Cellules souches embryonnaires

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La recherche sur
les cellules souches
embryonnaires
est éthiquement
inacceptable
L’embryon ne se développe pas jusqu’à devenir un être
humain: dès le début il se développe comme être humain.
Aussi doit-il être pleinement protégé dès le premier instant.
L’embryon possède lui aussi la dignité humaine. La loi sur les
cellules souches contredit la Constitution suisse (art. 7, sur la
dignité humaine et sa protection).
La vie humaine ne doit être ni utilisée, ni détruite, même
pour aider une autre vie humaine.
L’embryon doit être protégé contre toute instrumentalisation,
même s’il n’a aucune chance de survie; il en va comme dans
le cas d’une personne en fin de vie.
Ne pas respecter l’embryon comme un être humain, c’est le
réduire à sa seule dimension biologique.
Le peuple suisse est appelé à se prononcer sur la
législation relative à la recherche sur les cellules
souches embryonnaires. Les enjeux éthiques sont trop
graves pour laisser au seul Parlement la responsabilité
d’en décider.
La liberté de recherche ne donne pas le droit de porter
atteinte aux droits individuels d’un tiers.
Tuer des embryons à fin de recherche n’est pas admissible.
Copyright
Commission de bioéthique
Secrétariat de la Conférence des évêques suisses (CES)
Av. du Moléson 21
C.P. 122
CH-1706 Fribourg
Téléphone +41 (0)26 322 47 94
Fax
+41 (0)26 322 49 93
www.screenbox.ch
Seuls le traitement et la recherche sur
des cellules souches adultes offrent à la
médecine une voie éthiquement responsable,
respectueuse de la dignité humaine.
Une information de la „Commission de bioéthique“ de la
Conférence des évêques suisses.
Que sont les cellules souches?
Les cellules souches possèdent la capacité (potentialité) de se différencier en plusieurs types de cellules différentes (par ex. cellules
cardiaques, cellules nerveuses, musculaires, cartilagineuses).
En fonction de leur origine, on distingue entre cellules souches
embryonnaires et cellules souches adultes.
blastocyste
Cellules souches adultes
Pour obtenir les cellules souches embryonnaires, la
nouvelle législation prévoit d’utiliser les embryons
appelés „surnuméraires“.
cellules souches
embryonnaires
fécondation
On trouve les cellules souches adultes dans divers tissus humains (moelle osseuse, sang du cordon ombilical, cœur, cerveau, etc.). Il est possible de prélever ces cellules souches sans
porter atteinte à la personne. A ce jour, les cellules souches
prélevées dans un tissu ont pu être utilisées pour produire
uniquement des cellules de même type (par ex. des cellules
sanguines produites à partir de la moelle osseuse). Cependant
la recherche dans ce domaine se poursuit de manière intensive
et donne déjà des résultats laissant présager que ces cellules
souches spécifiques puissent être transformées en cellules de
types différents. De la sorte, il n’y aurait plus aucun avantage
à utiliser des cellules souches embryonnaires. Les cellules souches adultes donnent donc à la recherche une alternative éthiquement acceptable.
placenta
embryon
cellules différenciées
Comment obtient-on des cellules
souches embryonnaires (cf. schéma)
Pourquoi des embryons
„surnuméraires“?
Durant les cinq premiers jours, le blastocyste se forme à la suite
de plusieurs divisions cellulaires issues de l’ovule fécondé. Sans
aucune intervention extérieure, les cellules de la masse cellulaire
interne (= cellules souches embryonnaires) se développent et forment les différentes cellules spécifiques de l’embryon.
C’est de cette masse cellulaire interne de l’embryon au stade de
blastocyste qu’on prélève les cellules souches embryonnaires, lesquelles sont ensuite conditionnées en éprouvette pour produire
une lignée de cellules souches embryonnaires. Cette opération
provoque la mort de l’embryon. Pour produire une seule lignée
de cellules souches, il faut jusqu’à 30 embryons. A partir de ces
lignées de cellules souches, on voudrait produire n’importe quel
type de cellules qu’on espère ensuite pouvoir utiliser pour soigner
des maladies. Cette perspective médicale, et le fait que les cellules
souches embryonnaires peuvent être cultivées durant une longue
période sans perdre leurs multiples potentialités, les rendent extrêmement attractives pour la recherche.
