot. Le langage oral se transforme alors en langage lu et écrit.
Notre cerveau apprend ensuite l’orthographe, la grammaire et organise correctement les
lettres dans les mots, puis les mots dans les phrases. Il peut donc formuler le contexte d’un
événement (passé, futur, pluriel…). C’est alors qu’on parle de littératie…
La littératie est la capacité à utiliser et comprendre les symboles écrits pour acquérir et
transmettre une information. La gymnastique pour faire la différence entre « au », « eau » et
« o » est encore plus complexe, car l’écriture se fait sans support sonore et doit analyser le
contexte. Par la suite, l’habitude nous permet de faire appel à la bonne formulation sans
passer par l’analyse.
Notre cerveau forme ses pensées instantanément en images, sons et écritures. Il est aussi
capable de lire un mot en ne voyant que sa première et sa dernière lettre. De la même
façon, la numératie est la capacité du cerveau à utiliser les mathématiques élémentaires
pour accomplir des actes aussi essentiels que payer un achat, rendre la monnaie ou se
repérer dans l’espace.
Par exemple, cttee prahse se tli slimpmeent et vuos n’aevz acunu poblrmèe puor al
cmorpenrde… !
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f. fermé : 150 x 210 _ f. ouvert : 398 x 210 _ f. page : 150 x 210 _ BROCHURE FRC ÉDITION 2009 PAGE 9 _ V0 _ 100%
Quand le cerveau rencontre des
obstacles : dyslexie et dyscalculie
En France, entre 3 % et 5 % des enfants d’âge scolaire sont concernés par la dyslexie.
La dyslexie est un trouble de l’apprentissage du langage qui se traduit par des difficultés
à lire, écrire ou s’exprimer oralement. Les symptômes les plus fréquents sont la confusion
des sons, l’inversion ou l’oubli des lettres. En 2006 a été lancé le programme NEURODYS
qui va tenter de déterminer les facteurs biologiques et environnementaux impliqués dans
la dyslexie. Les travaux de chercheurs de neuf pays européens permettront d’aboutir en
2010 à la plus grande base de données biologiques mondiale sur la dyslexie. Ces bases
scientifiques solides devraient permettre d’améliorer diagnostics et traitements.
La dyscalculie présente des symptômes comparables à ceux de la dyslexie, appliqués aux
nombres : inversion des nombres, mauvaise formulation du calcul.
Quand le cerveau
apprend la musique
On sait aujourd’hui que, dès les premières années de la vie, l’homme possède le sens du
rythme et une sensibilité particulière à l’harmonie. Il existe manifestement des liens très
étroits entre langage, musique et mémoire.
Les récentes avancées de la neuro-imagerie cérébrale devraient permettre de mieux
identifier les processus biologiques impliqués dans l’apprentissage de la musique.
Nous savons aujourd’hui que, dans certains cas, la mélodie et le rythme parviennent à
réactiver des facultés neurologiques endommagées par une maladie ou par un accident.
Et, si l’on sait aujourd’hui que le cerveau humain a une faculté extraordinaire à apprendre et
à mémoriser la musique, les chercheurs ne savent pas encore vraiment expliquer pourquoi.
La musique serait donc une fenêtre unique pour comprendre la façon dont nous
appréhendons le monde et comment nous nous y adaptons.
Quand les sens sont déficients : les aveugles.
Le système le plus connu pour compenser la cécité reste le braille,
l’alphabet mis au point par l’inventeur du même nom. Calqué sur
celui des voyants, cet alphabet est composé de points saillants
disposés selon différentes configurations et permet aux aveugles
de lire et d’écrire.
Depuis lors, de nouveaux systèmes de vision artificielle sont à
l’étude. C’est le cas de la PSVA (Prothèse de Substitution de la
Vision par l’Audition) : l’information qui devrait être véhiculée
par la vision est captée par un senseur artificiel tel qu’une caméra,
puis traduite dans un codage auditif. L’aveugle pourrait alors
entendre l’information qu’il ne peut voir ! Ce système nécessite
pour la personne aveugle un apprentissage du code auditif.
Mais il a l’avantage d’être applicable à toutes les formes de cécité.
Pour en savoir plus
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Quand le cerveau rencontre des
obstacles : dyslexie et dyscalculie
En France, entre 3 % et 5 % des enfants d’âge scolaire sont concernés par la dyslexie.
