Union Nationale des Investisseurs
Algérie news
Une hausse de 25% sur les produits laitiers
Le pot de yaourt devient un luxe !
Bien que la loi de finances 2014 ne pvoit aucune hausse de taxes et d’imts, les producteurs et
transformateurs de produits laitiers ont oré une nouvelle hausse de prix : la deuxième en moins d’un an.
L’année 2014 commence mal pour les petites bourses. En effet, une nouvelle hausse de prix des produits laitiers a
été constatée par le consommateur dès le 1er janvier, et parfois même avant. Cette hausse de 25% en moyenne
concerne des produits comme le lait pasteurisé, le yaourt, le fromage ou le petit lait. Ce dernier qui valait 50 DA est
passé à 55 DA. La boîte de lait pasteurisé (Candia), qui était cédée auparavant à 75 DA, est désormais
commercialisée à 90 DA. Alors que le lait en poudre (boîte ou sachet) de 500 gr est passé de 280 DA à 320 DA. Pour
les yaourts, premier produit fait à base de lait, la boîte de 15 DA est passée à 18, voire 20 DA, chez certains épiciers,
au moment où le yaourt, dit flan, passe de 20 à 25 DA et le yaourt aux fruits, de 25 à 30 DA.
L’entreprise Tchin-Lait, qui commercialise la marque de lait « Candia », a publié, jeudi 2 janvier, un encart
publicitaire dans certains journaux, dans lequel elle informe sa clientèle, qu’à partir du 1er janvier, le lait UHT demi
écrémé se vendra à 90 DA et celui dit « Silhouette », à 95 DA, alors qu’ils étaient cédés auparavant à 75 DA.
L’entreprise justifie à demi-mot cette hausse subite comme suit : « La hausse continue des prix de matières
premières nous a contraint à réviser nos prix pour pouvoir continuer la fabrication sans sacrifier la qualité des
produits ». Et d’ajouter : « Nous assurons notre clientèle de notre engagement à réajuster ces prix en cas
d’intervention durable de la tendance ».
Les Chinois responsables de la hausse
Il est établi que le prix de la tonne de poudre de lait a connu une forte hausse depuis avril 2013. Une hausse qui
s’explique principalement par la forte hausse de la demande en Chine, après les scandales sanitaires qui avaient
frappé ce pays. Une situation qui a eu pour conséquence un début de « rationnement » dans certains pays
européens, surtout pour le lait en poudre pour enfants. Au Royaume-Uni, les autorités ont intervenir auprès des
pharmaciens. Depuis quelques semaines, les Britanniques sont rationnés sur les boîtes de lait en poudre dans les
principales enseignes de grande distribution, soit pas plus de deux à la fois. Ce rationnement inédit depuis la
Seconde guerre mondiale suit la demande d’industriels craignant une pénurie mais voulant « satisfaire les besoins
de parents qui souhaitent des marques occidentales pour leurs bébés », a déclaré le groupe Danone. Seul le lait en
sachet subventionné par l’État n’a pas subi d’augmentation, mais il reste introuvable, puisque certaines gions du
pays connaissent une forte nurie depuis plus d’une semaine. Le yaourt devient ainsi un luxe que les couches
moyennes ne peuvent s’offrir. Pour une famille de 6 personnes, un budget de 150 DA est déboursé
quotidiennement et 4 500 DA/ mois, un budget lourd pour une petite bourse variant entre 18 000 et 25 000 DA.
Mais pourquoi les produits laitiers coûtent-ils plus chers ? Aucune explication n’a été fournie par les producteurs
pour le moment. Mais certains analystes lient cette hausse à la dépréciation du dinar en octobre dernier ainsi qu’à la
hausse des prix de poudre de lait sur le marché mondial. Il est à rappeler, qu’en janvier 2011, de violentes émeutes
avaient éclaté dans plusieurs localités à travers le pays. Ces manifestations « de l’huile et du sucre » avaient débu
après la hausse de prix de ces deux produits alimentaires de première nécessité. Aujourd’hui, trois ans plus tard,
plusieurs produits alimentaires viennent de connaître une hausse de coût considérable.