C’est à la suite d’une fécondation artificielle en éprouvette (fécondation in vitro = FIV) que peuvent exister des embryons „surnuméraires“. La loi sur la procréation médicalement assistée exige
néanmoins qu’on ne produise aucun embryon „surnuméraire“;
ceux qui existaient avant l’entrée en vigueur de la loi devraient
être détruits à une certaine échéance. Pour certaines raisons, souvent peu fondées, des embryons „surnuméraires“ sont malgré tout
encore produits et on peut les congeler. La nouvelle loi autoriserait
désormais à la recherche d’utiliser ces embryons „surnuméraires“
afin de produire des lignées de cellules souches embryonnaires. Au
cours de ce processus, les embryons sont tués.
Pour une recherche
biomédicale responsable
vis-à-vis de l’embryon
Le blastocyste avant le 7eme jour est-il un embryon ? L’embryon est-il un être humain ? D’après les connaissances scientifiques actuelles, l’embryon ne se développe pas pour devenir
ensuite un être humain: il est humain dès le jour de sa conception. A la lumière de la foi chrétienne, la vie humaine est un
don de Dieu et doit être protégée dès le premier moment.
La recherche médicale a besoin de liberté; mais la liberté scientifique ne doit pas porter préjudice aux droits fondamentaux
d’un tiers. La Constitution suisse déclare dans son préambule
que « la dignité humaine doit être respectée et protégée » (art.
7). Instrumentaliser la vie humaine, même pour un projet
scientifique et médical apparemment prometteur, est incompatible avec la dignité humaine. Un embryon ne peut en aucun
cas être considéré comme un simple matériau.
Que sont les cellules souches?
Les cellules souches possèdent la capacité (potentialité) de se différencier en plusieurs types de cellules différentes (par ex. cellules
cardiaques, cellules nerveuses, musculaires, cartilagineuses).
En fonction de leur origine, on distingue entre cellules souches
embryonnaires et cellules souches adultes.
blastocyste
Cellules souches adultes
Pour obtenir les cellules souches embryonnaires, la
nouvelle législation prévoit d’utiliser les embryons
appelés „surnuméraires“.
cellules souches
embryonnaires
fécondation
On trouve les cellules souches adultes dans divers tissus humains (moelle osseuse, sang du cordon ombilical, cœur, cerveau, etc.). Il est possible de prélever ces cellules souches sans
porter atteinte à la personne. A ce jour, les cellules souches
prélevées dans un tissu ont pu être utilisées pour produire
uniquement des cellules de même type (par ex. des cellules
sanguines produites à partir de la moelle osseuse). Cependant
la recherche dans ce domaine se poursuit de manière intensive
et donne déjà des résultats laissant présager que ces cellules
souches spécifiques puissent être transformées en cellules de
types différents. De la sorte, il n’y aurait plus aucun avantage
à utiliser des cellules souches embryonnaires. Les cellules souches adultes donnent donc à la recherche une alternative éthiquement acceptable.
placenta
embryon
cellules différenciées
Comment obtient-on des cellules
souches embryonnaires (cf. schéma)
Pourquoi des embryons
„surnuméraires“?
Durant les cinq premiers jours, le blastocyste se forme à la suite
de plusieurs divisions cellulaires issues de l’ovule fécondé. Sans
aucune intervention extérieure, les cellules de la masse cellulaire
interne (= cellules souches embryonnaires) se développent et forment les différentes cellules spécifiques de l’embryon.
C’est de cette masse cellulaire interne de l’embryon au stade de
blastocyste qu’on prélève les cellules souches embryonnaires, lesquelles sont ensuite conditionnées en éprouvette pour produire
une lignée de cellules souches embryonnaires. Cette opération
provoque la mort de l’embryon. Pour produire une seule lignée
de cellules souches, il faut jusqu’à 30 embryons. A partir de ces
lignées de cellules souches, on voudrait produire n’importe quel
type de cellules qu’on espère ensuite pouvoir utiliser pour soigner
des maladies. Cette perspective médicale, et le fait que les cellules
souches embryonnaires peuvent être cultivées durant une longue
période sans perdre leurs multiples potentialités, les rendent extrêmement attractives pour la recherche.