La dyslexie est un trouble de l’apprentissage du langage qui se traduit par des difficultés
à lire, écrire ou s’exprimer oralement. Les symptômes les plus fréquents sont la confusion
des sons, l’inversion ou l’oubli des lettres. En 2006 a été lancé le programme NEURODYS
qui va tenter de déterminer les facteurs biologiques et environnementaux impliqués dans
la dyslexie. Les travaux de chercheurs de neuf pays européens permettront d’aboutir en
2010 à la plus grande base de données biologiques mondiale sur la dyslexie. Ces bases
scientifiques solides devraient permettre d’améliorer diagnostics et traitements.
La dyscalculie présente des symptômes comparables à ceux de la dyslexie, appliqués aux
nombres : inversion des nombres, mauvaise formulation du calcul.
Quand le cerveau
apprend la musique
On sait aujourd’hui que, dès les premières années de la vie, l’homme possède le sens du
rythme et une sensibilité particulière à l’harmonie. Il existe manifestement des liens très
étroits entre langage, musique et mémoire.
Les récentes avancées de la neuro-imagerie cérébrale devraient permettre de mieux
identifier les processus biologiques impliqués dans l’apprentissage de la musique.
Nous savons aujourd’hui que, dans certains cas, la mélodie et le rythme parviennent à
réactiver des facultés neurologiques endommagées par une maladie ou par un accident.
Et, si l’on sait aujourd’hui que le cerveau humain a une faculté extraordinaire à apprendre et
à mémoriser la musique, les chercheurs ne savent pas encore vraiment expliquer pourquoi.
La musique serait donc une fenêtre unique pour comprendre la façon dont nous
appréhendons le monde et comment nous nous y adaptons.
Quand les sens sont déficients : les aveugles.
Le système le plus connu pour compenser la cécité reste le braille,
l’alphabet mis au point par l’inventeur du même nom. Calqué sur
celui des voyants, cet alphabet est composé de points saillants
disposés selon différentes configurations et permet aux aveugles
de lire et d’écrire.
Depuis lors, de nouveaux systèmes de vision artificielle sont à
l’étude. C’est le cas de la PSVA (Prothèse de Substitution de la
Vision par l’Audition) : l’information qui devrait être véhiculée
par la vision est captée par un senseur artificiel tel qu’une caméra,
puis traduite dans un codage auditif. L’aveugle pourrait alors
entendre l’information qu’il ne peut voir ! Ce système nécessite
pour la personne aveugle un apprentissage du code auditif.
Mais il a l’avantage d’être applicable à toutes les formes de cécité.
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L’importance de la recherche
sur le cerveau
Et demain ?
Pour mieux comprendre comment notre cerveau fait pour apprendre, la recherche passe
principalement par trois grandes disciplines.
• La neuro-imagerie est essentielle car elle permet d’observer le cerveau en action et « in
situ ». Elle permet en particulier de distinguer les assemblées de neurones et les processus
mentaux mis en jeu dans le langage, la mémoire, le calcul, la lecture et même dans la
conscience. La création de NeuroSpin, grande infrastructure de neuro-imagerie cérébrale
située en région parisienne, dans l’enceinte du CEA de Saclay, devrait permettre d’enrichir
considérablement les connaissances actuelles.
En découvrant comment fonctionnent les mécanismes d’apprentissage, la recherche
permettra d’adapter nos méthodes d’enseignement et contribuera à une meilleure
communication entre les hommes.
Mieux comprendre le fonctionnement et les dysfonctionnements du cerveau est par
ailleurs le seul moyen de diagnostiquer les maladies neurologiques suffisamment tôt pour
en limiter les conséquences et mettre au point de nouveaux traitements. La recherche en
neurosciences est donc la principale source d’espoir pour les patients atteints d’une maladie
neurologique et pour leur entourage.
• Les neurosciences cognitives étudient les mécanismes neurobiologiques participant à
la cognition, c’est-à-dire aux processus qui permettent à l’être humain de se représenter le
réel, prendre des décisions et agir. La recherche étudie aujourd’hui la dynamique des aires
cérébrales impliquées dans ces processus.
• La neuropsychologie étudie les fonctions mentales supérieures (comme la parole,
l’imagination) dans leurs rapports avec les structures cérébrales. Pour cela, elle observe
des patients atteints par des lésions cérébrales afin de comprendre les fonctions de zones
endommagées.