Hasna Zobiri
Aps
Les villes du sud destination préférée des Algériens lors des vacances de fin dannée
ALGER - Les villes du sud sont devenues la destination pfée des Algériens lors des vacances de fin dannée,
a indiqué samedi le directeur général de Touring Voyages Alrie, Tahar Sahri.
Les villes du sud ont été prises d’assaut par les Algériens lors des vacances de fin d’année grâce aux efforts de
promotion de cette destination menés par le Touring Voyages Algérie qui avait réuni en ce sens, en novembre 2013,
des agences de voyage du nord et du sud du pays, a précisé M. Sahri lors du forum du journal "DK News".
Qualifiant l’organisation des vacances de fin d’année dans les régions du sud du pays de "réussie", l’intervenant a
toutefois déploré le manque de structures d’accueil. Un problème que Touring Voyages Algérie a contourné en
recourrant aux habitants des régions du sud pour assurer l’hébergement des touristes, a-t-il ajouté.
Concernant le veloppement de l’investissement touristique, le responsable a annoncé le lancement en 2014 de la
réalisation de deux villages touristiques dans les wilayas de Boumerdes et Ain Timouchent, précisant qu’ils seront
opérationnels à la prochaine saison estivale.
S’agissant du tourisme des jeunes, M. Sahri a fait savoir que sa société veillait à renforcer les capacités
d’hébergement de cette catégorie avec des prix raisonnables.
Une plateforme pétrochimique bientôt en réalisation à El-kseur (Bejaia)
BEJAIA - Une plateforme pétrochimique sera bient lane en réalisation dans lagion dEl-Kseur, a
annoncé, samedi, le wali de Bejaia sur les ondes de la radio locale, tablant sur sa mise en service avant la fin
de lannée 2018.
Le choix d’El-Kseur a gagné l’assentiment des responsables de la Sonatrach qui ont retenu dans leur arbitrage, "la
disponibilité foncière proposée de plus de 250 ha, la situation du site, à 26 km du port et de l’aéroport, et le passage
par la zone d’un pipeline et d’un oléoduc", a précisé le wali.
La plateforme va rassembler un ensemble d’unités, vouées à produire des matières premières à base de GPL (gaz
propane liquéfié), ont souligné des cadres de Sonatrach, en juin dernier lors d’une réunion, mise sur pied par l’Apw,
et articulée autour du sujet. La nature exactes de ces produits, n’a pas été précisée, ni le montant du reste de
l’investissement, le projet n’en était alors qu’une simple projection. Quelque 3.000 emplois en sont attendus, selon
les responsables.
Boulangeries industrielles
Appel à lamélioration de la qualité de la production
ALGER- Le psident de la Fédération nationale des boulangers (FNB) Youcef Kalfat a appelé samedi les
boulangers à l’amélioration et à la diversification de la production en vue de faire face à la concurrence
impoe par lentrée en service prochainement de la premre boulangerie industrielle en Algérie.
Dans une claration à l’APS M. Kalfat a indiqué que ces unités industrielles n’auront aucun impact sur les
boulangers traditionnels, d’autant plus que le pain produit ne sera pas commercialisé directement au
consommateur final.
La boulangerie industrielle relevant du complexe privé des industries agroalimentaires "Amor Benamor" démarrera
la production en février prochain avec 150 tonnes de pain par jour, soit 450.000 unités par jour, ce qui représente 1
pc des besoins du marché.
Le complexe avait conclu l’année dernière un accord de partenariat avec une usine française relatif à la formation et
l’équipement. Concernant les boulangeries traditionnelles estimées à près de 21000 unités à travers le territoire
national, ces dernières produisent 3600 baguettes par jour pour chaque unité, soit 70 millions de baguettes par jour.
Le prix de la baguette qui sera produite par ce genre de boulangeries n’a pas encore été fixé, a indiqué le président
de la FNB relavant de l’Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA). Il est à rappeler qu’une
marge de bénéfice à au moins 20% était l’une des principales revendications de la FNB durant ces dernières années.
Depuis 1996, le prix du pain subventionné par l’Etat était fixé à 7,5 DA et à 8,5 DA pour le pain amélioré.