C’est à la suite d’une fécondation artificielle en éprouvette (fécondation in vitro = FIV) que peuvent exister des embryons „surnuméraires“. La loi sur la procréation médicalement assistée exige
néanmoins qu’on ne produise aucun embryon „surnuméraire“;
ceux qui existaient avant l’entrée en vigueur de la loi devraient
être détruits à une certaine échéance. Pour certaines raisons, souvent peu fondées, des embryons „surnuméraires“ sont malgré tout
encore produits et on peut les congeler. La nouvelle loi autoriserait
désormais à la recherche d’utiliser ces embryons „surnuméraires“
afin de produire des lignées de cellules souches embryonnaires. Au
cours de ce processus, les embryons sont tués.
Pour une recherche
biomédicale responsable
vis-à-vis de l’embryon
Le blastocyste avant le 7eme jour est-il un embryon ? L’embryon est-il un être humain ? D’après les connaissances scientifiques actuelles, l’embryon ne se développe pas pour devenir
ensuite un être humain: il est humain dès le jour de sa conception. A la lumière de la foi chrétienne, la vie humaine est un
don de Dieu et doit être protégée dès le premier moment.
La recherche médicale a besoin de liberté; mais la liberté scientifique ne doit pas porter préjudice aux droits fondamentaux
d’un tiers. La Constitution suisse déclare dans son préambule
que « la dignité humaine doit être respectée et protégée » (art.
7). Instrumentaliser la vie humaine, même pour un projet
scientifique et médical apparemment prometteur, est incompatible avec la dignité humaine. Un embryon ne peut en aucun
cas être considéré comme un simple matériau.
Que sont les cellules souches?
Les cellules souches possèdent la capacité (potentialité) de se différencier en plusieurs types de cellules différentes (par ex. cellules
cardiaques, cellules nerveuses, musculaires, cartilagineuses).
En fonction de leur origine, on distingue entre cellules souches
embryonnaires et cellules souches adultes.
blastocyste
Cellules souches adultes
Pour obtenir les cellules souches embryonnaires, la
nouvelle législation prévoit d’utiliser les embryons
appelés „surnuméraires“.
cellules souches
embryonnaires
fécondation
On trouve les cellules souches adultes dans divers tissus humains (moelle osseuse, sang du cordon ombilical, cœur, cerveau, etc.). Il est possible de prélever ces cellules souches sans
porter atteinte à la personne. A ce jour, les cellules souches
prélevées dans un tissu ont pu être utilisées pour produire
uniquement des cellules de même type (par ex. des cellules
sanguines produites à partir de la moelle osseuse). Cependant
la recherche dans ce domaine se poursuit de manière intensive
et donne déjà des résultats laissant présager que ces cellules
souches spécifiques puissent être transformées en cellules de
types différents. De la sorte, il n’y aurait plus aucun avantage
à utiliser des cellules souches embryonnaires. Les cellules souches adultes donnent donc à la recherche une alternative éthiquement acceptable.
placenta
embryon
cellules différenciées
Comment obtient-on des cellules
souches embryonnaires (cf. schéma)
Pourquoi des embryons
„surnuméraires“?
Durant les cinq premiers jours, le blastocyste se forme à la suite
de plusieurs divisions cellulaires issues de l’ovule fécondé. Sans
aucune intervention extérieure, les cellules de la masse cellulaire
interne (= cellules souches embryonnaires) se développent et forment les différentes cellules spécifiques de l’embryon.
C’est de cette masse cellulaire interne de l’embryon au stade de
blastocyste qu’on prélève les cellules souches embryonnaires, lesquelles sont ensuite conditionnées en éprouvette pour produire
une lignée de cellules souches embryonnaires. Cette opération
provoque la mort de l’embryon. Pour produire une seule lignée
de cellules souches, il faut jusqu’à 30 embryons. A partir de ces
lignées de cellules souches, on voudrait produire n’importe quel
type de cellules qu’on espère ensuite pouvoir utiliser pour soigner
des maladies. Cette perspective médicale, et le fait que les cellules
souches embryonnaires peuvent être cultivées durant une longue
période sans perdre leurs multiples potentialités, les rendent extrêmement attractives pour la recherche.