Les laboratoires de recherche en neurosciences sont
rattachés au CNRS, à l’ Inserm, au CEA, à des universités
ou à des Centres Hospitaliers Universitaires.
Aujourd’hui, on recense en France 2 500 chercheurs
en neurosciences regroupés au sein de la Société des
Neurosciences. Les laboratoires privés contribuent
également à trouver de nouveaux traitements.
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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L’importance de la recherche
sur le cerveau
Et demain ?
Pour mieux comprendre comment notre cerveau fait pour apprendre, la recherche passe
principalement par trois grandes disciplines.
• La neuro-imagerie est essentielle car elle permet d’observer le cerveau en action et « in
situ ». Elle permet en particulier de distinguer les assemblées de neurones et les processus
mentaux mis en jeu dans le langage, la mémoire, le calcul, la lecture et même dans la
conscience. La création de NeuroSpin, grande infrastructure de neuro-imagerie cérébrale
située en région parisienne, dans l’enceinte du CEA de Saclay, devrait permettre d’enrichir
considérablement les connaissances actuelles.
En découvrant comment fonctionnent les mécanismes d’apprentissage, la recherche
permettra d’adapter nos méthodes d’enseignement et contribuera à une meilleure
communication entre les hommes.
Mieux comprendre le fonctionnement et les dysfonctionnements du cerveau est par
ailleurs le seul moyen de diagnostiquer les maladies neurologiques suffisamment tôt pour
en limiter les conséquences et mettre au point de nouveaux traitements. La recherche en
neurosciences est donc la principale source d’espoir pour les patients atteints d’une maladie
neurologique et pour leur entourage.
• Les neurosciences cognitives étudient les mécanismes neurobiologiques participant à
la cognition, c’est-à-dire aux processus qui permettent à l’être humain de se représenter le
réel, prendre des décisions et agir. La recherche étudie aujourd’hui la dynamique des aires
cérébrales impliquées dans ces processus.
• La neuropsychologie étudie les fonctions mentales supérieures (comme la parole,
l’imagination) dans leurs rapports avec les structures cérébrales. Pour cela, elle observe
des patients atteints par des lésions cérébrales afin de comprendre les fonctions de zones
endommagées.
Les laboratoires de recherche en neurosciences sont
rattachés au CNRS, à l’ Inserm, au CEA, à des universités
ou à des Centres Hospitaliers Universitaires.
Aujourd’hui, on recense en France 2 500 chercheurs
en neurosciences regroupés au sein de la Société des
Neurosciences. Les laboratoires privés contribuent
également à trouver de nouveaux traitements.
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
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Petit lexique du cerveau
Accident vasculaire cérébral (AVC), parfois appelé « attaque cérébrale » : déficit neurologique soudain d’origine vasculaire
(problème de la circulation du sang). Effets visibles : perte de connaissance avec arrêt partiel ou complet des fonctions
cérébrales, attaque provoquant la perte de conscience ou le décès. Peut se produire à tout âge.
Aire de Broca : « centre de la parole » mise en évidence par le Docteur Broca dans le lobe frontal du cerveau.
Aire de Wernicke : aire du cerveau située entre le lobe temporal et le lobe pariétal, découverte par le neurologue
et psychiatre polonais Wernicke.
Alzheimer (maladie d’) : maladie neurodégénérative du tissu biologique cérébral qui entraîne la perte progressive et
irréversible des fonctions mentales. C’est la principale cause de « démence » chez les personnes âgées ; cause exacte
encore inconnue, mais on suppose que des facteurs environnementaux et génétiques y contribuent.
Atrophie multisystématisée : maladie neurodégénérative invalidante et rare chez l’adulte ; parfois appelée « Parkinson + »
en raison de troubles comparables à ceux observés dans la maladie de Parkinson.
Autisme : ensemble de signes cliniques qui peuvent relever de plusieurs origines et/ou de plusieurs mécanismes
pathologiques ; trouble envahissant du développement caractérisé par des altérations graves du développement dans trois
domaines : communication verbale et non verbale, interactions sociales, comportement, intérêts et activités restreints et
stéréotypés. Apparition dès la petite enfance.
Cortex : couche superficielle ou périphérique d’un tissu organique.
Cortex préfrontal : partie antérieure du lobe frontal, siège de certaines fonctions cognitives supérieures (mémoire du
travail et raisonnement), ainsi que du goût et de l’odorat.