Une commission mixte composée de représentants des ministères du Commerce, des Finances et de l’Agriculture,
de la FNB, de l’Office interprofessionnel algérien des céréales (OAIC), du groupe industriel ERIAD (agroalimentaire,
céréales et dérivés) avait évalué le coût réel de la baguette de pain entre 9,5 et 10,5 DA selon les composants du
produit.
En attendant la décision du gouvernement concernant cette question, les professionnels ont procédé à
l’augmentation du prix de la baguette à 10 da et ce à travers toutes les wilayas du pays en vue d’amortir les pertes.
El Moudjahid
Douanes
Recul des importations de produits pharmaceutiques en 2013
Les importations de l'Algérie de produits pharmaceutiques ont atteint 1,97 milliard de dollars (usd) durant les
11 premiers mois de 2013, contre 2 milliards usd à la même période de 2012, soit une légère baisse de près de
1,5%, selon les Douanes algériennes.
Les quantités de médicaments importés ont également reculé de 7,90%, passant de 31.777 tonnes à 29.261 tonnes
durant la même période de comparaison, selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des statistiques
(Cnis) des Douanes obtenus par l'APS.
Cette poursuite du recul de la facture des médicaments, après une hausse de plus de 13% en 2012, est due
notamment à une baisse en valeur de près de 0,6% des médicaments à usage humain qui représentent l'essentiel
des importations globales de médicaments de l'Algérie, ainsi à une baisse de plus de 25% des produits
parapharmaceutiques.
Malgré ce recul, la facture des médicaments à usage humain reste toujours la plus importante avec 1,89 milliard
usd, contre 1,91 milliard usd durant la période de férence, en baisse de 0,58%, précise encore le centre. Les
médicaments destinés à l'usage humain ont représenté plus de 96% des importations globales de l'Algérie des
produits pharmaceutiques de janvier à novembre dernier. Quant aux quantités importées, elles ont enregistré
également une baisse de 7,35%, passant de 29.810 tonnes durant les 11 premiers mois 2012 à 27.618 tonnes à la
même période de 2013.
Produits parapharmaceutiques : recul de 25% des importations
Reculant de 25,35%, les produits parapharmaceutiques ont également contribué à la baisse de la facture des
importations globales. En effet, les produits parapharmaceutiques viennent en seconde position avec 50,08 millions
usd durant les 11 premiers mois 2013, contre 67,08 millions usd à la même période 2012, ajoute encore le centre.
En volume, les importations de ces produits ont atteint 1.079 tonnes contre 1.437 tonnes, en baisse de près de
25%, relève le Cnis.
Pour les médicaments à usage vétérinaire, les achats de l'Algérie de l'étranger se sont établis durant les 11 premiers
mois 2013 à 26,86 millions usd (564 tonnes) contre 23,53 millions usd (529 tonnes) à la même période de l'année
écoulée, en hausse de 14,16% en termes de valeur.
Le marché national du médicament représente environ 2,9 milliards usd, selon les estimations de l'Union nationale
des opérateurs de la pharmacie (UNOP), dont 1,85 milliard usd d'importations et le reste de production locale, dont
84% reviennent au secteur privé et 16% au public. Les autorités publiques se sont engagées durant les dernières
années à atteindre un taux de production locale de 70% durant les quelques prochaines années afin de réduire la
facture des médicaments importés d'une part et garantir une couverture sanitaire globale à moindre coûts, d'autre
part. La production locale qui représente actuellement 36% du marché national devrait atteindre 65% en 2015, a
estimé le PDG de Profarmal, Malik Aït Saïd, également membre de l'UNOP, estimant que le potentiel
pharmaceutique national actuel permet d'atteindre ce taux (65%) du marché sans compter les nouveaux
investissements dans le secteur. Le taux de production nationale de médicaments atteint par le secteur privé est de
30% et celui réalisé par le groupe Saidal, relevant du secteur public est de 6%. L'industrie pharmaceutique qui
compte actuellement 62 opérateurs et 100 projets prévus, figure parmi les plus importants secteurs économiques.