C’est à la suite d’une fécondation artificielle en éprouvette (fécondation in vitro = FIV) que peuvent exister des embryons „surnuméraires“. La loi sur la procréation médicalement assistée exige
néanmoins qu’on ne produise aucun embryon „surnuméraire“;
ceux qui existaient avant l’entrée en vigueur de la loi devraient
être détruits à une certaine échéance. Pour certaines raisons, souvent peu fondées, des embryons „surnuméraires“ sont malgré tout
encore produits et on peut les congeler. La nouvelle loi autoriserait
désormais à la recherche d’utiliser ces embryons „surnuméraires“
afin de produire des lignées de cellules souches embryonnaires. Au
cours de ce processus, les embryons sont tués.
Pour une recherche
biomédicale responsable
vis-à-vis de l’embryon
Le blastocyste avant le 7eme jour est-il un embryon ? L’embryon est-il un être humain ? D’après les connaissances scientifiques actuelles, l’embryon ne se développe pas pour devenir
ensuite un être humain: il est humain dès le jour de sa conception. A la lumière de la foi chrétienne, la vie humaine est un
don de Dieu et doit être protégée dès le premier moment.
La recherche médicale a besoin de liberté; mais la liberté scientifique ne doit pas porter préjudice aux droits fondamentaux
d’un tiers. La Constitution suisse déclare dans son préambule
que « la dignité humaine doit être respectée et protégée » (art.
7). Instrumentaliser la vie humaine, même pour un projet
scientifique et médical apparemment prometteur, est incompatible avec la dignité humaine. Un embryon ne peut en aucun
cas être considéré comme un simple matériau.
La recherche sur
les cellules souches
embryonnaires
est éthiquement
inacceptable
L’embryon ne se développe pas jusqu’à devenir un être
humain: dès le début il se développe comme être humain.
Aussi doit-il être pleinement protégé dès le premier instant.
L’embryon possède lui aussi la dignité humaine. La loi sur les
cellules souches contredit la Constitution suisse (art. 7, sur la
dignité humaine et sa protection).
La vie humaine ne doit être ni utilisée, ni détruite, même
pour aider une autre vie humaine.
L’embryon doit être protégé contre toute instrumentalisation,
même s’il n’a aucune chance de survie; il en va comme dans
le cas d’une personne en fin de vie.
Ne pas respecter l’embryon comme un être humain, c’est le
réduire à sa seule dimension biologique.
Le peuple suisse est appelé à se prononcer sur la
législation relative à la recherche sur les cellules
souches embryonnaires. Les enjeux éthiques sont trop
graves pour laisser au seul Parlement la responsabilité
d’en décider.
La liberté de recherche ne donne pas le droit de porter
atteinte aux droits individuels d’un tiers.
Tuer des embryons à fin de recherche n’est pas admissible.
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des cellules souches adultes offrent à la
médecine une voie éthiquement responsable,
respectueuse de la dignité humaine.
Une information de la „Commission de bioéthique“ de la
Conférence des évêques suisses.
La recherche sur
les cellules souches
embryonnaires
est éthiquement
inacceptable
L’embryon ne se développe pas jusqu’à devenir un être
humain: dès le début il se développe comme être humain.
Aussi doit-il être pleinement protégé dès le premier instant.
L’embryon possède lui aussi la dignité humaine. La loi sur les
cellules souches contredit la Constitution suisse (art. 7, sur la
dignité humaine et sa protection).
La vie humaine ne doit être ni utilisée, ni détruite, même
pour aider une autre vie humaine.
L’embryon doit être protégé contre toute instrumentalisation,
même s’il n’a aucune chance de survie; il en va comme dans
le cas d’une personne en fin de vie.
Ne pas respecter l’embryon comme un être humain, c’est le
réduire à sa seule dimension biologique.
Le peuple suisse est appelé à se prononcer sur la
législation relative à la recherche sur les cellules
souches embryonnaires. Les enjeux éthiques sont trop
graves pour laisser au seul Parlement la responsabilité
d’en décider.
La liberté de recherche ne donne pas le droit de porter
atteinte aux droits individuels d’un tiers.
Tuer des embryons à fin de recherche n’est pas admissible.
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