Épilepsie : affection neurologique se manifestant par une activité cérébrale paroxystique pouvant donner lieu à des
convulsions ou une perte de conscience voire à des hallucinations (visuelles et/ou auditives), avec ou sans convulsions.
L’épilepsie n’est pas une maladie mentale. Touche toutes populations de tous âges.
Huntington (maladie de) : dégénérescence neuronale affectant les fonctions motrices et cognitives aboutissant à une
démence ; origine héréditaire.
Infirmité motrice cérébrale : lésion cérébrale intervenue avant, pendant ou juste après la naissance et entraînant des
troubles moteurs provenant d’un manque d’oxygénation du cerveau, dont la durée est variable en fonction des causes
(accouchement difficile, malformation congénitale, infection, etc.).
Lobe temporal : partie du cerveau humain située derrière l’os temporal des tempes et siège de nombreuses fonctions
cognitives (audition, langage, mémoire).
Lobe occipital : partie du cerveau humain située à l’arrière de la tête et siège du centre de la vision.
Parkinson (maladie de) : maladie neurologique affectant le système nerveux central ; responsable d’anomalies motrices
invalidantes d’évolution progressive.
Sclérose en plaques : maladie neurologique chronique ; manifestations cliniques liées à une démyélinisation des fibres
nerveuses de la substance blanche du système nerveux central (moelle épinière et nerf optique).
Sclérose latérale amyotrophique : dégénérescence progressive des neurones moteurs du cortex cérébral et de la corne
antérieure de la moelle épinière ; cause inconnue.
Stimulation cérébrale profonde : implantation dans certaines zones spécifiques du cerveau de mini-électrodes
permettant par impulsion électrique de faire disparaître les manifestations cliniques invalidantes de certaines maladies
(Parkinson, épilepsie, dystonies de l’enfant…).
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&
Exercices
Exercices
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Petit lexique du cerveau
Accident vasculaire cérébral (AVC), parfois appelé « attaque cérébrale » : déficit neurologique soudain d’origine vasculaire
(problème de la circulation du sang). Effets visibles : perte de connaissance avec arrêt partiel ou complet des fonctions
cérébrales, attaque provoquant la perte de conscience ou le décès. Peut se produire à tout âge.
Aire de Broca : « centre de la parole » mise en évidence par le Docteur Broca dans le lobe frontal du cerveau.
Aire de Wernicke : aire du cerveau située entre le lobe temporal et le lobe pariétal, découverte par le neurologue
et psychiatre polonais Wernicke.
Alzheimer (maladie d’) : maladie neurodégénérative du tissu biologique cérébral qui entraîne la perte progressive et
irréversible des fonctions mentales. C’est la principale cause de « démence » chez les personnes âgées ; cause exacte
encore inconnue, mais on suppose que des facteurs environnementaux et génétiques y contribuent.
Atrophie multisystématisée : maladie neurodégénérative invalidante et rare chez l’adulte ; parfois appelée « Parkinson + »
en raison de troubles comparables à ceux observés dans la maladie de Parkinson.
Autisme : ensemble de signes cliniques qui peuvent relever de plusieurs origines et/ou de plusieurs mécanismes
pathologiques ; trouble envahissant du développement caractérisé par des altérations graves du développement dans trois
domaines : communication verbale et non verbale, interactions sociales, comportement, intérêts et activités restreints et
stéréotypés. Apparition dès la petite enfance.
Cortex : couche superficielle ou périphérique d’un tissu organique.
Cortex préfrontal : partie antérieure du lobe frontal, siège de certaines fonctions cognitives supérieures (mémoire du
travail et raisonnement), ainsi que du goût et de l’odorat.
Épilepsie : affection neurologique se manifestant par une activité cérébrale paroxystique pouvant donner lieu à des
convulsions ou une perte de conscience voire à des hallucinations (visuelles et/ou auditives), avec ou sans convulsions.
L’épilepsie n’est pas une maladie mentale. Touche toutes populations de tous âges.
Huntington (maladie de) : dégénérescence neuronale affectant les fonctions motrices et cognitives aboutissant à une
démence ; origine héréditaire.
Infirmité motrice cérébrale : lésion cérébrale intervenue avant, pendant ou juste après la naissance et entraînant des
troubles moteurs provenant d’un manque d’oxygénation du cerveau, dont la durée est variable en fonction des causes
(accouchement difficile, malformation congénitale, infection, etc.).