En 2012, la facture des importations algériennes de produits pharmaceutiques avait atteint 2,23 milliards de dollars,
en hausse de 13,6% par rapport à l'année précédente.
Le 10 février à Londres
Rencontre sur l'investissement en Algérie
Les opérateurs économiques algériens sont invités à participer à une rencontre sur l'investissement, le partenariat et
le transfert technologique intitulée "Algeria Investor -Window 2014", et prévue le 10 février prochain à Londres,
indique la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci) sur son site web. Cette rencontre qui se tiendra à
la Bourse de Londres est co-organisée par l'Agence gouvernementale britannique chargée de la promotion de
l'investissement UK Trade and Investment, l'ambassade d'Algérie à Londres et l'ambassade britannique à Alger,
précise la Caci.
Elle réunira des représentants gouvernementaux, des experts et de professionnels industriels expérimentés en vue
d'explorer et de discuter les opportunités d'investissements en Algérie. Cet évènement sera une opportunité pour
les opérateurs algériens et britanniques d'avoir des discussions et de réunions d'affaires, et fournira une plate-forme
idéale pour les entreprises intéressées par l'investissement en Algérie.
L'objectif principal est de promouvoir la coopération entre l'Algérie, la Grande-Bretagne et les légués
internationaux en vue de lancer des projets d'investissement qui favorisent le développement économique en
Algérie. Rappelant le plan quinquennal 2010-2014 doté de 286 milliards de dollars de dépenses, notamment dans
des projets d'infrastructure, le logement, l'éducation, la santé, l'eau et les transports, les organisateurs de cette
rencontre économique relèvent avec satisfaction l'évolution de l'Algérie vers l'économie de marché. "Cherchant à
diversifier et à moderniser l'économie, le gouvernement algérien a lancé un programme de libéralisation agressive
pour attirer les investissements directs étrangers", souligne-t-on sur le portail électronique des organisateurs. Ces
derniers indiquent également que l'Algérie a un réel potentiel en tant que marché pour les entreprises britanniques
avec des fondamentaux économiques solides et des plans de dépenses du gouvernement significative en particulier
sur les projets d'infrastructure.
Les principaux objectifs de la rencontre est de faciliter la collaboration entre l'Algérie, la Grande- Bretagne et les
délégués internationaux menant aux échanges et les projets d'investissement qui favorisent le développement
économique en Algérie.
Payement des importations à partir du 1er janvier 2014
La remise documentaire rétablie
Le gouvernement vient de rétablir la remise documentaire comme second moyen de payement des
importations avec le crédit documentaire (Credoc), dont l'instauration en 2009 n'a pas permis unegulation
optimale des opérations du commerce exrieur.
La mise en œuvre de cette mesure prend effet à partir du 1er janvier 2014. Les importateurs auront le choix de
payer leurs importations soit par remise documentaire, soit par Credoc, a indiqué à l'APS le président de la
commission finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN), Khalil Mahi.
L'article 81 de la loi de finances de 2014 stipule en effet que "les importations destinées à la revente en l'état ne
peuvent s'effectuer qu'au moyen du crédit documentaire ou de la remise documentaire".
Il vient modifier l'article 69 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui consacre le Credoc comme seul moyen
de payement des importations, a précisé M. Mahi.
Si la remise documentaire tout comme le transfert libre ont été tablis dans la loi de finances complémentaire de
2011 comme mode de payement des importations, leur champ d'application a été limité cependant aux seules
entreprises de production qui recourent à des importations d'urgence dont le montant annuel ne doit dépasser les 4
millions de DA, a expliqué M. Mahi. L'élargissement de l'application de la remise documentaire à toutes les
importations vient après l'échec du Credoc à freiner l'envolée des importations et à réguler les opérations du
commerce extérieur, dit-il en substance.
Depuis 2009, ce mode de payement a profité beaucoup plus aux fournisseurs et aux banques de la place,
notamment privées, qui ont vu leurs rémunérations se multiplier, poussant la Banque d'Algérie à introduire un
plafonnement des marges applicables aux opérations du commerce extérieur.
