L`Empire Perse et le monde Grec

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L’Empire Perse et le
monde Grec
Activité socio-culturelle
Sommaire
Introduction ................................................................................................................................. 3
Résumé .................................................................................................................................... 4
Critiques ................................................................................................................................... 5
Actualité................................................................................................................................... 6
Introduction
J’ai choisi de faire mon article du livre Toute l’histoire du monde de la préhistoire à nos jours, de JeanClaude Barreau et Guillaume Bigot, sur le chapitre « L’Empire Perse et le monde Grec » (p. 48).
Pourquoi le choix de cette période ? Car étant d’origine iranienne, j’ai toujours voulu étudier l’Empire
Perse, mais le programme d’Histoire de toute la période scolaire en France, ne comporte aucune
partie sur cette grande période de l’Empire Perse. Malheureusement, en France et dans beaucoup de
pays occidentaux, toute la région du plateau iranien est associé au monde arabe, or, en étudiant
l’histoire, on se rend compte que ce sont des civilisations vraiment différentes.
Resume
Les Perses
Les Perses, nomades indo-européens, sont les premiers à réussir la conquête du Proche-Orient. En
effet, les Perses sont de grands cavaliers, et sont les premiers à avoir l’idée de monter sur les
chevaux. Ils font de la cavalerie une arme militaire. Cette nouvelle arme à ses défauts. L’absence
d’étrier fait que les cavaliers n’étaient pas très stables.
Grâce à la cavalerie, les Perses font la conquête de leurs voisins en trente ans sous deux Empereurs
(Cyrus et Cambyse son fils). La perse s’étendit d’Ouest en Est de la méditerranée aux monts
Soleyman, et, du nord ou sud des monts Caucase et de l'Ouzbékistan à l’Arabie et au golfe persique.
Cambyse, son fils, y ajouta l'Égypte. Les Perses n’imposaient pas leur religion, le mazdéisme, aux
peuples conquis, et respectaient les coutumes de ces derniers.
Les Perses contre les Grecs
Les Perses, sous Darius, envoyèrent leurs bateaux, de la marine phénicienne, en Grèce, et une petite
armée près d’Athènes, afin de se venger de l’aide que les Grec avaient accordés aux insurgés Ioniens.
La bataille la plus connue de cette première guerre Médique (les Perses appelés Mèdes à l’époque),
est la bataille de Marathon, avec la défaite des perses. Un coureur fut envoyé à Athènes pour
annoncer la bonne nouvelle, et mourut d’un infarctus à l’arrivée. Marathon donna son nom à une
course olympique.
Les Perses auraient perdu car leur armée, composée de soldats issus de différents peuples, et hormis
les perses, aucun n’étaient pas motivés.
Xerxès, le fils de Darius, voulu venger la défaite de son père et attaqua de nouveau la Grèce 10 ans
après la première Guerre, en -480. C’est la deuxième Guerre Médique. D’après les historiens, les
effectifs des deux armées sont sujets à controverse. Les Grecs surestiment le nombre de leurs
ennemis pour valoriser la bataille. Les Spartiates de Léonidas auraient été que 300. Athènes fut
conquise et brûlée, mais les galères athéniennes écrasèrent la flotte du Grand Roi Xerxès à Salamine.
C’est la fin de la deuxième Guerre Médique avec une deuxième défaite des Perses. « Ce fut la victoire
de la livre citoyenneté sur la sujétion ».
Les Grecs
La particularité d’Athènes était le fait que les citoyens se réunissaient sur l’agora pour élire
l’assemblée, la boulê. C’était la première démocratie, c’est-à-dire le pouvoir est accordé au peuple.
Pourtant un célèbre dirigeant, Périclès, fut réélu pendant trente ans. C’est grâce à lui que les
monuments de l’Acropole ont été construits.
Les jeunes mâles à Athènes, allaient tous à l’école, puis au service militaire. Tous les citoyens savaient
lire. Les Grecs ont inventé la philosophie et le théâtre. Socrate, considéré comme le créateur de la
philosophie, était Athénien.
Les Grecs inventèrent aussi la psychanalyse, avec le mythe d’Œdipe.