Lobe temporal : partie du cerveau humain située derrière l’os temporal des tempes et siège de nombreuses fonctions
cognitives (audition, langage, mémoire).
Lobe occipital : partie du cerveau humain située à l’arrière de la tête et siège du centre de la vision.
Parkinson (maladie de) : maladie neurologique affectant le système nerveux central ; responsable d’anomalies motrices
invalidantes d’évolution progressive.
Sclérose en plaques : maladie neurologique chronique ; manifestations cliniques liées à une démyélinisation des fibres
nerveuses de la substance blanche du système nerveux central (moelle épinière et nerf optique).
Sclérose latérale amyotrophique : dégénérescence progressive des neurones moteurs du cortex cérébral et de la corne
antérieure de la moelle épinière ; cause inconnue.
Stimulation cérébrale profonde : implantation dans certaines zones spécifiques du cerveau de mini-électrodes
permettant par impulsion électrique de faire disparaître les manifestations cliniques invalidantes de certaines maladies
(Parkinson, épilepsie, dystonies de l’enfant…).
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6 exercices pour mettre à l’épreuve vos neurones
N°
N°
une célèbre citation de Pierre Dac dont les termes ont été
1Voici
mélangés. Saurez-vous trouvez le bon ordre de cette phrase ?
1. savoir où nous en sommes 2. et où nous allons 3. quand nous
saurons une bonne fois 4. nous pourrons alors 5. d’où nous venons
2Quel est le mot qui est présent dans les trois colonnes ?
Jongleur
REVOLVER
ESCARGOT
PLATEFORME
LENDEMAIN
FOULARD
ATTRAPER
GOÉLAND
BALLERINE
ATTACHER
GOMME
ÉCRIVAIN
TORTUE
GOÉLAND
ATTRAPER
ORANGE
ATTACHER
ÉTRANGER
PAYSAGE
LAQUAIS
MONTAGNE
LAQUAIS
PARQUET
ESCARGOT
ÉGLISE
PAYSAGE
FUTUR
AMÉRIQUE
GOÉLAND
REVOLVER
N°
N°
4Le nombre inversé.
On prend un nombre à 3 chiffres : abc. En l’inversant, on obtient cba. Lorsqu’on ajoute abc et cba, on obtient 665. Sachant que le chiffre des centaines du nombre abc est 2, quel est celui des dizaines ?
© « Theoni Pappas from The Mathematics Calendar 2007 ».
5La date mystérieuse.
Dans les messages codés, un symbole (toujours le même) remplace un chiffre. Les nombres écrits sur les cartes jaunes ont été codés sur les cartes vertes. Malheureusement, les cartes ont été mélangées !
134
256
■ΩΦ
∞▲∞
323
789
∆∞♥
▲♣♠
Trouvez le code correspondant à chaque nombre et vous découvrirez
la date du Neurodon :
Φ /
N°
Φ
∞ / ▲
/
/
— — — — — — — —
3Disposez les nombres de 1 à 8 sur cette grille.
Attention ! deux nombres consécutifs ne doivent pas être placés
dans deux cases ayant un côté commun ou un sommet commun.
5
2
4
3
N°
chaque roue est écrit un mot auquel il manque une lettre.
6Dans
On le lit dans le sens des aiguilles d’une montre. Pour chaque
roue, retrouvez la lettre manquante.
Ex. : MARMOTTE
R
A
M O
M E
T
T
Z
E
I B
N I
E
N
A
T E
H
L
E
I
A
R
L B
A
U
I
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6 exercices pour mettre à l’épreuve vos neurones
N°
N°
une célèbre citation de Pierre Dac dont les termes ont été
1Voici
mélangés. Saurez-vous trouvez le bon ordre de cette phrase ?
1. savoir où nous en sommes 2. et où nous allons 3. quand nous
saurons une bonne fois 4. nous pourrons alors 5. d’où nous venons
2Quel est le mot qui est présent dans les trois colonnes ?
Jongleur
REVOLVER
ESCARGOT
PLATEFORME
LENDEMAIN
FOULARD
ATTRAPER
GOÉLAND
BALLERINE
ATTACHER
GOMME
ÉCRIVAIN
TORTUE
GOÉLAND
ATTRAPER
ORANGE
ATTACHER
ÉTRANGER
PAYSAGE
LAQUAIS
MONTAGNE
LAQUAIS
PARQUET
ESCARGOT
ÉGLISE
PAYSAGE
FUTUR
AMÉRIQUE
GOÉLAND
REVOLVER
N°
N°
4Le nombre inversé.