C'est une manière d'inciter ces banques qui se sont spécialisées dans le financement du commerce extérieur à
revoir leur stratégie en accordant une place plus importante dans leur portefeuille au financement de la PME.
Selon M. Mahi, l'institution du Credoc comme seul moyen de payement des importations a généré des difficultés de
trésorerie pour les petites entreprises opérant dans la production qui se sont retrouvées contraintes à régler leurs
factures en mobilisant leurs avoirs, avant de recevoir leurs marchandises trois ou quatre mois plus tard.
Le Credoc a constitué en effet une aubaine pour les fournisseurs étrangers qui font tourner l'argent des entreprises
algériennes durant les longues périodes de commande.
Le retour à la remise documentaire devrait soulager ces entreprises qui ne seront plus contraintes de payer leurs
importations avant la livraison de la marchandise, a-t-il signalé.
M. Mahi a indiqué que la remise documentaire permet comme le Credoc une meilleure transparence et une
traçabilité financière des opérations du commerce extérieur.
Selon lONS
Poursuite du recul du taux de chômage chez les universitaires en 2013
Le taux de cmage en Algérie s'est établi en 2013 à 9,8%, avec une baisse continue du taux de cmage chez
les universitaires qui est passé de 21,4% à 15,2% entre 2010 et 2012 pour atteindre 14,3% en 2013, a appris
jeudi l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).
Après avoir connu une stagnation de 2009 à 2011 autour de 10%, le taux de chômage en Algérie poursuivait sa
tendance baissière pour atteindre 9,8% en 2013 contre 11% en 2012. L'effectif des chômeurs a atteint 1.175.000
personnes, soit 9,8% de la population active contre 1.253.000 personnes en 2012 (11%) et 1.062.000 personnes
(10%) en 2011, indiquent les résultats d'une enquête sur l'emploi auprès des ménages réalisée en septembre 2013.
À la même période, la population active ou en âge de travailler (les personnes âgées de 15 ans et plus) était estimée
à 11.964.000 individus, contre 11.423.000 individus l'année dernière, soit un accroissement de 4,7%, selon les
concepts définis par le Bureau international du travail (BIT), précise l'office.
Par contre, la population occupée du moment, au sens du BIT, est estimée à 10.788.000 personnes en 2013 contre
10.170.000 personnes en 2012, soit un taux d'accroissement de 6,1%, affirme l'ONS, selon lequel le taux de
participation à la force de travail de la population âgée de 15 ans et plus (ou taux d'activité économique) s'établit à
43,2%.
Production énergétique, 2013
Année de lancement du programme des énergies renouvelables
Le développement des énergies renouvelables en Alrie ret un intérêt particulier pour les pouvoirs publics
qui tendent de donner un nouvel essor à ce secteur en vue de les substituer aux énergies fossiles dont les
ressources se font de plus en plus rares.
Pour la mise en œuvre et la concrétisation des plans et des objectifs arrêtés, les pouvoirs publics ont procédé à
l’adoption d’un cadre juridique favorable, la création d’une multitude d’organismes œuvrant dans ce secteur et le
lancement d’importants projets. En effet, la recherche scientifique et le développement technologique dans le
domaine des énergies renouvelables se feront autour de programmes spécifiques ayant un impact direct sur la
réalité socioéconomique du pays. Les principaux objectifs scientifiques assignés à chacun des programmes
consistent à évaluer les gisements énergétiques renouvelables, à maîtriser et optimiser les procédés de conversion,
de transformation et de stockage de ces énergies et à développer un savoir-faire nécessaire, allant de l’étude
jusqu’à la réalisation des installations sur site. Le programme mis en place ces dernières années, sur les énergies
renouvelables et le développement durable, est un signal suffisamment fort en direction de la communauté des
chercheurs nationaux et internationaux pour affirmer l’adhésion de notre pays aux développements des ressources
renouvelables et leurs applications. Ainsi et en vue de consolider les acquis du programme national antérieur de
recherche dans le domaine des énergies renouvelables, les actions à entreprendre visent l’évaluation du gisement
énergétique y afférent, à développer les techniques, les procédés, les matériaux ainsi que la maîtrise des systèmes.
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