Pendant cette période, de nombreux génies se côtoyaient, Socrate, Sophocle, Euripide, Aristote et
Thucydide. Ces hommes inventèrent l’humanisme. Ils essaient de déchiffrer les mystères du monde,
et s’en rapproche de très près grâce à Pythagore, Euclide et Thalès.
Malgré toutes ses découvertes, Athènes n’est pas une ville modèle. En effet, tous les hommes ne
sont pas des citoyens, comme les esclaves par exemple. Les femmes ne sont pas des citoyens et
dépendent toute leur vie des hommes (de leur père, puis de leur mari). L’éducation, bien qu’étant
obligatoire pour les garçons, la plupart des filles ne savaient pas lire. Elles étaient considérées comme
des reproductrices et enfermées dans le « gynécée ». Les mariages étaient des mariages arrangés
comme dans les pays islamiques.
La pédérastie en Grèce antique était autorisée et encouragée dans les relations sociales à l’intérieur
des sociétés grecques. Jules César, lui était bisexuel. A l’occasion de son triomphe à Rome, ses
légionnaires chantaient « voici notre général chauve, l’amant de toutes les femmes, la maitresse de
tous les hommes ».
De la même façon, l’absence d’homme dans l’île de Lesbos où étaient les femmes, les rendit
lesbiennes.
Critiques
Je n’ai pas beaucoup apprécié le style d’écriture des auteurs. Le chapitre n’est pas structuré. Ils
passent d’une idée à une autre sans vrai transition. Il faut essayer de s’y retrouver soit même.
Certaines phrases sont trop longues et deviennent donc incompréhensibles.
Il est aussi rare de trouver des références sur les années au cours desquelles se produit l’histoire. Par
exemple, on n’a aucune indication sur la date de début de la première guerre médique. En effet,
l’histoire de cette première guerre n’a pas du tout été énoncée. Les auteurs se sont contentés de
raconter brièvement la bataille de Marathon. Il aurait été mieux s’ils nous disaient la cause de cette
guerre, ainsi d’où vient le nom « médique », ce que j’ai rajouté après mes recherches dans le résumé
de cette période.
Les auteurs ont aussi omis beaucoup d’éléments sur des événements assez importants.
Le dernier paragraphe, de 7 lignes, sur la Perse (p. 51) avant de passer au monde grec, est une
succession de faits sans aucune liaison. Les auteurs passent d’une petite phrase sur l’Empire
Sassanide, qui est un autre Empire très important de l’histoire de l’Empire Perse, à l’architecture, le
dôme à bulbes des mosquées, et la langue pratiquée dans l’Iran actuel.
Je trouve cela dommage que la culture et la civilisation iranienne n’ont pas été plus développées.
Une culture qui après tant d’années et tant d’invasions n’a pas changée.
Les philosophes Aristote et Platon ont seulement été cité afin de dire qui ils ont eu comme disciple,
et l’élève de quel philosophe important ils ont été. Les auteurs auraient pu consacrer au moins
quelques lignes à leurs pensées.
Un livre d’histoire se doit d’être raconté de façon objective. Or, ce livre, à mon avis, a été écrit du
point de vue européen.
Heritages de cette periode
Le monde actuel est basé sur les pensées des savants grecs de l’époque, tels que Socrate, Platon,
Aristote, Pythagore, Thalès et Euclide.
La démocratie a été créée à Athènes, ainsi que l’humanisme et la psychanalyse. Aujourd’hui, la
plupart des pays du monde, du moins les habitants, souhaiterait avoir une démocratie. La définition
du terme « citoyen » a évolué fort heureusement. La femme aujourd’hui a une place importante
dans la société, et même si cela est encore très récent, elle ne dépend plus d’un homme.
Dans les écoles, on étudie toujours les théories des mathématiciens Grecs que j’ai cités plus haut.
La ville de Marathon où les soldats athéniens ont été victorieux face aux perses, pendant la première
guerre Médique, donna son nom à un sport de course à pied, car le messager qui a été chargé
d’annoncer la bonne nouvelle a fait une course à pied et est mort à l’arrivée.
Le terme « lesbienne » vient aussi de cette époque de la Grèce où les femmes, exclues de la société,
vivaient sur l’île de Lesbos, où elles devinrent homosexuelles.
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