On prend un nombre à 3 chiffres : abc. En l’inversant, on obtient cba. Lorsqu’on ajoute abc et cba, on obtient 665. Sachant que le chiffre des centaines du nombre abc est 2, quel est celui des dizaines ?
© « Theoni Pappas from The Mathematics Calendar 2007 ».
5La date mystérieuse.
Dans les messages codés, un symbole (toujours le même) remplace un chiffre. Les nombres écrits sur les cartes jaunes ont été codés sur les cartes vertes. Malheureusement, les cartes ont été mélangées !
134
256
■ΩΦ
∞▲∞
323
789
∆∞♥
▲♣♠
Trouvez le code correspondant à chaque nombre et vous découvrirez
la date du Neurodon :
Φ /
N°
Φ
∞ / ▲
/
/
— — — — — — — —
3Disposez les nombres de 1 à 8 sur cette grille.
Attention ! deux nombres consécutifs ne doivent pas être placés
dans deux cases ayant un côté commun ou un sommet commun.
5
2
4
3
N°
chaque roue est écrit un mot auquel il manque une lettre.
6Dans
On le lit dans le sens des aiguilles d’une montre. Pour chaque
roue, retrouvez la lettre manquante.
Ex. : MARMOTTE
R
A
M O
M E
T
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8 questions pour savoir si vous avez tout retenu :
N°
la naissance, combien de connexions neuronales notre
1Àcerveau
a-t-il déjà établies ?
N°
A - 10 %, rien n’interdit de remporter un jour le Prix Nobel
B - 50 %, le plus dur reste à faire
C - 100 %, les dés sont jetés !
B - L’art de collectionner les chiffres sous toutes leurs formes
C- La capacité à utiliser les mathématiques dans la vie quotidienne
Qu’est-ce que le « circuit de récompense » ?
N° 2
N°
En combien de temps votre œil a lu cette phrase ?
N° 3
N°
A - Un morceau de chocolat après un effort
B - Un réseau de neurones en forme de circuit automobile
C - L’action de la dopamine sur notre cerveau
A - 10 millisecondes : plus vite que son ombre !
B - 35 millisecondes : entre le son et la lumière.
C - 1 seconde : pas de précipitation !
N°
que la numératie ?
6Qu’est-ce
A- Un nouveau système politique comme la démocratie
le cerveau, apprendre la musique équivaut à :
7Pour
A- Apprendre une langue étrangère
B - Une énigme
C- Un trop plein d’émotions
reconnaît-on une personne dyslexique ?
8ÀA-quoi
Elle inverse et confond l’ordre des lettres et des sons
B - Elle bégaie
C- Elle ne comprend pas ce qui est logique ou raisonnable
d’enfants d’âge scolaire sont
4Combien
atteints de dyslexie ?
A - 1 % à 5 %
B - 5 % à 10 %
C - 10 % à 15 %
N°
qu’un cauchemar ?
5Qu’est-ce
A - Une panique générale des neurones
B - Un rêve qui devient angoissant par la sensation de perte
de contrôle sur ce qui nous arrive
C - La conséquence d’un repas du soir trop copieux
Si vous n’avez aucun mal à répondre, c’est parce que vous avez plaisir à lire ce guide et à répondre
à ces questions amusantes. Cette sensation de plaisir permet de restituer et d’enregistrer beaucoup
plus facilement les connaissances…
Réponses page suivante.
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8 questions pour savoir si vous avez tout retenu :
N°
la naissance, combien de connexions neuronales notre
1Àcerveau
a-t-il déjà établies ?
N°
A - 10 %, rien n’interdit de remporter un jour le Prix Nobel
B - 50 %, le plus dur reste à faire
C - 100 %, les dés sont jetés !
B - L’art de collectionner les chiffres sous toutes leurs formes
C- La capacité à utiliser les mathématiques dans la vie quotidienne
Qu’est-ce que le « circuit de récompense » ?
N° 2
N°
En combien de temps votre œil a lu cette phrase ?
N° 3
N°
A - Un morceau de chocolat après un effort
B - Un réseau de neurones en forme de circuit automobile
C - L’action de la dopamine sur notre cerveau
A - 10 millisecondes : plus vite que son ombre !
B - 35 millisecondes : entre le son et la lumière.
C - 1 seconde : pas de précipitation !
N°
que la numératie ?
6Qu’est-ce
A- Un nouveau système politique comme la démocratie
le cerveau, apprendre la musique équivaut à :
7Pour
A- Apprendre une langue étrangère
B - Une énigme
C- Un trop plein d’émotions
reconnaît-on une personne dyslexique ?
8ÀA-quoi
Elle inverse et confond l’ordre des lettres et des sons
B - Elle bégaie
C- Elle ne comprend pas ce qui est logique ou raisonnable
d’enfants d’âge scolaire sont
4Combien
atteints de dyslexie ?
A - 1 % à 5 %
B - 5 % à 10 %
C - 10 % à 15 %
N°
qu’un cauchemar ?
5Qu’est-ce
A - Une panique générale des neurones
B - Un rêve qui devient angoissant par la sensation de perte
de contrôle sur ce qui nous arrive
C - La conséquence d’un repas du soir trop copieux
Si vous n’avez aucun mal à répondre, c’est parce que vous avez plaisir à lire ce guide et à répondre
à ces questions amusantes. Cette sensation de plaisir permet de restituer et d’enregistrer beaucoup
plus facilement les connaissances…
Réponses page suivante.
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Réponses
Exercices
&
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Ligne 1 : 3-5, ligne 2 : 7-1-8-2, ligne 3 : 4-6
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Quiz
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Exercices
&
N° 1 Q
uand nous saurons une bonne fois d’où nous venons et où nous allons,
nous pourrons alors savoir où nous en sommes (3-5-2-4-1).
N° 2 Goéland.
N° 3 6.
N° 4 8.
N° 5 09/03/2009.
N° 6 ZIBELINE, ÉLÉPHANT, BLAIREAU, HÉRISSON. Nous obtenons le mot : ALPES.
N° 7 30.
Quiz
1-a ; 2-c ; 3-b ; 4-a ; 5-b ; 6-c ; 7-a ; 8-a
Sources :
« Comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage », OCDE.
• Sites Internet : www.lecerveau.mcgill.ca, www.wikipedia.org, www.daskoo.org
• Société des neurosciences (www.neurosciences.asso.fr).
Exercices :
• Comité International et Fédération Française des Jeux Mathématiques (www.cijm.org).
• « La Recherche » : hors-série Mathématiques (www.larecherche.fr).
• Wide World Publishing.
La FRC remercie chaleureusement ses partenaires Publicis Dialog et la Société des Neurosciences qui ont
largement contribué à la réalisation de ce guide.
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Quel est le rôle de la Fédération
pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) ?
f. fermé : 150 x 210 _ f. ouvert : 398 x 210 _ f. page : 150 x 210 _ BROCHURE FRC ÉDITION 2009 RABAT _ V0 _ 100%
✂
Réponses
f. fermé : 150 x 210 _ f. ouvert : 398 x 210 _ f. page : 150 x 210 _ BROCHURE FRC ÉDITION 2009 PAGE 19 _ V0 _ 100%
OUI, je veux dès maintenant
soutenir la recherche
sur le cerveau !
Créée en 2000 par cinq associations représentant les principales maladies neurologiques
(Alzheimer, Épilepsie, Sclérose en plaques, Sclérose latérale amyotrophique, Parkinson),
la FRC s’est donné comme missions :
- de collecter des fonds sous le label « neurodon » et de contribuer financièrement aux
travaux d’équipes pluridisciplinaires pour la recherche sur le cerveau, sur l’ensemble du
territoire national ;
- d’informer, sensibiliser et mobiliser le grand public, les acteurs professionnels et
institutionnels sur la nécessité de développer les moyens accordés à la recherche en
neurosciences dans notre pays. Chaque année, la campagne annuelle du neurodon met
en place des actions de communication et de sensibilisation avec les partenaires de la
FRC (www.frc.asso.fr).
Des associations partenaires rejoignent régulièrement les membres fondateurs de la
FRC : AMADYS (Patients atteints de dystonies), Aramise (Association pour la Recherche
sur l’Atrophie Multisystématisée), ARTC (Association pour la Recherche sur les Tumeurs
Cérébrales), France AVC (Aide aux Victimes d’Accidents Vasculaires Cérébraux)
et La Fondation Motrice (Association pour la Recherche sur les Lésions motrices
d’origine cérébrale).
Nom : ...................................................................
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Je fais un don de :
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r Par chèque bancaire ou postal à l’ordre de neurodon
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Depuis 2000, ce sont plus de six millions d’euros qui ont été attribués à 148 équipes
de recherches sélectionnées sur appels à projets par le conseil scientifique et validées
par le conseil d’administration de la FRC.
Des partenariats importants ont été établis avec les sociétés savantes (Société des
Neurosciences, Société française de neurologie), avec le Rotary International, la Semaine
du Cerveau, l’INSERM, la Cité des Sciences et de l’Industrie, et des entreprises qui
mobilisent leurs salariés pour la recherche sur le cerveau (voir www.frc.asso.fr).
Chèque et bulletin à retourner sous enveloppe affranchie
à Fédération pour la Recherche sur le Cerveau
9, avenue Percier - 75008 PARIS
Malgré ces résultats, la recherche en neurosciences manque encore cruellement de
moyens. Il est donc indispensable de poursuivre l’élan initié pour permettre à la France de
réduire l’important écart avec les autres pays, qui ont depuis longtemps décidé de placer
les neurosciences au cœur de leurs priorités de santé publique.
Il ne s’agit pas de générosité mais bien de responsabilité collective.
Nouvelle réduction d’impôt
Désormais, je peux déduire de mes impôts
66 % de mon don (jusqu’à concurrence de 20 %
de mon revenu imposable). Ainsi, mon don de
100 € ne me coûtera en réalité que 34 €.
Alors, vous aussi, rejoignez tous ceux qui s’associent à la FRC dans son soutien à la recherche
sur le cerveau !
Je recevrai un reçu fiscal et la revue de la FRC
« Recherche en tête ».
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
Conformément à la loi Informatique et Libertés du 6/01/78, vous pouvez, en vous
adressant par écrit à notre siège social, avoir connaissance des informations vous
concernant contenues dans notre fichier et demander leur rectification. Vous pouvez
aussi vous opposer à l’utilisation de votre adresse par des tiers.
19
10/12/08 16:32:06
OUI
Je crois que seule la recherche sur le cerveau
permettra d’améliorer le diagnostic et les traitements des maladies neurologiques qui concernent près de six millions de français.
OUI
Je souhaite agir pour soutenir la recherche sur le
cerveau.
OUI
Je décide de m’associer dès aujourd’hui à l’action
de la FRC pour que la recherche en neurosciences
et les traitements avancent.
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Le cerveau :
La FRC a été créée en 2000 pour encourager et financer des programmes
de recherche transversaux et pluridisciplinaires sur le cerveau.
Plus de 150 projets ont déjà pu être financés grâce aux actions de collecte
du neurodon.
notre machine à apprendre
Membres fondateurs :
Association France Alzheimer
Association France Parkinson
Association pour la Recherche sur la Sclérose en Plaques (ARSEP)
Association pour la Recherche sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (ARS)
Fondation Française pour la Recherche sur l’Épilepsie (FFRE)
Associations partenaires :
Association des Malades Atteints de Dystonies (AMADYS)
Association Huntington France
Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales (ARTC)
Association pour la Recherche sur l’Atrophie Multisystématisée (Aramise)
France AVC (aide aux victimes d’accidents vasculaires cérébraux)
La Fondation Motrice (recherche sur l’infirmité motrice cérébrale)
Les acteurs de la recherche partenaires :
Inserm
Société des neurosciences, organisateur de la Semaine du cerveau
Société française de neurologie
Fédération pour la Recherche sur le Cerveau
Pour en savoir plus
www.frc.asso.fr
f. fermé : 150 x 210 _ f. ouvert : 398 x 210 _ f. page : 150 x 210 _ BROCHURE FRC ÉDITION 2009 PAGE 1 _ V0 _ 100%
9, AVENUE PERCIER – 75008 PARIS
www.frc.asso.fr /www.neurodon.fr
Édition FRC – 1er trimestre 2009
f. fermé : 150 x 210 _ f. ouvert : 398 x 210 _ f. page : 150 x 210 _ BROCHURE FRC ÉDITION 2009 RABAT _ V0 _ 100%
Édition
2009
10/12/08 16:31:53
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